Rues de Boulay-Moselle
109 voies répertoriées — propulsé par Odonyma
Chemin de la voie ferrée
patrimoineChemin de Velling
patrimoineChemin du Breuil
patrimoineChemin du Weiher
patrimoineClos de Velling
patrimoineImpasse de la Source
patrimoineImpasse de la Vigne
natureImpasse de l'Écluse
patrimoineImpasse des Bleuets
patrimoineImpasse des Coquelicots
patrimoineImpasse des Églantiers
patrimoineImpasse des Merisiers
patrimoineImpasse des Sous-Officiers
patrimoineImpasse des Sureaux
patrimoineImpasse du Capitaine Maillard
patrimoineImpasse du Clos de Velling
patrimoineImpasse du Général Rascas
patrimoineImpasse Lieutenant Colonel Paul Marson
patrimoineLes Jardins du Weiher
patrimoinePasserelle du Diable
patrimoinePlace de la République
patrimoinePlace de la Vendée
patrimoinePlace du 8 Novembre 1944
patrimoinePlace du Marché au Blé
patrimoinePlace Georges Clemenceau
patrimoinePlace Jean XXIII
patrimoineRoute de Boulay
patrimoineRoute de Bouzonville
patrimoineRoute de Brecklange
patrimoineRoute de Brouck
patrimoineRoute de Momerstroff
patrimoineRue Alexis Weber
patrimoineRue Brulée
patrimoineRue Capitaine Maillard
patrimoineRue Charles de Villers
patrimoineRue Comté Bony Lavergne
patrimoineRue de l'Abattoir
patrimoineRue de la Brasserie
patrimoineRue de la Chapelle
patrimoineRue de la Fontaine
patrimoineRue de la Montagne
patrimoineRue de la Tuilerie
patrimoineRue de la Vigne
natureRue de Lezoux
patrimoineRue de l'Hôpital
patrimoineRue de Saint-Avold
patrimoineRue des Arquebusiers
patrimoineRue de Sarrelouis
patrimoineRue des Blés
patrimoineRue des Cattes
patrimoineRue des Charmes
patrimoineRue des Crêtes
patrimoineRue des Ducs de Lorraine
patrimoineRue des Érables
patrimoineRue des Gardes
patrimoineRue des Grognards
patrimoineRue des Halles
patrimoineRue des Huiliers
patrimoineRue de Siedborn
patrimoineRue des Imprimeurs
patrimoineRue des Jardins
patrimoineRue des Juifs
patrimoineRue des Officiers
patrimoineRue des Peupliers
natureRue des Saints Innocents
patrimoineRue des Sous-Officiers
patrimoineRue des Tours
patrimoineRue du 19 Août 1951
patrimoineRue du Bois
patrimoineRue du Capitaine Jouvenot
patrimoineRue du Capitaine Platel
patrimoineRue du Chanoine Limbourg
patrimoineRue du Chaudron
patrimoineRue du Colonel Ving
patrimoineRue du Couvent
patrimoineRue du Four Banal
patrimoineRue du Général de Gaulle
histoireDés son plus jeune âge dans les rues de Lille sa ville natale, Charles de Gaulle (1890-1970) rêve très tôt d'uniforme. Diplômé de l'école Saint-Cyr, blessé et fait prisonnier à Verdun en 1916, il rumine pendant deux ans de captivité ses idées sur la guerre moderne. Dans les années 1930, seul contre l'état-major, il prêche pour une armée mécanisée, mobile, offensive. On ne l'écoute pas. La défaite militaire de mai 1940 lui donnera tragiquement raison. Le 17 juin 1940, alors que le maréchal Philippe Pétain (1856-1951) demande l'armistice en temps qui chef du régime de Vichy, le général de brigade De Gaulle s'envole pour Londres. Le lendemain, à 18 heures, il s'exprime à la radio BBC. Presque personne ne l'entend en direct. Peu importe : « Quoi qu'il arrive, la flamme de la résistance française ne doit pas s'éteindre et ne s'éteindra pas. » De cette voix nue, sans troupes ni territoire, va naître la France Libre. Il s'en suit une longue quête personnelle et nationale pour fonder la France Libre, reconstituer une armée et libérer la ville de Paris le 19 août 1944. Nommé chef du gouvernement provisoire à la Libération, il descend les Champs-Élysées le 26 août 1944. Puis, en désaccord avec les partis, il claque la porte en 1946 et disparaît de la scène. Douze ans de « traversée du désert » à Colombey-les-Deux-Églises, à écrire ses Mémoires. Il revient en 1958, à la faveur de la crise algérienne, et fonde la Ve République — celle qui nous régit encore aujourd'hui. Suffrage universel direct, autorité présidentielle, indépendance nationale : sa marque est partout. Charles De Gaulle eut trois enfants, dont Anne, née trisomique en 1928. Contre l'usage de l'époque, il la garde auprès de lui, la porte sur ses genoux, chante pour l'endormir. Elle meurt à 20 ans. Sur sa tombe, il murmure à Yvonne : « Maintenant, elle est comme les autres. » Il quitta définitivement le pouvoir en 1969 après un référendum perdu, retournant à ses livres et à ses longues promenades. Il meurt un soir de novembre 1970, foudroyé par une rupture d'anévrisme devant sa table de bridge. Selon ses volontés : pas de Panthéon, pas de funérailles nationales. Une tombe simple, à Colombey, à côté de sa fille Anne.
