Rues de Bort-les-Orgues
116 voies répertoriées — propulsé par Odonyma
Aire de Saint-Thomas
patrimoineAvenue de la Gare
patrimoineAvenue de la Girotte
patrimoineAvenue de l'Aigle
patrimoineAvenue de Marèges
patrimoineAvenue de Saint-Thomas
patrimoineAvenue du Cantal
patrimoineAvenue du Docteur Lescure
patrimoineAvenue du Général Leclerc
histoireLe maréchal Leclerc, de son nom complet Philippe Leclerc de Hauteclocque (1902-1947) est connu pour son rôle majeur dans la Libération pendant la Seconde Guerre mondiale. Sorti de l’école militaire de Saint-Cyr, il rejoint la France libre du général Charles de Gaulle en 1940 après la défaite française. Il mène ensuite des campagnes en Afrique, notamment la prise de Koufra en 1941, où il fait le célèbre serment de libérer Strasbourg. Leclerc commande ensuite la 2e Division Blindée (2e DB), une grande unité équipée de chars et de véhicules blindés. La 2e DB participa au débarquement de Normandie en 1944 et eut un rôle décisif dans la libération de Paris et de Strasbourg. Les succès associèrent le jeune officier aux engins mécanisés de sa division, ce qui explique le nom d'une série de chars de combat français - les chars Leclerc. Ses faits d'armes lui valurent le titre de Maréchal de France, plus haute distinction militaire française qui n’est pas un grade mais une dignité honorifique. Néanmoins, il fut consacré à titre posthume, en 1952, étant mort dans un accident d’avion en 1947 en Algérie.
Avenue Gambetta
histoireLéon Gambetta (1838-1882) fut une figure majeure de la IIIe République. Il organisa la résistance lors de la guerre franco-prussienne de 1870.
Avenue Georges Clemenceau
patrimoineAvenue Saint-Julien les Metz
patrimoineAvenue Victor Hugo
histoireVéritable génie de la langue française, Victor Hugo (1802-1855), naquit le 7 ventôse de l'an X à Besançon. Dramaturge, romancier, poète, il était aussi (et c’est moins connu) dessinateur ! (image de gauche). Si son plus grand succès littéraire demeure Les Misérables, le père du romantisme français a produit tout au long du XIXe siècle un nombre colossal de chefs d’œuvre parmi lesquels nous retiendrons "Notre-Dame-de-Paris", "Quatre-vingt-treize" ou "l’Homme qui rit", sans oublier les sublimes poèmes de ses "Contemplations" et "Châtiments". Sa carrière d’homme politique est elle-aussi à souligner. Élu maire du 8e arrondissement de Paris puis député républicain en 1848, il est contraint de fuir la France à la suite du coup d’état du 2 décembre 1851 fomenté par Louis Napoléon Bonaparte. Exilé en Belgique puis sur les îles de Jersey et Guernesey, il ne retrouva son pays natal que près de 19 ans plus tard, le 5 septembre 1870. Victime d’une congestion pulmonaire, il décède à Paris le 22 mai 1885, à 83 ans. Dix jours plus tard, il reçut des obsèques nationales, avant d’être inhumé au Panthéon.
Boulevard Charles de Gaulle
histoireCharles de Gaulle (1890-1970), général et homme d'État, est le fondateur de la Ve République et chef de la France libre pendant la Seconde Guerre mondiale.
Boulevard de la Convention
histoireLa Convention nationale est une assemblée qui détint le pouvoir exécutif et législatif de 1792 à 1795. Elle proclama la Première République en rédigant la Constitution de l'an I, mettant fin à la monarchie constitutionnelle concédée difficilement par Louis XVI depuis 1789. C'est de la Convention Nationale qu'est issu le Comité de Salut Public, responsable des nombreuses exécutions pendant la Terreur. La Convention fut dissoute en 1795 et laissa la place au Directoire, lui même dissout après le coup d'état de Napoléon Bonaparte le 9 novembre 1799.
Boulevard de la Nation
patrimoineBoulevard du Docteur Teyssier
patrimoineBoulevard du Lys
patrimoineBoulevard Jean Jaurès
histoireLa quête d'une plus grande justice sociale et de la durabilité de la paix étaient au cœur de l'engagement politique de Jean Jaurès (1859-1914) sous la Troisième République. Brillant orateur, il défendit les ouvriers, l’école publique et les droits sociaux à l'assemblé nationale avec tant de passion que ces discours attiraient même ses adversaires politiques, venus simplement l’écouter parler. Il participa à la création du parti socialiste français et devient l’un des principaux défenseurs des travailleurs. Jaurès est aussi connu pour son opposition à la guerre, tentant d’empêcher le déclenchement de la Première Guerre mondiale. Il fut assassiné par balle le 31 juillet 1914 , à l'âge de 54 ans, au Bistrot du Croissant à Paris, soit quelques jours seulement avant le début du conflit. de nombreuses rues, écoles et stations de métro portent le nom de cette grande figure républicaine française de l’idéal pacifiste.
