Rues de Bourg-de-Péage
295 voies répertoriées — propulsé par Odonyma
Allée Alexandre Dumas
patrimoineAllée Baptiste Marcet
patrimoineAllée Bernard Buffet
patrimoineAllée Blanche Coindre
patrimoineAllée Charles Baudelaire
patrimoineAllée Charles Trenet
patrimoineAllée Chateaubriand
patrimoineAllée de Bourgogne
patrimoineAllée de Bretagne
patrimoineAllée de Chambaran
patrimoineAllée de la Louisiane
patrimoineAllée de l'Herbasse
patrimoineAllée de l'Hermitage
patrimoineAllée de Picardie
patrimoineAllée de Provence
patrimoineAllée des Alpes
patrimoineAllée de Savoie
patrimoineAllée des Baronnies
patrimoineAllée des Cèdres
patrimoineAllée des Cévennes
patrimoineAllée des Cyprès
patrimoineAllée des Deux Soeurs
patrimoineAllée des Jardins d'Alice
patrimoineAllée du Dauphiné
patrimoineAllée du Diois
patrimoineAllée du Languedoc
patrimoineAllée du Limousin
patrimoineAllée du Lyonnais
patrimoineAllée du Nyonsais
patrimoineAllée du Parc
patrimoineAllée du Pré de Cinq Sous
patrimoineAllée du Royans
patrimoineAllée du Verdon
patrimoineAllée du Vivarais
patrimoineAllée du Zéphir
patrimoineAllée Édith Piaf
patrimoineAllée Éric Tabarly
patrimoineAllée Ferdinand de Lesseps
patrimoineAllée George Sand
patrimoineAllée Georges Brassens
patrimoineAllée Georges de La Tour
patrimoineAllée Gustave Flaubert
patrimoineAllée Jean Pierre Chabrol
patrimoineAllée Louison Bobet
patrimoineAllée Maria Callas
patrimoineAllée Michel Pétrucciani
patrimoineAllée Molière
patrimoineAllée Paul-Émile Victor
patrimoineAllée Raphaëlle Lupis
patrimoineAllée René Cassin
patrimoineAllée René Descartes
patrimoineAllée Romy Schneider
patrimoineAllée Vincent Van Gogh
patrimoineAvenue Antonin Vallon
patrimoineAvenue Charles de Gaulle
histoireDés son plus jeune âge dans les rues de Lille sa ville natale, Charles de Gaulle (1890-1970) rêve très tôt d'uniforme. Diplômé de l'école Saint-Cyr, blessé et fait prisonnier à Verdun en 1916, il rumine pendant deux ans de captivité ses idées sur la guerre moderne. Dans les années 1930, seul contre l'état-major, il prêche pour une armée mécanisée, mobile, offensive. On ne l'écoute pas. La défaite militaire de mai 1940 lui donnera tragiquement raison. Le 17 juin 1940, alors que le maréchal Philippe Pétain (1856-1951) demande l'armistice en temps qui chef du régime de Vichy, le général de brigade De Gaulle s'envole pour Londres. Le lendemain, à 18 heures, il s'exprime à la radio BBC. Presque personne ne l'entend en direct. Peu importe : « Quoi qu'il arrive, la flamme de la résistance française ne doit pas s'éteindre et ne s'éteindra pas. » De cette voix nue, sans troupes ni territoire, va naître la France Libre. Il s'en suit une longue quête personnelle et nationale pour fonder la France Libre, reconstituer une armée et libérer la ville de Paris le 19 août 1944. Nommé chef du gouvernement provisoire à la Libération, il descend les Champs-Élysées le 26 août 1944. Puis, en désaccord avec les partis, il claque la porte en 1946 et disparaît de la scène. Douze ans de « traversée du désert » à Colombey-les-Deux-Églises, à écrire ses Mémoires. Il revient en 1958, à la faveur de la crise algérienne, et fonde la Ve République — celle qui nous régit encore aujourd'hui. Suffrage universel direct, autorité présidentielle, indépendance nationale : sa marque est partout. Charles De Gaulle eut trois enfants, dont Anne, née trisomique en 1928. Contre l'usage de l'époque, il la garde auprès de lui, la porte sur ses genoux, chante pour l'endormir. Elle meurt à 20 ans. Sur sa tombe, il murmure à Yvonne : « Maintenant, elle est comme les autres. » Il quitta définitivement le pouvoir en 1969 après un référendum perdu, retournant à ses livres et à ses longues promenades. Il meurt un soir de novembre 1970, foudroyé par une rupture d'anévrisme devant sa table de bridge. Selon ses volontés : pas de Panthéon, pas de funérailles nationales. Une tombe simple, à Colombey, à côté de sa fille Anne.
