Rues de Bourgs sur Colagne
218 voies répertoriées — propulsé par Odonyma
Aire de La Bête du Gévaudan
patrimoineAire de Marvejols
patrimoineAvenue de la République
patrimoineChemin de Costevieille Basse
patrimoineChemin de Coste Vieille Basse
patrimoineChemin de Cousto Fouolo
patrimoineChemin de la Castagnette
patrimoineChemin de la Deveze
patrimoineChemin de la Rouvière
patrimoineChemin de la Sague
patrimoineChemin de la Sous Station
patrimoineChemin de l'Eau Claire
patrimoineChemin de Montjezieu
patrimoineChemin des Ayres
patrimoineChemin des Bories
patrimoineChemin des Faysses
patrimoineChemin des Petits Puits
patrimoineChemin des Rivières
natureChemin des Trois Croix
patrimoineChemin des Ursulines
patrimoineChemin du Blanquis
patrimoineChemin du Claous
patrimoineChemin du Grain
patrimoineChemin du Haut Crespin
patrimoineChemin du Plo
patrimoineChemin du Réservoir
patrimoineImpasse Bouos Del Bon
patrimoineImpasse Bringer
patrimoineImpasse Chabasse
patrimoineImpasse Coustillou
patrimoineImpasse Dabalade
patrimoineImpasse de la Gravière
patrimoineImpasse de la Pierre Noire
patrimoineImpasse de la Pinatelle
patrimoineImpasse de la Vigne
natureImpasse de l'École
patrimoineImpasse de l'Église
patrimoineImpasse de l'Orme
patrimoineImpasse des Cyprès
patrimoineImpasse des Genevriers
patrimoineImpasse des Marchands
patrimoineImpasse des Pas Perdus
patrimoineImpasse des Quatre
patrimoineImpasse du Château
patrimoineImpasse du Claus
patrimoineImpasse du Couffin
patrimoineImpasse du Four
patrimoineImpasse du Rieu
patrimoineImpasse du Safran
patrimoineImpasse du Terras
patrimoineImpasse du Vent Mouillé
patrimoineImpasse Farelle
patrimoineImpasse l’Arribal
patrimoineImpasse Les Hauts de la Gare
patrimoineImpasse Martinez
patrimoineImpasse Paillette
patrimoineImpasse Pelaprat
patrimoineImpasse Planchette
patrimoineImpasse Poussegnat
patrimoineImpasse Prunières
patrimoineImpasse Rascalon
patrimoineImpasse Saint-Vincent
patrimoineLa Méridienne
patrimoineLa Placette
patrimoineLotissement la Vigne
natureLou mapas
patrimoineMontée de la Crouzette
patrimoineMontée de la Garde
patrimoineMontée de la Gare
patrimoineMontée des Chabridelles
patrimoineMontée des Épingles
patrimoineMontée du Cimetière
patrimoineMontée du Crespin
patrimoinePassage du Porche
patrimoinePlace Alamel Flatet
patrimoinePlace de la Croix
patrimoinePlace de la Pieta
patrimoinePlace de la Tour
patrimoinePlace de l’Estouranche
patrimoinePlace de Montjézieu
patrimoinePlace d'Entraygues
patrimoinePlace de Sonchirac
patrimoinePlace du Marché
patrimoinePlace du Reservoir Haut
patrimoinePlace du Teil
patrimoinePlace du Terras
patrimoinePlace du Truel
patrimoinePlace Léonie Guerrier
patrimoinePlace Saint-Sauveur
patrimoinePlacette des Causses
patrimoinePlace Urbain V
patrimoinePont de Colagne
patrimoineRoute d'Alteyrac
patrimoineRoute de Chirac
patrimoineRoute de Colagne
patrimoineRoute de Doultre
patrimoineRoute de Fabrèges
patrimoineRoute de la Borie du Boeuf
patrimoineRoute de la Côte
patrimoineRoute de la Croix des Anglais
patrimoineRoute de la Fare
patrimoineRoute de l'Aubrac
patrimoineRoute de la Valette
patrimoineRoute de Monteils
patrimoineRoute de Moriès
patrimoineRoute de Pratbinals
patrimoineRoute de Rambals
patrimoineRoute de Rouby
patrimoineRoute des Espradasses
patrimoineRoute des Orchidées
patrimoineRoute des Redondes
patrimoineRoute des Vignes
natureRoute des Violles
patrimoineRoute de Volmanières
patrimoineRoute du Bergougnoux
patrimoineRoute du Besset
patrimoineRoute du Croizier
patrimoineRoute du Dolmen
patrimoineRoute du Four
patrimoineRoute du Massibert
patrimoineRoute du Moulin
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline — silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Route du Pont de la Chapelle
patrimoineRoute du Raz
patrimoineRoute du Regourdel
patrimoineRoute du Retz
patrimoineRoute du Ségala
patrimoineRoute du Serre
patrimoineRoute du Stade
patrimoineRoute du Val de Colagne
patrimoineRoute du Villaret
patrimoineRue Basse Colagne
patrimoineRue Bouquet
patrimoineRue Champ Pointu
patrimoineRue Claude Erignac
patrimoineRue Costedrèche
patrimoineRue de la Calatade
