Rues de Bouillante
217 voies répertoriées — propulsé par Odonyma
Allée de la Pointe Joubert
patrimoineAllée des Marches
patrimoineAncienne route nationale
patrimoineAncienne Route Nationale
patrimoineBoulevard du Front de Mer
patrimoineChemin Agoman
patrimoineChemin Bois de Rose
patrimoineChemin de Bois Debout
patrimoineChemin de Bon Air
patrimoineChemin de Courbaril
patrimoineChemin de Curcuma
patrimoineChemin de Douenel
patrimoineChemin de Fifi
patrimoineChemin de Gros Morne
patrimoineChemin de la Mangrove
patrimoineChemin de la Savane
patrimoineChemin de la Source
patrimoineChemin de l'Échine
patrimoineChemin de l'Enclos
patrimoineChemin de l'Habituée Négresse
patrimoineChemin de Massieux
patrimoineChemin de Matone
patrimoineChemin de Pomme Liane
patrimoineChemin Deravin
patrimoineChemin des à Toux Maux
patrimoineChemin des Caraïbes
patrimoineChemin des Contrebandiers
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patrimoineChemin Descoudes
patrimoineChemin des Eucalyptus
patrimoineChemin des Galbas
patrimoineChemin des Glycérines
patrimoineChemin des Grosses Roches
patrimoineChemin Désir Felsina
patrimoineChemin des Merises
patrimoineChemin des Milles Fleurs
patrimoineChemin des Monben
patrimoineChemin des Orchidées
patrimoineChemin des Orties
patrimoineChemin des Roses Cayenne
patrimoineChemin des Roucous
patrimoineChemin des Siguines
patrimoineChemin des Silex
patrimoineChemin du Bord de Mer
patrimoineChemin du Citronnelle
patrimoineChemin du Lotissement Kafinda
patrimoineChemin du Maracudja
patrimoineChemin Fond Cacao
patrimoineChemin Gligli
patrimoineChemin Jan-Piti
patrimoineChemin Lokal Dlocho
patrimoineChemin Monval
patrimoineChemin Ravine Grinèt
patrimoineChemin Sapotilles
patrimoineChemin Siryo
patrimoineChemin Ti-Ravin
patrimoineChemin Zabriko
patrimoineChemin Zépyant
patrimoineDom de Malendure
patrimoineImpasse Alphonse Baena
patrimoineImpasse Anelore Clery
patrimoineImpasse Baltimore
patrimoineImpasse Blain
patrimoineImpasse Camille Turlet
patrimoineImpasse Cannelle
patrimoineImpasse Celleron
patrimoineImpasse de la Prison
patrimoineImpasse de l'Épicier
patrimoineImpasse des Aiguillettes
patrimoineImpasse des Bungalows
patrimoineImpasse des Cocotiers
patrimoineImpasse des Marguerittes
patrimoineImpasse des Sucriers
patrimoineImpasse des Tamariniers
patrimoineImpasse du Laurier
patrimoineImpasse Feller
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patrimoineImpasse Hibiscus
patrimoineImpasse Houelche
patrimoineImpasse Kabel
patrimoineImpasse la Lise
patrimoineImpasse Langue de Chat
patrimoineImpasse Legrave
patrimoineImpasse Léon Chaulet
patrimoineImpasse les Bains
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patrimoineImpasse Renoir
patrimoineImpasse Roch 2
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patrimoineImpasse Rostand
patrimoineImpasse Saint-Jean
patrimoineImpasse Toutwèl
patrimoineImpasse Vairac
patrimoineImpasse Zèb Giné
patrimoineLotissement les Hauts du Rocher
patrimoineMarigot-Village
patrimoineMémorial de la Liberté
patrimoinePlace de la Mairie
patrimoinePlace Maurille Reculard
patrimoinePlage de Malendure
natureLongtemps, la plage ne fut pas ce lieu de plaisir que nous connaissons : on y travaillait, on y guettait les pirates, on y salait le poisson, et se baigner passait pour une folie. Il a fallu attendre la fin du XVIIIᵉ siècle et les médecins anglais, prescrivant les bienfaits des « bains de mer », pour que Deauville, Biarritz ou Trouville deviennent les rendez-vous de la bourgeoisie balnéaire. Puis les congés payés de 1936 pour que la plage devienne enfin un bien commun. Deux fois par jour, la mer la refait — efface les traces, redessine le sable, laisse des trésors sur la laisse de haute mer. On y bâtit des châteaux qui ne dureront pas jusqu'au soir, on y écrit des prénoms qu'une vague viendra effacer. Aujourd'hui, l'érosion et la montée des océans grignotent chaque année ce ruban fragile — l'un des paysages les plus mobiles de la Terre. Raison de plus, peut-être, pour y aller souvent. Il en reste toujours quelque chose : un peu de sable dans les poches, une lumière blanche gardée quelque part au fond de l'œil.
