Rues de Bords
58 voies répertoriées — propulsé par Odonyma
Allée des Champs Savins
patrimoineAllée des Dahlias
patrimoineAllée du Bois Pepot
patrimoineAutoroute des Oiseaux
patrimoineChemin Charlet
patrimoineChemin de la Vergnée
patrimoineChemin des Ergots
patrimoineChemin des Iris
patrimoineChemin du Marais
patrimoineChemin du Puits
patrimoineCreux de la Chèvre
patrimoineImpasse de l'Angélique
patrimoineImpasse des Fosses
patrimoineImpasse des Hérons
patrimoineImpasse des Nigelles
patrimoineImpasse des Tilleuls
natureImpasse des Violettes
patrimoineImpasse Nicolas François
patrimoineLe Clos d'Hélène
patrimoineLes Champs de Devant
patrimoinePont de l'Houmée
patrimoineRoute d'Archingeay
patrimoineRoute de Saint-Savinien
patrimoineRue de Champfleury
patrimoineRue de la Blanchardière
patrimoineRue de la Chancrière
patrimoineRue de la Chaudrée
patrimoineRue de la Courolle
patrimoineRue de la Garenne
patrimoineRue de la Hulotte
patrimoineRue de la Margelle
patrimoineRue de la Nougerée
patrimoineRue de la Prée
patrimoineRue de la Ramée
patrimoineRue de la Source
patrimoineRue de la Tour
patrimoineRue de l'Hôpiteau
patrimoineRue de l'Ouche au Pas
patrimoineRue des Cagouillères
patrimoineRue des Filandières
patrimoineRue des Fosses
patrimoineRue des Hirondelles
natureRue des Hortensias
patrimoineRue des Richards
patrimoineRue des Roses
patrimoineRue des Sablières
patrimoineRue des Sarrasins
patrimoineRue des Tourterelles
patrimoineRue des Varennes
patrimoineRue du Cadran
patrimoineRue du Champ du Puits
patrimoineRue du Château d'Eau
patrimoineRue du Four à Pain
patrimoineRue du Moulin
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline - silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Rue du Pain perdu
patrimoineRue du Port Paradis
patrimoineRue Saint-Vivien
patrimoineVenelle du Perce Pierre
patrimoine