Rues de Bouin
113 voies répertoriées — propulsé par Odonyma
Boulevard de la Procession Saint-Marc
patrimoineBoulevard de la Reynerie
patrimoineBoulevard des Alizés
patrimoineBoulevard des Catherinettes
patrimoineBoulevard du Poiroc
patrimoineBoulevard Sébastien Luneau
patrimoineCharreu du Branchard à Bouin
patrimoineChemin de la Frette
patrimoineChemin de l'Hermitage
patrimoineChemin des Bouchères
patrimoineChemin des Plattes
patrimoineChemin du Tortet
patrimoineÉcluse de la Louippe
patrimoineÉcluse des Brochets
patrimoineÉcluse des Champs
patrimoineÉcluse du Bec
patrimoineGrande Rue
patrimoineImpasse de la Birocherie
patrimoineImpasse de la Fontaine
patrimoineImpasse de la Reynerie
patrimoineImpasse de la Riauté
patrimoineImpasse des Bernard
patrimoineImpasse des Rives
patrimoineImpasse des Tessiers
patrimoineImpasse de Versailles
patrimoineImpasse du Merlet
patrimoineImpasse Le Clos du Bois Jardin
patrimoineImpasse Sébastien Luneau
patrimoineLe Pont Guérineau
patrimoineLotissement de la Chapelle
patrimoineLotissement de l'Écluse
patrimoineLotissement de l'Espérance
patrimoineLotissement du Moulin
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline - silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Lotissement du Poiroc
patrimoineLotissement la Terre du Bec
patrimoineLotissement Les Caraillères
patrimoineLotissement Les Carrés
patrimoineLotissement Saint-Marc
patrimoineLotissement Sébastien Luneau
patrimoinePlace Charles Gaborit
patrimoinePlace de la Petite Aumois
patrimoinePlace de l'Église
patrimoinePlace du Père Pelote
patrimoinePlace du Ramonet
patrimoinePlace Général de Charette
patrimoinePlace l'Aumois
patrimoinePlace Sainte-Anne
patrimoinePont de la Barbée
patrimoinePont de la Claie
patrimoinePont de la Fromentière
patrimoinePont de la Neuve
patrimoinePont de l'Aubretière
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patrimoineQuai du Port du Bec
patrimoineQuai Jean Mounès
patrimoineRésidence des Hirondelles
natureRoute de Beauvoir
patrimoineRoute de Bourgneuf
patrimoineRoute de la Couplasse
patrimoineRoute de la Louippe
patrimoineRoute de l'Éclus de la Luippe
patrimoineRoute de Marais Salé
patrimoineRoute des Brochets
patrimoineRoute des Cabanes
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patrimoineRoute des Sorinières
patrimoineRoute du Bec
patrimoineRoute du Petit Bossis
patrimoineRoute du Port des Champs
patrimoineRue Courte Soupe
patrimoineRue de Guitteny
patrimoineRue de la Basse Pierrière
patrimoineRue de la Burgauderie
patrimoineRue de la Claie
patrimoineRue de la Cure
patrimoineRue de la Dérive
patrimoineRue de la Détente
patrimoineRue de la Gueuserie
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patrimoineRue de la Matte
patrimoineRue de la Pierrière
patrimoineRue de la Source
patrimoineRue de l'Aumois
patrimoineRue des Brochets
patrimoineRue des Champs
patrimoineRue des Fleurs
patrimoineRue des Gruères
patrimoineRue des Halles
patrimoineRue des Jardins
patrimoineRue des Pêcheurs
patrimoineRue des Salorges
patrimoineRue des Tessiers
patrimoineRue des Vignes
natureRue du Bourbil
patrimoineRue du Calvaire
patrimoineRue du Château d'Arras
patrimoineRue du Grain d'Or
patrimoineRue du Grand Vitrail
patrimoineRue du Jard
patrimoineRue du Marais Doux
patrimoineRue du Moulin
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline - silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Rue du Pas Marteau
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