Avenue Claude Monet
patrimoineAvenue d'East Grinstead
patrimoineAvenue de la Première Armée
patrimoineAvenue de Mindelheim
patrimoineAvenue des Martyrs de la Libération
patrimoineLa Libération (1944-1945) ne s'est pas faite en un jour, ni même en un mois. Ce que l'on appelle « la Libération » est en réalité une longue vague qui déferle sur la France pendant près d'un an, de juin 1944 à mai 1945, laissant derrière elle un pays exsangue, meurtri, mais debout. 6 juin 1944 : le jour le plus long. À l'aube, 156 000 soldats alliés débarquent sur cinq plages de Normandie — Utah, Omaha, Gold, Juno, Sword. C'est la plus grande opération amphibie de l'histoire. Parmi eux, 177 Français du commando Kieffer touchent le sable de Colleville-Montgomery. Ils sont les seuls Français à débarquer ce jour-là. Sur le sable d'Omaha, les pertes américaines sont effroyables. Le soir venu, la tête de pont tient. Rien n'est joué, tout est possible. Pendant que les Alliés progressent difficilement dans le bocage normand, l'intérieur du pays s'embrase. Les maquis multiplient les sabotages : le plan « Vert » vise les voies ferrées, le plan « Violet » les télécommunications, le plan « Tortue » les routes. Résultat : les divisions blindées allemandes qui montent vers la Normandie mettent trois semaines pour un trajet qui aurait dû durer trois jours. La division SS Das Reich, dans sa remontée furieuse, massacre 99 civils à Tulle et 643 à Oradour-sur-Glane le 10 juin; village figé pour l'éternité dans ses ruines. Sur le plateau du Vercors, 4 000 maquisards proclament la « République libre » et attendent les renforts alliés promis. Ils ne viendront jamais. Le 21 juillet, la Wehrmacht attaque en force, dont des planeurs qui se posent au cœur du massif. 840 maquisards et civils tombent. Ce sera l'une des grandes plaies de la mémoire résistante. Une seconde opération, souvent éclipsée par celle de Normandie, débarque en Provence le 15 août : l'armée B du général de Lattre de Tassigny, forte de 250 000 hommes dont plus de la moitié de tirailleurs algériens, marocains, sénégalais, et de goumiers. Ils remonteront la vallée du Rhône à une vitesse foudroyante, libéreront Toulon, Marseille, Lyon, feront leur jonction avec les troupes venues de Normandie en Bourgogne le 12 septembre. La France est coupée en deux, mais dans le bon sens. L'insurrection éclate à Paris le 19 août. Barricades dans le Quartier latin, drapeaux tricolores aux fenêtres, préfecture de police reprise, combats rue de Rivoli. Le 24 août au soir, un détachement de la 2e DB de Leclerc — le « détachement Dronne », composé pour partie de républicains espagnols rescapés de la guerre civile — entre dans Paris par la porte d'Italie. À 22h22, les cloches de Notre-Dame sonnent à la volée. Le lendemain, le général von Choltitz, gouverneur militaire allemand, signe la capitulation à la gare Montparnasse. Il n'aura pas exécuté l'ordre d'Hitler de brûler Paris. Le 26 août, de Gaulle descend les Champs-Élysées à pied, dans une foule immense, sous les tirs sporadiques de tireurs isolés depuis les toits. Pendant l'automne se poursuivent les libérations. Bordeaux le 28 août, Lyon le 3 septembre, Dijon le 11, Nancy le 15, Strasbourg le 23 novembre — libération symbolique celle-ci, tenue par Leclerc en réponse à un serment prêté trois ans plus tôt en Libye : « Ne déposons les armes que lorsque nos couleurs flotteront sur la cathédrale de Strasbourg. » Certaines poches allemandes tiennent pourtant sur l'Atlantique jusqu'au bout : Saint-Nazaire, La Rochelle, Royan ne se rendront que le 8 mai 1945. L'épuration commence, brutale et parfois expéditive. Des femmes tondues sur les places de village. Des exécutions sommaires. Puis les procès officiels : Pétain condamné à mort et gracié, Laval fusillé. La France retrouve la République, le droit de vote des femmes en avril 1944 (première élection en 1945), la Sécurité sociale à venir. Le pays compte ses morts : 600 000 environ, dont 350 000 civils. Ses villes détruites — Caen, Le Havre, Saint-Malo, Royan — devront être reconstruites pierre par pierre. Aujourd'hui ne reste qu'un mot, avant tout. « Libération » : c'est le nom d'un journal, d'un mouvement de résistance, d'une avenue dans presque toutes les communes de France. C'est aussi un état d'esprit — celui d'un pays qui a su, malgré la défaite, malgré l'occupation, malgré la collaboration, retrouver le chemin de lui-même. Ce chemin-là ne s'oublie pas.
