Rues de Bonsecours
184 voies répertoriées — propulsé par Odonyma
10e Rang
patrimoine10e Rang Est
patrimoine11e Rang
patrimoine5e Rang
patrimoine6e Rang
patrimoine9e Rang
patrimoineAllée Aliénor d'Aquitaine
patrimoineAllée d'Alsace Lorraine
patrimoineAllée de la Batellerie
patrimoineAllée de l'Abreuvoir
patrimoineAllée des Bouleaux
patrimoineAllée des Érables
patrimoineAllée des Fleurs
patrimoineAllée des Frênes
patrimoineAllée des Lauriers
patrimoineAllée des Peupliers
natureAllée du Chant des Oiseaux
patrimoineAllée du Petit Prince
patrimoineAllée du Prieuré
patrimoineAllée Jean Moulin
histoireIssu d'une famille républicaine et laïque (son père, professeur, était un fervent dreyfusard), Jean Moulin (1899-1943) grandit dans le culte de la République et le goût du dessin, qu'il pratiquera toute sa vie sous le pseudonyme de Romanin. Caricaturiste talentueux, il expose, publie dans des journaux satiriques, fréquente les artistes de Montparnasse. Rien ne semblait le destiner à devenir une icône. Haut fonctionnaire brillant, il gravit les échelons à vitesse fulgurante et devient, à 38 ans, préfet d'Eure-et-Loir, devenant ainsi le plus jeune préfet de France. En 1939. Il n'imagine pas encore que sa fonction va faire de lui, en quelques mois, un héros. Chartres, juin 1940. Alors que la Wehrmacht déferle, les Allemands veulent lui faire signer un document accusant des tirailleurs sénégalais de crimes qu'ils n'ont pas commis. Il refuse. On le frappe, on l'enferme dans une pièce avec le cadavre d'une femme, on le menace. La nuit venue, seul, il tente de se trancher la gorge avec un tesson de verre pour ne pas céder sous la torture. Il survit — mais portera désormais une cicatrice qu'il cachera sous une écharpe. Cette écharpe deviendra, avec le feutre et le regard sombre, son image éternelle. Révoqué par le régime de Vichy en novembre 1940, il gagne Londres via l'Espagne et le Portugal. Le général De Gaulle lui confie une mission d'une audace folle : unifier les mouvements de résistance intérieure, jusqu'alors dispersés, rivaux, cloisonnés. Parachuté en Provence dans la nuit du 1er au 2 janvier 1942, sous le nom de « Rex », il sillonne la France clandestinement, convainc, arbitre, fédère. Le 27 mai 1943, à Paris, rue du Four, il préside la première réunion du Conseil national de la Résistance — moment fondateur où communistes, socialistes, syndicalistes, chrétiens et gaullistes se retrouvent enfin sous une même bannière. Trois semaines après cette réunion historique, le 21 juin 1943, il tombe dans un guet-apens à Caluire-et-Cuire, près de Lyon. Arrêté par "le boucher de Lyon" Klaus Barbie, il est torturé pendant des jours dans les locaux de la Gestapo, avenue Berthelot. Il ne parlera pas. Un mot, un seul, aurait suffi à décapiter la Résistance : il l'emporte avec lui. Il meurt dans le train qui l'emmène vers l'Allemagne, quelque part près de Metz, le 8 juillet 1943. Il avait 44 ans. Le 19 décembre 1964, ses cendres sont transférées au Panthéon. Sous la pluie battante, André Malraux prononce l'un des plus beaux discours de la langue française : « Entre ici, Jean Moulin, avec ton terrible cortège… » La voix se brise. Toute une génération pleure. Un visage — écharpe, feutre, regard — devient à jamais celui de la France qui a dit non.
