Rues de Brantôme en Périgord
471 voies répertoriées — propulsé par Odonyma
Aire de repos de la Bouchette
patrimoineAllée Albert Houme
patrimoineAllée de la Barde
patrimoineAllée de Puymarteau
patrimoineAllée des Biards
patrimoineAllée des Cerisiers
patrimoineAllée des Chênes
natureAllée des Roches
patrimoineAllée du Bost Vieux
patrimoineAllée du Breuil
patrimoineAllée du Parc
patrimoineAllée du Petit Berger
patrimoineAllée Henri IV
patrimoineAvenue André Maurois
patrimoineAvenue d'Angoulême
patrimoineAvenue de Périgueux
patrimoineAvenue des Martyrs
histoireAvenue Dessalles Quentin
patrimoineAvenue Docteur Devillard
patrimoineAvenue du 8 Mai 1945
patrimoineAvenue du Mûrier
patrimoineAvenue Pierre de Bourdeilles
patrimoineBoulevard Charlemagne
patrimoineBoulevard Coligny
patrimoineChemin Aubin Maurout
patrimoineChemin Auguste Comte
patrimoineChemin Belle Vue
patrimoineChemin Château Trompette
patrimoineChemin de Beaupuy
patrimoineChemin de Chez Blanchou
patrimoineChemin de Foncerive
patrimoineChemin de l'Abbatiale
patrimoineChemin de la Bergerie
patrimoineChemin de Labrousse
patrimoineChemin de la Clède
patrimoineChemin de la Croix Haute
patrimoineChemin de la Forge
patrimoineChemin de la Hierce
patrimoineChemin de la Mare
patrimoineChemin de la Pinède
patrimoineChemin de la Plagne
patrimoineChemin de la Planche
patrimoineChemin de la résistance
histoireLa Résistance française désigne les mouvements clandestins qui s'opposèrent à l'occupation allemande et au régime de Vichy de 1940 à 1944.
Chemin de la Rose
patrimoineChemin de Larrac
patrimoineChemin de la Séguinie
patrimoineChemin de la Vialle
patrimoineChemin de Pauvre Terre
patrimoineChemin de Puyfournier
patrimoineChemin de Puylauraud
patrimoineChemin de Puy Laurent
patrimoineChemin des 4 Chemins
patrimoineChemin des Brandes
patrimoineChemin des Clairières
patrimoineChemin des Cluzeaux
patrimoineChemin des Collines
patrimoineChemin des Crêtes
patrimoineChemin des Écoles
patrimoineChemin de Sempey
patrimoineChemin des Iris
patrimoineChemin des Lauriers
patrimoineChemin des Maillettes
patrimoineChemin des Mésanges
patrimoineChemin des Rocailles
patrimoineChemin des Rochettes
patrimoineChemin des Rosiers
patrimoineChemin des Rouge-Gorges
patrimoineChemin des Terres Vieilles
patrimoineChemin des Vaures
patrimoineChemin du Bois Duroussel
patrimoineChemin du Bost
patrimoineChemin du Chambarot
patrimoineChemin du Chatenet
patrimoineChemin du Gilet
patrimoineChemin du Grand Lac
patrimoineChemin du Grès
patrimoineChemin du Haut Gourdou
patrimoineChemin du Lavoir
patrimoineChemin du Panorama
patrimoineChemin du Parc
patrimoineChemin du Pêcher
patrimoineChemin du Pissarou
patrimoineChemin du Prieuré
patrimoineChemin du Rocher au Chêne
natureChemin du Taboury
patrimoineChemin du Terme Rouge
patrimoineChemin du Verger
patrimoineChemin du Vert Galant
patrimoineChemin Frédéric Mistral
patrimoineChemin les Trois Pierres
patrimoineChemin Napoléon
patrimoineImpasse Abadie
patrimoineImpasse Abbé Audierne
patrimoineImpasse Aliénor
patrimoineImpasse Auguste Rodin
patrimoineImpasse Beaumarchais
patrimoineImpasse Chez Briaudet
patrimoineImpasse Claud du Puy
patrimoineImpasse Colette
patrimoineImpasse de Bellevue
patrimoineImpasse de Bigot
patrimoineImpasse de Chez Faye
patrimoineImpasse de Combe Curade
patrimoineImpasse de Fausselouve
patrimoineImpasse de Grange Douville
patrimoineImpasse de la Batterie
patrimoineImpasse de la Charmie
patrimoineImpasse de la Clairière
patrimoineImpasse de la Combe du Loup
patrimoineImpasse de la Gaillardie
patrimoineImpasse de la Gourdonnie
patrimoineImpasse de La Lande
natureImpasse de la Loubarie
patrimoineImpasse de la Louve
patrimoineImpasse de l'Ambassadeur
patrimoineImpasse de Lamourier
patrimoineImpasse de la Pêcherie