Rue du Général de Rascas
patrimoineRue du Général de Rascas de Château-Redon
patrimoineRue du Général Grossetti
patrimoineRue du Général Newinger
patrimoineRue du Hagen
patrimoineRue du Lavoir
patrimoineRue du Marais
patrimoineRue du Maréchal Foch
histoireNé à Tarbes dans une famille pyrénéenne catholique et fervente, le jeune Ferdinand Foch (1851-1929) hésite un temps entre la prêtrise et l'uniforme — son frère aîné, lui, deviendra jésuite. Ce sera finalement l'artillerie. Élève à Polytechnique, il en sort officier et se distingue vite par une intelligence militaire hors du commun, alimentée par une culture philosophique rare chez les gradés de son temps. Il lit Bergson, cite Aristote, réfléchit à la nature de la volonté et du choc. Devenu professeur à l'École de guerre, il forge une doctrine restée célèbre : « Ma droite est enfoncée, mon centre cède, impossible de manœuvrer, situation excellente, j'attaque. » La Marne, septembre 1914. À la tête de la IXe armée dans les marais de Saint-Gond, il tient bon face à l'offensive allemande dans des conditions désespérées. Ce sera l'une des batailles décisives du miracle de la Marne, qui sauve Paris. Foch entre dans la légende. Les années suivantes seront plus douloureuses — l'Artois, la Somme, des offensives sanglantes qui coûtent des centaines de milliers d'hommes pour quelques kilomètres. Il connaît aussi les traversées du désert, écarté un temps du commandement. Mars 1918 : les Allemands lancent leur ultime offensive et menacent de séparer les Français des Britanniques. Dans une réunion dramatique à Doullens, les Alliés se résolvent enfin à ce qu'ils avaient refusé pendant quatre ans : un commandement unique. Foch est nommé chef suprême des armées alliées sur le front occidental. Américains, Britanniques, Belges, Italiens, Français : tous sous ses ordres. Il a 66 ans, et devant lui l'armée allemande la plus puissante de l'histoire. En quelques mois, il retourne la situation. Le 18 juillet, il déclenche la contre-offensive de Villers-Cotterêts avec les premiers chars massés en profondeur. C'est le début de la fin. De juillet à novembre, les armées alliées ne cessent d'avancer. Le 11 novembre 1918, à 5h15 du matin, dans son wagon-restaurant en forêt de Compiègne à Rethondes, il reçoit la délégation allemande et fait signer l'armistice. À 11 heures, les clairons sonnent le cessez-le-feu sur tout le front. Une gloire universelle. Maréchal de France, maréchal de Grande-Bretagne, maréchal de Pologne — un cas unique dans l'histoire. Membre de l'Académie française, honoré dans toutes les capitales alliées. Il aura pourtant un regret amer : les conditions du traité de Versailles, qu'il juge trop douces. Sa phrase, prononcée en 1919, deviendra tragiquement prophétique : « Ce n'est pas une paix, c'est un armistice de vingt ans. » Il mourra dix ans jour pour jour avant qu'elle ne se vérifie. Il s'éteint le 20 mars 1929, à Paris. Funérailles nationales sous une pluie glaciale, cortège immense derrière l'affût de canon. On l'inhume aux Invalides, dans un tombeau monumental à quelques pas de Napoléon et de Turenne. La statue équestre qui le représente près du Trocadéro le montre en cavalier impassible, regardant vers l'Est — comme s'il continuait, pour l'éternité, à surveiller la frontière.
Rue du Maréchal Leclerc
histoireLe maréchal Leclerc, de son nom complet Philippe Leclerc de Hauteclocque (1902-1947) est connu pour son rôle majeur dans la Libération pendant la Seconde Guerre mondiale. Sorti de l’école militaire de Saint-Cyr, il rejoint la France libre du général Charles de Gaulle en 1940 après la défaite française. Il mène ensuite des campagnes en Afrique, notamment la prise de Koufra en 1941, où il fait le célèbre serment de libérer Strasbourg. Leclerc commande ensuite la 2e Division Blindée (2e DB), une grande unité équipée de chars et de véhicules blindés. La 2e DB participa au débarquement de Normandie en 1944 et eut un rôle décisif dans la libération de Paris et de Strasbourg. Les succès associèrent le jeune officier aux engins mécanisés de sa division, ce qui explique le nom d'une série de chars de combat français - les chars Leclerc. Ses faits d'armes lui valurent le titre de Maréchal de France, plus haute distinction militaire française qui n’est pas un grade mais une dignité honorifique. Néanmoins, il fut consacré à titre posthume, en 1952, étant mort dans un accident d’avion en 1947 en Algérie.
Rue du Maréchal Marmont
patrimoineRue du Maréchal Ney
patrimoineRue du Montmorillon
patrimoineRue du Pont Neuf
patrimoineRue du Pressoir
patrimoineRue du Siedborn
patrimoineRue Germaine de Staël
patrimoineRue Guynemer
patrimoineRue Henriette de Lorraine
patrimoineRue Jacques de Ligniville
patrimoineRue Joséphine Gand
patrimoineRuelle de la Dîme
patrimoineRuelle des Remparts
patrimoineRue Maya Baron
patrimoineRue Messire Jehan
patrimoineRue Messire Thomas
patrimoineRue Neuve
patrimoineRue Nicolas Flosse
patrimoineRue Pierre Théophile Somborn
patrimoineRue Principale
patrimoineRue Robert Schuman
patrimoineRue Sainte-Croix
patrimoineRue Victor Muller
patrimoine