Rues de Bretteville-sur-Odon
146 voies répertoriées — propulsé par Odonyma
Allée de Casamance
patrimoineAllée de Diéba
patrimoineAllée de la Hoguette
patrimoineAllée de l'Epargne
patrimoineAllée de l'Espérance
patrimoineAllée de Ouonck
patrimoineAllée des Aubépines
patrimoineAllée des Avelines
patrimoineAllée des Bouleaux
patrimoineAllée des Églantiers
patrimoineAllée des Geais
patrimoineAllée des Longrais
patrimoineAllée des Muriers
patrimoineAllée des Rosiers
patrimoineAllée des Troènes
patrimoineAllée du Closet
patrimoineAllée du Devon
patrimoineAllée du Duc Richard
patrimoineAllée du Fresnot
patrimoineAllée du Noroit
patrimoineAvenue de Glattbach
patrimoineAvenue de la Concorde
patrimoineAvenue de la Duchesse Gonnor
patrimoineAvenue de la Grande Plaine
patrimoineAvenue de la Voie au Coq
patrimoineAvenue des Canadiens
patrimoineAvenue des Carrières
patrimoineAvenue des Lauriers
patrimoineAvenue de Woodbury
patrimoineAvenue du Chemin aux Boeufs
patrimoineAvenue du Fresne
patrimoineAvenue du Soleil
patrimoineBoulevard des Pépinières
patrimoineChemin aux Bœufs
patrimoineChemin de la Baulue
patrimoineChemin de la Maladrerie
patrimoineChemin de Lamballard
patrimoineChemin de l'Arguilly
patrimoineChemin des 3 Jumeaux
patrimoineChemin des Carrières
patrimoineChemin des Costils Beaudets
patrimoineChemin des Costils Lambalard
patrimoineChemin des Costis Beaudet
patrimoineChemin des Écoliers
patrimoineChemin des Forques
patrimoineChemin du Bas Manoir
patrimoineChemin du Moulin d'Ardennes
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline — silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Chemin Notre-Dame
patrimoineCours du Puits
patrimoineImpasse Amélie Bosquet
patrimoineImpasse André Breton
patrimoineImpasse Annie Saumont
patrimoineImpasse des Ormes
patrimoineImpasse du Relais
patrimoineImpasse Émile Alain
patrimoinePériphérique Ouest
patrimoinePériphérique Sud
patrimoinePlace de la Mairie
patrimoinePlace de l'Arguilly
patrimoinePlace de l'Église
patrimoineRoute de Bretagne
patrimoineRoute de Verson
patrimoineRue Adolphe Pégoud
patrimoineRue Alain Chartier
patrimoineRue Antoine de Saint-Exupéry
patrimoineRue Basse Rue
patrimoineRue Boucle de l'Espace
patrimoineRue Boucle du Point Fixe
patrimoineRue Caroline Aigle
patrimoineRue de Franconie
patrimoineRue de la Baronnerie
patrimoineRue de la Charte
patrimoineRue de la Colline
patrimoineRue de l'Aiguillon
patrimoineRue de l'Amitié
patrimoineRue de l'Angélus
patrimoineRue de l'Aquilon
patrimoineRue de la Vallée
patrimoineRue de l'Avenir
patrimoineRue de l'Enclos
patrimoineRue de Normandie
patrimoineRue des 50 Acres
patrimoineRue des Acacias
natureEn botanique, Acacia désigne un vaste genre de plus de 1 300 espèces, principalement australiennes, dont les rameaux odorants fleurissent en pompons dorés à la fin de l'hiver. Or ces arbres-là, en France, tout le monde les appelle… mimosas. Et l'arbre que nous nommons couramment « acacia » — ce grand arbre à écorce fissurée, à épines vives et à grappes blanches parfumées qui borde tant de routes de campagne — n'appartient en réalité pas au genre Acacia. C'est un robinier faux-acacia (Robinia pseudoacacia), originaire des Appalaches en Amérique du Nord. À l'origine de cette valse d'identités : un homme. Jean Robin (1550-1629), botaniste du roi Henri IV, reçut en 1601 des graines envoyées d'Amérique par son ami anglais John Tradescant. Il les planta dans son jardin parisien, place Dauphine. Le premier arbre a disparu, mais deux rejets replantés par son fils Vespasien sont encore vivants aujourd'hui : l'un au square René-Viviani face à Notre-Dame — c'est le plus vieil arbre de Paris, il a même survécu à l'incendie de 2019 —, l'autre au Jardin des Plantes. Linné, en 1753, dédia à Jean Robin le nom du genre Robinia, en gardant le souvenir de la confusion dans l'épithète pseudoacacia, littéralement « faux acacia ». Le robinier a très vite conquis les campagnes françaises. Ses grappes blanches sont très mellifères — le fameux miel d'acacia, cristal et léger, en est issu (l'appellation, bien qu'incorrecte botaniquement, est tolérée par l'usage). Ses fleurs se dégustent en beignets ou en sirop. Son bois, l'un des plus durables d'Europe, résiste à l'humidité et aux insectes, ce qui en fait un matériau de choix pour les piquets de clôture, les terrasses et les tuteurs de vigne. Attention en revanche : l'arbre est toxique dans presque toutes ses parties sauf les fleurs, et il est aujourd'hui considéré comme une espèce invasive en France, capable de coloniser les sols à une vitesse impressionnante grâce à ses racines drageonnantes. Reste que dans le langage courant, l'acacia gardera longtemps le nom du vrai — même s'il n'en est pas un. C'est peut-être ainsi que naissent, entre les langues et les livres de botanique, les plus jolies erreurs.