patrimoineImpasse de la Pomarède
patrimoineImpasse de la Roque
patrimoineImpasse de la Tranquilité
patrimoineImpasse de la Veillée
patrimoineImpasse de l'Eau Vive
patrimoineImpasse de Lescuras
patrimoineImpasse de Leymerigie
patrimoineImpasse de Leyparre
patrimoineImpasse de Maison Neuve
patrimoineImpasse de Marsalou
patrimoineImpasse de Peyredon
patrimoineImpasse de Piras Bas
patrimoineImpasse de Plantefève
patrimoineImpasse de Puybrandau
patrimoineImpasse de Puyclaud
patrimoineImpasse de Puy Hardy
patrimoineImpasse de Puylafaye
patrimoineImpasse de Puylibeau
patrimoineImpasse de Puy Loubet
patrimoineImpasse de Puy Nadal
patrimoineImpasse de Puyroudier
patrimoineImpasse de Puyzaraux
patrimoineImpasse des Borderies
patrimoineImpasse des Combes
patrimoineImpasse des Dames Galantes
patrimoineImpasse des Eyssards
patrimoineImpasse des Genêts
patrimoineImpasse des Grandes Pièces
patrimoineImpasse des Grezes
patrimoineImpasse des Hirondelles
natureImpasse des Jarrisses
patrimoineImpasse des Mathieux
patrimoineImpasse des Nadauds
patrimoineImpasse des Poiriers
patrimoineImpasse des Prés
patrimoineImpasse des Pruniers
patrimoineImpasse des Quatre Fonts
patrimoineImpasse Dessalles Quentin
patrimoineImpasse des Sansonnets
patrimoineImpasse des Sources
patrimoineImpasse des Tourelles
patrimoineImpasse des Tournesols
patrimoineImpasse de Subreroches
patrimoineImpasse des Vieilles Murailles
patrimoineImpasse de Vigneyras
natureImpasse d'Incombas
patrimoineImpasse du Bois de Nadieu
patrimoineImpasse du Boudet
patrimoineImpasse du Cérijol
patrimoineImpasse du Clos Bois
patrimoineImpasse du Clos de Meygnot
patrimoineImpasse du Clos du Prieur
patrimoineImpasse du Coq
patrimoineImpasse du Coussol
patrimoineImpasse du Docteur Denis
patrimoineImpasse du Grand Bois
patrimoineImpasse du Gué Coligny
patrimoineImpasse du Haut Puyfauchard
patrimoineImpasse du Hazard
patrimoineImpasse du Lavoir Saint Michel
patrimoineImpasse du Lotissement du Ladoux
patrimoineImpasse du Minage
patrimoineImpasse du Moulin des Roches
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline - silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Impasse du Moulin de Thermes
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline - silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Impasse du Parvis
patrimoineImpasse du Pigeonnier
patrimoineImpasse du Pinson
patrimoineImpasse du Prieuré
patrimoineImpasse du Puits
patrimoineImpasse du Puits de Meynesple
patrimoineImpasse du Raidillon
patrimoineImpasse du Sabotier
patrimoineImpasse du Stade Sylvain Dumazet
patrimoineImpasse du Temple
patrimoineImpasse du Terme
patrimoineImpasse du Tout Blanc
patrimoineImpasse du vignaud
patrimoineImpasse du Vignaud
patrimoineImpasse Ernestine Sirine-Real
patrimoineImpasse Faye les Catalots
patrimoineImpasse Gambetta
histoireLéon Gambetta (1838-1882) fut une figure majeure de la IIIe République. Il organisa la résistance lors de la guerre franco-prussienne de 1870.
Impasse Gustave Guillaumet
patrimoineImpasse Jaumelet
patrimoineImpasse Jules Michelet
patrimoineImpasse Jules Verne
patrimoineImpasse Las Grézillas
patrimoineImpasse le Mas
patrimoineImpasse Louise Labé
patrimoineImpasse Pierre Pommarede
patrimoineImpasse Portalis
patrimoineImpasse Robert Surcouf
patrimoineImpasse Saint-Martin
patrimoineImpasse Saint Pantaléon
patrimoineImpasse Saint-Roch
patrimoineImpasse Saint Symphorien
patrimoineL'Adolessente
patrimoineLa Ligne Droite
patrimoineLe Roncier
patrimoineParking Henri IV
patrimoinePassage Jacques Brel
patrimoinePasserelle Eiffel
patrimoinePlace André Malraux
patrimoinePlace Charles de Gaulle
histoireCharles de Gaulle (1890-1970), général et homme d'État, est le fondateur de la Ve République et chef de la France libre pendant la Seconde Guerre mondiale.