Avenue des Patriotes
patrimoineAvenue de Verbania
patrimoineAvenue de Verdun
patrimoineAvenue du Général de Gaulle
patrimoineAvenue du Poilu de 14-18
patrimoineAvenue du Président Kennedy
patrimoineAvenue Eugène Chavant
patrimoineAvenue Franz Krach
patrimoineAvenue Georges Pompidou
patrimoineAvenue Léonard de Vinci
patrimoineAvenue Manuel Vicens-Moner
patrimoineAvenue Marius Moutet
patrimoineAvenue Pablo Picasso
patrimoineAvenue Raphaële Lupis
patrimoineAvenue René Coty
patrimoineAvenue René-Maurice Simonnet
patrimoineAvenue Robert Schuman
patrimoineAvenue San Feliu de Guixols
patrimoineAvenue Ugo Sironi
patrimoineAvenue Victor Hugo
histoireVéritable génie de la langue française, Victor Hugo (1802-1855), naquit le 7 ventôse de l'an X à Besançon. Dramaturge, romancier, poète, il était aussi (et c’est moins connu) dessinateur ! (image de gauche). Si son plus grand succès littéraire demeure Les Misérables, le père du romantisme français a produit tout au long du XIXe siècle un nombre colossal de chefs d’œuvre parmi lesquels nous retiendrons "Notre-Dame-de-Paris", "Quatre-vingt-treize" ou "l’Homme qui rit", sans oublier les sublimes poèmes de ses "Contemplations" et "Châtiments". Sa carrière d’homme politique est elle-aussi à souligner. Élu maire du 8e arrondissement de Paris puis député républicain en 1848, il est contraint de fuir la France à la suite du coup d’état du 2 décembre 1851 fomenté par Louis Napoléon Bonaparte. Exilé en Belgique puis sur les îles de Jersey et Guernesey, il ne retrouva son pays natal que près de 19 ans plus tard, le 5 septembre 1870. Victime d’une congestion pulmonaire, il décède à Paris le 22 mai 1885, à 83 ans. Dix jours plus tard, il reçut des obsèques nationales, avant d’être inhumé au Panthéon.
Boulevard Alpes-Provence
patrimoineCarrefour Sud
patrimoineChemin de Beauregard
patrimoineChemin de Chambois
patrimoineChemin de Coca
patrimoineChemin de la Chabotte
patrimoineChemin de la Lune
patrimoineChemin de la Planète
patrimoineChemin de Muret
patrimoineChemin des Alliers
patrimoineChemin des Drets
patrimoineChemin des Monts du Matin
patrimoineChemin des Moulins
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline - silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Chemin des Omis
patrimoineChemin des Passas
patrimoineChemin des Plantas
patrimoineChemin des Seigneurs
patrimoineChemin des Seyvons
patrimoineChemin des Trappes
patrimoineChemin de Tam et Sarah
patrimoineChemin d'Étoile
patrimoineChemin du Château
patrimoineChemin du Pit
patrimoineChemin Pierre Fournat
patrimoineGrand'Rue Jean Jaurès
histoireLa quête d'une plus grande justice sociale et de la durabilité de la paix étaient au cœur de l'engagement politique de Jean Jaurès (1859-1914) sous la Troisième République. Brillant orateur, il défendit les ouvriers, l’école publique et les droits sociaux à l'assemblé nationale avec tant de passion que ces discours attiraient même ses adversaires politiques, venus simplement l’écouter parler. Il participa à la création du parti socialiste français et devient l’un des principaux défenseurs des travailleurs. Jaurès est aussi connu pour son opposition à la guerre, tentant d’empêcher le déclenchement de la Première Guerre mondiale. Il fut assassiné par balle le 31 juillet 1914 , à l'âge de 54 ans, au Bistrot du Croissant à Paris, soit quelques jours seulement avant le début du conflit. de nombreuses rues, écoles et stations de métro portent le nom de cette grande figure républicaine française de l’idéal pacifiste.
