Rues de Bréhal
174 voies répertoriées — propulsé par Odonyma
Avenue de Coudeville
patrimoineAvenue de la Passerelle
patrimoineAvenue de la Vanlée
patrimoineAvenue de l'Hippodrome
patrimoineAvenue de Lydney
patrimoineAvenue de Saint-Martin
patrimoineAvenue des Sapins
patrimoineAvenue du Docteur de la Bellière
patrimoineAvenue Eisenhower
patrimoineAvenue Maurice Marland
patrimoineCale Principale
patrimoineChemin de la Boucannerie
patrimoineChemin de la Clairette
patrimoineChemin de la Dioterie
patrimoineChemin de la Fontenelle-
patrimoineChemin de la Lande
natureChemin de la Pointe
patrimoineChemin des Herrasses
patrimoineChemin des Marais
patrimoineChemin des Ruettes
patrimoineChemin du Bois
patrimoineChemin du Mesnil de Bas
patrimoineChemin du Val
patrimoineCité du Bocage
patrimoineClos de la Vanlée
patrimoineClos des Bisquines
patrimoineClos des Granges
patrimoineClos des Lilas
natureTrois semaines par an, à peine, et tout un jardin bascule. Le lilas fleurit en avril-mai, projetant vers le ciel ses grappes coniques de fleurs mauves, blanches ou violettes, dont le parfum sucré et poudré remonte le long des murs, franchit les haies, entre par les fenêtres ouvertes du printemps. Puis, un matin, tout est fini : les fleurs brunissent, tombent, le silence olfactif revient jusqu'à l'an prochain. Cette brièveté fait toute la magie du lilas — arbuste modeste onze mois par an, roi absolu pendant trois semaines. Originaire des Balkans et du Proche-Orient, le lilas commun (Syringa vulgaris) arriva en Europe occidentale au XVIᵉ siècle, rapporté de Constantinople par l'ambassadeur des Habsbourg. Il conquit d'abord les jardins royaux et princiers, avant de gagner peu à peu toutes les cours de ferme et tous les enclos de curé. Son nom vient du persan lilak, qui signifie « bleuâtre ». Il en existe aujourd'hui plus de mille variétés cultivées, aux fleurs blanches, mauves, roses, pourpres ou même presque bleues. Le bois du lilas est très dur — les Anglais l'appelaient d'ailleurs pipe tree, l'arbre à pipes, parce qu'on y taillait volontiers des tuyaux de fumeur, mais aussi des flûtes et des sifflets. Son nom scientifique Syringa vient du grec syrinx (la flûte de Pan), en référence à ces mêmes usages musicaux dans l'Antiquité. La mythologie raconte que la nymphe Syringa, poursuivie par le dieu Pan, fut métamorphosée en roseau — puis, selon les versions, en lilas — pour lui échapper. Depuis, la flûte du dieu joue à jamais son chagrin. Dans le langage des fleurs, le lilas mauve dit les premiers émois du cœur, le lilas blanc l'innocence retrouvée. En Russie, on offre traditionnellement une branche de lilas à un jeune couple pour porter bonheur. Et en France, un vieux dicton populaire prévient : « Quand le lilas fleurit, l'hiver est fini pour de bon » — un signal aussi fiable, dit-on, que le retour des hirondelles. Un mois plus tard, tout est retombé. Mais un jardin qui a connu le lilas garde en mémoire, quelque part, cette semaine de mai où l'air lui-même semblait sucré.