Place d'Albret
patrimoinePlace de la Jeunesse
patrimoinePlace des Jets d'Eau
patrimoinePlace des Templiers
patrimoinePlace du 27 Mars 1944
patrimoinePlace du Champ de Foire
patrimoinePlace du Docteur Duvignaud
patrimoinePlace du Marché
patrimoinePlace Jean Joseph Sanfourche
patrimoinePlace Olivier Roy
patrimoinePont Coudé
patrimoinePont Porte-Rivière
natureQuai Bertin
patrimoineRond-Point de la Truffe
patrimoineRond-Point des Moulins
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline - silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Route Albert Camus
patrimoineRoute Alexandre Dumas
patrimoineRoute Antoine de Saint-Exupéry
patrimoineRoute Auguste Maillard
patrimoineRoute Blanche
patrimoineRoute d'Agonac
patrimoineRoute d'Amenot
patrimoineRoute de Barneuil
patrimoineRoute de Brochard
patrimoineRoute de Chambre Brune
patrimoineRoute de Champagnac
patrimoineRoute de Chez Ravailles
patrimoineRoute de Combelou
patrimoineRoute de Combe Redonde
patrimoineRoute de Fondume
patrimoineRoute de Jambe Grosse
patrimoineRoute de la Besse
patrimoineRoute de la Borie Fricart
patrimoineRoute de la Chauterie
patrimoineRoute de la Croix
patrimoineRoute de la Croix du Clair
patrimoineRoute de la Fontaine d'Amour
patrimoineRoute de la Forêt
natureRoute de la Grave
patrimoineRoute de la Grotte
patrimoineRoute de la Limousine
patrimoineRoute de la Riboutie
patrimoineRoute de la Rousselie
patrimoineRoute de la Scierie
patrimoineRoute de Lassère
patrimoineRoute de la Truffière
patrimoineRoute de l'Oie
patrimoineRoute de Margnac
patrimoineRoute de Nontron
patrimoineRoute de Paussac
patrimoineRoute de Périgueux
patrimoineRoute de Piquevache
patrimoineRoute de Puycervier
patrimoineRoute de Puy de Fourches
patrimoineRoute de Puyfauchard
patrimoineRoute de Puy Henry
patrimoineRoute de Puyzareau
patrimoineRoute de Ramefort
patrimoineRoute de Richemont
patrimoineRoute de Saint-Julien
patrimoineRoute des Bois Noirs
patrimoineRoute des Bords de Dronne
patrimoineRoute des Bourgougnoux
patrimoineRoute des Carrières
patrimoineRoute des Chalards
patrimoineRoute des Charentes
patrimoineRoute des Chevaux Blancs
patrimoineRoute des Coquelicots
patrimoineRoute des Coteaux
patrimoineRoute des Coteaux de la Pouge
patrimoineRoute des Coutoux
patrimoineRoute de Sencenac
patrimoineRoute des Étangs
natureRoute des Fontaines Noires
patrimoineRoute des Grands Prés
patrimoineRoute des Grands Thèves
patrimoineRoute des Justes
patrimoineRoute des Lavandières
patrimoineRoute des Manoirs
patrimoineRoute des Meulières
patrimoineRoute des Mosaïques
patrimoineRoute des Moutons
patrimoineRoute des Noyers
patrimoineRoute des Pigeonniers
patrimoineRoute des Pommiers Fleuris
patrimoineRoute des Rochers
patrimoineRoute des Rosières
patrimoineRoute des Vignes
natureRoute de Verneuil
patrimoineRoute d'Eyvirat
patrimoineRoute du Boudet
patrimoineRoute du Chapitel
patrimoineRoute du Château des Granges
patrimoineRoute du Débat
patrimoineRoute du Grand Mur
patrimoineRoute du Libourny
patrimoineRoute du Maine
patrimoineRoute du Minotier
patrimoineRoute du Mont Saint-Jean
patrimoineRoute du Moulin de Grenier
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline - silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Route du Moulin de Lafon
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline - silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Route du Moulin de Lombraud
