Rues de Breuil-le-Sec
121 voies répertoriées — propulsé par Odonyma
Breuil-Le-Sec <-> Nointel
patrimoineCavée d'Autreville
patrimoineCavée de Crapin
patrimoineChemin de Chaussée Brunehaut
patrimoineChemin de Clermont à Epineuse
patrimoineChemin de la Carrière
patrimoineChemin de la Gueule du Val
patrimoineChemin de l'Aiguillon
patrimoineChemin de Saint-Arnould
patrimoineChemin des Rebecquets
patrimoineChemin dit du Breuil
patrimoineChemin dit du Fond Saint-Jacques
patrimoineChemin du Bois Jean Suel
patrimoineChemin du Breuil
patrimoineChemin du Calvaire
patrimoineChemin du Haut Vignemont
natureChemin du Marais de Breuil le Sec
patrimoineChemin du Quesneaux
patrimoineChemin du Trou des Vignes
natureChemin rural de Fitz James à Nointel
patrimoineChemin rural dit de la Carrière
patrimoineChemin rural dit de la Cavée d'Autreville
patrimoineChemin rural dit de la Cavée de Veaux
patrimoineChemin rural dit de la Cavée Lambert
patrimoineChemin rural dit de la Gueule du Val
patrimoineChemin rural dit de l'Aiguillon
patrimoineChemin rural dit de la Vadrenlieu
patrimoineChemin rural dit de la Victoire
patrimoineChemin rural dit de Saint-Eloi
patrimoineChemin rural dit des Fours
patrimoineChemin rural dit des Gouvieux
patrimoineChemin rural dit des Matrieux au Bravast
patrimoineChemin rural dit des Plantes aux Warivilles
patrimoineChemin rural dit des Raques
patrimoineChemin rural dit des Ruisseaux
natureChemin rural dit des Sellettes
patrimoineChemin rural dit des Solonceaux
patrimoineChemin rural dit du Bois des Vergues
patrimoineChemin rural dit du Bravast
patrimoineChemin rural dit du Mont
patrimoineChemin rural dit du Prieuré
patrimoineChemin rural dit la Cavée aux Pendants des Gueules du Val
patrimoineChemin rural dit Ruelle des Côtes
patrimoineChemin rural dit Ruelle des Ongres
patrimoineChemin rural du Bois de Breuil le Sec à Saint-Aubin sur Erquery
patrimoineChemin rural du Bois Jean Suel
patrimoineChemin rural du Trou des Vignes
natureImpasse de la Croix Verte
patrimoineImpasse de la Devallee
patrimoineImpasse de la Haute Borne
patrimoineImpasse de la Laiterie
patrimoineImpasse des Gresillons
patrimoineImpasse des Plantes
patrimoineImpasse des Préaux
patrimoineImpasse des Roches
patrimoineImpasse du Berger
patrimoineImpasse du Courtil
patrimoineImpasse Jean Corroyer
patrimoineImpasse Louis Aragon
patrimoinePlace de la République
patrimoinePlace de Verdun
patrimoinePlace du Carrouel et des Etournelles
patrimoinePlace du Clos Tricot
patrimoinePlace Paul Emile Victor
patrimoineRue Abel Maroux
patrimoineRue Albert Camus
patrimoineRue André Gazeau
patrimoineRue André Malraux
patrimoineRue André Pommery
patrimoineRue de Clermont
patrimoineRue de Crapin
patrimoineRue de la Bruyère
patrimoineRue de la Croix Blanche
patrimoineRue de la Gare
patrimoineRue de la Mairie
patrimoineRue de la Messe
patrimoineRue de la Soie
patrimoineRue de l'Étang
natureRue de Liancourt
patrimoineRue Denis Diderot
cultureFils d'un couvreur devenu maître coutelier de Langres, dans la Haute-Marne, Denis Diderot (1713-1784) fut l'un des esprits les plus vastes et les plus audacieux de son siècle. Athée, matérialiste, précurseur de l'évolutionnisme un siècle avant Darwin, hostile aux dogmes religieux comme aux tyrannies politiques, il incarna toutes les hardiesses des Lumières. Sa réputation moderne tient d'abord à son grand œuvre : l'Encyclopédie ou Dictionnaire raisonné des sciences, des arts et des métiers, coécrite avec le mathématicien Jean Le Rond d'Alembert, à laquelle il consacra vingt années de sa vie. Initialement conçue comme une simple traduction de la Cyclopædia de l'Anglais Chambers, elle explosa sous sa plume en une entreprise philosophique et militante d'une ampleur inédite : 17 volumes de texte, 11 volumes de planches, 71 818 articles — véritable arsenal de la raison contre les préjugés, mise