Rues de Breteuil
309 voies répertoriées — propulsé par Odonyma
Allée des Soupirs
patrimoineAllée du Gros Chêne
natureAvenue de la Gare
patrimoineAvenue du Général Frère
patrimoineAvenue Fernand Prévost
patrimoineBoulevard des Alliés
patrimoineChemin Blanc
patrimoineChemin de Chepoix
patrimoineChemin de Cintray
patrimoineChemin de Gaillon
patrimoineChemin de la Butte aux Chiens
patrimoineChemin de la Clouterie
patrimoineChemin de la Fieffe Pelouse
patrimoineChemin de la Forêt
natureChemin de la Haye Frémont
patrimoineChemin de la Ligne
patrimoineChemin de la Mare Blonde
patrimoineChemin de la Mariette
patrimoineChemin de la Messe
patrimoineChemin de la Pelleterie
patrimoineChemin de la Prairie
natureChemin de la Tuilerie
patrimoineChemin de la Vallée Saint-Pierre
patrimoineChemin de L'Equarissage
patrimoineChemin de Lignerolles
patrimoineChemin de Pillebourse
patrimoineChemin de Poligny
patrimoineChemin de Rouvroy les Merles
patrimoineChemin de Saint-Jean
patrimoineChemin des Banneaux
patrimoineChemin des Barrey
patrimoineChemin des Dolivet
patrimoineChemin des Écoliers
patrimoineChemin des Eudes
patrimoineChemin des Miclos
patrimoineChemin de Sotteville
patrimoineChemin des Peltier
patrimoineChemin des Petites Bruyères
patrimoineChemin des Phosphates
patrimoineChemin des Plains
patrimoineChemin des Portes Blanches
patrimoineChemin des Prés de Sauve-Qui-Peut
patrimoineChemin d'Esquennoy
patrimoineChemin des Richards
patrimoineChemin du Château
patrimoineChemin du Chesnay
patrimoineChemin du Clos Fouquet
patrimoineChemin du Cornet Poilet
patrimoineChemin du Cours d'Eau
patrimoineChemin du Moulin de Bas
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline - silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Chemin du Pont de l'Enfer
patrimoineChemin du Ruisseau de Cernieres
natureChemin du Trou du Loup
patrimoineChemin Flandres Dunkerque
patrimoineChemin Gaucher
patrimoineChemin Perrey
patrimoineCollectif Bourgogne
patrimoineCollectif Bretagne
patrimoineCollectif Champagne
patrimoineCollectif Île-de-France
patrimoineCollectif Normandie
patrimoineCour Dupont Leroy
patrimoineGrande Rue
patrimoineHameau d'Ebeillaux
patrimoineImmeuble Picardie
patrimoineImmeuble Provence
patrimoineImmeubles Le Béguinage
patrimoineImpasse Camélia
patrimoineImpasse de la Colombière
patrimoineImpasse de la Tasse
patrimoineImpasse des Airelles
patrimoineImpasse des Bottiers
patrimoineImpasse des Bourreliers
patrimoineImpasse des Fileuses
patrimoineImpasse des Malletiers
patrimoineImpasse des Mégissiers
patrimoineImpasse des Merciers
patrimoineImpasse du Beaujoley
patrimoineImpasse du Chef du Bois
patrimoineImpasse du Cuir
patrimoineImpasse du Lavoir
patrimoineImpasse du Moussel
patrimoineLa Motte
patrimoineLe Pressoir Rimbert
patrimoineLes Richards
patrimoinePassage du Clocher
patrimoinePlace Bayard
patrimoinePlace de la Gare
patrimoinePlace de l'Église
patrimoinePlace de Verdun
patrimoinePlace du 8 Mai 1945
patrimoinePlace du Beaujoley
patrimoinePlace du Fourneau
patrimoinePlace du Jeu de Paume
patrimoinePlace du Puits Vert
patrimoinePlace du Souchet
patrimoinePlace Houdouard
patrimoinePlace Laffitte
patrimoinePlace Pierre Prod'Homme
patrimoinePlace Pillon de Buhorel
patrimoinePont
patrimoineResidence Les Logis du Parc
patrimoineRoute de Breteuil
patrimoineRoute de Conches
patrimoineRoute de Cormeilles
patrimoineRoute de la Guéroulde
patrimoineRoute de Paillart
patrimoineRoute de Sainte-Marguerite
patrimoineRoute de Sainte-Suzanne
patrimoineRoute de Saint-Just
patrimoineRoute de Saint-Ouen d'Attez
patrimoineRoute des Baux-de-Breteuil
patrimoineRoute de Vendeuil
patrimoineRoute de Verneuil
patrimoineRoute du Moulin Neuf
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline - silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Route Fleurie
patrimoineRoute Maurice Cauwel
patrimoineRue Adrien Maitre
patrimoineRue Alexis Dupuy
patrimoineRue Aristide Briand
patrimoineRue aux Loups
patrimoineRue Basse Saint-Cyr
patrimoineRue Bayard
patrimoineRue Blanqui
patrimoineRue Blériot
patrimoineRue Cappronnier
patrimoineRue Carnot
patrimoineRue Chantereine
patrimoineRue Clemenceau
patrimoineRue Clément Duchesne
patrimoineRue Clologe
patrimoineRue Creuse
patrimoineRue Curie
