Rues de Boynes
52 voies répertoriées — propulsé par Odonyma
Avenue de la Gare
patrimoineBoulevard Adjudant-Général Leturcq
patrimoineBoulevard Amiral Gourdon
patrimoineBoynes
patrimoineChemin de Brimpond
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patrimoineClos de la Poterne
patrimoineClos des Alouettes
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patrimoineEco-Autoroute
patrimoineGrande Rue
patrimoineImpasse d'Avignon
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patrimoinePlace de la Gare
patrimoinePlace de la République
patrimoinePlace Louis Veuillot
patrimoinePorte de Rouvres
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patrimoineRue de Boiscommun
patrimoineRue de Bréconvilliers
patrimoineRue de Chalmont
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patrimoineRue de la Petite Tombelle
patrimoineRue de la Poterne
patrimoineRue de l'Ardoise
patrimoineRue de la Tombelle
patrimoineRue de l'Échelle
patrimoineRue de Rouvres
patrimoineRue des Anciens Combattants
patrimoineRue des Bordes
patrimoineRue des Petits Bonnets
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patrimoineRue de Verdun
patrimoineRue du 8 Mai 1945
patrimoineRue du Clos des Guichets
patrimoineRue du Clos Villette
patrimoineRue du Docteur Legouas
patrimoineRue du Gâtinais
patrimoineRue du Gaubertin
patrimoineRue du Moulin Vieux
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline — silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Rue du Safran
patrimoineRue François Desclais
patrimoineRuelle aux Loups
patrimoineRuelle du Presbytère
patrimoineRue Neuve Dubois
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