Impasse Alphonse Daudet
patrimoineImpasse André Chénier
patrimoineImpasse Arod
patrimoineImpasse Auguste Renoir
patrimoineImpasse Baron
patrimoineImpasse Camille Claudel
patrimoineImpasse de la Bourne
patrimoineImpasse de la Dourbie
patrimoineImpasse de la Jonte
patrimoineImpasse de la Magnanerie
patrimoineImpasse de l'Héliotrope
patrimoineImpasse des Aravis
patrimoineImpasse des Orchidées
patrimoineImpasse des Sybels
patrimoineImpasse des Tuileries
patrimoineImpasse du Charlieu
patrimoineImpasse du Royans
patrimoineImpasse du Tarn
patrimoineImpasse du Verdon
patrimoineImpasse Ernest Renan
patrimoineImpasse Félix Faure
patrimoineImpasse Grenone
patrimoineImpasse Jackie Bouvier
patrimoineImpasse Jacques Prévert
patrimoineImpasse Jean Charcot
patrimoineImpasse Jules Ferry
patrimoineImpasse Jules Verne
patrimoineImpasse Lamarche
patrimoineImpasse Lamartine
histoireAlphonse de Lamartine (1790-1869) était tout autant un poète romantique qu'un politicien conservateur ambitieux. Sentant gronder la colère populaire sous la Monarchie de Juillet, il tenta de convaincre le reste de la bourgeoisie du danger imminent. Élu député en 1834, il qualifia la misère sociale du prolétariat "d'horrible volcan sur lequel l'industrie repose". Déconsidéré par l’assemblée, dont le président François Guizot (1787-1874) le disait être un "poète égaré", Lamartine prit le choix des armes. Il souleva la moyenne bourgeoisie qui militait pour accéder au droit de vote qu'avait refusé Guizot. La garde nationale, elle aussi dénué du droit de vote, ne s'opposa pas à la chute de Louis-Philippe et Guizot le 24 février 1848 (image). Lamartine tenta de mettre en place des réformes salariales (abaissement du temps de travail de 12 à 10h, nationalisation, impôts sur le revenu) qui conduisirent à la fermeture des usines (par le patronat), la création des "ateliers nationaux" (voir Louis Blanc) et déboucha sur le soulèvement des "journées de Juillet". Lamartine évincé, les conservateurs proclamèrent la Seconde République et Louis-Napoléon Bonaparte fut élu. Ainsi s’acheva la carrière du poète, à l'image du dernier couplet de son poème "L'isolement" écrit en 1820 : "Quand la feuille des bois tombe dans la prairie, Le vent du soir s'élève et l'arrache aux vallons ; Et moi, je suis semblable à la feuille flétrie : Emportez-moi comme elle, orageux aquilons !"
Impasse Les Émeraudes
patrimoineImpasse Marcel Pagnol
patrimoineImpasse Marc Sangnier
patrimoineImpasse Mazagran
patrimoineImpasse Pierre Loti
patrimoineImpasse Plantier
patrimoineImpasse Salvador Dali
patrimoineImpasse Tépier
patrimoineImpasse Voltaire
patrimoineLacra
patrimoineLes Camélias
patrimoineLes Clématites
patrimoineLes Cygnes
patrimoineLotissement la Palette
patrimoinePasserelle des Ors
patrimoinePetite Rue Barbe
patrimoinePetite Rue Saint-Martin
patrimoinePlace Andrevon
patrimoinePlace de Delay d'Agier
patrimoinePlace Delay d'Agier
patrimoinePlace de l'Église
patrimoinePlace des Minimes
patrimoinePlace des Palletours
patrimoinePlace du 8 Mai
patrimoinePlace du Président Doumer
patrimoinePlace Georges Clemenceau
patrimoinePont Neuf
patrimoinePont Vieux
patrimoineQuai Auguste Clément
patrimoineQuai de la Libération