patrimoineRue d'Alsace Lorraine
patrimoineRue d'Amiens
patrimoineRue d'Amour
patrimoineRue d'Argentan
patrimoineRue d'Artois
patrimoineRue de Beauvais
patrimoineRue de Bourgogne
patrimoineRue de Bretagne
patrimoineRue de Champagne
patrimoineRue de Chepoix
patrimoineRue de Crèvecoeur
patrimoineRue de Feugery
patrimoineRue de Flandre
patrimoineRue de Huckelhoven
patrimoineRue de l'Abbaye
patrimoineRue de la Borne
patrimoineRue de la Cornière
patrimoineRue de la Couture
patrimoineRue de la Croix de Mission
patrimoineRue de la Croix Quilin
patrimoineRue de la Gare
patrimoineRue de la Grand Mare
patrimoineRue de la Haye Frémont
patrimoineRue de la Haye Moray
patrimoineRue de la Jacterie
patrimoineRue de la Maladrerie
patrimoineRue de la Pelleterie
patrimoineRue de la Petite Chaussée
patrimoineRue de la Pierre Levée
patrimoineRue de la Poste
patrimoineRue de la Potière
patrimoineRue de la Poultière
patrimoineRue de la République
patrimoineRue de l'Argilière
patrimoineRue de la Rotellière
patrimoineRue de la Tuilerie
patrimoineRue de l'École
patrimoineRue de l'Église
patrimoineRue de l'Europe
patrimoineRue de l'Île-de-France
patrimoineRue de Montdidier
patrimoineRue de Montmorency
patrimoineRue de Normandie
patrimoineRue de Paris
patrimoineRue de Picardie
patrimoineRue de Plaisance
patrimoineRue des Acacias
patrimoineRue de Sainte-Anne
patrimoineRue de Sainte-Suzanne
patrimoineRue des Aubépines
patrimoineRue de Sauve-Qui-Peut
patrimoineRue des Bleuets
patrimoineRue des Bureaux
patrimoineRue des Carrieres
patrimoineRue des Cerisiers
patrimoineRue des Charmes
patrimoineRue des Coquelicots
patrimoineRue des Cordonniers
patrimoineRue des Cornets d'Or
patrimoineRue des Écoles
patrimoineRue des Érables
patrimoineRue des Étangs
natureRue des Frênes
patrimoineRue des Gantiers
patrimoineRue des Hièbles
patrimoineRue des Ifs
patrimoineRue des Jardinets
patrimoineRue des Lavandières
patrimoineRue des Maisons d'État
patrimoineRue des Maroquiniers
patrimoineRue des Marronniers
patrimoineRue des Mégissiers
patrimoineRue des Noisettes
patrimoineRue des Oiseaux
patrimoineRue des Ormes
patrimoineRue des Peupliers
natureRue des Poiriers
patrimoineRue des Pommiers
patrimoineRue des Pruniers
patrimoineRue des Rosiers
patrimoineRue des Selliers
patrimoineRue des Tanneurs
patrimoineRue des Tilleuls
natureRue des Tisserands
patrimoineRue des Zéphirs
patrimoineRue de Tournon
patrimoineRue d'Hückelhoven
patrimoineRue du 11 Novembre 1918
patrimoineRue du 19 Mars 1962
patrimoineRue du 8 Mai 1945
patrimoineRue du Bas Ruel
patrimoineRue du Beaujoley
patrimoineRue du Bel Air
patrimoineRue du Bois du Gard
patrimoineRue du Boulay
patrimoineRue du Chanoine Lefebvre
patrimoineRue du Chanoine Lefèvre
patrimoineRue du Château d'Eau
patrimoineRue du Clos Fouquet
patrimoineRue du Conseil
patrimoineRue du Cornet du Bois
patrimoineRue du Cours d'Eau
patrimoineRue du Docteur Boidin
patrimoineRue du Docteur Briere
patrimoineRue du Docteur Desvoisins
patrimoineRue du Docteur Lahaye
patrimoineRue du Docteur Neviaski
patrimoineRue du Fourneau
patrimoineRue du Général de Gaulle
patrimoineRue du Général Leclerc
histoireLe maréchal Leclerc, de son nom complet Philippe Leclerc de Hauteclocque (1902-1947) est connu pour son rôle majeur dans la Libération pendant la Seconde Guerre mondiale. Sorti de l’école militaire de Saint-Cyr, il rejoint la France libre du général Charles de Gaulle en 1940 après la défaite française. Il mène ensuite des campagnes en Afrique, notamment la prise de Koufra en 1941, où il fait le célèbre serment de libérer Strasbourg. Leclerc commande ensuite la 2e Division Blindée (2e DB), une grande unité équipée de chars et de véhicules blindés. La 2e DB participa au débarquement de Normandie en 1944 et eut un rôle décisif dans la libération de Paris et de Strasbourg. Les succès associèrent le jeune officier aux engins mécanisés de sa division, ce qui explique le nom d'une série de chars de combat français - les chars Leclerc. Ses faits d'armes lui valurent le titre de Maréchal de France, plus haute distinction militaire française qui n’est pas un grade mais une dignité honorifique. Néanmoins, il fut consacré à titre posthume, en 1952, étant mort dans un accident d’avion en 1947 en Algérie.