Allée Victor Hugo
histoireVéritable génie de la langue française, Victor Hugo (1802-1855), naquit le 7 ventôse de l'an X à Besançon. Dramaturge, romancier, poète, il était aussi (et c’est moins connu) dessinateur ! (image de gauche). Si son plus grand succès littéraire demeure Les Misérables, le père du romantisme français a produit tout au long du XIXe siècle un nombre colossal de chefs d’œuvre parmi lesquels nous retiendrons "Notre-Dame-de-Paris", "Quatre-vingt-treize" ou "l’Homme qui rit", sans oublier les sublimes poèmes de ses "Contemplations" et "Châtiments". Sa carrière d’homme politique est elle-aussi à souligner. Élu maire du 8e arrondissement de Paris puis député républicain en 1848, il est contraint de fuir la France à la suite du coup d’état du 2 décembre 1851 fomenté par Louis Napoléon Bonaparte. Exilé en Belgique puis sur les îles de Jersey et Guernesey, il ne retrouva son pays natal que près de 19 ans plus tard, le 5 septembre 1870. Victime d’une congestion pulmonaire, il décède à Paris le 22 mai 1885, à 83 ans. Dix jours plus tard, il reçut des obsèques nationales, avant d’être inhumé au Panthéon.
Ancienne Ligne de Tramway
patrimoineAncienne Ligne du Funiculaire
patrimoineAvenue des Aigles
patrimoineAvenue du Long Corbeil
patrimoineAvenue Émile Verhaeren
patrimoineAvenue Jose-Maria de Heredia
patrimoineAvenue Numa Servin
patrimoineChemin Choinière
patrimoineChemin de Crosne
patrimoineChemin de Saint-Élie
patrimoineChemin des Noyers
patrimoineChemin du Château
patrimoineChemin du Garde
patrimoineChemin du Lac
patrimoineChemin George-Bonnalie
patrimoineChemin Malboeuf
patrimoineCommandant Ledru
patrimoineEscalier Georges Berthet
patrimoineImpasse des Noyers
patrimoineImpasse des Tilleuls
natureOn le reconnaît à ses larges feuilles en forme de cœur et à sa fleur jaune pâle qui embaume les soirs de juin d'un parfum sucré, entêtant — ce parfum qui fait partie du grand album olfactif de l'enfance française. Depuis le Moyen Âge, on plante un tilleul au centre des villages : sous ses branches, on tient conseil, on rend la justice, on marie les fiancés, on danse aux fêtes patronales. En 1792, la jeune République en fit son « arbre de la Liberté » et lança une plantation nationale — beaucoup des vieux tilleuls de nos places datent d'ailleurs de cette époque. Rien ne se perd dans un tilleul : ses fleurs séchées font la fameuse tisane qui apaise le sommeil, son miel blond et parfumé est l'un des plus recherchés d'Europe, et son bois tendre a servi aux plus grands sculpteurs allemands du XVᵉ siècle. Il pousse lentement mais peut vivre cinq siècles, atteindre trente mètres, résister à la pollution comme aux tailles sévères. Il aura vu passer les diligences, les premières automobiles, les trottinettes électriques, sans jamais changer de place — patient géant qui veille sur les places de France.
Mairie de Bonsecours
patrimoinePlace Antoine de Saint-Exupéry
patrimoinePlace des Pionniers
patrimoinePlace du Général de Gaulle
patrimoinePlace Georges Loquet
patrimoineRang A
patrimoineRang du Bloc C
patrimoineRésidence Orée du Bois (Rue Jacques Morin)
patrimoineRoute 243
patrimoineRoute de Darnétal
patrimoineRoute de la Corniche
patrimoineRoute de Paris
patrimoineRoute du 5e au 8e Rang
patrimoineRoute du 6e Rang
patrimoineRoute Neuve
patrimoineRue Abbé Godefroy
patrimoineRue Armand Requier
patrimoineRue Barthélémy
patrimoineRue Basse
patrimoineRue Boieldieu
patrimoineRue Camille Saint-Saëns
cultureEntré au Conservatoire à l'âge de treize ans, Camille Saint-Saëns (1835-1921) acquit rapidement une renommée significative auprès de grands compositeurs comme Rossini ou Berlioz. Organiste titulaire de la Madeleine à Paris pendant vingt ans, puis professeur de piano, il composa dans tous les genres : les opéras Samson et Dalila (1877) et Déjanire (1898) assirent sa notoriété, tandis que le Carnaval des animaux — qu'il refusa de publier de son vivant, le jugeant trop léger — reste aujourd'hui son œuvre la plus jouée à travers le monde. Souvent en opposition avec le wagnérisme, son style contribua au développement du poème symphonique, genre nouveau également porté par Liszt. Pris par l'élan patriotique qui succéda à la défaite française lors de la guerre franco-prussienne, Saint-Saëns fonda en 1871 la Société nationale de musique pour promouvoir les compositeurs de l'hexagone. Fait notable dans l'histoire du cinéma, il fut aussi le premier à composer spécialement une musique pour un film — celle de L'Assassinat du duc de Guise, en 1908.
