Rues de Bréal-sous-Montfort
193 voies répertoriées — propulsé par Odonyma
Allée de la Glycine
patrimoineAllée de la Somme
patrimoineAllée des Aubiers
patrimoineAllée des Boskoops
patrimoineAllée des Calvilles
patrimoineAllée des Halles
patrimoineAllée des Nénuphars
patrimoineAllée des Tamaris
patrimoineAllée du Moulin
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline — silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Allée Élise Deroche
patrimoineAllée Louis Blériot
patrimoineAllée Marcel Lefeuvre
patrimoineAllée Pierre de Coubertin
patrimoineAncienne voie ferrée TIV Rennes - Maure - Redon
patrimoineChemin descendant vers le ruisseau de la Roche
natureChemin des Dames
patrimoineChemin des Saules
patrimoineChemin du Grand Clos d'Hindre
patrimoineChemin du Pavail
patrimoineChemin du Ruisseau de la Roche
natureContour Ambroise Paré
patrimoineContour de la Madeleine
patrimoineContour des Roseaux
patrimoineContour du Chatelet
patrimoineFile là-haut
patrimoineImpasse Bellevue
patrimoineImpasse de Dion-Bouton
patrimoineImpasse de Grèce
patrimoineImpasse de la Forêt
natureImpasse de la Forge
patrimoineImpasse des Abeilles
natureAucun autre insecte n'a autant fasciné les hommes. Depuis au moins 4 500 ans — le plus ancien témoignage connu d'une ruche domestiquée, un bas-relief du temple solaire de Niouserrê, près du Caire, date de 2400 avant notre ère — l'humanité récolte le miel de l'abeille et lui prête des pouvoirs presque sacrés. Un vieux mythe égyptien, conservé sur un papyrus rituel, raconte que le dieu solaire Rê pleura, que ses larmes tombèrent sur le sol, et que chacune d'elles devint une abeille aussitôt mise au travail parmi les fleurs. L'hiéroglyphe de l'abeille (bit) désignait la royauté de Basse-Égypte, et le nom des pharaons était précédé de la formule « Celui qui appartient au jonc et à l'abeille ». Napoléon reprendra cette symbolique impériale des siècles plus tard, en cousant des abeilles d'or sur son manteau du sacre. Sous le vernis mythologique, une petite merveille de biologie. L'abeille appartient à l'ordre des hyménoptères — celui des insectes à quatre ailes membraneuses, qui compte aussi les guêpes et les fourmis. L'abeille européenne, Apis mellifera, doit son nom au latin mel, le miel : elle est dite mellifère, littéralement « qui porte le miel ». Elle forme des colonies pouvant compter jusqu'à 80 000 individus organisées autour d'une reine unique. Ses ouvrières, longues de douze millimètres à peine, arborent sur l'abdomen la fameuse zébrure brun-doré et noir qui la fait parfois confondre avec la guêpe — mais son corps est couvert d'une pilosité dense là où celui de la guêpe reste lisse et brillant, seul critère vraiment fiable pour les distinguer. Ses pattes postérieures portent des corbeilles à pollen, et elle bâtit des alvéoles à l'angle mathématiquement parfait — l'hexagone, forme la plus économe en cire pour la surface qu'elle occupe. Le monde compte environ 20 000 espèces d'abeilles, dont un millier en France — la plupart sauvages, solitaires, et sans miel à offrir. C'est l'espèce Apis mellifera est, à l'échelle mondiale, le pollinisateur agricole le plus précieux : environ trois quarts des cultures vivrières — pommiers, amandiers, cerisiers, colza, tournesol — dépendent en partie du travail des pollinisateurs. Depuis plusieurs décennies pourtant, un phénomène d'effondrement des colonies inquiète chercheurs et apiculteurs : pesticides, acarien Varroa destructor arrivé en Europe dans les années 1980, monocultures, frelon asiatique, dérèglement climatique — les causes s'additionnent plus qu'elles ne se substituent. Il paraît qu'une seule abeille ne produit, dans toute sa vie, qu'un douzième de cuillère à café de miel. Sur le rebord d'une tartine, c'est donc l'œuvre d'une douzaine de vies entières — un été de travail, une part de mythologie égyptienne, et un service écologique planétaire, le tout sans jamais rien réclamer.