patrimoineLa Libération (1944-1945) ne s'est pas faite en un jour, ni même en un mois. Ce que l'on appelle « la Libération » est en réalité une longue vague qui déferle sur la France pendant près d'un an, de juin 1944 à mai 1945, laissant derrière elle un pays exsangue, meurtri, mais debout. 6 juin 1944 : le jour le plus long. À l'aube, 156 000 soldats alliés débarquent sur cinq plages de Normandie — Utah, Omaha, Gold, Juno, Sword. C'est la plus grande opération amphibie de l'histoire. Parmi eux, 177 Français du commando Kieffer touchent le sable de Colleville-Montgomery. Ils sont les seuls Français à débarquer ce jour-là. Sur le sable d'Omaha, les pertes américaines sont effroyables. Le soir venu, la tête de pont tient. Rien n'est joué, tout est possible. Pendant que les Alliés progressent difficilement dans le bocage normand, l'intérieur du pays s'embrase. Les maquis multiplient les sabotages : le plan « Vert » vise les voies ferrées, le plan « Violet » les télécommunications, le plan « Tortue » les routes. Résultat : les divisions blindées allemandes qui montent vers la Normandie mettent trois semaines pour un trajet qui aurait dû durer trois jours. La division SS Das Reich, dans sa remontée furieuse, massacre 99 civils à Tulle et 643 à Oradour-sur-Glane le 10 juin; village figé pour l'éternité dans ses ruines. Sur le plateau du Vercors, 4 000 maquisards proclament la « République libre » et attendent les renforts alliés promis. Ils ne viendront jamais. Le 21 juillet, la Wehrmacht attaque en force, dont des planeurs qui se posent au cœur du massif. 840 maquisards et civils tombent. Ce sera l'une des grandes plaies de la mémoire résistante. Une seconde opération, souvent éclipsée par celle de Normandie, débarque en Provence le 15 août : l'armée B du général de Lattre de Tassigny, forte de 250 000 hommes dont plus de la moitié de tirailleurs algériens, marocains, sénégalais, et de goumiers. Ils remonteront la vallée du Rhône à une vitesse foudroyante, libéreront Toulon, Marseille, Lyon, feront leur jonction avec les troupes venues de Normandie en Bourgogne le 12 septembre. La France est coupée en deux, mais dans le bon sens. L'insurrection éclate à Paris le 19 août. Barricades dans le Quartier latin, drapeaux tricolores aux fenêtres, préfecture de police reprise, combats rue de Rivoli. Le 24 août au soir, un détachement de la 2e DB de Leclerc — le « détachement Dronne », composé pour partie de républicains espagnols rescapés de la guerre civile — entre dans Paris par la porte d'Italie. À 22h22, les cloches de Notre-Dame sonnent à la volée. Le lendemain, le général von Choltitz, gouverneur militaire allemand, signe la capitulation à la gare Montparnasse. Il n'aura pas exécuté l'ordre d'Hitler de brûler Paris. Le 26 août, de Gaulle descend les Champs-Élysées à pied, dans une foule immense, sous les tirs sporadiques de tireurs isolés depuis les toits. Pendant l'automne se poursuivent les libérations. Bordeaux le 28 août, Lyon le 3 septembre, Dijon le 11, Nancy le 15, Strasbourg le 23 novembre — libération symbolique celle-ci, tenue par Leclerc en réponse à un serment prêté trois ans plus tôt en Libye : « Ne déposons les armes que lorsque nos couleurs flotteront sur la cathédrale de Strasbourg. » Certaines poches allemandes tiennent pourtant sur l'Atlantique jusqu'au bout : Saint-Nazaire, La Rochelle, Royan ne se rendront que le 8 mai 1945. L'épuration commence, brutale et parfois expéditive. Des femmes tondues sur les places de village. Des exécutions sommaires. Puis les procès officiels : Pétain condamné à mort et gracié, Laval fusillé. La France retrouve la République, le droit de vote des femmes en avril 1944 (première élection en 1945), la Sécurité sociale à venir. Le pays compte ses morts : 600 000 environ, dont 350 000 civils. Ses villes détruites — Caen, Le Havre, Saint-Malo, Royan — devront être reconstruites pierre par pierre. Aujourd'hui ne reste qu'un mot, avant tout. « Libération » : c'est le nom d'un journal, d'un mouvement de résistance, d'une avenue dans presque toutes les communes de France. C'est aussi un état d'esprit — celui d'un pays qui a su, malgré la défaite, malgré l'occupation, malgré la collaboration, retrouver le chemin de lui-même. Ce chemin-là ne s'oublie pas.