Rue du Haut Ruel
patrimoineRue du Jeu de Paume
patrimoineRue du Lavoir
patrimoineRue du Mail
patrimoineRue du Manoir
patrimoineRue du Marteau
patrimoineRue du Moulin
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline - silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Rue du Moulin Neuf
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline - silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Rue du Moussel
patrimoineRue du Petit Hôtel
patrimoineRue du Pilier Vert
patrimoineRue du Plessis
patrimoineRue du Pont du Regout
patrimoineRue du Pont Thibout
patrimoineRue du Puits
patrimoineRue du Souchet
patrimoineRue du Tour de Ville
patrimoineRue du Triage de la Pelleterie
patrimoineRue du Trou à la Souris
patrimoineRue du Trou Crepin
patrimoineRue du Vieux Château
patrimoineRue Félix-Hippolyte Desprez
patrimoineRue Fernand Brebion
patrimoineRue Fontaine
patrimoineRue François Monnet
patrimoineRue Gambetta
histoireLéon Gambetta (1838-1882) fut une figure majeure de la IIIe République. Il organisa la résistance lors de la guerre franco-prussienne de 1870.
Rue Général Leclerc
histoireLe maréchal Leclerc, de son nom complet Philippe Leclerc de Hauteclocque (1902-1947) est connu pour son rôle majeur dans la Libération pendant la Seconde Guerre mondiale. Sorti de l’école militaire de Saint-Cyr, il rejoint la France libre du général Charles de Gaulle en 1940 après la défaite française. Il mène ensuite des campagnes en Afrique, notamment la prise de Koufra en 1941, où il fait le célèbre serment de libérer Strasbourg. Leclerc commande ensuite la 2e Division Blindée (2e DB), une grande unité équipée de chars et de véhicules blindés. La 2e DB participa au débarquement de Normandie en 1944 et eut un rôle décisif dans la libération de Paris et de Strasbourg. Les succès associèrent le jeune officier aux engins mécanisés de sa division, ce qui explique le nom d'une série de chars de combat français - les chars Leclerc. Ses faits d'armes lui valurent le titre de Maréchal de France, plus haute distinction militaire française qui n’est pas un grade mais une dignité honorifique. Néanmoins, il fut consacré à titre posthume, en 1952, étant mort dans un accident d’avion en 1947 en Algérie.
Rue Gilbert Daudin
patrimoineRue Guillaume le Conquérant
patrimoineRue Guynemer
patrimoineRue Jacques Girard
patrimoineRue Jacques Lefebvre
patrimoineRue Jacques Olry
patrimoineRue Jean de la Varende
patrimoineRue Jean Jaurès
histoireLa quête d'une plus grande justice sociale et de la durabilité de la paix étaient au cœur de l'engagement politique de Jean Jaurès (1859-1914) sous la Troisième République. Brillant orateur, il défendit les ouvriers, l’école publique et les droits sociaux à l'assemblé nationale avec tant de passion que ces discours attiraient même ses adversaires politiques, venus simplement l’écouter parler. Il participa à la création du parti socialiste français et devient l’un des principaux défenseurs des travailleurs. Jaurès est aussi connu pour son opposition à la guerre, tentant d’empêcher le déclenchement de la Première Guerre mondiale. Il fut assassiné par balle le 31 juillet 1914 , à l'âge de 54 ans, au Bistrot du Croissant à Paris, soit quelques jours seulement avant le début du conflit. de nombreuses rues, écoles et stations de métro portent le nom de cette grande figure républicaine française de l’idéal pacifiste.