patrimoineRue de la Chazette Basse
patrimoineRue de la Chazette Haute
patrimoineRue de la Crouzette
patrimoineRue de la Cure
patrimoineRue de la Fontaine
patrimoineRue de la Font Basse
patrimoineRue de l'Ancienne École
patrimoineRue de la Résistance
histoireLa Résistance française (1940-1944) commence par presque rien. Une poignée de tracts distribués à la sauvette, un journal ronéotypé au fond d'une cave, un mot griffonné sur un mur à la craie. Au lendemain de l'armistice du 22 juin 1940, la France est écrasée, coupée en deux, humiliée. Pétain règne à Vichy, la Wehrmacht défile à Paris. Résister paraît alors dérisoire, presque absurde. Ils seront pourtant quelques milliers, puis quelques dizaines de milliers, à choisir cette absurdité. Deux résistances coexistèrent initialement, habitées par une même flamme. Il y a d'abord celle de Londres : le 18 juin 1940, un général inconnu appelle à la BBC à ne pas déposer les armes. Autour de De Gaulle se rassemble la France Libre — militaires évadés, marins-pêcheurs bretons, tirailleurs africains, Compagnons de la Libération. Ils se battront à Bir-Hakeim, à Koufra, en Italie, jusque dans les rues de Paris avec la 2e DB de Leclerc. Et puis il y a celle de l'intérieur, plus obscure et plus périlleuse. Des mouvements naissent dans l'improvisation totale : Combat, Libération, Franc-Tireur en zone sud ; Défense de la France, Ceux de la Résistance, l'Organisation civile et militaire au nord ; les Francs-tireurs et partisans communistes après juin 1941. Des chrétiens, des socialistes, des militaires de carrière, des instituteurs, des ouvriers, des paysans, des étudiants, des juifs traqués : tous ne se parlent pas, souvent se méfient, parfois se détestent — mais tous refusent. L'unification fut l'œuvre patiente et dangereuse de Jean Moulin, envoyé par le Général De Gaulle. Le 27 mai 1943, rue du Four à Paris, il préside la première réunion du Conseil national de la Résistance, qui rassemble enfin tous les mouvements, syndicats et partis. Programme commun, autorité unique. Trois semaines plus tard, Moulin tombe à Caluire. Il ne parlera pas. Résister, c'est fabriquer de faux papiers, cacher des enfants juifs dans des fermes du Vercors ou du plateau du Chambon, faire passer des aviateurs alliés par les Pyrénées. C'est saboter une voie ferrée à trois heures du matin, imprimer un journal clandestin — Défense de la France tirera jusqu'à 450 000 exemplaires —, écouter Radio Londres l'oreille collée au poste, décrypter les « messages personnels » : « Les sanglots longs des violons de l'automne… » C'est aussi, souvent, mourir. Torturé par la Gestapo, fusillé au Mont-Valérien, déporté à Ravensbrück ou Buchenwald. À partir de 1943, quand Vichy instaure le Service du travail obligatoire, des dizaines de milliers de jeunes fuient dans les montagnes pour échapper au départ en Allemagne. Les Glières, le Vercors, le Mont-Mouchet, les Cévennes, le Limousin : les maquis se peuplent. Certains combats seront tragiques — le Vercors, en juillet 1944, verra 840 morts sous les assauts de la Wehrmacht. Longtemps invisibles dans le récit, les femmes étaient partout. Agentes de liaison à vélo, porteuses de valises, cheffes de réseaux — Marie-Madeleine Fourcade dirigeait le réseau Alliance et ses 3 000 agents. Lucie Aubrac, Berty Albrecht, Germaine Tillion, Geneviève de Gaulle-Anthonioz : elles seront des dizaines de milliers. Beaucoup finiront à Ravensbrück. Août 1944. Quand Paris se soulève le 19 août, quand les cloches de Notre-Dame sonnent à la volée le 25, quand De Gaulle descend les Champs-Élysées le 26, la France retrouve sa fierté. Une grande partie de ce moment, elle le doit à ceux qui, quatre ans plus tôt, n'étaient rien — sinon des femmes et des hommes qui avaient dit non. Le programme du CNR, adopté en mars 1944, dessinera la France d'après-guerre : Sécurité sociale, nationalisations, droit de vote des femmes, presse indépendante. Aujourd'hui, seize Compagnons de la Libération reposent au Panthéon ou aux Invalides, et les rues, écoles et places qui portent leurs noms rappellent qu'un pays n'est jamais tout à fait perdu tant qu'il reste quelques-uns pour dire non.
