Rues de Bousse
96 voies répertoriées — propulsé par Odonyma
Allée de l'Ancien Théâtre
cultureAllée des Acacias
natureEn botanique, Acacia désigne un genre d'arbres dont la plupart des espèces sont originaires d'Australie. Or dans le langage courant français, on appelle « acacia » le Robinier faux acacia - qui n'appartient justement pas au genre Acacia ! En revanche, on parle de mimosa pour des espèces odorantes qui, elles, appartiennent bel et bien au genre Acacia. Pour comprendre le sac de nœuds, il faut savoir qu'Acacia et Mimosa sont deux genres cousins, tous deux membres de la sous-famille des Mimosoideae. Résultat : ce que nous appelons acacia n'en est pas un, et ce que nous appelons mimosa en est un. Vous suivez ?
Allée des Anciens Combattants
patrimoineAllée des Bouvreuils
patrimoineAllée des Magnolias
patrimoineAllée des Pinsons
patrimoineAllée Monbuisson
patrimoineAllée Noël Pinot
patrimoineAvenue d'Alsace
patrimoineAvenue de Champagne
patrimoineAvenue de France
patrimoineAvenue de Lorraine
patrimoineChemin de l'Abbaye
patrimoineChemin de la Reuzerie
patrimoineChemin Sous Vignes
natureClos des Vignes
natureGrand'Rue
patrimoineImpasse Charles Gounod
patrimoineImpasse Darius Milhlaud
patrimoineImpasse de la Mairie
patrimoineImpasse de la Moselle
patrimoineImpasse des Merlettes
patrimoineImpasse du Pont
patrimoineImpasse Frédéric Chopin
cultureFils d'un professeur de français lorrain et d'une pianiste polonaise qui se sont rencontrés à Varsovie, Frédéric Chopin (1810-1849) reçut très tôt une éducation musicale. Il développa rapidement son don naturel pour la musique et partit s'installer à Paris, capitale culturelle incontournable en 1831. Il y rencontra l’écrivain George Sand qui fut sa compagne durant sept ans. Atteint de mucoviscidose, maladie rare, Chopin composa jusqu'à la fin de sa vie. Outre les nombreuses œuvres dédiées au piano, qui incluent la Nocturne n°1 en si bémol mineur (1830), Fantaisie impromptu (1835) ou encore Douze Etudes Op. 25: No. 1 "Aeolian Harp" (1836), Chopin composa une Sonate pour violoncelle et piano en sol mineur (1846) ainsi qu'un recueil de mélodies en polonais. Par ailleurs, il mit au point de nouvelles techniques pianistiques : respiration grâce au rubato, multiplication des silences, mouvement souple du poignet.
Impasse Georges Bizet
patrimoinePassage de Landrevange
patrimoinePlace Auguste Migette
patrimoinePlace de la République
patrimoinePlace des Fêtes
patrimoinePlace des Provinces
patrimoinePlace des Rosiers
patrimoinePlace Saint-Aubin
patrimoineRoute de la Fontaine du Rouleboeuf
patrimoineRoute de Metz
patrimoineRoute des Clos
patrimoineRue Alexandre Renoir
patrimoineRue Auguste Renoir
patrimoineRue Claude Debussy
patrimoineRue Claude Monet
patrimoineRue d'Anjou
patrimoineRue d'Auvergne
patrimoineRue de Bourgogne
patrimoineRue de Bretagne
patrimoineRue de la Fontaine
patrimoineRue de la Forêt
natureRue de la Moselle
patrimoineRue de l'Église
patrimoineRue de Metz
patrimoineRue de Normandie
patrimoineRue de Picardie
patrimoineRue de Provence
patrimoineRue des Acacias
natureEn botanique, Acacia désigne un genre d'arbres dont la plupart des espèces sont originaires d'Australie. Or dans le langage courant français, on appelle « acacia » le Robinier faux acacia - qui n'appartient justement pas au genre Acacia ! En revanche, on parle de mimosa pour des espèces odorantes qui, elles, appartiennent bel et bien au genre Acacia. Pour comprendre le sac de nœuds, il faut savoir qu'Acacia et Mimosa sont deux genres cousins, tous deux membres de la sous-famille des Mimosoideae. Résultat : ce que nous appelons acacia n'en est pas un, et ce que nous appelons mimosa en est un. Vous suivez ?
