Rues de Bouaye
259 voies répertoriées — propulsé par Odonyma
Allée Alice Milliat
patrimoineAllée Daniel Brottier
patrimoineAllée de Grand Lieu
patrimoineAllée de la Chapelle
patrimoineAllée de la Chênaie
patrimoineAllée de la Lande aux Fées
natureAllée de la Pièce des Landes
natureAllée de la Roseraie
patrimoineAllée de la Versaine Perrée
patrimoineAllée de l'Égalité
patrimoineAllée de l'Europe
patrimoineAllée des Camélias
patrimoineAllée des Charmes
patrimoineAllée des Courlis
patrimoineAllée des Genêts
patrimoineAllée des Ibis
patrimoineAllée des Jardins
patrimoineAllée des Jonquilles
patrimoineAllée des Lilas
patrimoineAllée des Mésanges
patrimoineAllée des Mimosas
patrimoineAllée des Mouettes
patrimoineAllée des Pluviers
patrimoineAllée des Saules
patrimoineAllée des Verts Prés
patrimoineAllée du Bois de la Noë
patrimoineAllée du Fief Guérin
patrimoineAllée du Jardin des Vignes
natureAllée du Pavillon
patrimoineAllée du Pré de l'Étang
natureAllée Gisèle Halimi
patrimoineAllée Guichaud
patrimoineAllée Haroun Tazieff
patrimoineAllée Helen Keller
patrimoineAllée Hernani
patrimoineAllée Louis Armand
patrimoineAllée René Vinet
patrimoineAllée Robert Prin
patrimoineAllée Rosa Parks
patrimoineAvenue Aristide Briand
patrimoineAvenue de la Pommeraie
patrimoineAvenue de Plaisance
patrimoineAvenue des Cap Horniers
patrimoineAvenue des Deux Châteaux
patrimoineAvenue du Bois
patrimoineAvenue du Moulin
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline — silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Avenue Léonard de Vinci
patrimoineAvenue Notre-Dame-de-la-Route
patrimoineAvenue Robert Schuman
patrimoineAvenue Victor Schoelcher
patrimoineBoulevard du Bois Jacques
patrimoineChemin d'Arcadie
patrimoineChemin de la Fontaine
patrimoineChemin de la Galimondaine
patrimoineChemin de la Garelière
patrimoineChemin de la Lande des Bauches
natureChemin de la Maison Poitard
patrimoineChemin de la Mare Potier
patrimoineChemin de la Noë
patrimoineChemin de la Piogerie
patrimoineChemin de la Queue Levee
patrimoineChemin de la Rive
patrimoineChemin de la Saboterie
patrimoineChemin de l'Auvelon
patrimoineChemin de l'Épine
patrimoineChemin des Amoureux
patrimoineChemin des Machaons
patrimoineChemin des Petites Villes
patrimoineChemin d'Herbauges
patrimoineChemin du Bicorgnon
patrimoineChemin du Bois Olive
patrimoineChemin du Jaunais
patrimoineChemin du Mortier
patrimoineChemin du Moulin Courjon
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline — silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Chemin du Moulin Gallet
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline — silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Chemin du Moulinier
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline — silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Chemin du Pâtureau
patrimoineChemin du Robelier
patrimoineChemin du Tour
patrimoineChemin du Verger
patrimoineChemin Rural de la Galimondaine
patrimoineEsplanade de l'Edit de Nantes
patrimoineEsplanade Simonne Mathieu
patrimoineGrande Allée
patrimoineImpasse de Halais
patrimoineImpasse de la Barcalais