Rue de la Tour
patrimoineRue de la Vignasse
patrimoineRue de l'École
patrimoineRue de l'Égalité
patrimoineRue de l'Estarignade
patrimoineRue de l'Estouranche
patrimoineRue de Montjézieu
patrimoineRue d'Entraygues
patrimoineRue de Paurugue
patrimoineRue des Acacias
natureEn botanique, Acacia désigne un genre d'arbres dont la plupart des espèces sont originaires d'Australie. Or dans le langage courant français, on appelle « acacia » le Robinier faux acacia - qui n'appartient justement pas au genre Acacia ! En revanche, on parle de mimosa pour des espèces odorantes qui, elles, appartiennent bel et bien au genre Acacia. Pour comprendre le sac de nœuds, il faut savoir qu'Acacia et Mimosa sont deux genres cousins, tous deux membres de la sous-famille des Mimosoideae. Résultat : ce que nous appelons acacia n'en est pas un, et ce que nous appelons mimosa en est un. Vous suivez ?
Rue des Agachets
patrimoineRue des Alduisses
patrimoineRue des Aubépines
patrimoineRue des Bardelles
patrimoineRue des Diables Bleus
patrimoineRue des Églantiers
patrimoineRue des Érables
patrimoineRue des Eschampets
patrimoineRue des Espradets
patrimoineRue des Essilias
patrimoineRue des Fontaines
patrimoineRue des Frères
patrimoineRue des Frères Cahuzac
patrimoineRue des Oubliettes
patrimoineRue des Remparts
patrimoineRue des Tuiles
patrimoineRue de Vachery
patrimoineRue Dieulofès
patrimoineRue du Barry-Nalt
patrimoineRue du Chambon
patrimoineRue du Cimetière
patrimoineRue du Colonel Marceau Crespin
patrimoineRue du Coudenas
patrimoineRue du Four à Chaux
patrimoineRue du Grand Travers
patrimoineRue du Moulin
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline — silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Rue du Pasturat
patrimoineRue du Pouzet
patrimoineRue du Rieu
patrimoineRue du Sabotier
patrimoineRue du Stade
patrimoineRue du Theron
patrimoineRue du Toural
patrimoineRue du Truel
patrimoineRue du Viaduc
patrimoineRue du Vialaret
patrimoineRue l'Estival
patrimoineRuelle des Échoppes
patrimoineRuelle du Pressoir
patrimoineRue Longue
patrimoineRue Lordet
patrimoineRue Lou Chon
patrimoineRue Saint-Amans
patrimoineSentier des Aulnes
patrimoineSentier des Cytises
patrimoineSentier des Frênes
patrimoineSentier des Noisetiers
patrimoineSquare de la Margeride
patrimoineSquare de la Traverse
patrimoineSquare de l'Aubrac
patrimoineSquare des Cévennes
patrimoineTraverse Beausoleil
patrimoineTraverse de l'Aouro
patrimoineTraverse de Pin
patrimoineTraverse des 3 Places
patrimoineTraverse des Jardins
patrimoineTraverse des Prisonniers
patrimoineTraverse des Rosiers
patrimoineTraverse du Blatou
patrimoineTraverse du Safran
patrimoineTraverse Saint-Jean
patrimoineViaduc de la Planchette
patrimoineViaduc du Piou
patrimoineVoie Romaine
patrimoine