Rues de Bresse Vallons
133 voies répertoriées — propulsé par Odonyma
Allée des Billets
patrimoineAllée des Cerisiers
patrimoineAllée des Chênes
natureOn l'identifie à ses feuilles lobées et à ses fruits appelés glands, mets de choix pour les sangliers et les écureuils. Le terme scientifique pour désigner la famille des chênes est « quercus », qui inclut plus de 600 espèces à travers le monde. L'une des plus célèbres est le chêne-liège, arbre méditerranéen exigeant en lumière, chaleur et eau, dont l'écorce à la texture élastique et poreuse fait les meilleurs bouchons et d'excellents isolants. Mais le plus beau spécimen reste sans conteste le chêne pédonculé : trapu, tronc court, houppier étalé, il pousse lentement mais peut vivre entre 500 et 2000 ans. Son bois dur et imputrescible a porté les charpentes des cathédrales — celle de Notre-Dame de Paris comptait 1300 chênes millénaires avant l'incendie — les vaisseaux de la marine royale de Colbert, et aujourd'hui encore les tonneaux qui donnent au vin son goût. Pas étonnant que les Gaulois vénéraient cet arbre comme un symbole de force, de justice et de longévité.
Allée des Coquelicots
patrimoineAllée des Laurents
patrimoineAllée des Orchidées
patrimoineAllée des Perthuisettes
patrimoineAllée du Clos des Cerisiers
patrimoineAllée du Dauphin
patrimoineAllée du Grand Pré
patrimoineAllée du Mollard
patrimoineAllée du Petit Bosquet
patrimoineAllée La Cornatière 1
patrimoineAllée la Cornatière 2
patrimoineAllée La Cornatière Stade
patrimoineAllée le Barton
patrimoineAllée Les Crets des Puthods
patrimoineChemin de Balvay
patrimoineChemin de Chassagne
patrimoineChemin de Grisard
patrimoineChemin de la Chafollière
patrimoineChemin de la Rebergere
patrimoineChemin de la Vieille Ronge
patrimoineChemin de l’Étang
natureChemin de Montaplan
patrimoineChemin de Négray
patrimoineChemin de Nizy
patrimoineChemin des 100 Sillons
patrimoineChemin des Baudières
patrimoineChemin des Chênes
natureOn l'identifie à ses feuilles lobées et à ses fruits appelés glands, mets de choix pour les sangliers et les écureuils. Le terme scientifique pour désigner la famille des chênes est « quercus », qui inclut plus de 600 espèces à travers le monde. L'une des plus célèbres est le chêne-liège, arbre méditerranéen exigeant en lumière, chaleur et eau, dont l'écorce à la texture élastique et poreuse fait les meilleurs bouchons et d'excellents isolants. Mais le plus beau spécimen reste sans conteste le chêne pédonculé : trapu, tronc court, houppier étalé, il pousse lentement mais peut vivre entre 500 et 2000 ans. Son bois dur et imputrescible a porté les charpentes des cathédrales — celle de Notre-Dame de Paris comptait 1300 chênes millénaires avant l'incendie — les vaisseaux de la marine royale de Colbert, et aujourd'hui encore les tonneaux qui donnent au vin son goût. Pas étonnant que les Gaulois vénéraient cet arbre comme un symbole de force, de justice et de longévité.
Chemin des Écuets
patrimoineChemin des Fontaines
patrimoineChemin des Grenouilles
patrimoineChemin des Lacs
patrimoineChemin des Laurents
patrimoineChemin des Marais
patrimoineChemin des Platières
patrimoineChemin des Pochons
patrimoineChemin des Ponthus
patrimoineChemin des Teppes
patrimoineChemin des Tourterelles
patrimoineChemin des Tronches
patrimoineChemin des Vernes
patrimoineChemin du Frêne
patrimoineChemin du Paradis
patrimoineChemin du Village d'en-Haut
patrimoineImpasse de Caillet
patrimoineImpasse de la Colombe
patrimoineImpasse de la Rosière
patrimoineImpasse de Moirans
patrimoineImpasse des 100 Sillons
patrimoineImpasse des Abeilles
natureAucun autre insecte n'a autant fasciné les hommes. Depuis au moins 4 500 ans — le plus ancien témoignage connu d'une ruche domestiquée, un bas-relief du temple solaire de Niouserrê, près du Caire, date de 2400 avant notre ère — l'humanité récolte le miel de l'abeille et lui prête des pouvoirs presque sacrés. Un vieux mythe égyptien, conservé sur un papyrus rituel, raconte que le dieu solaire Rê pleura, que ses larmes tombèrent sur le sol, et que chacune d'elles devint une abeille aussitôt mise au travail parmi les fleurs. L'hiéroglyphe de l'abeille (bit) désignait la royauté de Basse-Égypte, et le nom des pharaons était précédé de la formule « Celui qui appartient au jonc et à l'abeille ». Napoléon reprendra cette symbolique impériale des siècles plus tard, en cousant des abeilles d'or sur son manteau du sacre. Sous le vernis mythologique, une petite merveille