Rues de Bordes
152 voies répertoriées — propulsé par Odonyma
Aire de repos de Bordes (Nord)
patrimoineAire de repos de Bordes (Sud)
patrimoineAires de repos de Bordes
patrimoineAllée du Pic des Taillades
patrimoineAvenue de Gascogne
patrimoineAvenue de la Bigorre
patrimoineAvenue du Béarn
patrimoineAvenue Gaston Febus
patrimoineAvenue Joseph Szydlowski
patrimoineCami Daouan Latour
patrimoineCami de Hount d'Arrouy
patrimoineCami de Hourama
patrimoineCami de L'Arriou Marret
patrimoineCami de las Castanheras
patrimoineCami de las Marrigas
patrimoineCami de las Vignolas
patrimoineCami de Nouste
patrimoineCami de Rebesy
patrimoineCami deth Castet
patrimoineCami deth Padouan
patrimoineCami Dous Prot
patrimoineCami Gabastous
patrimoineChemin Barnabé
patrimoineChemin de Bernes
patrimoineChemin de Bezing
patrimoineChemin de Clarac
patrimoineChemin de la Côte Vieille
patrimoineChemin de la Vieille Église
patrimoineSur les cent mille édifices religieux disséminés à travers le pays, quarante-cinq mille sont des églises paroissiales.
Le mot vient du grec ekklêsia — « l'assemblée des convoqués ». Il désignait d'abord la communauté des fidèles rassemblés, avant de glisser vers le bâtiment qui les accueillait. Ce double sens n'a jamais disparu : quand on parle de l'Église catholique, on désigne encore la communauté ; quand on parle d'une église romane, on désigne le bâtiment. Deux mille ans après, le mot porte toujours ses deux mémoires.
Si le clocher en est l'élément le plus emblématique — souvent la première silhouette qu'on aperçoit de loin — chaque église cache un vocabulaire propre qui vaut la peine d'être connu. On franchit le portail (parfois surmonté d'un tympan sculpté qui raconte, en pierre, une scène biblique) et l'on entre dans la nef, longue salle centrale bordée d'une ou de plusieurs travées collatérales. Elle mène au chœur, réservé au clergé, souvent séparé de la nef par un transept — cette « aile » transversale qui donne à l'édifice sa forme de croix latine. Tout au fond, derrière l'autel, le chevet clôt l'édifice, tantôt plat, tantôt arrondi en abside. Les vitraux — véritables bibles de lumière pour les fidèles illettrés du Moyen Âge — colorent la pierre de rouge, de bleu, d'or. Au-dessus, les voûtes sont maintenues par des arcs de pierre scellés en leur sommet par une clé de voûte — pièce maîtresse qui, une fois posée, verrouille tout l'édifice. La grande rosace de la façade occidentale, quand elle existe, achève de faire de l'église un lieu d'harmonie et de lumière.
L'architecture raconte les siècles superposés. Le roman (XIᵉ-XIIᵉ siècle) est trapu, aux murs épais, aux ouvertures étroites, aux arcs en plein cintre. Le gothique (à partir du XIIᵉ) élance ses voûtes sur croisées d'ogives et laisse entrer la lumière à flots par de vastes verrières. Le baroque (XVIIᵉ-XVIIIᵉ) déploie les courbes, les dorures et les statues théâtrales. Le néogothique du XIXᵉ siècle revient aux flèches élancées, dans un élan de restauration romantique. La plupart des églises paroissiales sont en réalité des palimpsestes où chaque génération a laissé sa trace : un chœur reconstruit, une chapelle ajoutée, un porche refait.
Ces lieux au cœur du village abritent l'âme de la religion catholique, mais leur rôle a longtemps dépassé le seul culte. Au Moyen Âge, on y était baptisé, marié, enterré au cimetière attenant — les trois moments essentiels de la vie. On y payait la dîme — cet impôt d'origine biblique, littéralement le « dixième », prélevé sur toutes les récoltes de la paroisse au profit du clergé pour son entretien et le culte. Devenue au fil des siècles l'une des grandes charges pesant sur les paysans, elle fut abolie dans la nuit du 4 août 1789, symbole de la fin de l'Ancien Régime.