patrimoineImpasse de la Bergerie Verte
patrimoineImpasse de la Chapelle
patrimoineImpasse de la Désirée
patrimoineImpasse de la Galimondaine
patrimoineImpasse de la Garelière
patrimoineImpasse de la Grande Noë
patrimoineImpasse de la Heurte aux Lièvres
patrimoineImpasse de la Lézinière
patrimoineImpasse de la Maison Poitard
patrimoineImpasse de la Marchanderie
patrimoineImpasse de la Pépinière
patrimoineImpasse de la Pommeraie
patrimoineImpasse de la Roderie
patrimoineImpasse de la Ville en Bois
patrimoineImpasse des Bauches
patrimoineImpasse des Caboteurs
patrimoineImpasse des Colverts
patrimoineImpasse des Épinettes
patrimoineImpasse des Fougères
patrimoineImpasse des Foulques
patrimoineImpasse des Hérons Cendrés
patrimoineImpasse des Judelles
patrimoineImpasse des Noisetiers
patrimoineImpasse des Papirottes
patrimoineImpasse des Trois Mâts
patrimoineImpasse du Moulin
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline — silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Impasse du Pressoir
patrimoineLa pinellerie
patrimoinePassage des Petits Sabots
patrimoinePiste de Référence et d'Expérimentations Routières
patrimoinePlace de la Charmille
patrimoinePlace de la Mévellière
patrimoinePlace des Chaumières
patrimoinePlace des Échoppes
patrimoinePlace des Érables
patrimoinePlace des Fauvettes
patrimoinePlace des Pêcheurs
patrimoinePlace des Terrasses du Lac
patrimoinePlace du Bois Jacques
patrimoinePlace du Jardin d'Orphée
patrimoinePlace du Pâtis
patrimoinePlace du Pays de Retz
patrimoinePlace Édith Piaf
patrimoinePlace Jean Ferrat
cultureÂgé de onze ans lorsque son père fut déporté à Auschwitz, d'où il ne revint jamais, Jean Tenenbaum (1930-2010) échappa au même destin grâce à l'aide de militants communistes. Cette enfance marquée par la Shoah et la Résistance forgera à jamais ses convictions. Il embrassa la carrière d'artiste, fit du théâtre avec Jean Vilar (1912-1971), puis se lança dans la chanson sous le nom de Jean Ferrat — pseudonyme choisi en clin d'œil à Saint-Jean-Cap-Ferrat, où il avait passé de belles vacances. Après avoir écrit des textes pour d'autres et chanté le répertoire d'Yves Montand dans les cabarets parisiens, il connut la consécration en 1960 avec Ma môme, imposant une forme de lyrisme populaire aux mélodies vibrantes et aux paroles exigeantes. Homme en colère contre les injustices de l'histoire et de la société, il dédia à l'Ardèche sa chanson La Montagne (1964) — avant de quitter réellement Paris en 1973, au sommet de sa gloire, pour s'installer à Antraigues-sur-Volane où il vivra jusqu'à sa mort, conseiller municipal de son village adopté. Artiste engagé aux côtés du Parti communiste français, il n'en fut pourtant jamais membre et prit ses distances quand il l'estima nécessaire, notamment après l'invasion de la Tchécoslovaquie en 1968. Souvent dérangeant, parfois iconoclaste, il connut de nombreux démêlés avec la censure de la radio et de la télévision. Plusieurs de ses chansons sont des adaptations de poèmes de Louis Aragon (1897-1982) — à l'image d'Aimer à perdre la raison (1971), sommet fragile d'un art qui refusait toujours de séparer l'émotion de l'intelligence.