Rue de Savoie
patrimoineRue des Chenevières
natureRue des Écoles
patrimoineRue des Fauvettes
patrimoineRue des Frênes
patrimoineRue des Jardins
patrimoineRue des Lilas
natureTrois semaines par an, à peine, et tout un jardin bascule. Le lilas fleurit en avril-mai, projetant vers le ciel ses grappes coniques de fleurs mauves, blanches ou violettes, dont le parfum sucré et poudré remonte le long des murs, franchit les haies, entre par les fenêtres ouvertes du printemps. Puis, un matin, tout est fini : les fleurs brunissent, tombent, le silence olfactif revient jusqu'à l'an prochain. Cette brièveté fait toute la magie du lilas — arbuste modeste onze mois par an, roi absolu pendant trois semaines. Originaire des Balkans et du Proche-Orient, le lilas commun (Syringa vulgaris) arriva en Europe occidentale au XVIᵉ siècle, rapporté de Constantinople par l'ambassadeur des Habsbourg. Il conquit d'abord les jardins royaux et princiers, avant de gagner peu à peu toutes les cours de ferme et tous les enclos de curé. Son nom vient du persan lilak, qui signifie « bleuâtre ». Il en existe aujourd'hui plus de mille variétés cultivées, aux fleurs blanches, mauves, roses, pourpres ou même presque bleues. Le bois du lilas est très dur — les Anglais l'appelaient d'ailleurs pipe tree, l'arbre à pipes, parce qu'on y taillait volontiers des tuyaux de fumeur, mais aussi des flûtes et des sifflets. Son nom scientifique Syringa vient du grec syrinx (la flûte de Pan), en référence à ces mêmes usages musicaux dans l'Antiquité. La mythologie raconte que la nymphe Syringa, poursuivie par le dieu Pan, fut métamorphosée en roseau — puis, selon les versions, en lilas — pour lui échapper. Depuis, la flûte du dieu joue à jamais son chagrin. Dans le langage des fleurs, le lilas mauve dit les premiers émois du cœur, le lilas blanc l'innocence retrouvée. En Russie, on offre traditionnellement une branche de lilas à un jeune couple pour porter bonheur. Et en France, un vieux dicton populaire prévient : « Quand le lilas fleurit, l'hiver est fini pour de bon » — un signal aussi fiable, dit-on, que le retour des hirondelles. Un mois plus tard, tout est retombé. Mais un jardin qui a connu le lilas garde en mémoire, quelque part, cette semaine de mai où l'air lui-même semblait sucré.
Rue des Mésanges
patrimoineRue des Mimosas
patrimoineRue des Oriettes
patrimoineRue des Roses
patrimoineRue des Saules
patrimoineRue des Tilleuls
natureOn le reconnaît à ses larges feuilles en forme de cœur et à sa fleur jaune pâle qui embaume les soirs de juin d'un parfum sucré, entêtant — ce parfum qui fait partie du grand album olfactif de l'enfance française. Depuis le Moyen Âge, on plante un tilleul au centre des villages : sous ses branches, on tient conseil, on rend la justice, on marie les fiancés, on danse aux fêtes patronales. En 1792, la jeune République en fit son « arbre de la Liberté » et lança une plantation nationale — beaucoup des vieux tilleuls de nos places datent d'ailleurs de cette époque. Rien ne se perd dans un tilleul : ses fleurs séchées font la fameuse tisane qui apaise le sommeil, son miel blond et parfumé est l'un des plus recherchés d'Europe, et son bois tendre a servi aux plus grands sculpteurs allemands du XVᵉ siècle. Il pousse lentement mais peut vivre cinq siècles, atteindre trente mètres, résister à la pollution comme aux tailles sévères. Il aura vu passer les diligences, les premières automobiles, les trottinettes électriques, sans jamais changer de place — patient géant qui veille sur les places de France.
Rue des Violettes
patrimoineRue des Vosges
patrimoineRue de Touraine
patrimoineRue du Béarn
patrimoineRue du Berry
patrimoineRue du Château
patrimoineRue du Chevreuil
patrimoineRue du Dauphiné
patrimoineRue du Faisan
patrimoineRue du Jura
patrimoineRue du Languedoc
patrimoineRue du Lièvre
patrimoineRue du Muguet
patrimoineRue du Poitou
patrimoineRue du Sorbier
patrimoineRue Eugène Delacroix
patrimoineRue Francis Poulenc
patrimoineRue François Couperin
patrimoineRue Georges Brassens
patrimoineRue Georges de La Tour
patrimoineRue Haute
patrimoineRue Hector Berlioz
patrimoineRue Henri Matisse
patrimoineRue Jean-Philippe Rameau
patrimoineRue Jules Massenet
patrimoineRue Le Royer de la Dauversière
patrimoineRue Marc Chagall
patrimoineRue Maurice Ravel
patrimoineRue Neuve
patrimoineRue Paul Cézanne
patrimoineRue Paul Gauguin
patrimoine