Rues de Bordes
93 voies répertoriées — propulsé par Odonyma
Allée du Pic des Taillades
patrimoineAvenue de Gascogne
patrimoineAvenue de la Bigorre
patrimoineAvenue du Béarn
patrimoineAvenue Gaston Febus
patrimoineAvenue Joseph Szydlowski
patrimoineCami de Nouste
patrimoineCami Dous Prot
patrimoineChemin de Bernes
patrimoineChemin de Bezing
patrimoineChemin du Bois
patrimoineChemin Henri IV
patrimoineChemin Latéral
patrimoineChemin Lou Beroy
patrimoineChemin Monrepos
patrimoineCours de l’Industrie
patrimoineImpasse Aliénor d'Aquitaine
patrimoineImpasse Bellevue
patrimoineImpasse d'Aspin
patrimoineImpasse d'Ayous
patrimoineImpasse de Capsus
patrimoineImpasse de Gavarres
patrimoineImpasse de la Bigorre
patrimoineImpasse de l'Estibette
patrimoineImpasse des Châtaigneraies
patrimoineImpasse du Casterar
patrimoineImpasse du Lac d'Aule
patrimoineImpasse du Pic de la Sagette
patrimoineImpasse du Stade
cultureLe mot « stade » vient du grec ancien stadion, qui désignait à l’origine une unité de longueur d’environ 180 mètres, puis la piste sur laquelle se déroulaient les courses à pied. Dans la Grèce antique, ces espaces accueillent des compétitions sportives qui occupent une place importante dans la vie des cités, notamment lors des Jeux d’Olympie.
Au fil des siècles, le stade évolue pour devenir un équipement spécialement aménagé pour la pratique du sport et l’accueil du public. Terrains, pistes, gradins et tribunes permettent aux sportifs de s’entraîner et de s’affronter, tandis que les spectateurs se réunissent pour assister aux compétitions. Avec le développement du sport moderne, les stades deviennent des lieux emblématiques, notamment pour le football, le rugby et l’athlétisme.
Mais un stade ne se résume pas à ses installations. Il est aussi un lieu de rassemblement et d’émotions collectives, où se partagent les victoires, les déceptions et les souvenirs. Des rencontres locales aux grandes compétitions internationales, il contribue à faire vivre l’esprit d’équipe et le sentiment d’appartenance à un club ou à une ville.
Aujourd’hui, le stade occupe une place importante dans le paysage urbain et dans la vie des habitants. Lieu de pratique sportive, de spectacle et de convivialité, il incarne les valeurs de l’effort, du dépassement de soi et du partage.Impasse Jean Lannette
patrimoineImpasse Moura
patrimoineImpasse Sully
patrimoinePlace Jean Nouguès
patrimoineRoute d'Angaïs
patrimoineRue Aliénor d'Aquitaine
patrimoineRue Bernadotte
patrimoineRue Clément Ader
patrimoineRue d'Aspin
patrimoineRue de l’Aérodrome
sciencesRue de la Houn de Labat
patrimoineRue de la Plaine
patrimoineRue de la République
patrimoineRue de l'Artouste
patrimoineRue de l'Aubisque
patrimoineRue de l'Égalité
patrimoineRue de l'Ossau
patrimoineRue de Lourdes
patrimoineRue des Agudas
patrimoineRue des Frères Wright
patrimoineRue des Granges
patrimoineRue des Isards
patrimoineRue des Marronniers
patrimoineRue des Prairies
natureRue des Pyrénées
patrimoineRue des Tulipes
patrimoineRue d'Iraty
patrimoineRue du Balaïtous
patrimoineRue du Baniu
patrimoineRue du Bois
patrimoineRue du Cabaliros
patrimoineRue du Castérar
patrimoineRue du Fer à Cheval
patrimoineRue du Gabizos
patrimoineRue du Gave
patrimoineRue du Marcot
patrimoineRue du Mont
patrimoineRue du Pic d'Anéou
patrimoineRue du Pic d'Anéto
patrimoineRue du Pic d'Anie
patrimoineRue du Pic d'Ansabere
patrimoineRue du Pic d'Arlas
patrimoineRue du Pic de Sesques
patrimoineRue du Pic d'Orhy
patrimoineRue du Pic du Lurien
patrimoineRue du Pic du Néouvielle
patrimoineRue du Pré du Roi
patrimoineRue du Stade
cultureLe mot « stade » vient du grec ancien stadion, qui désignait à l’origine une unité de longueur d’environ 180 mètres, puis la piste sur laquelle se déroulaient les courses à pied. Dans la Grèce antique, ces espaces accueillent des compétitions sportives qui occupent une place importante dans la vie des cités, notamment lors des Jeux d’Olympie.
Au fil des siècles, le stade évolue pour devenir un équipement spécialement aménagé pour la pratique du sport et l’accueil du public. Terrains, pistes, gradins et tribunes permettent aux sportifs de s’entraîner et de s’affronter, tandis que les spectateurs se réunissent pour assister aux compétitions. Avec le développement du sport moderne, les stades deviennent des lieux emblématiques, notamment pour le football, le rugby et l’athlétisme.