Rue Champigny
patrimoineRue Charles Lenepveu
patrimoineRue d'Andromède
patrimoineRue de Céphée
patrimoineRue de Darnétal
patrimoineRue de la Basilique
patrimoineRue de la Brise
patrimoineRue de la Grande-Ligne
patrimoineRue de l'Alizé
patrimoineRue de la Lyre
patrimoineRue de la Mare
patrimoineRue de la Paix
patrimoineRue de la Plaine
patrimoineRue de la République
patrimoineRue de la Vieille Côte du Calvaire
patrimoineRue de l'Église
patrimoineRue de l'Yser
patrimoineRue de Pégase
patrimoineRue des Belges
patrimoineRue des Canadiens
patrimoineRue des Chartreux
patrimoineRue des Hautes Haies
patrimoineRue des Ormes
patrimoineRue des Tilleuls
natureOn le reconnaît à ses larges feuilles en forme de cœur et à sa fleur jaune pâle qui embaume les soirs de juin d'un parfum sucré, entêtant — ce parfum qui fait partie du grand album olfactif de l'enfance française. Depuis le Moyen Âge, on plante un tilleul au centre des villages : sous ses branches, on tient conseil, on rend la justice, on marie les fiancés, on danse aux fêtes patronales. En 1792, la jeune République en fit son « arbre de la Liberté » et lança une plantation nationale — beaucoup des vieux tilleuls de nos places datent d'ailleurs de cette époque. Rien ne se perd dans un tilleul : ses fleurs séchées font la fameuse tisane qui apaise le sommeil, son miel blond et parfumé est l'un des plus recherchés d'Europe, et son bois tendre a servi aux plus grands sculpteurs allemands du XVᵉ siècle. Il pousse lentement mais peut vivre cinq siècles, atteindre trente mètres, résister à la pollution comme aux tailles sévères. Il aura vu passer les diligences, les premières automobiles, les trottinettes électriques, sans jamais changer de place — patient géant qui veille sur les places de France.
Rue des Trois Vents
patrimoineRue de Thuringe
patrimoineRue de Verdun
patrimoineRue du Bois Bagnères
patrimoineRue du Bol d'Air
patrimoineRue du Casino
patrimoineRue du Chemin-de-Fer
patrimoineRue du Clos des Poiriers
patrimoineRue du Commandant Jean-Baptiste Charcot
patrimoineRue du Commandant Ledru
patrimoineRue du Couvent
patrimoineRue du Général Leclerc
histoireLe maréchal Leclerc, de son nom complet Philippe Leclerc de Hauteclocque (1902-1947) est connu pour son rôle majeur dans la Libération pendant la Seconde Guerre mondiale. Sorti de l’école militaire de Saint-Cyr, il rejoint la France libre du général Charles de Gaulle en 1940 après la défaite française. Il mène ensuite des campagnes en Afrique, notamment la prise de Koufra en 1941, où il fait le célèbre serment de libérer Strasbourg. Leclerc commande ensuite la 2e Division Blindée (2e DB), une grande unité équipée de chars et de véhicules blindés. La 2e DB participa au débarquement de Normandie en 1944 et eut un rôle décisif dans la libération de Paris et de Strasbourg. Les succès associèrent le jeune officier aux engins mécanisés de sa division, ce qui explique le nom d'une série de chars de combat français - les chars Leclerc. Ses faits d'armes lui valurent le titre de Maréchal de France, plus haute distinction militaire française qui n’est pas un grade mais une dignité honorifique. Néanmoins, il fut consacré à titre posthume, en 1952, étant mort dans un accident d’avion en 1947 en Algérie.