Clos du Moulin à Vent
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline — silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Clos Jani
patrimoineCour du Vieux Pressoir
patrimoineCour Menard
patrimoineImpasse Bocagère
patrimoineImpasse de la Blinière
patrimoineImpasse de la Fontaine aux Chiens
patrimoineImpasse de la Houle
patrimoineImpasse de la Jannière
patrimoineImpasse de la Tannerie
patrimoineImpasse de la Vallée
patrimoineImpasse de la Vierge
patrimoineImpasse des Écoles
patrimoineImpasse des Fauvettes
patrimoineImpasse des Goëlettes
patrimoineImpasse du Bel Air
patrimoineImpasse du Cap Suroît
patrimoineImpasse du Chant des Oiseaux
patrimoineImpasse du Château d'Eau
patrimoineImpasse du Coquelicot
patrimoineImpasse du Rouge
patrimoineImpasse Janine Boulanger
patrimoineImpasse Paul Heneux
patrimoineImpasse Raymonde Legallet
patrimoineImpasse Toulgoat
patrimoineLe Petit Jersey
patrimoineLotissement de la Fontenelle
patrimoineLotissement le Charonnet
patrimoinePassage à Bœufs
patrimoinePassage Delisle
patrimoinePlace du Commandant Godard
patrimoinePromenade Jean Girot
patrimoineRésidence la Pommeraie
patrimoineRond-Point des Français Libres
patrimoineRoute de la Côte de la Guerre
patrimoineRoute de la Croix du Sud
patrimoineRoute de la Mignoterie
patrimoineRoute de la Vallée
patrimoineRoute de la Vieille Église
patrimoineRoute de Saint-Martin
patrimoineRoute du Croûton
patrimoineRoute du Vallet
patrimoineRoute du Village Bouillon
patrimoineRoutes des Salicornes
patrimoineRue Alphonse Belin
patrimoineRue André Bourvil
patrimoineRue André Clément
patrimoineRue de Briselance
patrimoineRue de Jersey
patrimoineRue de la Cauneille
patrimoineRue de la Droittière
patrimoineRue de la Fraserie
patrimoineRue de la Gare
patrimoineRue de la Jannière
patrimoineRue de la Libération
histoireLa Libération (1944-1945) ne s'est pas faite en un jour, ni même en un mois. Ce que l'on appelle « la Libération » est en réalité une longue vague qui déferle sur la France **pendant près d'un an**, de juin 1944 à mai 1945, laissant derrière elle un pays exsangue, meurtri, mais debout. 6 juin 1944 : le jour le plus long. À l'aube, 156 000 soldats alliés débarquent sur cinq plages de Normandie — Utah, Omaha, Gold, Juno, Sword. C'est la plus grande opération amphibie de l'histoire. Parmi eux, 177 Français du commando Kieffer touchent le sable de Colleville-Montgomery. Ils sont les seuls Français à débarquer ce jour-là. Sur le sable d'Omaha, les pertes américaines sont effroyables. Le soir venu, la tête de pont tient. Rien n'est joué, tout est possible. Pendant que les Alliés progressent difficilement dans le bocage normand, l'intérieur du pays s'embrase. Les maquis multiplient les sabotages : le plan « Vert » vise les voies ferrées, le plan « Violet » les télécommunications, le plan « Tortue » les routes. Résultat : les divisions blindées allemandes qui montent vers la Normandie mettent trois semaines pour un trajet qui aurait dû durer trois jours. La division SS Das Reich, dans sa remontée furieuse, massacre 99 civils à Tulle et 643 à Oradour-sur-Glane le 10 juin; village figé pour l'éternité dans ses ruines. Sur le plateau du Vercors, 4 000 maquisards proclament la « République libre » et attendent les renforts alliés promis. Ils ne viendront jamais. Le 21 juillet, la Wehrmacht attaque en force, dont des planeurs qui se posent au cœur du massif. 