Rue Jean Martin
patrimoineRue Joseph Bouche
patrimoineRue Jules Ferry
patrimoineRue Longue des Plesses
patrimoineRue Louis Pommeret
patrimoineRue Lucien Omont
patrimoineRue Madelon
patrimoineRue Marcel Baudot
patrimoineRue Modeste Leroy
patrimoineRue Neuve
patrimoineRue Neuve de Bémécourt
patrimoineRue Pasteur
sciencesLouis Pasteur (1822-1895) révèla dès l'enfance un vrai talent pour le dessin - son mentor au collège d'Arbois le surnomme « mon petit Michel-Ange » et il réalisera une quarantaine de portraits au pastel avant de se tourner vers la science. En 1863, il sera d'ailleurs nommé à la chaire de géologie, physique et chimie appliquées aux beaux-arts de l'École des Beaux-Arts de Paris. En 1865, Napoléon III lui demande de combattre les maladies qui ruinent les exportations de vin (acétification, pousse, graisse, amer). Pasteur met au point un chauffage à 60 °C pendant 20 à 30 minutes : la pasteurisation est née, faisant de Pasteur le sauveur du vin français. Le procédé sera ensuite appliqué à la bière, puis au lait. Marqué par la défaite de 1870 face aux Allemands, alors maîtres incontestés de la bière, il s'attelle à créer une bière française meilleure que la leur — un travail qui aboutira à la pasteurisation des bouteilles à 65 °C. Pourtant la célébrité de Pasteur vient du 6 juillet 1885, lorsqu'il inocula au jeune Joseph Meister, mordu 14 fois par un chien enragé, le premier vaccin antirabique de l'histoire ! L'enfant survécut et put vivre jusqu'à l'âge de 64 ans. Pasteur s'inspirait des travaux d'Edward Jenner sur la variole : il est donc le père du vaccin, mais non de la vaccination. Il fondit l'Institut Pasteur en 1888 et décéda à Marne-la-Coquette en 1895 et recevoir des funérailles nationales à Notre-Dame de Paris.
Rue Paul d'Urclé
patrimoineRue Pillard Soulain
patrimoineRue Quétel
patrimoineRue Raoul Huchez
patrimoineRue Raoul Levavasseur
patrimoineRue René Dechaumont
patrimoineRue Ribot
patrimoineRue Roger Cerveaux
patrimoineRue Tassart
patrimoineRue Théodore Pierre
patrimoineRue Théodose Bonnin
patrimoineRue Traversière
patrimoineRue Verte
patrimoineRue Victor Auguste Moncel
patrimoineRue Victor Hugo
histoireVéritable génie de la langue française, Victor Hugo (1802-1855), naquit le 7 ventôse de l'an X à Besançon. Dramaturge, romancier, poète, il était aussi (et c’est moins connu) dessinateur ! (image de gauche). Si son plus grand succès littéraire demeure Les Misérables, le père du romantisme français a produit tout au long du XIXe siècle un nombre colossal de chefs d’œuvre parmi lesquels nous retiendrons "Notre-Dame-de-Paris", "Quatre-vingt-treize" ou "l’Homme qui rit", sans oublier les sublimes poèmes de ses "Contemplations" et "Châtiments". Sa carrière d’homme politique est elle-aussi à souligner. Élu maire du 8e arrondissement de Paris puis député républicain en 1848, il est contraint de fuir la France à la suite du coup d’état du 2 décembre 1851 fomenté par Louis Napoléon Bonaparte. Exilé en Belgique puis sur les îles de Jersey et Guernesey, il ne retrouva son pays natal que près de 19 ans plus tard, le 5 septembre 1870. Victime d’une congestion pulmonaire, il décède à Paris le 22 mai 1885, à 83 ans. Dix jours plus tard, il reçut des obsèques nationales, avant d’être inhumé au Panthéon.
Rue Voltaire
patrimoineSente des Meuniers
patrimoineSentier de la Colombière
patrimoineSquare Jean Jaurès
histoireLa quête d'une plus grande justice sociale et de la durabilité de la paix étaient au cœur de l'engagement politique de Jean Jaurès (1859-1914) sous la Troisième République. Brillant orateur, il défendit les ouvriers, l’école publique et les droits sociaux à l'assemblé nationale avec tant de passion que ces discours attiraient même ses adversaires politiques, venus simplement l’écouter parler. Il participa à la création du parti socialiste français et devient l’un des principaux défenseurs des travailleurs. Jaurès est aussi connu pour son opposition à la guerre, tentant d’empêcher le déclenchement de la Première Guerre mondiale. Il fut assassiné par balle le 31 juillet 1914 , à l'âge de 54 ans, au Bistrot du Croissant à Paris, soit quelques jours seulement avant le début du conflit. de nombreuses rues, écoles et stations de métro portent le nom de cette grande figure républicaine française de l’idéal pacifiste.