Rues de Bouxwiller
150 voies répertoriées — propulsé par Odonyma
Allée des Acacias
natureEn botanique, Acacia désigne un genre d'arbres dont la plupart des espèces sont originaires d'Australie. Or dans le langage courant français, on appelle « acacia » le Robinier faux acacia - qui n'appartient justement pas au genre Acacia ! En revanche, on parle de mimosa pour des espèces odorantes qui, elles, appartiennent bel et bien au genre Acacia. Pour comprendre le sac de nœuds, il faut savoir qu'Acacia et Mimosa sont deux genres cousins, tous deux membres de la sous-famille des Mimosoideae. Résultat : ce que nous appelons acacia n'en est pas un, et ce que nous appelons mimosa en est un. Vous suivez ?
Allée des Charmes
patrimoineAllée des Érables
patrimoineAllée des Marronniers
patrimoineAllée des Merisiers
patrimoineAllée des Sorbiers
patrimoineAllée des Vergers
patrimoineAncien talus de chemin de fer
patrimoineBoulevard Christophe Guillaume Koch
patrimoineBoulevard du Général Édouard Bolgert
patrimoineChemin de la Schäfferei
patrimoineChemin de la Sondermatt
patrimoineChemin de Neuwiller
patrimoineChemin de Printzheim à Imbsheim
patrimoineChemin des Remparts
patrimoineChemin des Trois Étangs
natureChemin d'exploitation
patrimoineChemin dit alte Strasse
patrimoineChemin dit "Bouxwillerweg"
patrimoineChemin du Patural
patrimoineChemin du Poirier
patrimoineChemin du Puits des Mines
patrimoineChemin du Schelmenkopf
patrimoineChemin du Sonnenglanz
patrimoineChemin Helene
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patrimoineClos des Seigneurs
patrimoineContournement de Bouxwiller
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patrimoineCour du Neubau
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patrimoineGrand'Rue
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patrimoineImpasse des Fontaines
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patrimoineImpasse du Blaireau
patrimoineImpasse du Cerf
patrimoineImpasse du Huehnerhof
patrimoineImpasse Harter
patrimoineImpasse Koch
patrimoineImpasse Nestel
patrimoineJardin des Cerisiers
patrimoineJardin des Faisans
patrimoineJardin des Seigneurs
patrimoineJardin Geyling
patrimoineLanggass
patrimoineLotissement le Muehlweg
patrimoinePlace de l'Église
patrimoinePlace du Château
patrimoinePlace du Marché aux Grains
patrimoineQuartier Romain
patrimoineRésidence Hanau
patrimoineRésidence Le Bastberg
patrimoineRésidence Steinfeld
patrimoineRésidence Weidenbaum
patrimoineRietlerweg
patrimoineRoute d'Imbsheim
patrimoineRoute d'Obermodern
patrimoineRue de Babenhausen
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patrimoineRue de Bouxwiller
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patrimoineRue de Kirrwiller
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patrimoineRue de la Carrière
patrimoineRue de la Chancellerie
patrimoineRue de la Commune
patrimoineRue de la Faisanderie
patrimoineRue de la Fontaine
patrimoineRue de la Forêt
natureRue de la Gare
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patrimoineRue de l'Ancienne Carrière
patrimoineRue de la Pie Voleuse
patrimoineRue de la Poste
patrimoineRue de l'Argile
patrimoineRue de la Source
patrimoineRue de la Tuilerie
patrimoineRue de l'École
patrimoineRue de l'Église
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patrimoineRue de Lichtenberg
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patrimoineRue de Neuwiller
patrimoineRue de Niedersoultzbach
patrimoineRue de Pâques
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natureRue d'Imbsheim
patrimoineRue d'Ingwiller
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patrimoineRue du 22 Novembre
patrimoineRue du Bastberg
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patrimoineRue du Faubourg Saint-Georges
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patrimoineRue du Greffier
patrimoineRue du Gymnase