Place Martin Luther King
patrimoinePlace Nelson Mandela
patrimoineRésidence des Échoppes
patrimoineRond-Point de l'Europe
patrimoineRond-Point des Coteaux de Grand-Lieu
patrimoineRond-Point du Lac de Grand-Lieu
patrimoineRond-Point du Lac Nokoué
patrimoineRoute de Bouguenais
patrimoineRoute de la Barcalais
patrimoineRoute de la Barre
patrimoineRoute de la Beauvaiserie
patrimoineRoute de la Bergerie Verte
patrimoineRoute de la Borne Seize
patrimoineRoute de la Cormerais
patrimoineRoute de la Forêt
natureRoute de la Jouetterie Cresne
patrimoineRoute de la Mare Potier
patrimoineRoute de la Poussière
patrimoineRoute de la Roderie
patrimoineRoute de la Tindière
patrimoineRoute de l'Épine Verte
patrimoineRoute de Paimboeuf
patrimoineRoute des Bertetteries
patrimoineRoute des Fretières
patrimoineRoute des Landes Bigot
natureRoute des Mares
patrimoineRoute des Sablons
patrimoineRoute des Terres Quartières
patrimoineRoute du Robelier
patrimoineRoute du Sixte
patrimoineRoute du Tour
patrimoineRue André Lenormand
patrimoineRue Boris Vian
patrimoineRue Camille Saint-Saëns
cultureEntré au Conservatoire à l'âge de treize ans, Camille Saint-Saëns (1835-1921) acquit rapidement une renommée significative auprès de grands compositeurs comme Rossini ou Berlioz. Organiste titulaire de la Madeleine à Paris pendant vingt ans, puis professeur de piano, il composa dans tous les genres : les opéras Samson et Dalila (1877) et Déjanire (1898) assirent sa notoriété, tandis que le Carnaval des animaux — qu'il refusa de publier de son vivant, le jugeant trop léger — reste aujourd'hui son œuvre la plus jouée à travers le monde. Souvent en opposition avec le wagnérisme, son style contribua au développement du poème symphonique, genre nouveau également porté par Liszt. Pris par l'élan patriotique qui succéda à la défaite française lors de la guerre franco-prussienne, Saint-Saëns fonda en 1871 la Société nationale de musique pour promouvoir les compositeurs de l'hexagone. Fait notable dans l'histoire du cinéma, il fut aussi le premier à composer spécialement une musique pour un film — celle de L'Assassinat du duc de Guise, en 1908.
Rue Charles Brunelière
patrimoineRue Charles Brunellière
patrimoineRue Claude Debussy
patrimoineRue Colette Besson
patrimoineRue de Beauséjour
patrimoineRue de Bretagne
patrimoineRue de la Borne Seize
patrimoineRue de la Châtaigneraie
patrimoineRue de l'Acheneau
natureRue de la Gagnerie
patrimoineRue de la Gare
patrimoineRue de la Garelière
patrimoineRue de la Gigonnerie
patrimoineRue de la Marchanderie
patrimoineRue de la Mare Canet
patrimoineRue de l'Ancienne Église
patrimoineRue de la Noë
patrimoineRue de la Pomme d'Or
patrimoineRue de la Quintefeuille
patrimoineRue de la Sénaigerie
patrimoineRue de la Tranquillité
patrimoineRue de l'Étier
patrimoineRue de l'Oasis
patrimoineRue de l'Ouche Arbelle
patrimoineRue de Nantes
patrimoineRue de Pornic
patrimoineRue des Acacias
natureEn botanique, Acacia désigne un genre d'arbres dont la plupart des espèces sont originaires d'Australie. Or dans le langage courant français, on appelle « acacia » le Robinier faux acacia - qui n'appartient justement pas au genre Acacia ! En revanche, on parle de mimosa pour des espèces odorantes qui, elles, appartiennent bel et bien au genre Acacia. Pour comprendre le sac de nœuds, il faut savoir qu'Acacia et Mimosa sont deux genres cousins, tous deux membres de la sous-famille des Mimosoideae. Résultat : ce que nous appelons acacia n'en est pas un, et ce que nous appelons mimosa en est un. Vous suivez ?