Mais un stade ne se résume pas à ses installations. Il est aussi un lieu de rassemblement et d’émotions collectives, où se partagent les victoires, les déceptions et les souvenirs. Des rencontres locales aux grandes compétitions internationales, il contribue à faire vivre l’esprit d’équipe et le sentiment d’appartenance à un club ou à une ville.
Aujourd’hui, le stade occupe une place importante dans le paysage urbain et dans la vie des habitants. Lieu de pratique sportive, de spectacle et de convivialité, il incarne les valeurs de l’effort, du dépassement de soi et du partage.Rue Frédéric Mistral
patrimoineRue Gavarrès
patrimoineRue Hélène Boucher
patrimoineRue Henri IV
patrimoineRue Jacqueline Auriol
patrimoineRue Jeanne d'Albret
patrimoineRue Marguerite de Navarre
patrimoineRue Maryse Bastié
histoireAviatrice française et détentrice de nombreux records du monde, Maryse Bastié (1898-1952) est l’une des grandes figures de l’aviation française. Rien ne la prédestine pourtant à cette carrière exceptionnelle : née à Limoges sous le nom de Marie-Louise Bombec, elle connaît une enfance difficile et travaille comme ouvrière dans une usine de chaussures. C’est grâce à son mari, le pilote Louis Bastié, qu’elle découvre l’aviation, une passion qui va bouleverser sa vie. Après avoir obtenu son brevet de pilote en 1925 à Bordeaux-Teynac, elle se lance dans une aventure où la détermination compte autant que le talent.
Après la mort de son mari dans un accident d’avion, Maryse Bastié poursuit son rêve avec une ténacité remarquable. Pour vivre de sa passion, elle effectue des baptêmes de l’air et des missions de publicité aérienne, avant de se lancer dans la course aux records. Elle établit plusieurs performances de durée et de distance, dont un vol de 37 heures et 55 minutes en 1930, un record féminin qui témoigne de son endurance exceptionnelle. En 1936, elle accomplit un nouvel exploit en traversant seule l’Atlantique Sud, de Dakar à Natal, au Brésil. À une époque où l’aviation reste largement dominée par les hommes, elle s’impose par ses performances et contribue à faire évoluer le regard porté sur les femmes pilotes.
Mais Maryse Bastié ne se contente pas de repousser les limites dans les airs. Engagée pour la reconnaissance des droits des femmes, elle soutient notamment le combat pour le droit de vote et défend la place des aviatrices dans le monde aéronautique. Pendant la Seconde Guerre mondiale, elle met également son énergie au service des autres, en s’engageant auprès de la Croix-Rouge et en participant à des activités de renseignement au profit de la Résistance. En 1944, elle rejoint l’armée de l’Air, où elle sert comme pilote, avant de poursuivre sa carrière dans les relations publiques aéronautiques.
Devenue capitaine de l’armée de l’Air et commandeur de la Légion d’honneur à titre militaire, Maryse Bastié meurt le 6 juillet 1952 dans l’accident d’un avion prototype, alors qu’elle est passagère après un meeting aérien à Lyon-Bron. Son parcours reste celui d’une femme qui, à force de courage et de persévérance, a repoussé les limites de son époque, aussi bien dans les airs que dans le combat pour la place des femmes dans l’aviation.Rue Merillon
patrimoineRue Pasteur
sciencesLouis Pasteur (1822-1895) révèla dès l'enfance un vrai talent pour le dessin - son mentor au collège d'Arbois le surnomme « mon petit Michel-Ange » et il réalisera une quarantaine de portraits au pastel avant de se tourner vers la science. En 1863, il sera d'ailleurs nommé à la chaire de géologie, physique et chimie appliquées aux beaux-arts de l'École des Beaux-Arts de Paris. En 1865, Napoléon III lui demande de combattre les maladies qui ruinent les exportations de vin (acétification, pousse, graisse, amer). Pasteur met au point un chauffage à 60 °C pendant 20 à 30 minutes : la pasteurisation est née, faisant de Pasteur le sauveur du vin français. Le procédé sera ensuite appliqué à la bière, puis au lait. Marqué par la défaite de 1870 face aux Allemands, alors maîtres incontestés de la bière, il s'attelle à créer une bière française meilleure que la leur — un travail qui aboutira à la pasteurisation des bouteilles à 65 °C. Pourtant la célébrité de Pasteur vient du 6 juillet 1885, lorsqu'il inocula au jeune Joseph Meister, mordu 14 fois par un chien enragé, le premier vaccin antirabique de l'histoire ! L'enfant survécut et put vivre jusqu'à l'âge de 64 ans. Pasteur s'inspirait des travaux d'Edward Jenner sur la variole : il est donc le père du vaccin, mais non de la vaccination. Il fondit l'Institut Pasteur en 1888 et décéda à Marne-la-Coquette en 1895 et recevoir des funérailles nationales à Notre-Dame de Paris.
Rue Pierre Latécoère
patrimoineRue Rosemonde Gérard
patrimoineRue Simin Palay
patrimoineRue Sonia Meton
patrimoineRue Turboméca
patrimoineVoie verte
patrimoine