Rue des Bleuets
patrimoineRue des Blonds Épis
patrimoineRue des Bouleaux
patrimoineRue des Coteaux
patrimoineRue des Crêtes
patrimoineRue des Cytises
patrimoineRue des Entrepreneurs
patrimoineRue des Érables
patrimoineRue des Forques
patrimoineRue des Haies Vives
patrimoineRue des Marettes
patrimoineRue des Merisiers
patrimoineRue des Pommiers
patrimoineRue des Pruniers
patrimoineRue des Tilleuls
natureOn le reconnaît à ses larges feuilles en forme de cœur et à sa fleur jaune pâle qui embaume les soirs de juin d'un parfum sucré, entêtant — ce parfum qui fait partie du grand album olfactif de l'enfance française. Depuis le Moyen Âge, on plante un tilleul au centre des villages : sous ses branches, on tient conseil, on rend la justice, on marie les fiancés, on danse aux fêtes patronales. En 1792, la jeune République en fit son « arbre de la Liberté » et lança une plantation nationale — beaucoup des vieux tilleuls de nos places datent d'ailleurs de cette époque. Rien ne se perd dans un tilleul : ses fleurs séchées font la fameuse tisane qui apaise le sommeil, son miel blond et parfumé est l'un des plus recherchés d'Europe, et son bois tendre a servi aux plus grands sculpteurs allemands du XVᵉ siècle. Il pousse lentement mais peut vivre cinq siècles, atteindre trente mètres, résister à la pollution comme aux tailles sévères. Il aura vu passer les diligences, les premières automobiles, les trottinettes électriques, sans jamais changer de place — patient géant qui veille sur les places de France.
Rue des Vertes Prairies
natureRue du Buisson
patrimoineRue du Chemin Creux
patrimoineRue du Colombier
patrimoineRue du Dos de la Poule
patrimoineRue du Général Leclerc
histoireLe maréchal Leclerc, de son nom complet Philippe Leclerc de Hauteclocque (1902-1947) est connu pour son rôle majeur dans la Libération pendant la Seconde Guerre mondiale. Sorti de l’école militaire de Saint-Cyr, il rejoint la France libre du général Charles de Gaulle en 1940 après la défaite française. Il mène ensuite des campagnes en Afrique, notamment la prise de Koufra en 1941, où il fait le célèbre serment de libérer Strasbourg. Leclerc commande ensuite la 2e Division Blindée (2e DB), une grande unité équipée de chars et de véhicules blindés. La 2e DB participa au débarquement de Normandie en 1944 et eut un rôle décisif dans la libération de Paris et de Strasbourg. Les succès associèrent le jeune officier aux engins mécanisés de sa division, ce qui explique le nom d'une série de chars de combat français - les chars Leclerc. Ses faits d'armes lui valurent le titre de Maréchal de France, plus haute distinction militaire française qui n’est pas un grade mais une dignité honorifique. Néanmoins, il fut consacré à titre posthume, en 1952, étant mort dans un accident d’avion en 1947 en Algérie.
Rue du Haut Manoir
patrimoineRue du Lieu Vautier
patrimoineRue du Long Douet
patrimoineRue du Presbytère
patrimoineRue du Val
patrimoineRue du Vallon
patrimoineRue du Verger
patrimoineRue du Village Saint-Pierre
patrimoineRue du Viquet
patrimoineRue Élisabeth Boselli
patrimoineRue Élise Deroche
patrimoineRue François de Malherbe
patrimoineRue Froide
patrimoineRue Géraldine Mock
patrimoineRue Germaine Beaumont
patrimoineRue Hélène Boucher
patrimoineRue Jacqueline Auriol
patrimoineRue Jacques de Vendeuvre
patrimoineRue Jean-Louis Cartigny
patrimoineRue Jean Navarre
patrimoineRue Jules Vedrine
patrimoineRue Jules Védrines
patrimoineRuelle de l'Église
patrimoineRuelle du Presbytère
patrimoineRue Marguerite Duras
patrimoineRue Marie Laurencin
patrimoineRue Maurice Leblanc
patrimoineRue Parabole du Clos
patrimoineRue Philippe Livry-Level
patrimoineRue Raoul Dufy
patrimoineRue Raymond Queneau
patrimoineRue Rodolphe Pégoud
patrimoineRue Roland Garros
patrimoineRue Valérie André
patrimoineRue Verte
patrimoineRue Yvonne Guegan
patrimoineVenelle du Bon Sauveur
patrimoineVenelle Jacques Malfilatre
patrimoineVenelle Jean Marot
patrimoineVenelle Octave Mirbeau
patrimoineVenelle Pavée
patrimoineVenelle Sophie de Renneville
patrimoine