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline - silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Route du Moulin Lafaye
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline - silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Route du Pommier Sauvage
patrimoineRoute du Pré-Pinson
patrimoineRoute du Puy de Roussy
patrimoineRoute du Puy Latour
patrimoineRoute du Relais Postal
patrimoineRoute du Rosette
patrimoineRoute du Rudeau
patrimoineRoute du Sarrazi
patrimoineRoute du Sézaral
patrimoineRoute du Tabac
patrimoineRoute du Teyrat
patrimoineRoute du Vieux Chêne
natureRoute du Vieux Puits
patrimoineRoute Elie Bouthier
patrimoineRoute Elie Rouby
patrimoineRoute Émile Zola
patrimoineRoute François de Labéraudière
patrimoineRoute Gustave Flaubert
patrimoineRoute Henri Guillaumet
patrimoineRoute Honoré de Balzac
patrimoineRoute Jaumelet
patrimoineRoute Jean Bourdeillette
patrimoineRoute Napoléon
patrimoineRoute Paul Cocula
patrimoineRoute Paul Durand-Ruel
patrimoineRue Anne Frank
patrimoineRue Antoine Gadaud
patrimoineRue Barineau
patrimoineRue Belle Eau
patrimoineRue Berthe Morisot
patrimoineRue Bertran de Born
patrimoineRue Blanche Odin
patrimoineRue Boiges
patrimoineRue Brigade Rac
patrimoineRue Bugeaud
patrimoineRue Camille Claudel
patrimoineRue Carnot
patrimoineRue Chevenier
patrimoineRue Clos du Pont
patrimoineRue Commando Valmy
patrimoineRue Croix de la Jeanne
patrimoineRue Daumesnil
patrimoineRue de Bimbillou
patrimoineRue de Chenoles
patrimoineRue de Chez Fricassée
patrimoineRue de la Balade
patrimoineRue de la Boétie
patrimoineRue de la Châtaigne
patrimoineRue de la Claperie
patrimoineRue de la Croix de Saint-Aubin
patrimoineRue de la Fon Sigaud
patrimoineRue de la Fontaine
patrimoineRue de la Grézille
patrimoineRue de la Plantine
patrimoineRue de la Résistance
histoireLa Résistance française désigne les mouvements clandestins qui s'opposèrent à l'occupation allemande et au régime de Vichy de 1940 à 1944.
Rue de la Tabatière
patrimoineRue de l'Église
patrimoineRue de l'Elevage
patrimoineRue de l'Hôpital
patrimoineRue de Maupassant
patrimoineRue de Rousselière
patrimoineRue des Anciens Combattants d'Algérie Tunisie Maroc
patrimoineRue des Artelles
patrimoineRue des Bernissoux
patrimoineRue des Carrières
patrimoineRue des Entrepreneurs
patrimoineRue des Plantagenêt
patrimoineRue des Roches
patrimoineRue d'Hippocrate
patrimoineRue du 27 Mars 1944
patrimoineRue du Château d'Eau
patrimoineRue du Coudert
patrimoineRue du Couronnement
patrimoineRue du Cuvier
patrimoineRue du Dolmen
patrimoineRue du Manoir
patrimoineRue du Moulin
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline - silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Rue du Moulin du Couvent
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline - silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Rue du Petit Saint-Pardoux
patrimoineRue du Pré Degon
patrimoineRue du Queyrel
patrimoineRue du Ruisseau
natureRue du Sabotier
patrimoineRue du Tacot
patrimoineRue du Tuquet
patrimoineRue du Vignoble
patrimoineRue Edouard 1er
patrimoineRue Eugène Leroy
patrimoineRue Fernand Desmoulin
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline - silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Rue Gambetta
histoireLéon Gambetta (1838-1882) fut une figure majeure de la IIIe République. Il organisa la résistance lors de la guerre franco-prussienne de 1870.