Quai des Palletours
patrimoineQuai Lacour
patrimoineQuai Tabary
patrimoineRoute Charlemagne
patrimoineRoute d'Alixan
patrimoineRoute de Besayes
patrimoineRoute de la Bourne
patrimoineRoute de la Garde
patrimoineRoute de la Garenne
patrimoineRoute de la Maladière
patrimoineRoute de l'Ardoise
patrimoineRoute de Mondy
patrimoineRoute des Bayannins
patrimoineRoute des Chanterelles
patrimoineRoute du Goubet
patrimoineRoute Malataverne
patrimoineRoute Olivier de Serres
patrimoineRue Albert Lebrun
patrimoineRue Albert Schweitzer
patrimoineRue Alexander Fleming
patrimoineRue Alexandre Millerand
patrimoineRue Alphonse Gélibert
patrimoineRue Amblard
patrimoineRue Anatole France
patrimoineRue André Argod
patrimoineRue Andrevon
patrimoineRue Antonin Vallon
patrimoineRue Antonio Vivaldi
patrimoineRue Aristide Briand
patrimoineRue Baptiste Marcet
patrimoineRue Barbe
patrimoineRue Camille Corot
patrimoineRue Charles Combe
patrimoineRue Charles Ducros
patrimoineRue Charles Gounod
patrimoineRue Charles Mossant
patrimoineRue Chéradame
patrimoineRue Claude Debussy
patrimoineRue Clotilde Durand
patrimoineRue de Beauregard
patrimoineRue de Delay d'Agier
patrimoineRue de Dunkerque
patrimoineRue de Dunkerque Prolongée
patrimoineRue de l'Abreuvoir
patrimoineRue de la Déportation
patrimoineRue de la République
patrimoineRue de l'Église
patrimoineRue des Diables Bleus
patrimoineRue des Orchidées
patrimoineRue des Pierres
patrimoineRue du 11e Cuirassier
patrimoineRue du 14 Juillet
patrimoineRue du 19 Mars 1962
patrimoineRue du 275e Régiment d'Infanterie
patrimoineRue du 27 Août
patrimoineRue du 75e Régiment d'Infanterie
patrimoineRue du Bois des Naix
patrimoineRue du Cheval Blanc
patrimoineRue du Docteur Daniel Pienek
patrimoineRue du Docteur Eynard
patrimoineRue du Docteur Zamenhof
patrimoineRue du Jeu de Paume
patrimoineRue du Maréchal Juin
patrimoineRue du Maréchal Leclerc
histoireLe maréchal Leclerc, de son nom complet Philippe Leclerc de Hauteclocque (1902-1947) est connu pour son rôle majeur dans la Libération pendant la Seconde Guerre mondiale. Sorti de l’école militaire de Saint-Cyr, il rejoint la France libre du général Charles de Gaulle en 1940 après la défaite française. Il mène ensuite des campagnes en Afrique, notamment la prise de Koufra en 1941, où il fait le célèbre serment de libérer Strasbourg. Leclerc commande ensuite la 2e Division Blindée (2e DB), une grande unité équipée de chars et de véhicules blindés. La 2e DB participa au débarquement de Normandie en 1944 et eut un rôle décisif dans la libération de Paris et de Strasbourg. Les succès associèrent le jeune officier aux engins mécanisés de sa division, ce qui explique le nom d'une série de chars de combat français - les chars Leclerc. Ses faits d'armes lui valurent le titre de Maréchal de France, plus haute distinction militaire française qui n’est pas un grade mais une dignité honorifique. Néanmoins, il fut consacré à titre posthume, en 1952, étant mort dans un accident d’avion en 1947 en Algérie.
Rue du Sergent Bouchet
patrimoineRue du Vercors
patrimoineRue Émile Loubet
patrimoineRue Eugène Barlatier
patrimoineRue Eugène Delacroix
patrimoineRue Félix Tournigand
patrimoineRue Fernand et Suzanne Tardy
patrimoineRue Frédéric Chopin
cultureFils d'un professeur de français lorrain et d'une pianiste polonaise qui se sont rencontrés à Varsovie, Frédéric Chopin (1810-1849) reçut très tôt une éducation musicale. Il développa rapidement son don naturel pour la musique et partit s'installer à Paris, capitale culturelle incontournable en 1831. Il y rencontra l’écrivain George Sand qui fut sa compagne durant sept ans. Atteint de mucoviscidose, maladie rare, Chopin composa jusqu'à la fin de sa vie. Outre les nombreuses œuvres dédiées au piano, qui incluent la Nocturne n°1 en si bémol mineur (1830), Fantaisie impromptu (1835) ou encore Douze Etudes Op. 25: No. 1 "Aeolian Harp" (1836), Chopin composa une Sonate pour violoncelle et piano en sol mineur (1846) ainsi qu'un recueil de mélodies en polonais. Par ailleurs, il mit au point de nouvelles techniques pianistiques : respiration grâce au rubato, multiplication des silences, mouvement souple du poignet.