Les cloches, attestées dès le XIIIᵉ siècle, rythmaient la journée : angélus du matin, du midi et du soir, tocsin d'alerte, glas des morts, volées joyeuses des mariages. Le fameux coq au sommet du clocher — symbole de vigilance et de résurrection — apparaît en France dès le IXᵉ siècle et deviendra un emblème national.Chemin de l'École
patrimoineChemin des Cerisiers
patrimoineChemin de Sinzos
patrimoineChemin des Marnières
patrimoineChemin des Peyris
patrimoineChemin d'Oléac
patrimoineChemin du Banc
patrimoineChemin du Bédat
patrimoineChemin du Bois
patrimoineChemin du Bois de la Bache
patrimoineChemin du Bois de la Haute
patrimoineChemin du Broucassas
patrimoineChemin du Monument
patrimoineChemin du Moura
patrimoineChemin du Pé du Carrey
patrimoineChemin du Pic du Midi
patrimoineChemin Henri IV
patrimoineChemin Hilari
patrimoineChemin Lansalot
patrimoineChemin Latéral
patrimoineChemin Lou Beroy
patrimoineChemin Monrepos
patrimoineChemin Orgas
patrimoineCours de l’Industrie
patrimoineImpasse Aliénor d'Aquitaine
patrimoineImpasse Baoute
patrimoineImpasse Bellevue
patrimoineImpasse d'Aspin
patrimoineImpasse d'Ayous
patrimoineImpasse de Caparriou
patrimoineImpasse de Capsus
patrimoineImpasse de Gavarres
patrimoineImpasse de la Bigorre
patrimoineImpasse de las Castanheras
patrimoineImpasse de l'Estibette
patrimoineImpasse des Châtaigneraies
patrimoineImpasse des Peyris
patrimoineImpasse du Casterar
patrimoineImpasse du Lac d'Aule
patrimoineImpasse du Pic de la Sagette
patrimoineImpasse du Stade
patrimoineImpasse Hilari
patrimoineImpasse Hount Deth Castet
patrimoineImpasse Huguet
patrimoineImpasse Jean Lannette
patrimoineImpasse Labache
patrimoineImpasse Maura
patrimoineImpasse Moura
patrimoineImpasse Nougaro
patrimoineImpasse Sully
patrimoineLa Pyrénéenne
patrimoineLe Carrerot
patrimoinePlace de l'Église
patrimoineSur les cent mille édifices religieux disséminés à travers le pays, quarante-cinq mille sont des églises paroissiales.
Le mot vient du grec ekklêsia — « l'assemblée des convoqués ». Il désignait d'abord la communauté des fidèles rassemblés, avant de glisser vers le bâtiment qui les accueillait. Ce double sens n'a jamais disparu : quand on parle de l'Église catholique, on désigne encore la communauté ; quand on parle d'une église romane, on désigne le bâtiment. Deux mille ans après, le mot porte toujours ses deux mémoires.
Si le clocher en est l'élément le plus emblématique — souvent la première silhouette qu'on aperçoit de loin — chaque église cache un vocabulaire propre qui vaut la peine d'être connu. On franchit le portail (parfois surmonté d'un tympan sculpté qui raconte, en pierre, une scène biblique) et l'on entre dans la nef, longue salle centrale bordée d'une ou de plusieurs travées collatérales. Elle mène au chœur, réservé au clergé, souvent séparé de la nef par un transept — cette « aile » transversale qui donne à l'édifice sa forme de croix latine. Tout au fond, derrière l'autel, le chevet clôt l'édifice, tantôt plat, tantôt arrondi en abside. Les vitraux — véritables bibles de lumière pour les fidèles illettrés du Moyen Âge — colorent la pierre de rouge, de bleu, d'or. Au-dessus, les voûtes sont maintenues par des arcs de pierre scellés en leur sommet par une clé de voûte — pièce maîtresse qui, une fois posée, verrouille tout l'édifice. La grande rosace de la façade occidentale, quand elle existe, achève de faire de l'église un lieu d'harmonie et de lumière.