Impasse des Arômes
patrimoineImpasse des Camélias
patrimoineImpasse des Cerisiers
patrimoineImpasse des Framboisiers
patrimoineImpasse des Lavandes
patrimoineImpasse des Lilas
natureTrois semaines par an, à peine, et tout un jardin bascule. Le lilas fleurit en avril-mai, projetant vers le ciel ses grappes coniques de fleurs mauves, blanches ou violettes, dont le parfum sucré et poudré remonte le long des murs, franchit les haies, entre par les fenêtres ouvertes du printemps. Puis, un matin, tout est fini : les fleurs brunissent, tombent, le silence olfactif revient jusqu'à l'an prochain. Cette brièveté fait toute la magie du lilas — arbuste modeste onze mois par an, roi absolu pendant trois semaines. Originaire des Balkans et du Proche-Orient, le lilas commun (Syringa vulgaris) arriva en Europe occidentale au XVIᵉ siècle, rapporté de Constantinople par l'ambassadeur des Habsbourg. Il conquit d'abord les jardins royaux et princiers, avant de gagner peu à peu toutes les cours de ferme et tous les enclos de curé. Son nom vient du persan lilak, qui signifie « bleuâtre ». Il en existe aujourd'hui plus de mille variétés cultivées, aux fleurs blanches, mauves, roses, pourpres ou même presque bleues. Le bois du lilas est très dur — les Anglais l'appelaient d'ailleurs pipe tree, l'arbre à pipes, parce qu'on y taillait volontiers des tuyaux de fumeur, mais aussi des flûtes et des sifflets. Son nom scientifique Syringa vient du grec syrinx (la flûte de Pan), en référence à ces mêmes usages musicaux dans l'Antiquité. La mythologie raconte que la nymphe Syringa, poursuivie par le dieu Pan, fut métamorphosée en roseau — puis, selon les versions, en lilas — pour lui échapper. Depuis, la flûte du dieu joue à jamais son chagrin. Dans le langage des fleurs, le lilas mauve dit les premiers émois du cœur, le lilas blanc l'innocence retrouvée. En Russie, on offre traditionnellement une branche de lilas à un jeune couple pour porter bonheur. Et en France, un vieux dicton populaire prévient : « Quand le lilas fleurit, l'hiver est fini pour de bon » — un signal aussi fiable, dit-on, que le retour des hirondelles. Un mois plus tard, tout est retombé. Mais un jardin qui a connu le lilas garde en mémoire, quelque part, cette semaine de mai où l'air lui-même semblait sucré.
Impasse des Noisetiers
patrimoineImpasse des Rosiers
patrimoineImpasse des Sports
patrimoineImpasse du Champ du Pressoir
patrimoineImpasse du Clos Couët
patrimoineImpasse du Grand Clos
patrimoineImpasse du Lézard Rouge
patrimoineImpasse du Portugal
patrimoineImpasse du Train Bleu
patrimoineImpasse Étienne Lenoir
patrimoineImpasse Laënnec
patrimoineImpasse Lancelot
patrimoineImpasse Léon Serpollet
patrimoineImpasse Louis Renault
patrimoineImpasse Merlin
patrimoineImpasse Morgane
patrimoineImpasse Rudolf Diesel
patrimoineImpasse Sébastien Loeb
patrimoineLa Planchette
patrimoineLes Ponciaux
patrimoineLes Quatre Routes
patrimoinePlace de la Madeleine
patrimoinePlace de Saint-Malo
patrimoinePlace du Professeur Cabrol
patrimoineRésidence de l'Iff
patrimoineRésidence du Huchet
patrimoineRéveille tes pieds
patrimoineRond-Point de Brocéliande
patrimoineRond-Point des Légendes
patrimoineRoute de Goven
patrimoineRoute de la Roche aux Mouettes
patrimoineRoute du Lohon
patrimoineRue Amédée Bollée
patrimoineRue Claude Coutard
patrimoineRue d'Allemagne
patrimoineRue d'Autriche
patrimoineRue de Beauséjour
patrimoineRue de Bruz
patrimoineRue de Champagne
patrimoineRue de Chauny
patrimoineRue de Goven
patrimoineRue de la Brizardais
patrimoineRue de la Brosse
patrimoineRue de la Comète de Halley
patrimoineRue de la Costardais
patrimoineRue de la Croix du Hindré
patrimoineRue de la Croix du Verger
patrimoineRue de la Finedais
patrimoineRue de la Flêche d'Or
patrimoineRue de la Fontaine
patrimoineRue de la Grannelais
patrimoineRue de la Louarie
patrimoineRue de la Maladrie
patrimoineRue de la Marne
patrimoineRue de l'Ancienne Gare
patrimoineRue de la Petite Motte
patrimoineRue de la Praie
patrimoineRue de l'Avenir
patrimoineRue de l'Europe
patrimoineRue de l'Orient Express
patrimoineRue de Montfort
patrimoineRue de Mordelles
patrimoineRue de Plélan
patrimoineRue des Acacias
