Rues de Bouliac
99 voies répertoriées — propulsé par Odonyma
Allée Cassini
patrimoineAllée Cassiopée
patrimoineAllée des Aubiers
patrimoineAllée des Chênes
natureOn l'identifie à ses feuilles lobées et à ses fruits appelés glands, mets de choix pour les sangliers et les écureuils. Le terme scientifique pour désigner la famille des chênes est « quercus », qui inclut plus de 600 espèces à travers le monde. L'une des plus célèbres est le chêne-liège, arbre méditerranéen exigeant en lumière, chaleur et eau, dont l'écorce à la texture élastique et poreuse fait les meilleurs bouchons et d'excellents isolants. Mais le plus beau spécimen reste sans conteste le chêne pédonculé : trapu, tronc court, houppier étalé, il pousse lentement mais peut vivre entre 500 et 2000 ans. Son bois dur et imputrescible a porté les charpentes des cathédrales — celle de Notre-Dame de Paris comptait 1300 chênes millénaires avant l'incendie — les vaisseaux de la marine royale de Colbert, et aujourd'hui encore les tonneaux qui donnent au vin son goût. Pas étonnant que les Gaulois vénéraient cet arbre comme un symbole de force, de justice et de longévité.
Allée des Érables
patrimoineAllée des Marronniers
patrimoineAllée des Pelouses d'Ascot
patrimoineAllée des Tilleuls
natureOn le reconnaît à ses larges feuilles en forme de cœur et à sa fleur jaune pâle qui embaume les soirs de juin d'un parfum sucré, entêtant — ce parfum qui fait partie du grand album olfactif de l'enfance française. Depuis le Moyen Âge, on plante un tilleul au centre des villages : sous ses branches, on tient conseil, on rend la justice, on marie les fiancés, on danse aux fêtes patronales. En 1792, la jeune République en fit son « arbre de la Liberté » et lança une plantation nationale — beaucoup des vieux tilleuls de nos places datent d'ailleurs de cette époque. Rien ne se perd dans un tilleul : ses fleurs séchées font la fameuse tisane qui apaise le sommeil, son miel blond et parfumé est l'un des plus recherchés d'Europe, et son bois tendre a servi aux plus grands sculpteurs allemands du XVᵉ siècle. Il pousse lentement mais peut vivre cinq siècles, atteindre trente mètres, résister à la pollution comme aux tailles sévères. Il aura vu passer les diligences, les premières automobiles, les trottinettes électriques, sans jamais changer de place — patient géant qui veille sur les places de France.
Allée du Moulin
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline — silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Allée du Ruisseau
patrimoineAllée Joachim du Bellay
patrimoineAllée Marie de France
patrimoineAllée Pierre Ronsard
patrimoineAllée Silvestre
patrimoineAncienne voie ferrée Bordeaux > Eymet
patrimoineAvenue Belle Étoile
patrimoineAvenue de la Belle Étoile
patrimoineAvenue des Pins
patrimoineAvenue du Coteau
patrimoineAvenue du Domaine de Saure
patrimoineAvenue du Domaine de Vialle
patrimoineBelle Fontaine
patrimoineChemin de Belle Étoile
patrimoineChemin de Brousse
patrimoineChemin de Cantin
patrimoineChemin de Crabot
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patrimoineChemin de Fourneys
patrimoineChemin de la Bardasse
patrimoineChemin de la Borie
patrimoineChemin de la Caussade
patrimoineChemin de la Croix d'Ardit
patrimoineChemin de la Matte
patrimoineChemin de la Patte
patrimoineChemin de l'Île
patrimoineChemin de Malus
patrimoineChemin de Melac
patrimoineChemin de Mélac
patrimoineChemin de Mont-Jouan
patrimoineChemin de Passerieu
patrimoineChemin de Peyron
patrimoineChemin de Pichey
patrimoineChemin de Rode
patrimoineChemin de Rouhier
patrimoineChemin des Collines
patrimoineChemin de Vimeney
patrimoineChemin du Bourg