Résidence du soleil couchant
patrimoineRoute Davenel
patrimoineRoute de Bellon
patrimoineRoute de Birloton
patrimoineRoute de Bois Malher
patrimoineRoute de Coreille
patrimoineRoute de Duché
patrimoineRoute de la Lézarde
patrimoineRoute de la Traversée
patrimoineRoute de Mahault
patrimoineRoute de Monchy
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patrimoineRoute de Poirier
patrimoineRoute des Galets
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patrimoineRoute du Marquis
patrimoineRoute du Village
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patrimoineRue Abelli Antonin
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patrimoineRue Absalon
patrimoineRue Babiany Emmanuel
patrimoineRue Bitasyon
patrimoineRue Calore Sergy
patrimoineRue Camille Turlet
patrimoineRue Coezy
patrimoineRue de Campeche
patrimoineRue de Iris
patrimoineRue de la Batterie
patrimoineRue de l'Abbé
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patrimoineRue de la Forêt
natureRue de la Glacière
patrimoineRue de la Grande Ravine
patrimoineRue de l'Allemand
patrimoineRue de l'Ancienne Nationale
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patrimoineRue de l'École Maternelle
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patrimoineRue de Phare
patrimoineRue de Poirier
patrimoineRue Dépôt
patrimoineRue des Acacias
natureEn botanique, Acacia désigne un vaste genre de plus de 1 300 espèces, principalement australiennes, dont les rameaux odorants fleurissent en pompons dorés à la fin de l'hiver. Or ces arbres-là, en France, tout le monde les appelle… mimosas. Et l'arbre que nous nommons couramment « acacia » — ce grand arbre à écorce fissurée, à épines vives et à grappes blanches parfumées qui borde tant de routes de campagne — n'appartient en réalité pas au genre Acacia. C'est un robinier faux-acacia (Robinia pseudoacacia), originaire des Appalaches en Amérique du Nord. À l'origine de cette valse d'identités : un homme. Jean Robin (1550-1629), botaniste du roi Henri IV, reçut en 1601 des graines envoyées d'Amérique par son ami anglais John Tradescant. Il les planta dans son jardin parisien, place Dauphine. Le premier arbre a disparu, mais deux rejets replantés par son fils Vespasien sont encore vivants aujourd'hui : l'un au square René-Viviani face à Notre-Dame — c'est le plus vieil arbre de Paris, il a même survécu à l'incendie de 2019 —, l'autre au Jardin des Plantes. Linné, en 1753, dédia à Jean Robin le nom du genre Robinia, en gardant le souvenir de la confusion dans l'épithète pseudoacacia, littéralement « faux acacia ». Le robinier a très vite conquis les campagnes françaises. Ses grappes blanches sont très mellifères — le fameux miel d'acacia, cristal et léger, en est issu (l'appellation, bien qu'incorrecte botaniquement, est tolérée par l'usage). Ses fleurs se dégustent en beignets ou en sirop. Son bois, l'un des plus durables d'Europe, résiste à l'humidité et aux insectes, ce qui en fait un matériau de choix pour les piquets de clôture, les terrasses et les tuteurs de vigne. Attention en revanche : l'arbre est toxique dans presque toutes ses parties sauf les fleurs, et il est aujourd'hui considéré comme une espèce invasive en France, capable de coloniser les sols à une vitesse impressionnante grâce à ses racines drageonnantes. Reste que dans le langage courant, l'acacia gardera longtemps le nom du vrai — même s'il n'en est pas un. C'est peut-être ainsi que naissent, entre les langues et les livres de botanique, les plus jolies erreurs.
Rue des Alamandas
patrimoineRue des Amandiers
patrimoineRue des Anthuriums
patrimoineRue des Artisans
patrimoineRue des Balisiers
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patrimoineRue des chataîgniers
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patrimoineRue des Figuiers
patrimoineRue des Flamboyants
patrimoineRue des Gommiers Rouges
patrimoineRue des Goyaviers
patrimoineRue des Lilas
natureTrois semaines par an, à peine, et tout un jardin bascule. Le lilas fleurit en avril-mai, projetant vers le ciel ses grappes coniques de fleurs mauves, blanches ou violettes, dont le parfum sucré et poudré remonte le long des murs, franchit les haies, entre par les fenêtres ouvertes du printemps. Puis, un matin, tout est fini : les fleurs brunissent, tombent, le silence olfactif revient jusqu'à l'an prochain. Cette brièveté fait toute la magie du lilas — arbuste modeste onze mois par an, roi absolu pendant trois semaines. Originaire des Balkans et du Proche-Orient, le lilas commun (Syringa vulgaris) arriva en Europe occidentale au XVIᵉ siècle, rapporté de Constantinople par l'ambassadeur des Habsbourg. Il conquit d'abord les jardins royaux et princiers, avant de gagner peu à peu toutes les cours de ferme et tous les enclos de curé. Son nom vient du persan lilak, qui signifie « bleuâtre ». Il en existe aujourd'hui plus de mille variétés cultivées, aux fleurs blanches, mauves, roses, pourpres ou même presque bleues. Le bois du lilas est très dur — les Anglais l'appelaient d'ailleurs pipe tree, l'arbre à pipes, parce qu'on y taillait volontiers des tuyaux de fumeur, mais aussi des flûtes et des sifflets. Son nom scientifique Syringa vient du grec syrinx (la flûte de Pan), en référence à ces mêmes usages musicaux dans l'Antiquité. La mythologie raconte que la nymphe Syringa, poursuivie par le dieu Pan, fut métamorphosée en roseau — puis, selon les versions, en lilas — pour lui échapper. Depuis, la flûte du dieu joue à jamais son chagrin. Dans le langage des fleurs, le lilas mauve dit les premiers émois du cœur, le lilas blanc l'innocence retrouvée. En Russie, on offre traditionnellement une branche de lilas à un jeune couple pour porter bonheur. Et en France, un vieux dicton populaire prévient : « Quand le lilas fleurit, l'hiver est fini pour de bon » — un signal aussi fiable, dit-on, que le retour des hirondelles. Un mois plus tard, tout est retombé. Mais un jardin qui a connu le lilas garde en mémoire, quelque part, cette semaine de mai où l'air lui-même semblait sucré.
Rue des Orangers
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patrimoineRue des Tortues
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