natureEn botanique, Acacia désigne un vaste genre de plus de 1 300 espèces, principalement australiennes, dont les rameaux odorants fleurissent en pompons dorés à la fin de l'hiver. Or ces arbres-là, en France, tout le monde les appelle… mimosas. Et l'arbre que nous nommons couramment « acacia » — ce grand arbre à écorce fissurée, à épines vives et à grappes blanches parfumées qui borde tant de routes de campagne — n'appartient en réalité pas au genre Acacia. C'est un robinier faux-acacia (Robinia pseudoacacia), originaire des Appalaches en Amérique du Nord. À l'origine de cette valse d'identités : un homme. Jean Robin (1550-1629), botaniste du roi Henri IV, reçut en 1601 des graines envoyées d'Amérique par son ami anglais John Tradescant. Il les planta dans son jardin parisien, place Dauphine. Le premier arbre a disparu, mais deux rejets replantés par son fils Vespasien sont encore vivants aujourd'hui : l'un au square René-Viviani face à Notre-Dame — c'est le plus vieil arbre de Paris, il a même survécu à l'incendie de 2019 —, l'autre au Jardin des Plantes. Linné, en 1753, dédia à Jean Robin le nom du genre Robinia, en gardant le souvenir de la confusion dans l'épithète pseudoacacia, littéralement « faux acacia ». Le robinier a très vite conquis les campagnes françaises. Ses grappes blanches sont très mellifères — le fameux miel d'acacia, cristal et léger, en est issu (l'appellation, bien qu'incorrecte botaniquement, est tolérée par l'usage). Ses fleurs se dégustent en beignets ou en sirop. Son bois, l'un des plus durables d'Europe, résiste à l'humidité et aux insectes, ce qui en fait un matériau de choix pour les piquets de clôture, les terrasses et les tuteurs de vigne. Attention en revanche : l'arbre est toxique dans presque toutes ses parties sauf les fleurs, et il est aujourd'hui considéré comme une espèce invasive en France, capable de coloniser les sols à une vitesse impressionnante grâce à ses racines drageonnantes. Reste que dans le langage courant, l'acacia gardera longtemps le nom du vrai — même s'il n'en est pas un. C'est peut-être ainsi que naissent, entre les langues et les livres de botanique, les plus jolies erreurs.
Rue de Saint-Thurial
patrimoineRue des Albizias
patrimoineRue des Amandiers
patrimoineRue des Ardoisières
patrimoineRue des Artisans
patrimoineRue des Aubépines
patrimoineRue des Aulnes
patrimoineRue des Béziers
patrimoineRue des Bouillons
patrimoineRue des Celtes
patrimoineRue des Chambres
patrimoineRue des Châtaigniers
patrimoineRue des Combattants d'AFN
patrimoineRue des Cornouillers
patrimoineRue des Coteaux
patrimoineRue des Cyclades
patrimoineRue des Déportés
patrimoineRue des Écoles
patrimoineRue des Ecotais
patrimoineRue des Entrepreneurs
patrimoineRue des Érables
patrimoineRue des Étoiles Filantes
patrimoineRue des Frênes
patrimoineRue des Grenadiers
patrimoineRue des Jardins
patrimoineRue des Lauriers
patrimoineRue des Magnolias
patrimoineRue des Muriers
patrimoineRue d'Espagne
patrimoineRue des Peupliers
natureRue des Reinettes
patrimoineRue des Sorbiers
patrimoineRue des Tilleuls
natureOn le reconnaît à ses larges feuilles en forme de cœur et à sa fleur jaune pâle qui embaume les soirs de juin d'un parfum sucré, entêtant — ce parfum qui fait partie du grand album olfactif de l'enfance française. Depuis le Moyen Âge, on plante un tilleul au centre des villages : sous ses branches, on tient conseil, on rend la justice, on marie les fiancés, on danse aux fêtes patronales. En 1792, la jeune République en fit son « arbre de la Liberté » et lança une plantation nationale — beaucoup des vieux tilleuls de nos places datent d'ailleurs de cette époque. Rien ne se perd dans un tilleul : ses fleurs séchées font la fameuse tisane qui apaise le sommeil, son miel blond et parfumé est l'un des plus recherchés d'Europe, et son bois tendre a servi aux plus grands sculpteurs allemands du XVᵉ siècle. Il pousse lentement mais peut vivre cinq siècles, atteindre trente mètres, résister à la pollution comme aux tailles sévères. Il aura vu passer les diligences, les premières automobiles, les trottinettes électriques, sans jamais changer de place — patient géant qui veille sur les places de France.