Rue du Mistral
patrimoineRue du Nid de Chien
patrimoineRue du Petit Corbeil
patrimoineRue du Président Kennedy
patrimoineRue du Président Wilson
patrimoineRue Étienne Achavanne
patrimoineRue Georges Bizet
patrimoineRue Georges Guynemer
patrimoineRue Gérard d'Ouville
patrimoineRue Gustave Flaubert
patrimoineRue Guy de Maupassant
patrimoineRue Hélène Boucher
patrimoineRue Jacques Morin
patrimoineRue Jean de la Varende
patrimoineRue Jules Ferry
patrimoineRue Jules Verne
patrimoineRue Lapierre
patrimoineRue Le Nôtre
patrimoineRue Léon Devaux
patrimoineRue Léon Lebourgeois
patrimoineRue Maurice Maindron
patrimoineRue Pasteur
sciencesLouis Pasteur (1822-1895) révèla dès l'enfance un vrai talent pour le dessin - son mentor au collège d'Arbois le surnomme « mon petit Michel-Ange » et il réalisera une quarantaine de portraits au pastel avant de se tourner vers la science. En 1863, il sera d'ailleurs nommé à la chaire de géologie, physique et chimie appliquées aux beaux-arts de l'École des Beaux-Arts de Paris. En 1865, Napoléon III lui demande de combattre les maladies qui ruinent les exportations de vin (acétification, pousse, graisse, amer). Pasteur met au point un chauffage à 60 °C pendant 20 à 30 minutes : la pasteurisation est née, faisant de Pasteur le sauveur du vin français. Le procédé sera ensuite appliqué à la bière, puis au lait. Marqué par la défaite de 1870 face aux Allemands, alors maîtres incontestés de la bière, il s'attelle à créer une bière française meilleure que la leur — un travail qui aboutira à la pasteurisation des bouteilles à 65 °C. Pourtant la célébrité de Pasteur vient du 6 juillet 1885, lorsqu'il inocula au jeune Joseph Meister, mordu 14 fois par un chien enragé, le premier vaccin antirabique de l'histoire ! L'enfant survécut et put vivre jusqu'à l'âge de 64 ans. Pasteur s'inspirait des travaux d'Edward Jenner sur la variole : il est donc le père du vaccin, mais non de la vaccination. Il fondit l'Institut Pasteur en 1888 et décéda à Marne-la-Coquette en 1895 et recevoir des funérailles nationales à Notre-Dame de Paris.
Rue Paul-Émile Victor
patrimoineRue Pierre Corneille
patrimoineRue Robert Lindet
patrimoineRue Sainte-Catherine
patrimoineSente des Iris
patrimoineSente des Noyers
patrimoineSente des Tilleuls
natureOn le reconnaît à ses larges feuilles en forme de cœur et à sa fleur jaune pâle qui embaume les soirs de juin d'un parfum sucré, entêtant — ce parfum qui fait partie du grand album olfactif de l'enfance française. Depuis le Moyen Âge, on plante un tilleul au centre des villages : sous ses branches, on tient conseil, on rend la justice, on marie les fiancés, on danse aux fêtes patronales. En 1792, la jeune République en fit son « arbre de la Liberté » et lança une plantation nationale — beaucoup des vieux tilleuls de nos places datent d'ailleurs de cette époque. Rien ne se perd dans un tilleul : ses fleurs séchées font la fameuse tisane qui apaise le sommeil, son miel blond et parfumé est l'un des plus recherchés d'Europe, et son bois tendre a servi aux plus grands sculpteurs allemands du XVᵉ siècle. Il pousse lentement mais peut vivre cinq siècles, atteindre trente mètres, résister à la pollution comme aux tailles sévères. Il aura vu passer les diligences, les premières automobiles, les trottinettes électriques, sans jamais changer de place — patient géant qui veille sur les places de France.