Rue Frédéric Mistral
patrimoineRue Gabriel Crouzet
patrimoineRue Gabriel Péri
patrimoineRue Gabriel Péri Prolongée
patrimoineRue Gaston Doumergue
patrimoineRue Georges Bizet
patrimoineRue Gérard Gaud
patrimoineRue Guy de Maupassant
patrimoineRue Hector Berlioz
patrimoineRue Hélène Marrand
patrimoineRue Henri Durand
patrimoineRue Henri Julien
patrimoineRue Henri Matisse
patrimoineRue Henri Mazade
patrimoineRue Honoré de Balzac
patrimoineRue Honoré d'Estienne d'Orves
patrimoineRue Itzhak Rabin
patrimoineRue Izeoird
patrimoineRue Jacques Prévert
patrimoineRue Jean Baptiste Lully
patrimoineRue Jean de la Fontaine
patrimoineRue Jean-François Galland
patrimoineRue Jean Giraudoux
patrimoineRue Jean Paul Sartre
patrimoineRue Jules Massenet
patrimoineRue Juliette Jourdan
patrimoineRue Jullien de la Drôme
patrimoineRue Kees Van Dongen
patrimoineRue Léo Délibes
patrimoineRue Louis Jouvet
patrimoineRue Louis Pasteur
sciencesLouis Pasteur (1822-1895) révèla dès l'enfance un vrai talent pour le dessin - son mentor au collège d'Arbois le surnomme « mon petit Michel-Ange » et il réalisera une quarantaine de portraits au pastel avant de se tourner vers la science. En 1863, il sera d'ailleurs nommé à la chaire de géologie, physique et chimie appliquées aux beaux-arts de l'École des Beaux-Arts de Paris. En 1865, Napoléon III lui demande de combattre les maladies qui ruinent les exportations de vin (acétification, pousse, graisse, amer). Pasteur met au point un chauffage à 60 °C pendant 20 à 30 minutes : la pasteurisation est née, faisant de Pasteur le sauveur du vin français. Le procédé sera ensuite appliqué à la bière, puis au lait. Marqué par la défaite de 1870 face aux Allemands, alors maîtres incontestés de la bière, il s'attelle à créer une bière française meilleure que la leur — un travail qui aboutira à la pasteurisation des bouteilles à 65 °C. Pourtant la célébrité de Pasteur vient du 6 juillet 1885, lorsqu'il inocula au jeune Joseph Meister, mordu 14 fois par un chien enragé, le premier vaccin antirabique de l'histoire ! L'enfant survécut et put vivre jusqu'à l'âge de 64 ans. Pasteur s'inspirait des travaux d'Edward Jenner sur la variole : il est donc le père du vaccin, mais non de la vaccination. Il fondit l'Institut Pasteur en 1888 et décéda à Marne-la-Coquette en 1895 et recevoir des funérailles nationales à Notre-Dame de Paris.
Rue Louis Pirraud
patrimoineRue Louis Roybet
patrimoineRue Lucie Trouillon
patrimoineRue Madame de Sévigné
natureRue Marx Dormoy
patrimoineRue Maurice Carret
patrimoineRue Maurice Ravel
patrimoineRue Maurice Utrillo
patrimoineRue Mazagran
patrimoineRue Mazelier
patrimoineRue Paul Cézanne
patrimoineRue Paul Deschanel
patrimoineRue Paul Gage
patrimoineRue Paul Gauguin
patrimoineRue Philippe Tormento
patrimoineRue Pierre Sagaspe
patrimoineRue Pierre Vernet
patrimoineRue Raymond Poincaré
patrimoineRue René Juven
patrimoineRue Romaine
patrimoineRue Saint-Exupéry
patrimoineRue Saint-Martin
patrimoineRue Sergent Gaillard
patrimoineRue Sirène
patrimoineRue Veuve Besset
patrimoineRue Vincent
patrimoineRue Vincent Auriol
patrimoineRue Vincent d'Indy
patrimoine