L'architecture raconte les siècles superposés. Le roman (XIᵉ-XIIᵉ siècle) est trapu, aux murs épais, aux ouvertures étroites, aux arcs en plein cintre. Le gothique (à partir du XIIᵉ) élance ses voûtes sur croisées d'ogives et laisse entrer la lumière à flots par de vastes verrières. Le baroque (XVIIᵉ-XVIIIᵉ) déploie les courbes, les dorures et les statues théâtrales. Le néogothique du XIXᵉ siècle revient aux flèches élancées, dans un élan de restauration romantique. La plupart des églises paroissiales sont en réalité des palimpsestes où chaque génération a laissé sa trace : un chœur reconstruit, une chapelle ajoutée, un porche refait.
Ces lieux au cœur du village abritent l'âme de la religion catholique, mais leur rôle a longtemps dépassé le seul culte. Au Moyen Âge, on y était baptisé, marié, enterré au cimetière attenant — les trois moments essentiels de la vie. On y payait la dîme — cet impôt d'origine biblique, littéralement le « dixième », prélevé sur toutes les récoltes de la paroisse au profit du clergé pour son entretien et le culte. Devenue au fil des siècles l'une des grandes charges pesant sur les paysans, elle fut abolie dans la nuit du 4 août 1789, symbole de la fin de l'Ancien Régime.
Les cloches, attestées dès le XIIIᵉ siècle, rythmaient la journée : angélus du matin, du midi et du soir, tocsin d'alerte, glas des morts, volées joyeuses des mariages. Le fameux coq au sommet du clocher — symbole de vigilance et de résurrection — apparaît en France dès le IXᵉ siècle et deviendra un emblème national.Place des Tilleuls
natureOn le reconnaît à ses larges feuilles en forme de cœur et à sa fleur jaune pâle qui embaume les soirs de juin d'un parfum sucré, entêtant — ce parfum qui fait partie du grand album olfactif de l'enfance française. Depuis le Moyen Âge, on plante un tilleul au centre des villages : sous ses branches, on tient conseil, on rend la justice, on marie les fiancés, on danse aux fêtes patronales. En 1792, la jeune République en fit son « arbre de la Liberté » et lança une plantation nationale — beaucoup des vieux tilleuls de nos places datent d'ailleurs de cette époque. Rien ne se perd dans un tilleul : ses fleurs séchées font la fameuse tisane qui apaise le sommeil, son miel blond et parfumé est l'un des plus recherchés d'Europe, et son bois tendre a servi aux plus grands sculpteurs allemands du XVᵉ siècle. Il pousse lentement mais peut vivre cinq siècles, atteindre trente mètres, résister à la pollution comme aux tailles sévères. Il aura vu passer les diligences, les premières automobiles, les trottinettes électriques, sans jamais changer de place — patient géant qui veille sur les places de France.
Place Jean Nouguès
patrimoineRoute d'Angaïs
patrimoineRoute de Bordes
patrimoineRoute de Sinzos
patrimoineRoute des Pyrénées
patrimoineRoute du Broucassas
patrimoineRoute du Moulin
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Le mot vient du latin molinum, dérivé de mola — la meule, cette lourde pierre ronde qui broie le grain. De la même racine sont nés le verbe moudre, la mouture, le meunier, le moulinet, et jusqu'à nos dents molaires, ces meules de chair qui écrasent la nourriture. Toute une famille de mots pour dire une seule chose : broyer, réduire en poudre. Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de deux mille ans. Le moulin à vent, lui, gagne l'Europe au XIIᵉ siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile de noix et d'olive, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline — silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan. Mais le moulin n'a pas vraiment disparu : leurs descendants, les alternateurs des centrales hydroélectriques, tournicotent tout autant pour fournir l'énergie de nos maisons. Ce sont les mêmes principes — la force de l'eau, du vent, transformée en mouvement utile — qui font aujourd'hui tourner nos vies.