patrimoineChemin du Souquet
patrimoineChemin Laffue
patrimoineCôte de Bouliac
patrimoineCôte du Piquet
patrimoineGaudefroid
patrimoineHameau d'Epsom
patrimoineHameau d'Epson Voie 3
patrimoineImpasse de Mélac
patrimoineImpasse des Berges
patrimoineImpasse Jacques Brel
patrimoineLa Combe
patrimoineLavie
patrimoineLe Bocage
patrimoineLe Carreau
patrimoineLe Parc de Faizeau
patrimoineLe Parc de l'Étoile
patrimoineLotissement Domaine de Canterane
patrimoineParc de Vialle
patrimoinePasserelle du pont Mitterrand
patrimoinePlace Camille Hosteins
patrimoinePlace Chevelaure
patrimoineQuai de la Souys
patrimoineRocade Extérieure
patrimoineRocade Extérieure - Pont François Mitterrand
patrimoineRocade Intérieure
patrimoineRocade Intérieure - Pont François Mitterrand
patrimoineRoute Bleue
patrimoineRoute de Latresne
patrimoineRoute de Tresses
patrimoineRoute du bord de l'eau
patrimoineRoute du Bord de l'Eau
patrimoineRue Boris Vian
patrimoineRue Christine de Pisan
patrimoineRue de Fourney
patrimoineRue de la Gabarre
patrimoineRue de l'Église
patrimoineRue de l'Esplanade
patrimoineRue de Manière
patrimoineRue des Acacias
natureEn botanique, Acacia désigne un vaste genre de plus de 1 300 espèces, principalement australiennes, dont les rameaux odorants fleurissent en pompons dorés à la fin de l'hiver. Or ces arbres-là, en France, tout le monde les appelle… mimosas. Et l'arbre que nous nommons couramment « acacia » — ce grand arbre à écorce fissurée, à épines vives et à grappes blanches parfumées qui borde tant de routes de campagne — n'appartient en réalité pas au genre Acacia. C'est un robinier faux-acacia (Robinia pseudoacacia), originaire des Appalaches en Amérique du Nord. À l'origine de cette valse d'identités : un homme. Jean Robin (1550-1629), botaniste du roi Henri IV, reçut en 1601 des graines envoyées d'Amérique par son ami anglais John Tradescant. Il les planta dans son jardin parisien, place Dauphine. Le premier arbre a disparu, mais deux rejets replantés par son fils Vespasien sont encore vivants aujourd'hui : l'un au square René-Viviani face à Notre-Dame — c'est le plus vieil arbre de Paris, il a même survécu à l'incendie de 2019 —, l'autre au Jardin des Plantes. Linné, en 1753, dédia à Jean Robin le nom du genre Robinia, en gardant le souvenir de la confusion dans l'épithète pseudoacacia, littéralement « faux acacia ». Le robinier a très vite conquis les campagnes françaises. Ses grappes blanches sont très mellifères — le fameux miel d'acacia, cristal et léger, en est issu (l'appellation, bien qu'incorrecte botaniquement, est tolérée par l'usage). Ses fleurs se dégustent en beignets ou en sirop. Son bois, l'un des plus durables d'Europe, résiste à l'humidité et aux insectes, ce qui en fait un matériau de choix pour les piquets de clôture, les terrasses et les tuteurs de vigne. Attention en revanche : l'arbre est toxique dans presque toutes ses parties sauf les fleurs, et il est aujourd'hui considéré comme une espèce invasive en France, capable de coloniser les sols à une vitesse impressionnante grâce à ses racines drageonnantes. Reste que dans le langage courant, l'acacia gardera longtemps le nom du vrai — même s'il n'en est pas un. C'est peut-être ainsi que naissent, entre les langues et les livres de botanique, les plus jolies erreurs.
Rue du Bourg
patrimoineRue du Gric
patrimoineRue du Stade
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patrimoineRue François Villon
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patrimoineRue Louis Brochard
patrimoineRue Pey Berland
patrimoineRue Pey-Berland
patrimoineSentier de l'Hermitage
patrimoineSentier VTT
patrimoineVoie partagée Vélo-Piéton
patrimoine