Rue Garreloup
patrimoineRue George Sand
patrimoineRue Georges Bussière
patrimoineRue Georges Saumande
patrimoineRue Jacques Émile Lafon
patrimoineRue Jacques Prévert
patrimoineRue Jacquette de Montbron
patrimoineRue Jean Mermoz
patrimoineRue Jean Secret
patrimoineRue Jean Sicaire Dardan
patrimoineRue Joussain
patrimoineRue Lacouture
patrimoineRue La Jarthe
patrimoineRuelle des Jardins
patrimoineRuelle du Cantou
patrimoineRue Maisons Neuves
patrimoineRue Marie Laurent
patrimoineRue Montaigne
patrimoineRue Parsou
patrimoineRue Pasteur
sciencesLouis Pasteur (1822-1895) révèla dès l'enfance un vrai talent pour le dessin - son mentor au collège d'Arbois le surnomme « mon petit Michel-Ange » et il réalisera une quarantaine de portraits au pastel avant de se tourner vers la science. En 1863, il sera d'ailleurs nommé à la chaire de géologie, physique et chimie appliquées aux beaux-arts de l'École des Beaux-Arts de Paris. En 1865, Napoléon III lui demande de combattre les maladies qui ruinent les exportations de vin (acétification, pousse, graisse, amer). Pasteur met au point un chauffage à 60 °C pendant 20 à 30 minutes : la pasteurisation est née, faisant de Pasteur le sauveur du vin français. Le procédé sera ensuite appliqué à la bière, puis au lait. Marqué par la défaite de 1870 face aux Allemands, alors maîtres incontestés de la bière, il s'attelle à créer une bière française meilleure que la leur — un travail qui aboutira à la pasteurisation des bouteilles à 65 °C. Pourtant la célébrité de Pasteur vient du 6 juillet 1885, lorsqu'il inocula au jeune Joseph Meister, mordu 14 fois par un chien enragé, le premier vaccin antirabique de l'histoire ! L'enfant survécut et put vivre jusqu'à l'âge de 64 ans. Pasteur s'inspirait des travaux d'Edward Jenner sur la variole : il est donc le père du vaccin, mais non de la vaccination. Il fondit l'Institut Pasteur en 1888 et décéda à Marne-la-Coquette en 1895 et recevoir des funérailles nationales à Notre-Dame de Paris.
Rue Paul Abadie
patrimoineRue Paul Éluard
patrimoineRue Paul Lunaud
patrimoineRue Pierre Bouty
patrimoineRue Pierre de Mareuil
patrimoineRue Pierre Georges Latécoère
patrimoineRue Pradelle
patrimoineRue Prosper Mérimée
patrimoineRue Puyjoli de Meyjounissas
patrimoineRue Puysegnier
patrimoineRue Rachel
patrimoineRue Raymond Poincaré
patrimoineRue René Pugnet
patrimoineRue Rigadin
patrimoineRue Sans Nom
patrimoineRue Thiers
patrimoineRue Vendôme
patrimoineRue Veuve Rigaudie
patrimoineRue Victor Hugo
histoireVéritable génie de la langue française, Victor Hugo (1802-1855), naquit le 7 ventôse de l'an X à Besançon. Dramaturge, romancier, poète, il était aussi (et c’est moins connu) dessinateur ! (image de gauche). Si son plus grand succès littéraire demeure Les Misérables, le père du romantisme français a produit tout au long du XIXe siècle un nombre colossal de chefs d’œuvre parmi lesquels nous retiendrons "Notre-Dame-de-Paris", "Quatre-vingt-treize" ou "l’Homme qui rit", sans oublier les sublimes poèmes de ses "Contemplations" et "Châtiments". Sa carrière d’homme politique est elle-aussi à souligner. Élu maire du 8e arrondissement de Paris puis député républicain en 1848, il est contraint de fuir la France à la suite du coup d’état du 2 décembre 1851 fomenté par Louis Napoléon Bonaparte. Exilé en Belgique puis sur les îles de Jersey et Guernesey, il ne retrouva son pays natal que près de 19 ans plus tard, le 5 septembre 1870. Victime d’une congestion pulmonaire, il décède à Paris le 22 mai 1885, à 83 ans. Dix jours plus tard, il reçut des obsèques nationales, avant d’être inhumé au Panthéon.
Rue Viollet le Duc
patrimoineSente de la Deuxième Vague
patrimoineSente de le Bouclette
patrimoineSente de Ramefort
patrimoineSente des Chablis
patrimoineSente des Dévers
patrimoineSente de Shining
patrimoineSente des Pierriers
patrimoineSente des Radis
patrimoineSente des Rampes
patrimoineSente du Carrefour
patrimoineSente du Pangolin
patrimoineSente du Passage Piéton
patrimoineSente du Tremplin
patrimoineSente du Vallon
patrimoineSentier des falaises de l'abbaye
patrimoineSentier des Meulieres de Saint-Crépin de Richemont
patrimoineSquare Pierre-François Chabanneau
patrimoineSquare Saint Jacques
patrimoine