à l'Index par le pape et plusieurs fois interdite. Mais Diderot ne fut pas seulement encyclopédiste. Il est aussi l'un des grands prosateurs français : Le Neveu de Rameau (dialogue vertigineux entre un philosophe et un parasite génial, découvert et traduit par Goethe), Jacques le Fataliste (roman précurseur du modernisme), La Religieuse (réquisitoire brûlant contre la vie conventuelle forcée). Il inventa aussi la critique d'art moderne avec ses Salons commentant les expositions du Louvre. Il pensa le théâtre avec le Paradoxe sur le comédien. Et sa correspondance avec sa maîtresse Sophie Volland compte parmi les plus belles pages du XVIIIᵉ siècle. Emprisonné à Vincennes en 1749 pour ses écrits athées — c'est là que Rousseau vint le voir à pied depuis Paris, moment fondateur de leur amitié —, il vécut toute sa vie dans une gêne financière que sa gloire n'atténuait pas. À soixante ans, il vendit sa bibliothèque à Catherine II de Russie, qui lui en laissa l'usage jusqu'à sa mort, et fit le voyage à Saint-Pétersbourg dans l'espoir vain de convaincre l'impératrice d'appliquer les principes des Lumières. Il mourut à Paris en 1784, cinq ans avant la Révolution qu'il avait tant fait pour préparer. Étrangement, il n'entra jamais au Panthéon — malgré plusieurs tentatives récentes. Il repose discrètement dans l'église Saint-Roch, à quelques rues du Louvre — un des rares grands des Lumières que la République n'a jamais consacré. L'héritage d'une vie de travail au service de la raison.
Rue de Nointel
patrimoineRue des Aiguillons
patrimoineRue de Saint-Aubin
patrimoineRue des Boulloirs
patrimoineRue des Bouteilles
patrimoineRue des Libertés
patrimoineRue des Ongres
patrimoineRue des Sables
patrimoineRue des Vaches
patrimoineRue du Breuil
patrimoineRue du Moulin de Bailly le Bel
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline — silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Rue du Prieuré
patrimoineRue du Saulon
patrimoineRue Édith Piaf
patrimoineRue Elie Plessier
patrimoineRue Émile Zola
patrimoineÉmile Zola (1840-1902) naît à Paris un jour d'avril 1840, fils d'un ingénieur italien venu construire le canal qui alimente encore Aix-en-Provence en eau potable. Son père meurt quand Émile a sept ans, laissant la famille dans une gêne dont elle ne se relèvera jamais tout à fait. Enfance provençale à Aix, amitié fondatrice avec un camarade de classe nommé Paul Cézanne — les deux gamins passent leurs journées à courir la Sainte-Victoire, à écrire des vers et à peindre. Puis retour à Paris, où le jeune Zola échoue deux fois au baccalauréat et se retrouve, à vingt ans, à décharger des livres à la librairie Hachette pour survivre. C'est d'abord par le journalisme qu'il perce. Il écrit dans une vingtaine de titres, défend Manet et les impressionnistes quand tout Paris s'en moque, se fait connaître pour ses articles cinglants. Ses premiers romans passent inaperçus. Puis vient l'idée qui va changer sa vie et la littérature française : suivre une famille, les Rougon-Macquart, sur cinq générations, à travers vingt volumes, pour peindre « l'histoire naturelle et sociale d'une famille sous le Second Empire ». Le projet est monstrueux. Il y consacrera vingt-trois ans de sa vie. L'Assommoir parut en 1877, Nana en 1880, Germinal en 1885 : Zola devient un phénomène. Pour la première fois dans la littérature française, on entre dans les mines, dans les blanchisseries, dans les cabarets ouvriers, dans les grands magasins naissants. Il s'y prépare comme un enquêteur : il descend au fond des puits, dort dans les corons, prend des notes sur les gestes, les odeurs, les jurons, le prix du pain. Ses détracteurs hurlent au scandale, à la vulgarité, à la pornographie. Ses lecteurs, eux, se comptent par centaines de milliers. Germinal devient, malgré lui, la bible des mineurs en grève — quand