patrimoineRue du Jardin des Vignes
natureRue du Jura
patrimoineRue du Magasin
patrimoineRue du Maréchal Foch
histoireNé à Tarbes dans une famille pyrénéenne catholique et fervente, le jeune Ferdinand Foch (1851-1929) hésite un temps entre la prêtrise et l'uniforme — son frère aîné, lui, deviendra jésuite. Ce sera finalement l'artillerie. Élève à Polytechnique, il en sort officier et se distingue vite par une intelligence militaire hors du commun, alimentée par une culture philosophique rare chez les gradés de son temps. Il lit Bergson, cite Aristote, réfléchit à la nature de la volonté et du choc. Devenu professeur à l'École de guerre, il forge une doctrine restée célèbre : « Ma droite est enfoncée, mon centre cède, impossible de manœuvrer, situation excellente, j'attaque. » La Marne, septembre 1914. À la tête de la IXe armée dans les marais de Saint-Gond, il tient bon face à l'offensive allemande dans des conditions désespérées. Ce sera l'une des batailles décisives du miracle de la Marne, qui sauve Paris. Foch entre dans la légende. Les années suivantes seront plus douloureuses — l'Artois, la Somme, des offensives sanglantes qui coûtent des centaines de milliers d'hommes pour quelques kilomètres. Il connaît aussi les traversées du désert, écarté un temps du commandement. Mars 1918 : les Allemands lancent leur ultime offensive et menacent de séparer les Français des Britanniques. Dans une réunion dramatique à Doullens, les Alliés se résolvent enfin à ce qu'ils avaient refusé pendant quatre ans : un commandement unique. Foch est nommé chef suprême des armées alliées sur le front occidental. Américains, Britanniques, Belges, Italiens, Français : tous sous ses ordres. Il a 66 ans, et devant lui l'armée allemande la plus puissante de l'histoire. En quelques mois, il retourne la situation. Le 18 juillet, il déclenche la contre-offensive de Villers-Cotterêts avec les premiers chars massés en profondeur. C'est le début de la fin. De juillet à novembre, les armées alliées ne cessent d'avancer. Le 11 novembre 1918, à 5h15 du matin, dans son wagon-restaurant en forêt de Compiègne à Rethondes, il reçoit la délégation allemande et fait signer l'armistice. À 11 heures, les clairons sonnent le cessez-le-feu sur tout le front. Une gloire universelle. Maréchal de France, maréchal de Grande-Bretagne, maréchal de Pologne — un cas unique dans l'histoire. Membre de l'Académie française, honoré dans toutes les capitales alliées. Il aura pourtant un regret amer : les conditions du traité de Versailles, qu'il juge trop douces. Sa phrase, prononcée en 1919, deviendra tragiquement prophétique : « Ce n'est pas une paix, c'est un armistice de vingt ans. » Il mourra dix ans jour pour jour avant qu'elle ne se vérifie. Il s'éteint le 20 mars 1929, à Paris. Funérailles nationales sous une pluie glaciale, cortège immense derrière l'affût de canon. On l'inhume aux Invalides, dans un tombeau monumental à quelques pas de Napoléon et de Turenne. La statue équestre qui le représente près du Trocadéro le montre en cavalier impassible, regardant vers l'Est — comme s'il continuait, pour l'éternité, à surveiller la frontière.
Rue du Noyer
patrimoineRue du Paradis
patrimoineRue du Président Poincaré
patrimoineRue du Reiherwald
patrimoineRue du Réservoir
patrimoineRue du Sable
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patrimoineRue d'Uttwiller
patrimoineRue du Vieil Hospice
patrimoineRue du Vieux Tilleul
natureRue du Vignoble
patrimoineRue Geyling
patrimoineRue Haute
patrimoineRue Herdner
patrimoineRue Jean Hoeffel
patrimoineRue Jules César
patrimoineRuelle du Moulin
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline — silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Ruelle du Vieux Collège
patrimoineRue Principale
patrimoineRue Schattenmann
patrimoineRue Schuler
patrimoineRue Sundhalt
patrimoineSandgrueb Waij
patrimoineZ.I. d'Imbsheim
patrimoine