Rues de Brain-sur-Allonnes
114 voies répertoriées — propulsé par Odonyma
Allée de la Coutancière
patrimoineAllée des Caves
patrimoineAutoroute de la Vallée de la Loire
patrimoineAvenue Goupil de Bouillé
patrimoineChemin de la Picardie
patrimoineChemin de la Prairie de la Lignette au Fondis
natureChemin des Baraudières
patrimoineChemin des Boucs des Godins
patrimoineChemin des Calottières
patrimoineChemin des Crapaudières
patrimoineChemin des Mottes
patrimoineChemin des Prairies de Grande Isle
natureChemin des Préchabots
patrimoineChemin des Ruches
patrimoineChemin du Barreau
patrimoineChemin du Ruau
patrimoineEchangeur Brain sur Allonnes
patrimoineImpasse de Bel-Air
patrimoineImpasse de la Petite Hurtaudière
patrimoineImpasse des Champs Roux
patrimoineImpasse Diane de Méridor
patrimoineLotissement des Joutières
patrimoinePassage de la Petite Hurtaudière
patrimoinePlace de la Bascule
patrimoinePlace de la Mairie
patrimoinePlace de l'Ancienne Mairie
patrimoinePlace du Champ de Foire
patrimoinePlace du Commerce
patrimoinePlace du Foyer Rural
patrimoineRésidence du Parc
patrimoineRoute d'Allonnes
patrimoineRoute de Bonneveau
patrimoineRoute de Bourgueil
patrimoineRoute de Breille
patrimoineRoute de la Chaussée
patrimoineRoute de la Coutancière
patrimoineRoute de la Maladrie
patrimoineRoute de la Nouillère
patrimoineRoute de la Pelouse
patrimoineRoute de la Pelouse Angelard
patrimoineRoute de la Rangée des Chênes
natureOn l'identifie à ses feuilles lobées et à ses fruits appelés glands, mets de choix pour les sangliers et les écureuils. Le terme scientifique pour désigner la famille des chênes est « quercus », qui inclut plus de 600 espèces à travers le monde. L'une des plus célèbres est le chêne-liège, arbre méditerranéen exigeant en lumière, chaleur et eau, dont l'écorce à la texture élastique et poreuse fait les meilleurs bouchons et d'excellents isolants. Mais le plus beau spécimen reste sans conteste le chêne pédonculé : trapu, tronc court, houppier étalé, il pousse lentement mais peut vivre entre 500 et 2000 ans. Son bois dur et imputrescible a porté les charpentes des cathédrales — celle de Notre-Dame de Paris comptait 1300 chênes millénaires avant l'incendie — les vaisseaux de la marine royale de Colbert, et aujourd'hui encore les tonneaux qui donnent au vin son goût. Pas étonnant que les Gaulois vénéraient cet arbre comme un symbole de force, de justice et de longévité.
Route de la Riboulaie
patrimoineRoute de l'Aulne du Saule
patrimoineRoute de la Varenne
patrimoineRoute de la Vende
patrimoineRoute de l'Erreau Château
patrimoineRoute de l'Essard
patrimoineRoute de Montsoreau
patrimoineRoute de Saint-Nicolas de Bourgueil
patrimoineRoute des Arthuis
patrimoineRoute des Brûleries
patrimoineRoute des Caves
patrimoineRoute des Caves Rondeau
patrimoineRoute des Cosnardières
patrimoineRoute des Davières
patrimoineRoute des Étangs
natureRoute des Fontaines
patrimoineRoute des Frénonins
patrimoineRoute des Joutières
patrimoineRoute des Loges
patrimoineRoute des Loires
patrimoineRoute des Noues
patrimoineRoute des Pierres Aigues
patrimoineRoute des Poisnières
patrimoineRoute des Quatre Vents
patrimoineRoute des Rouillères
patrimoineRoute des Roussellières
patrimoineRoute des Ruettes
patrimoineRoute des Tavellières
patrimoineRoute de Villebernier
patrimoineRoute Douzilleau
patrimoineRoute du Bas du Jarry
patrimoineRoute du Bouchet
patrimoineRoute du Haut de Jarry
patrimoineRoute du Jaunay
patrimoineRoute du Moulin de Jarry
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline — silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Route du Moulin de l'Air
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline — silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Route du Moulin Foulon
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline — silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Route du Peu
patrimoineRoute du Pigeonnier
patrimoineRue Alcide Mitonneau
patrimoineRue Bergère
patrimoineRue Bonhomme
patrimoineRue Charles Bruas
patrimoineRue de Bel-Air
patrimoineRue de Crécillonnière
patrimoineRue de la Billette
patrimoineRue de la Fontaine Saint-Maurille
patrimoineRue de la Moutonnerie
patrimoineRue de la Petite Hurtaudière
patrimoineRue de la Poste
patrimoineRue de l'Église
patrimoineRue de Marconnay
patrimoineRue de Montsoreau
patrimoineRue de Sassé
patrimoineRue des Aulnaies
patrimoineRue des Chantepies
patrimoineRue des Fleurs
patrimoineRue des Malgagnes
patrimoineRue des Maligrattes
patrimoineRue de Tourzel
patrimoineRue Diane de Méridor
patrimoineRue du Bélier
patrimoineRue du Lavoir
patrimoineRue du Meunier
patrimoineRue du Pâtre
patrimoineRue du Pigeonnier
patrimoineRue du Puits
patrimoineRue du Vieux Logis
patrimoineRue François Nouteau
patrimoineRue Jean Mabileau
patrimoineRue Leboeuf
patrimoineRue Perrine Hersard
patrimoineRue Vauzelles
patrimoine