de biologie. L'abeille appartient à l'ordre des hyménoptères — celui des insectes à quatre ailes membraneuses, qui compte aussi les guêpes et les fourmis. L'abeille européenne, Apis mellifera, doit son nom au latin mel, le miel : elle est dite mellifère, littéralement « qui porte le miel ». Elle forme des colonies pouvant compter jusqu'à 80 000 individus organisées autour d'une reine unique. Ses ouvrières, longues de douze millimètres à peine, arborent sur l'abdomen la fameuse zébrure brun-doré et noir qui la fait parfois confondre avec la guêpe — mais son corps est couvert d'une pilosité dense là où celui de la guêpe reste lisse et brillant, seul critère vraiment fiable pour les distinguer. Ses pattes postérieures portent des corbeilles à pollen, et elle bâtit des alvéoles à l'angle mathématiquement parfait — l'hexagone, forme la plus économe en cire pour la surface qu'elle occupe. Le monde compte environ 20 000 espèces d'abeilles, dont un millier en France — la plupart sauvages, solitaires, et sans miel à offrir. C'est l'espèce Apis mellifera est, à l'échelle mondiale, le pollinisateur agricole le plus précieux : environ trois quarts des cultures vivrières — pommiers, amandiers, cerisiers, colza, tournesol — dépendent en partie du travail des pollinisateurs. Depuis plusieurs décennies pourtant, un phénomène d'effondrement des colonies inquiète chercheurs et apiculteurs : pesticides, acarien Varroa destructor arrivé en Europe dans les années 1980, monocultures, frelon asiatique, dérèglement climatique — les causes s'additionnent plus qu'elles ne se substituent. Il paraît qu'une seule abeille ne produit, dans toute sa vie, qu'un douzième de cuillère à café de miel. Sur le rebord d'une tartine, c'est donc l'œuvre d'une douzaine de vies entières — un été de travail, une part de mythologie égyptienne, et un service écologique planétaire, le tout sans jamais rien réclamer.
Impasse des Adams
patrimoineImpasse des Bois
patrimoineImpasse des Combes
patrimoineImpasse des Matrais
patrimoineImpasse des Preles
patrimoineImpasse du Gué
patrimoineImpasse du Moulin
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline — silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Impasse du Moulin Bayard
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline — silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Impasse Le Clos du Roy
patrimoineMontée de la Verne
patrimoinePlace de la Salle des Fêtes
patrimoinePlace de l'École
patrimoinePlace de l'Église
patrimoinePlace du Marché
patrimoinePlace Saint-Pierre Chanel
patrimoineRoute de Balvay
patrimoineRoute de Caille
patrimoineRoute de Crangeat
patrimoineRoute de Foissiat
patrimoineRoute de Guélin
patrimoineRoute de Guignebois
patrimoineRoute de Jalamonde
patrimoineRoute de Lange
patrimoineRoute de la Vieille Ronge
patrimoineRoute de la Villeneuve
patrimoineRoute de Malafretaz
patrimoineRoute de Marboz
patrimoineRoute de Montatin / Route de Malafretaz
patrimoineRoute de Montépin
patrimoineRoute de Montrevel
patrimoineRoute de Saint-Martin
patrimoineRoute de Saint-Martin / Route du Bois d'Arche
patrimoineRoute des Baudières
patrimoineRoute des Bois
patrimoineRoute des Bois Gelés
patrimoineRoute des Bruyères
patrimoineRoute des Champs
patrimoineRoute des Combes
patrimoineRoute des Écuets
patrimoineRoute des Fourches
patrimoineRoute des Grandes Terres
patrimoineRoute des Loyons
patrimoineRoute des Matrais
patrimoineRoute des Perrets
patrimoineRoute des Perthuisettes
patrimoineRoute des Planches
patrimoineRoute des Platières
patrimoineRoute des Puthods
patrimoineRoute des Sablons
patrimoineRoute des Signolles
patrimoineRoute des Tronches
patrimoineRoute d'Étrez
patrimoineRoute de Viriat
patrimoineRoute du Bois d'Arche
patrimoineRoute du Gaz
patrimoineRoute du Grand Montatin
patrimoineRoute du Petit Montatin
patrimoineRoute du Village d'en-Haut
patrimoineRue Bernard
patrimoineRue de Bret
patrimoineRue de la Garenne
patrimoineRue de la Poste
patrimoineRue de l'Église
patrimoineRue des Adams
patrimoineRue des Billets
patrimoineRue des Cerisiers
patrimoineRue des Marronniers
patrimoineRue des Mésanges
patrimoineRue des Pochons
patrimoineRue des Poiriers
patrimoineRue du Bourg
patrimoineRue du Centre
patrimoineRue du Domaine
patrimoineRue du Marché
patrimoineRue du Petit Bosquet
patrimoineRue du Sougey
patrimoineRue du Stade
patrimoineRue Morand
patrimoineRue Prosper Convert
patrimoineRue Vies de Bourg
patrimoineVoie Verte "la Traverse"
patrimoine