il meurt, des délégations ouvrières viendront de tout le nord de la France pour saluer son cercueil aux cris de « Germinal ! Germinal ! ». Le 13 janvier 1898, il publie "J'accuse" en une du journal L'Aurore une lettre ouverte au président de la République, pour dénoncer la condamnation du capitaine Dreyfus. Le titre, trouvé par Clemenceau, tient en deux mots qui vont traverser les siècles : J'accuse…! Zola nomme les responsables un à un, les accuse de faux, de complot, d'antisémitisme d'État. Il sait ce qu'il risque : le procès en diffamation, la ruine, l'exil. Il le fait quand même. Condamné à un an de prison, il s'enfuit en Angleterre, y vit onze mois d'un exil misérable et solitaire dans des pensions de famille. Il rentre en France en 1899. L'affaire Dreyfus finira par lui donner raison — le capitaine sera réhabilité en 1906, quatre ans après la mort de Zola. Le 29 septembre 1902, il est retrouvé mort chez lui, rue de Bruxelles à Paris, asphyxié par les émanations d'une cheminée bouchée. Sa femme, à ses côtés, survit de justesse. Accident ? Officiellement, oui. Mais dès les premières heures, la rumeur d'un assassinat court : un couvreur antidreyfusard aurait, disait-on, obstrué le conduit pendant des travaux, en pleine nuit. Trente-et-un ans plus tard, en 1953, un vieil ouvrier confessera sur son lit de mort avoir participé au crime. Vérité, affabulation ? On ne le saura jamais tout à fait. Ses obsèques rassemblent une foule immense au Panthéon — Anatole France y prononce un discours resté célèbre : « Il fut un moment de la conscience humaine. » En 1908, ses cendres sont transférées au Panthéon, sous les huées de la droite antidreyfusarde et un coup de revolver tiré sur Alfred Dreyfus en personne, présent à la cérémonie. Zola repose désormais face à Victor Hugo, celui qu'enfant il vénérait plus que tout. La boucle est bouclée — celle d'un homme qui, plus qu'aucun autre, aura mis sa plume au service de ceux qui n'en avaient pas.
Rue Eugène Leclerc
histoireLe maréchal Leclerc, de son nom complet Philippe Leclerc de Hauteclocque (1902-1947) est connu pour son rôle majeur dans la Libération pendant la Seconde Guerre mondiale. Sorti de l’école militaire de Saint-Cyr, il rejoint la France libre du général Charles de Gaulle en 1940 après la défaite française. Il mène ensuite des campagnes en Afrique, notamment la prise de Koufra en 1941, où il fait le célèbre serment de libérer Strasbourg. Leclerc commande ensuite la 2e Division Blindée (2e DB), une grande unité équipée de chars et de véhicules blindés. La 2e DB participa au débarquement de Normandie en 1944 et eut un rôle décisif dans la libération de Paris et de Strasbourg. Les succès associèrent le jeune officier aux engins mécanisés de sa division, ce qui explique le nom d'une série de chars de combat français - les chars Leclerc. Ses faits d'armes lui valurent le titre de Maréchal de France, plus haute distinction militaire française qui n’est pas un grade mais une dignité honorifique. Néanmoins, il fut consacré à titre posthume, en 1952, étant mort dans un accident d’avion en 1947 en Algérie.
Rue François Mitterrand
patrimoineRue Gallois
patrimoineRue George Sand
patrimoineRue Georges Guyenemer
patrimoineRue Germaine Retrin
patrimoineRue Guy Boulet
patrimoineRue Jean Paul Sartre
patrimoineRue Jules Verne
patrimoineRuelle de la Pissotte
patrimoineRuelle des Prêtres
patrimoineRuelle du Courtil Barbier
patrimoineRue Lucie Aubrac
patrimoineRue Nelson Mandela
patrimoineRue Pierre Lonchamp
patrimoineRue Séraphine Louis
patrimoineRue Simone de Beauvoir
patrimoineRue Simone Veil
patrimoineSente de la Gamine
patrimoineSente de la Gomme
patrimoineSente de la Victoire
patrimoineSente du Courtil d'Amiens
patrimoineTrans'Oise
patrimoineVoie Communale de Nointel à Saint-Aubin sur Erquery
patrimoineVoie Douce La Béronnelle
patrimoine