Route du Pic du Midi
patrimoineRoute Nationale
patrimoineRue Aliénor d'Aquitaine
patrimoineRue Bernadotte
patrimoineRue Clément Ader
patrimoineRue d'Aspin
patrimoineRue de l’Aérodrome
sciencesRue de la Houn de Labat
patrimoineRue de la Plaine
patrimoineRue de la République
patrimoineRue de l'Artouste
patrimoineRue de l'Aubisque
patrimoineRue de l'Égalité
patrimoineRue de l'Ossau
patrimoineRue de Lourdes
patrimoineRue des Agudas
patrimoineRue des Frères Wright
patrimoineRue des Granges
patrimoineRue des Isards
patrimoineRue des Marronniers
patrimoineRue des Prairies
natureRue des Pyrénées
patrimoineRue des Tulipes
patrimoineRue d'Iraty
patrimoineRue du Balaïtous
patrimoineRue du Baniu
patrimoineRue du Bois
patrimoineRue du Bois de Fourquet
patrimoineRue du Cabaliros
patrimoineRue du Castérar
patrimoineRue du Fer à Cheval
patrimoineRue du Gabizos
patrimoineRue du Gave
patrimoineRue du Marcot
patrimoineRue du Mont
patrimoineRue du Pic d'Anéou
patrimoineRue du Pic d'Anéto
patrimoineRue du Pic d'Anie
patrimoineRue du Pic d'Ansabere
patrimoineRue du Pic d'Arlas
patrimoineRue du Pic de Sesques
patrimoineRue du Pic d'Orhy
patrimoineRue du Pic du Lurien
patrimoineRue du Pic du Néouvielle
patrimoineRue du Pré du Roi
patrimoineRue du Stade
patrimoineRue Frédéric Mistral
patrimoineRue Gavarrès
patrimoineRue Hélène Boucher
patrimoineRue Henri IV
patrimoineRue Jacqueline Auriol
patrimoineRue Jeanne d'Albret
patrimoineRue la Carrère
patrimoineRue Marguerite de Navarre
patrimoineRue Maryse Bastié
patrimoineRue Merillon
patrimoineRue Pasteur
sciencesLouis Pasteur (1822-1895) révèla dès l'enfance un vrai talent pour le dessin - son mentor au collège d'Arbois le surnomme « mon petit Michel-Ange » et il réalisera une quarantaine de portraits au pastel avant de se tourner vers la science. En 1863, il sera d'ailleurs nommé à la chaire de géologie, physique et chimie appliquées aux beaux-arts de l'École des Beaux-Arts de Paris. En 1865, Napoléon III lui demande de combattre les maladies qui ruinent les exportations de vin (acétification, pousse, graisse, amer). Pasteur met au point un chauffage à 60 °C pendant 20 à 30 minutes : la pasteurisation est née, faisant de Pasteur le sauveur du vin français. Le procédé sera ensuite appliqué à la bière, puis au lait. Marqué par la défaite de 1870 face aux Allemands, alors maîtres incontestés de la bière, il s'attelle à créer une bière française meilleure que la leur — un travail qui aboutira à la pasteurisation des bouteilles à 65 °C. Pourtant la célébrité de Pasteur vient du 6 juillet 1885, lorsqu'il inocula au jeune Joseph Meister, mordu 14 fois par un chien enragé, le premier vaccin antirabique de l'histoire ! L'enfant survécut et put vivre jusqu'à l'âge de 64 ans. Pasteur s'inspirait des travaux d'Edward Jenner sur la variole : il est donc le père du vaccin, mais non de la vaccination. Il fondit l'Institut Pasteur en 1888 et décéda à Marne-la-Coquette en 1895 et recevoir des funérailles nationales à Notre-Dame de Paris.
Rue Pierre Latécoère
patrimoineRue Rosemonde Gérard
patrimoineRue Simin Palay
patrimoineRue Sonia Meton
patrimoineRue Turboméca
patrimoineVoie verte
patrimoine