Rue des Tuileries
patrimoineRue des Tulipiers
patrimoineRue des Vieux Chênes
natureOn l'identifie à ses feuilles lobées et à ses fruits appelés glands, mets de choix pour les sangliers et les écureuils. Le terme scientifique pour désigner la famille des chênes est « quercus », qui inclut plus de 600 espèces à travers le monde. L'une des plus célèbres est le chêne-liège, arbre méditerranéen exigeant en lumière, chaleur et eau, dont l'écorce à la texture élastique et poreuse fait les meilleurs bouchons et d'excellents isolants. Mais le plus beau spécimen reste sans conteste le chêne pédonculé : trapu, tronc court, houppier étalé, il pousse lentement mais peut vivre entre 500 et 2000 ans. Son bois dur et imputrescible a porté les charpentes des cathédrales — celle de Notre-Dame de Paris comptait 1300 chênes millénaires avant l'incendie — les vaisseaux de la marine royale de Colbert, et aujourd'hui encore les tonneaux qui donnent au vin son goût. Pas étonnant que les Gaulois vénéraient cet arbre comme un symbole de force, de justice et de longévité.
Rue de Talensac
patrimoineRue d'Italie
patrimoineRue du Calvaire
patrimoineRue du Champ Ricois
patrimoineRue du Clos Couët
patrimoineRue du Clos de la Croix
patrimoineRue du Clos Long
patrimoineRue du Clos Neuf
patrimoineRue du Docteur Roux
patrimoineRue du Domaine
patrimoineRue du Grand Champ
patrimoineRue du Gué Renard
patrimoineRue du Haut Bellevue
patrimoineRue du Huchet
patrimoineRue du Pré Miel
patrimoineRue du Professeur Lejeune
patrimoineRue du Puits Roberdo
patrimoineRue du Soleil Levant
patrimoineRue du Vieux Lavoir
patrimoineRue Edmond Dunan
patrimoineRue Ettore Bugatti
patrimoineRue Hubert Auriol
patrimoineRue Jeanne d'Arc
patrimoineRue Joseph Cugnot
patrimoineRue Lieutenant R.G. Quinn
patrimoineRue Pasteur
sciencesLouis Pasteur (1822-1895) révèla dès l'enfance un vrai talent pour le dessin - son mentor au collège d'Arbois le surnomme « mon petit Michel-Ange » et il réalisera une quarantaine de portraits au pastel avant de se tourner vers la science. En 1863, il sera d'ailleurs nommé à la chaire de géologie, physique et chimie appliquées aux beaux-arts de l'École des Beaux-Arts de Paris. En 1865, Napoléon III lui demande de combattre les maladies qui ruinent les exportations de vin (acétification, pousse, graisse, amer). Pasteur met au point un chauffage à 60 °C pendant 20 à 30 minutes : la pasteurisation est née, faisant de Pasteur le sauveur du vin français. Le procédé sera ensuite appliqué à la bière, puis au lait. Marqué par la défaite de 1870 face aux Allemands, alors maîtres incontestés de la bière, il s'attelle à créer une bière française meilleure que la leur — un travail qui aboutira à la pasteurisation des bouteilles à 65 °C. Pourtant la célébrité de Pasteur vient du 6 juillet 1885, lorsqu'il inocula au jeune Joseph Meister, mordu 14 fois par un chien enragé, le premier vaccin antirabique de l'histoire ! L'enfant survécut et put vivre jusqu'à l'âge de 64 ans. Pasteur s'inspirait des travaux d'Edward Jenner sur la variole : il est donc le père du vaccin, mais non de la vaccination. Il fondit l'Institut Pasteur en 1888 et décéda à Marne-la-Coquette en 1895 et recevoir des funérailles nationales à Notre-Dame de Paris.
Rue Raoul Follereau
patrimoineRue Saint-Exupéry
patrimoineSquare Alexander Fleming
patrimoineSquare Charles Lindbergh
patrimoineSquare de Belgique
patrimoineSquare de l'Étoile du Nord
patrimoineSquare Denis Papin
patrimoineSquare des Armoriques
patrimoineSquare des Charmilles
patrimoineSquare des Coquelicots
patrimoineSquare des Cormiers
patrimoineSquare des Groseillers
patrimoineSquare des Hêtres
natureSquare des Horticulteurs
patrimoineSquare des Houx
patrimoineSquare des Iris
patrimoineSquare des Maraîchers
patrimoineSquare des Merisiers
patrimoineSquare des Pays-Bas
patrimoineSquare de Verdun
patrimoineSquare d'Irlande
natureSquare du Champ Carré
patrimoineSquare du Haut Chauny
patrimoineSquare du Luxembourg
patrimoineSquare du Petit Prince
patrimoineSquare du Tram
patrimoineSquare Gaélic
patrimoineSquare Hélène Boucher
patrimoineSquare James Watt
patrimoineSquare Maryse Bastié
patrimoine