Rues de Bourgneuf
121 voies répertoriées — propulsé par Odonyma
Allée de Chanteclair
patrimoineAllée de Nyctalette
patrimoineAllée de Piétors
patrimoineAllée de Pré Marquis
patrimoineAllée des Picorées
patrimoineAllée de Tiécélin
patrimoineAllée du Château
patrimoineAutoroute de la Maurienne
patrimoineChemin de la Corderie
patrimoineChemin de la Croisée Bazière
patrimoineChemin de la Croix d'Aiguebelle
patrimoineChemin de la Raguenaude
patrimoineChemin de la Vallée du Bois
patrimoineChemin de Rougemont
patrimoineChemin des Bélines
patrimoineChemin des Blaches
patrimoineChemin des Bois
patrimoineChemin de Terre Nouvelle
patrimoineChemin du Lac de Barouchat
patrimoineChemin du Moulin
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline - silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Chemin du Paradis
patrimoineChemin du Prêtre
patrimoineChemin Pralet
patrimoineChemin Varlet
patrimoineImpasse Abbé Vanni
patrimoineImpasse Aliénor
patrimoineImpasse de Chartreuse
patrimoineImpasse de Cottier Nord
patrimoineImpasse de Cottier Sud
patrimoineImpasse de Fuseline
patrimoineImpasse de la Ferme David
patrimoineImpasse de la Ferme Rechu
patrimoineImpasse de la Pierrière
patrimoineImpasse de la Plaine
patrimoineImpasse de la Ripade
patrimoineImpasse de Manteauroux
patrimoineImpasse de Montranger
patrimoineImpasse de Pré Fleuri
patrimoineImpasse des Belledonnes
patrimoineImpasse des Chalets
patrimoineImpasse des Clos
patrimoineImpasse des Courlis
patrimoineImpasse des Hirondelles
natureImpasse des Kiwis
patrimoineImpasse des Lacs
patrimoineImpasse des Pinsons
patrimoineImpasse des Pommiers
patrimoineImpasse des Sonnailles
patrimoineImpasse des Trépassés
patrimoineImpasse du Cizet
patrimoineImpasse du Clarant
patrimoineImpasse du Lotissement du Bourg
patrimoineImpasse du Mont Fauge
patrimoineImpasse du Moulin
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline - silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Impasse du Petit Arc
patrimoineImpasse Hermeline
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patrimoineRue de la Coppinerie
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patrimoineRue Michel Malinovsky
patrimoineVoie des Sablans
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