Rues de Bonnes
140 voies répertoriées — propulsé par Odonyma
30
patrimoineAllée de la Berlie
patrimoineAllée de la Gauterie
patrimoineAllée des Hirondelles
natureAllée du Feu de Saint-Jean
patrimoineAllée du Souvenir
patrimoineAvenue de la Libération
histoireLa Libération (1944-1945) ne s'est pas faite en un jour, ni même en un mois. Ce que l'on appelle « la Libération » est en réalité une longue vague qui déferle sur la France **pendant près d'un an**, de juin 1944 à mai 1945, laissant derrière elle un pays exsangue, meurtri, mais debout. 6 juin 1944 : le jour le plus long. À l'aube, 156 000 soldats alliés débarquent sur cinq plages de Normandie — Utah, Omaha, Gold, Juno, Sword. C'est la plus grande opération amphibie de l'histoire. Parmi eux, 177 Français du commando Kieffer touchent le sable de Colleville-Montgomery. Ils sont les seuls Français à débarquer ce jour-là. Sur le sable d'Omaha, les pertes américaines sont effroyables. Le soir venu, la tête de pont tient. Rien n'est joué, tout est possible. Pendant que les Alliés progressent difficilement dans le bocage normand, l'intérieur du pays s'embrase. Les maquis multiplient les sabotages : le plan « Vert » vise les voies ferrées, le plan « Violet » les télécommunications, le plan « Tortue » les routes. Résultat : les divisions blindées allemandes qui montent vers la Normandie mettent trois semaines pour un trajet qui aurait dû durer trois jours. La division SS Das Reich, dans sa remontée furieuse, massacre 99 civils à Tulle et 643 à Oradour-sur-Glane le 10 juin; village figé pour l'éternité dans ses ruines. Sur le plateau du Vercors, 4 000 maquisards proclament la « République libre » et attendent les renforts alliés promis. Ils ne viendront jamais. Le 21 juillet, la Wehrmacht attaque en force, dont des planeurs qui se posent au cœur du massif. 840 maquisards et civils tombent. Ce sera l'une des grandes plaies de la mémoire résistante. Une seconde opération, souvent éclipsée par celle de Normandie, débarque en Provence le 15 août : l'armée B du général de Lattre de Tassigny, forte de 250 000 hommes dont plus de la moitié de tirailleurs algériens, marocains, sénégalais, et de goumiers. Ils remonteront la vallée du Rhône à une vitesse foudroyante, libéreront Toulon, Marseille, Lyon, feront leur jonction avec les troupes venues de Normandie en Bourgogne le 12 septembre. La France est coupée en deux, mais dans le bon sens. L'insurrection éclate à Paris le 19 août. Barricades dans le Quartier latin, drapeaux tricolores aux fenêtres, préfecture de police reprise, combats rue de Rivoli. Le 24 août au soir, un détachement de la 2e DB de Leclerc — le « détachement Dronne », composé pour partie de républicains espagnols rescapés de la guerre civile — entre dans Paris par la porte d'Italie. À 22h22, les cloches de Notre-Dame sonnent à la volée. Le lendemain, le général von Choltitz, gouverneur militaire allemand, signe la capitulation à la gare Montparnasse. Il n'aura pas exécuté l'ordre d'Hitler de brûler Paris. Le 26 août, de Gaulle descend les Champs-Élysées à pied, dans une foule immense, sous les tirs sporadiques de tireurs isolés depuis les toits. Pendant l'automne se poursuivent les libérations. Bordeaux le 28 août, Lyon le 3 septembre, Dijon le 11, Nancy le 15, Strasbourg le 23 novembre — libération symbolique celle-ci, tenue par Leclerc en réponse à un serment prêté trois ans plus tôt en Libye : « Ne déposons les armes que lorsque nos couleurs flotteront sur la cathédrale de Strasbourg. » Certaines poches allemandes tiennent pourtant sur l'Atlantique jusqu'au bout : Saint-Nazaire, La Rochelle, Royan ne se rendront que le 8 mai 1945. L'épuration commence, brutale et parfois expéditive. Des femmes tondues sur les places de village. Des exécutions sommaires. Puis les procès officiels : Pétain condamné à mort et gracié, Laval fusillé. La France retrouve la République, le droit de vote des femmes en avril 1944 (première élection en 1945), la Sécurité sociale à venir. Le pays compte ses morts : 600 000 environ, dont 350 000 civils. Ses villes détruites — Caen, Le Havre, Saint-Malo, Royan — devront être reconstruites pierre par pierre. Aujourd'hui ne reste qu'un mot, avant tout. « Libération » : c'est le nom d'un journal, d'un mouvement de résistance, d'une avenue dans presque toutes les communes de France. C'est aussi un état d'esprit — celui d'un pays qui a su, malgré la défaite, malgré l'occupation, malgré la collaboration, retrouver le chemin de lui-même. Ce chemin-là ne s'oublie pas.