Sente des Trésoriers
patrimoineSente du Raidillon
patrimoineSentier de Bonsecours
patrimoineSentier de l'Ardoise
patrimoineSentier du Nid de Chien
patrimoineSquare Charles Gounod
patrimoineSquare Claude Debussy
patrimoineSquare d'Alsace
patrimoineSquare de Bourgogne
patrimoineSquare de Bretagne
patrimoineSquare de Franche-Comté
patrimoineSquare de Guyenne
patrimoineSquare de la Bretagne
patrimoineSquare de la Hêtraie
patrimoineSquare de la Pie
patrimoineSquare de l'Île-de-France
patrimoineSquare de Lorraine
patrimoineSquare des Acacias
natureEn botanique, Acacia désigne un genre d'arbres dont la plupart des espèces sont originaires d'Australie. Or dans le langage courant français, on appelle « acacia » le Robinier faux acacia - qui n'appartient justement pas au genre Acacia ! En revanche, on parle de mimosa pour des espèces odorantes qui, elles, appartiennent bel et bien au genre Acacia. Pour comprendre le sac de nœuds, il faut savoir qu'Acacia et Mimosa sont deux genres cousins, tous deux membres de la sous-famille des Mimosoideae. Résultat : ce que nous appelons acacia n'en est pas un, et ce que nous appelons mimosa en est un. Vous suivez ?
Square des Alouettes
patrimoineSquare des Cerisiers
patrimoineSquare des Chardonnerets
patrimoineSquare des Charmes
patrimoineSquare des Chênes
natureOn l'identifie à ses feuilles lobées et à ses fruits appelés glands, mets de choix pour les sangliers et les écureuils. Le terme scientifique pour désigner la famille des chênes est « quercus », qui inclut plus de 600 espèces à travers le monde. L'une des plus célèbres est le chêne-liège, arbre méditerranéen exigeant en lumière, chaleur et eau, dont l'écorce à la texture élastique et poreuse fait les meilleurs bouchons et d'excellents isolants. Mais le plus beau spécimen reste sans conteste le chêne pédonculé : trapu, tronc court, houppier étalé, il pousse lentement mais peut vivre entre 500 et 2000 ans. Son bois dur et imputrescible a porté les charpentes des cathédrales — celle de Notre-Dame de Paris comptait 1300 chênes millénaires avant l'incendie — les vaisseaux de la marine royale de Colbert, et aujourd'hui encore les tonneaux qui donnent au vin son goût. Pas étonnant que les Gaulois vénéraient cet arbre comme un symbole de force, de justice et de longévité.
Square des Collines
patrimoineSquare des Flandres
patrimoineSquare des Fleurs
patrimoineSquare des Hautes Haies
patrimoineSquare des Hêtres
natureSquare des Mésanges
patrimoineSquare des Ormes
patrimoineSquare des Peupliers
natureSquare des Platanes
patrimoineSquare des Pommiers
patrimoineSquare du Berry
patrimoineSquare du Chartil
patrimoineSquare du Château
patrimoineSquare du Clos des Poiriers
patrimoineSquare du Dauphiné
patrimoineSquare du Limousin
patrimoineSquare du Quercy
patrimoineSquare du Rossignol
patrimoineSquare du Roussillon
patrimoineSquare du Suroit
patrimoineSquare du Vert Buisson
patrimoineSquare Émile Verhaeren
patrimoineSquare Hector Berlioz
patrimoineSquare Hector Malot
patrimoineSquare Henri de Régnier
patrimoineSquare Jacques Toutain
patrimoineSquare Jean Monnet
patrimoineSquare Joseph Madec
patrimoineSquare Jules Massenet
patrimoineSquare Lucie Delarue Mardrus
patrimoineSquare Maurice Ravel
patrimoineSquare Nordet
patrimoineSquare Noroit
patrimoineSquare Sainte-Catherine
patrimoine