Rue de Saint-Aignan
patrimoineRue des Aubépines
patrimoineRue des Aulnes
patrimoineRue des Bosselles
patrimoineRue des Bruyères
patrimoineRue des Ceps
patrimoineRue des Claircerais
patrimoineRue des Cormorans
patrimoineRue des Coteaux de Grand Lieu
patrimoineRue des Demoiselles de Rochefort
patrimoineRue des Douelles
patrimoineRue des Épinettes
patrimoineRue des Essarts
patrimoineRue des Fauvettes
patrimoineRue des Goëlands
patrimoineRue des Grandes Vignes
natureRue des Macres
patrimoineRue des Maraîchers
patrimoineRue des Marins
patrimoineRue des Palmiers
patrimoineRue des Pampres
patrimoineRue des Pétrels
patrimoineRue des Pins
patrimoineRue des Plis
patrimoineRue des Rouches
patrimoineRue des Sarments
patrimoineRue des Sartis
patrimoineRue des Treilles
patrimoineRue Diane Arbus
patrimoineRue du 8 Mai 1945
patrimoineRue du Clos Boisé
patrimoineRue du Clos de l'Orgerie
patrimoineRue du Clos des Chênes
natureOn l'identifie à ses feuilles lobées et à ses fruits appelés glands, mets de choix pour les sangliers et les écureuils. Le terme scientifique pour désigner la famille des chênes est « quercus », qui inclut plus de 600 espèces à travers le monde. L'une des plus célèbres est le chêne-liège, arbre méditerranéen exigeant en lumière, chaleur et eau, dont l'écorce à la texture élastique et poreuse fait les meilleurs bouchons et d'excellents isolants. Mais le plus beau spécimen reste sans conteste le chêne pédonculé : trapu, tronc court, houppier étalé, il pousse lentement mais peut vivre entre 500 et 2000 ans. Son bois dur et imputrescible a porté les charpentes des cathédrales — celle de Notre-Dame de Paris comptait 1300 chênes millénaires avant l'incendie — les vaisseaux de la marine royale de Colbert, et aujourd'hui encore les tonneaux qui donnent au vin son goût. Pas étonnant que les Gaulois vénéraient cet arbre comme un symbole de force, de justice et de longévité.
Rue du Gué
patrimoineRue du Guignardais
patrimoineRue du Jarlot
patrimoineRue du Lac
patrimoineRue du Pâtis
patrimoineRue du Pinier
patrimoineRue du Port
patrimoineRue du Puits Michel
patrimoineRue Edmond Bertreux
patrimoineRue Emmanuel Templier
patrimoineRue Georges Buffon
sciencesLe comte de Buffon, de son nom complet Georges-Louis Leclerc (1707-1788), se destinait initialement aux mathématiques. Il publia des travaux remarqués, mais finit par s'opposer à la philosophie scientifique cartésienne qu'il considérait comme réductrice. Souhaitant une plus grande proximité de l'expérience et de l'observation, il se tourna vers les sciences naturelles et réussit à devenir intendant du Jardin Royal des Plantes, fondé au début du XVIIᵉ siècle par Louis XIII. Il en fera l'ancêtre du prestigieux Muséum d'Histoire naturelle en y rapportant des espèces végétales du monde entier. Il consacra parallèlement quarante ans de sa vie à son Histoire naturelle, immense inventaire du vivant en trente-six volumes qui fit sa gloire dans toute l'Europe des Lumières. Monarchiste et proche des rois Louis XV et Louis XVI, il resta distant des problèmes politiques de son époque. On peut regretter qu'il dénigra les travaux de Linné et se brouilla avec Daubenton, qui par chance possèdent des rues se trouvant dans le quartier…
Rue Germaine Dulac
patrimoineRue Henri Cartier-Bresson
patrimoineRue Jacques-Yves Cousteau
patrimoineRue Jean-Jacques Audubon
patrimoineRue Jean Monnet
patrimoineRue Jeanne Barret
patrimoineRue Jean Rostand
patrimoineRue Johannes Brahms
patrimoineRue Madeleine Joret
patrimoineRue Marguerite Lermite
patrimoineRue Michel Jazy
patrimoineRue Paul-Émile Victor
patrimoineRue Philipides
patrimoineRue Pierre Abélard
patrimoineRue Robert Doisneau
patrimoineRue Saint-Hermeland
patrimoineRue Samuel Paty
patrimoineRue Simone de Beauvoir
patrimoineRue Simone Veil
patrimoineVenelle à Bruc
patrimoineVenelle Anne Frank
patrimoineVenelle des Écoliers
patrimoineVenelle des Pins Parasols
patrimoinevoie forestière
patrimoine