Avenue de la République
patrimoineAvenue des Trois Cités
patrimoineChemin Creux
patrimoineChemin de Charrerie
patrimoineChemin de Jeanfievre
patrimoineChemin de Lambrette
patrimoineChemin de la Vieille Écluse
patrimoineChemin de l'Ecurie
patrimoineChemin de Nadelin
patrimoineChemin de Saint Sac
patrimoineChemin des Bonneaux
patrimoineChemin des Lavandières
patrimoineChemin du Bois du Lion
patrimoineChemin du Grand Béard
patrimoineChemin du Meridien
patrimoineChemin du Moulin
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline — silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Chemin du Pible
patrimoineChemin Font Merlet
patrimoineChemin Le Clos des Sables
patrimoineChemin Valois
patrimoineEsplanade des Fêtes
patrimoineImpasse de Butet
patrimoineImpasse de l'Abbé Privat
patrimoineImpasse de Labinaud
patrimoineImpasse de l'Abreuvoir
patrimoineImpasse de la Garde
patrimoineImpasse de la Gare
patrimoineImpasse de la Petite Grange
patrimoineImpasse de Larmet
patrimoineImpasse de la Tenue
patrimoineImpasse de la Voûte
patrimoineImpasse de l'Ecussaud
patrimoineImpasse de Puyroi
patrimoineImpasse de Roumagou
patrimoineImpasse des Muscottes
patrimoineImpasse des Puits
patrimoineImpasse des Roitelets
patrimoineImpasse des Verdiers
patrimoineImpasse de Taillandie
patrimoineImpasse du Lavoir
patrimoineImpasse du Terrier du Fresse
patrimoineImpasse les Vingt Quatre
patrimoineImpasse Paul Rougnon
patrimoineLa Maison Neuve
patrimoineLe Petit Felin
patrimoinePied Martin
patrimoinePlace de la Mairie
patrimoinePlace de la Vallee Beaujean
patrimoinePlace de l'Église
patrimoinePlace du Monument
patrimoinePlace du Monument Aux Morts
patrimoinePromenade des Peupliers
natureRoute de Bellefonds
patrimoineRoute de Bonnes
patrimoineRoute de Chanté Grelet
patrimoineRoute de Châtellerault
patrimoineRoute de Chauvigny
patrimoineRoute de Fontaubier
patrimoineRoute de Jardres
patrimoineRoute de la Croix
patrimoineRoute de la Croix des Six Chemins
patrimoineRoute de la Dronne
patrimoineRoute de la Grave
patrimoineRoute de la Grillere
patrimoineRoute de la Pointe
patrimoineRoute de la Puye
patrimoineRoute de la Tour d'Ardaine
patrimoineRoute de l'Aubrie
patrimoineRoute de la Varenne
patrimoineRoute de Loubressay
patrimoineRoute Départementale 77 de Chalais à Sainte-Aulaye
patrimoineRoute Départementale 78 de Saint-Aigulin à Bouteilles-Saint-Sébastien
patrimoineRoute de Piecourtault
patrimoineRoute des Bordes
patrimoineRoute des Champs Ballins
patrimoineRoute des Chéblières
patrimoineRoute des Crêtes
patrimoineRoute des Essards
patrimoineRoute des Peupliers
natureRoute des Pierrières
patrimoineRoute des Prairies
natureRoute des Quatre Vallées
patrimoineRoute des Truffieres
patrimoineRoute des Vallons
patrimoineRoute de Thiollet
patrimoineRoute de Touffou
patrimoineRoute de Tramonzac
patrimoineRoute de Valette
patrimoineRoute du Bois du Roi
patrimoineRoute du Boisselier
patrimoineRoute du Bois Sené
patrimoineRoute du Breuil
patrimoineRoute du Château d'Eau
patrimoineRoute du Guillon
patrimoineRoute du Massou
patrimoineRoute du Monjat
patrimoineRoute du Verdier
patrimoineRue de la Biguetterie
patrimoineRue de la Grande Vigne
natureRue de la Grange aux Dîmes
patrimoineRue de la Limousinerie
patrimoineRue de la Paix
patrimoineRue de la Tenue
patrimoineRue de la Vallée Beaujean
patrimoineRue de la Varenne
patrimoineRue de l'Ecotière
patrimoineRue de l'Orée du Bois
patrimoineRue des Alouettes
patrimoineRue des Anciens Fours
patrimoineRue des Chardonnerets
patrimoineRue des Chevriers
patrimoineRue des Courlis
patrimoineRue de Soubise
patrimoineRue des Rossignols
patrimoineRue des Sarments
patrimoineRue des Terrageaux
patrimoineRue des Tilleuls
natureOn le reconnaît à ses larges feuilles en forme de cœur et à sa fleur jaune pâle qui embaume les soirs de juin d'un parfum sucré, entêtant — ce parfum qui fait partie du grand album olfactif de l'enfance française. Depuis le Moyen Âge, on plante un tilleul au centre des villages : sous ses branches, on tient conseil, on rend la justice, on marie les fiancés, on danse aux fêtes patronales. En 1792, la jeune République en fit son « arbre de la Liberté » et lança une plantation nationale — beaucoup des vieux tilleuls de nos places datent d'ailleurs de cette époque. Rien ne se perd dans un tilleul : ses fleurs séchées font la fameuse tisane qui apaise le sommeil, son miel blond et parfumé est l'un des plus recherchés d'Europe, et son bois tendre a servi aux plus grands sculpteurs allemands du XVᵉ siècle. Il pousse lentement mais peut vivre cinq siècles, atteindre trente mètres, résister à la pollution comme aux tailles sévères. Il aura vu passer les diligences, les premières automobiles, les trottinettes électriques, sans jamais changer de place — patient géant qui veille sur les places de France.
Rue des Vergers
patrimoineRue du Berland
patrimoineRue du Bois Charrault
patrimoineRue du Château
patrimoineRue du Chemin Creux
patrimoineRue du Fresse
patrimoineRue du Gatinaud
patrimoineRue du Périgord
patrimoineRue du Port
patrimoineRue Laguyon
patrimoineRue le Clos de la Prodesse
patrimoineRue Le Plan
patrimoineRue l'Hostellerie de la Rose
patrimoineRue Ludovic
patrimoineRue Ranger Pironnet
patrimoineVenelle des Bambous
patrimoine