Boulevard Joffre
patrimoineBoulevard Voltaire
patrimoineChemin de Celut
patrimoineChemin de Colombeyre
patrimoineChemin de la Bastide
patrimoineChemin de la Côte
patrimoineChemin de la Lisière
patrimoineChemin de l’Artense
patrimoineChemin de la Sablière
patrimoineChemin de la Vierge
patrimoineChemin des Bouriennes
patrimoineChemin des Chênes
natureChemin des Genêts
patrimoineChemin des Peupliers
natureChemin de Verninières
patrimoineChemin du Champ Long
patrimoineChemin du Sacristain
patrimoineImpasse de Chantery
patrimoineImpasse de la Bastide
patrimoineImpasse de Puymorel
patrimoineImpasse de Ribeyrolles
patrimoineImpasse du Pont Neuf
patrimoineImpasse du Saut de la Saule
patrimoineLa Piste verte (Cheyssac - Bort-les-Orgues)
patrimoinePasserelle du Saut de la Saule
patrimoinePlace de la Nation
patrimoinePlace de Mialet
patrimoinePlace du 19 Octobre
patrimoinePlace du Champ de Foire
patrimoinePlace du Faubourg
patrimoinePlace Marmontel
patrimoineRoute d'Auzanges
patrimoineRoute de Champs
patrimoineRoute de Chantery
patrimoineRoute de Madic
patrimoineRoute de Puymorel
patrimoineRoute de Ribeyrolles
patrimoineRoute de Riom
patrimoineRoute du Barrage
patrimoineRoute du Belvédère
patrimoineRoute du Saut de la Saule
patrimoineRoute d’Ussel
patrimoineRue Ampère
patrimoineRue Bouchon Brandely
patrimoineRue Branly
patrimoineRue Brune
patrimoineRue Carnot
patrimoineRue d'Arsonval
patrimoineRue de la Bastide
patrimoineRue de la Briqueterie
patrimoineRue de la Dienne
patrimoineRue de la Dordogne
patrimoineRue de la Font Grande
patrimoineRue de La Liberté
patrimoineRue de la Marche
patrimoineRue de la République
patrimoineRue de la Tuilerie
patrimoineRue de l’Égalité
patrimoineRue de Paris
patrimoineRue de Port Dieu
patrimoineRue des Deux Eaux
patrimoineRue des Écoles
patrimoineRue des Nadauds
patrimoineRue des Orgues
patrimoineRue Dordogne
patrimoineRue du 19 Mars 1962
patrimoineRue du Bessac
patrimoineRue du Bois de Coin
patrimoineRue du Bouchet
patrimoineRue du Boué
patrimoineRue du Champ de Foire
patrimoineRue du Lycée
patrimoineRue du Marché
patrimoineRue du Moulin
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline - silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Rue du Ruisseau Perdu
natureRue Edison
patrimoineRue Émile Zola
patrimoineRue Faraday
patrimoineRue Franklin
patrimoineRue Gustave Parré
patrimoineRue Guynemer
patrimoineRue Jean Cocteau
patrimoineRue Jean Giono
patrimoineRue Jeanne d'Arc
patrimoineRue Jules Ferry
patrimoineRue Ledru-Rollin
patrimoineRue Lina Margy
patrimoineRue Lyautey
patrimoineRue Marcel Pagnol
patrimoineRue Mermoz
patrimoineRue Pasteur
sciencesLouis Pasteur (1822-1895) révèla dès l'enfance un vrai talent pour le dessin - son mentor au collège d'Arbois le surnomme « mon petit Michel-Ange » et il réalisera une quarantaine de portraits au pastel avant de se tourner vers la science. En 1863, il sera d'ailleurs nommé à la chaire de géologie, physique et chimie appliquées aux beaux-arts de l'École des Beaux-Arts de Paris. En 1865, Napoléon III lui demande de combattre les maladies qui ruinent les exportations de vin (acétification, pousse, graisse, amer). Pasteur met au point un chauffage à 60 °C pendant 20 à 30 minutes : la pasteurisation est née, faisant de Pasteur le sauveur du vin français. Le procédé sera ensuite appliqué à la bière, puis au lait. Marqué par la défaite de 1870 face aux Allemands, alors maîtres incontestés de la bière, il s'attelle à créer une bière française meilleure que la leur — un travail qui aboutira à la pasteurisation des bouteilles à 65 °C. Pourtant la célébrité de Pasteur vient du 6 juillet 1885, lorsqu'il inocula au jeune Joseph Meister, mordu 14 fois par un chien enragé, le premier vaccin antirabique de l'histoire ! L'enfant survécut et put vivre jusqu'à l'âge de 64 ans. Pasteur s'inspirait des travaux d'Edward Jenner sur la variole : il est donc le père du vaccin, mais non de la vaccination. Il fondit l'Institut Pasteur en 1888 et décéda à Marne-la-Coquette en 1895 et recevoir des funérailles nationales à Notre-Dame de Paris.
Rue Pièchecros
patrimoineRue Pierre et Marie Curie
sciencesMarie Curie (1867-1934) est la première femme à avoir reçu le prix Nobel, et la seule à l'avoir reçu deux fois. Elle a découvert le polonium et le radium.
Rue Plante
patrimoineRue Raspail
patrimoineRue Volta
patrimoineSquare Marceau
patrimoine