840 maquisards et civils tombent. Ce sera l'une des grandes plaies de la mémoire résistante. Une seconde opération, souvent éclipsée par celle de Normandie, débarque en Provence le 15 août : l'armée B du général de Lattre de Tassigny, forte de 250 000 hommes dont plus de la moitié de tirailleurs algériens, marocains, sénégalais, et de goumiers. Ils remonteront la vallée du Rhône à une vitesse foudroyante, libéreront Toulon, Marseille, Lyon, feront leur jonction avec les troupes venues de Normandie en Bourgogne le 12 septembre. La France est coupée en deux, mais dans le bon sens. L'insurrection éclate à Paris le 19 août. Barricades dans le Quartier latin, drapeaux tricolores aux fenêtres, préfecture de police reprise, combats rue de Rivoli. Le 24 août au soir, un détachement de la 2e DB de Leclerc — le « détachement Dronne », composé pour partie de républicains espagnols rescapés de la guerre civile — entre dans Paris par la porte d'Italie. À 22h22, les cloches de Notre-Dame sonnent à la volée. Le lendemain, le général von Choltitz, gouverneur militaire allemand, signe la capitulation à la gare Montparnasse. Il n'aura pas exécuté l'ordre d'Hitler de brûler Paris. Le 26 août, de Gaulle descend les Champs-Élysées à pied, dans une foule immense, sous les tirs sporadiques de tireurs isolés depuis les toits. Pendant l'automne se poursuivent les libérations. Bordeaux le 28 août, Lyon le 3 septembre, Dijon le 11, Nancy le 15, Strasbourg le 23 novembre — libération symbolique celle-ci, tenue par Leclerc en réponse à un serment prêté trois ans plus tôt en Libye : « Ne déposons les armes que lorsque nos couleurs flotteront sur la cathédrale de Strasbourg. » Certaines poches allemandes tiennent pourtant sur l'Atlantique jusqu'au bout : Saint-Nazaire, La Rochelle, Royan ne se rendront que le 8 mai 1945. L'épuration commence, brutale et parfois expéditive. Des femmes tondues sur les places de village. Des exécutions sommaires. Puis les procès officiels : Pétain condamné à mort et gracié, Laval fusillé. La France retrouve la République, le droit de vote des femmes en avril 1944 (première élection en 1945), la Sécurité sociale à venir. Le pays compte ses morts : 600 000 environ, dont 350 000 civils. Ses villes détruites — Caen, Le Havre, Saint-Malo, Royan — devront être reconstruites pierre par pierre. Aujourd'hui ne reste qu'un mot, avant tout. « Libération » : c'est le nom d'un journal, d'un mouvement de résistance, d'une avenue dans presque toutes les communes de France. C'est aussi un état d'esprit — celui d'un pays qui a su, malgré la défaite, malgré l'occupation, malgré la collaboration, retrouver le chemin de lui-même. Ce chemin-là ne s'oublie pas.
Rue de l'Ancien Abattoir
patrimoineRue de l'Ancienne Distillerie
patrimoineRue de l'Ancienne Halle
patrimoineRue de la Passerelle
patrimoineRue de la Pierre Boscher
patrimoineRue de la Pierre Gagnée
patrimoineRue de la Pierre Morand
patrimoineRue de la Plage
natureLongtemps, la plage ne fut pas ce lieu de plaisir que nous connaissons : on y travaillait, on y guettait les pirates, on y salait le poisson, et se baigner passait pour une folie. Il a fallu attendre la fin du XVIIIᵉ siècle et les médecins anglais, prescrivant les bienfaits des « bains de mer », pour que Deauville, Biarritz ou Trouville deviennent les rendez-vous de la bourgeoisie balnéaire. Puis les congés payés de 1936 pour que la plage devienne enfin un bien commun. Deux fois par jour, la mer la refait — efface les traces, redessine le sable, laisse des trésors sur la laisse de haute mer. On y bâtit des châteaux qui ne dureront pas jusqu'au soir, on y écrit des prénoms qu'une vague viendra effacer. Aujourd'hui, l'érosion et la montée des océans grignotent chaque année ce ruban fragile — l'un des paysages les plus mobiles de la Terre. Raison de plus, peut-être, pour y aller souvent. Il en reste toujours quelque chose : un peu de sable dans les poches, une lumière blanche gardée quelque part au fond de l'œil.
Rue de la Poste
patrimoineRue de l'Archipel
patrimoineRue de la Vierge
patrimoineRue de l'Estran
patrimoineRue de Lydney
patrimoineRue de Pontesrocs
patrimoineRue des Barons Brohon
patrimoineRue des Bisquines
patrimoineRue des Bouchots
patrimoineRue des Bucailles
patrimoineRue des Capucines
patrimoineRue des Chesneaux
patrimoineRue de Scissy
patrimoineRue des Clochettes
patrimoineRue des Colverts
patrimoineRue des Courlis
patrimoineRue des Écoles
patrimoineRue des Gabions
patrimoineRue des Goélands
patrimoineRue des Goélettes
patrimoineRue des Goulottes
patrimoineRue des Îles Chausey
patrimoineRue des Jouennes
patrimoineRue des Méduses
patrimoineRue des Métiers
patrimoineRue des Mielles
patrimoineRue des Minquiers
patrimoineRue des Mouettes
patrimoineRue des Moulières
patrimoineRue des Naults
patrimoineRue des Ormes
patrimoineRue des Pentes
patrimoineRue des Pierres Foucard
patrimoineRue des Pluviers
patrimoineRue des Pommiers
patrimoineRue des Prés Salés
patrimoineRue des Primevères
patrimoineRue des Salines
patrimoineRue des Sports
patrimoineRue des Tadornes
patrimoineRue des Tamaris
patrimoineRue des Tangons
patrimoineRue des Terre-Neuvas
patrimoineRue d'Estouteville
patrimoineRue des Vanneaux
patrimoineRue des Vikings
patrimoineRue des Violettes
patrimoineRue du Bocage
patrimoineRue du Capitaine Lemonnyer
patrimoineRue du Caporal Maupas
patrimoineRue du Chevalier Destouches
patrimoineRue du Clos de Briselance
patrimoineRue du Clos des Mares
patrimoineRue du Clos du Bois
patrimoineRue du Docteur Rapilly
patrimoineRue du Général de Gaulle
histoireDés son plus jeune âge dans les rues de Lille sa ville natale, Charles de Gaulle (1890-1970) rêve très tôt d'uniforme. Diplômé de l'école Saint-Cyr, blessé et fait prisonnier à Verdun en 1916, il rumine pendant deux ans de captivité ses idées sur la guerre moderne. Dans les années 1930, seul contre l'état-major, il prêche pour une armée mécanisée, mobile, offensive. On ne l'écoute pas. La défaite militaire de mai 1940 lui donnera tragiquement raison. Le 17 juin 1940, alors que le maréchal Philippe Pétain (1856-1951) demande l'armistice en temps qui chef du régime de Vichy, le général de brigade De Gaulle s'envole pour Londres. Le lendemain, à 18 heures, il s'exprime à la radio BBC. Presque personne ne l'entend en direct. Peu importe : « Quoi qu'il arrive, la flamme de la résistance française ne doit pas s'éteindre et ne s'éteindra pas. » De cette voix nue, sans troupes ni territoire, va naître la France Libre. Il s'en suit une longue quête personnelle et nationale pour fonder la France Libre, reconstituer une armée et libérer la ville de Paris le 19 août 1944. Nommé chef du gouvernement provisoire à la Libération, il descend les Champs-Élysées le 26 août 1944. Puis, en désaccord avec les partis, il claque la porte en 1946 et disparaît de la scène. Douze ans de « traversée du désert » à Colombey-les-Deux-Églises, à écrire ses Mémoires. Il revient en 1958, à la faveur de la crise algérienne, et fonde la Ve République — celle qui nous régit encore aujourd'hui. Suffrage universel direct, autorité présidentielle, indépendance nationale : sa marque est partout. Charles De Gaulle eut trois enfants, dont Anne, née trisomique en 1928. Contre l'usage de l'époque, il la garde auprès de lui, la porte sur ses genoux, chante pour l'endormir. Elle meurt à 20 ans. Sur sa tombe, il murmure à Yvonne : « Maintenant, elle est comme les autres. » Il quitta définitivement le pouvoir en 1969 après un référendum perdu, retournant à ses livres et à ses longues promenades. Il meurt un soir de novembre 1970, foudroyé par une rupture d'anévrisme devant sa table de bridge. Selon ses volontés : pas de Panthéon, pas de funérailles nationales. Une tombe simple, à Colombey, à côté de sa fille Anne.
Rue du Golf
patrimoineRue Duguay-Trouin
patrimoineRue du Herbert
patrimoineRue du Jardin d'Émile
patrimoineRue du Mesnil
patrimoineRue du Port-Marie
patrimoineRue du Pré de Madeleine
patrimoineRue du Rallye
patrimoineRue du Rouge
patrimoineRue Éric Tabarly
patrimoineRue Georges Delalande
natureRue Gérard Ferey
patrimoineRue Gontran
patrimoineRue Guillaume le Conquérant
patrimoineRue Guy Moquet
patrimoineRue Jacques Pimor
patrimoineRue Jean Bart
patrimoineRue Jean Gabin
patrimoineRue Jerry Billing
patrimoineRue Louis Beuve
patrimoineRue Louis Mayeux
patrimoineRue Michel Cléraux
patrimoineRue Pierre Huet
patrimoineRue Surcouf
patrimoineRue Vauban
patrimoineVillage au Gue
patrimoineVillage Sauvage
patrimoine