Rues de Bonifacio / Bunifaziu
102 voies répertoriées — propulsé par Odonyma
A Costa di Brancuciu
patrimoineA Culaia di U Sgavarun
patrimoineAllée da Santa Trinita
patrimoineAllée de Bonifacio
patrimoineAllée de la Madonetta
patrimoineAllée de la Semillante
patrimoineAllée de la source Saint-François
patrimoineAllée de l'odyssée
patrimoineAllée de Lungun
patrimoineAllée de Pertusato
patrimoineAllée des canons
patrimoineAllée des Dominicains
patrimoineAllée des Franciscains
patrimoineAllée des soeurs de Saint Joseph
patrimoineAllée des Templiers
patrimoineAllée du 9 Septembre
patrimoineAllée du Biscaï
patrimoineAllée du Bon-Secours
patrimoineAllée du Boscu
patrimoineAllée du Fana
patrimoineAllée du Punenti
patrimoineAllée du Timun
patrimoineAllée Monseigneur Spinola
patrimoineAllée Pré Berna
patrimoineAllée Pré Franze
patrimoineAllée Saint-Antoine
patrimoineAllée Saint Barthelemy
patrimoineAllée Saint-Boniface
patrimoineAllée Saint-Dominique
patrimoineAllée sœur Angèle
patrimoineAvenue Charles de Gaulle
histoireDés son plus jeune âge dans les rues de Lille sa ville natale, Charles de Gaulle (1890-1970) rêve très tôt d'uniforme. Diplômé de l'école Saint-Cyr, blessé et fait prisonnier à Verdun en 1916, il rumine pendant deux ans de captivité ses idées sur la guerre moderne. Dans les années 1930, seul contre l'état-major, il prêche pour une armée mécanisée, mobile, offensive. On ne l'écoute pas. La défaite militaire de mai 1940 lui donnera tragiquement raison. Le 17 juin 1940, alors que le maréchal Philippe Pétain (1856-1951) demande l'armistice en temps qui chef du régime de Vichy, le général de brigade De Gaulle s'envole pour Londres. Le lendemain, à 18 heures, il s'exprime à la radio BBC. Presque personne ne l'entend en direct. Peu importe : « Quoi qu'il arrive, la flamme de la résistance française ne doit pas s'éteindre et ne s'éteindra pas. » De cette voix nue, sans troupes ni territoire, va naître la France Libre. Il s'en suit une longue quête personnelle et nationale pour fonder la France Libre, reconstituer une armée et libérer la ville de Paris le 19 août 1944. Nommé chef du gouvernement provisoire à la Libération, il descend les Champs-Élysées le 26 août 1944. Puis, en désaccord avec les partis, il claque la porte en 1946 et disparaît de la scène. Douze ans de « traversée du désert » à Colombey-les-Deux-Églises, à écrire ses Mémoires. Il revient en 1958, à la faveur de la crise algérienne, et fonde la Ve République — celle qui nous régit encore aujourd'hui. Suffrage universel direct, autorité présidentielle, indépendance nationale : sa marque est partout. Charles De Gaulle eut trois enfants, dont Anne, née trisomique en 1928. Contre l'usage de l'époque, il la garde auprès de lui, la porte sur ses genoux, chante pour l'endormir. Elle meurt à 20 ans. Sur sa tombe, il murmure à Yvonne : « Maintenant, elle est comme les autres. » Il quitta définitivement le pouvoir en 1969 après un référendum perdu, retournant à ses livres et à ses longues promenades. Il meurt un soir de novembre 1970, foudroyé par une rupture d'anévrisme devant sa table de bridge. Selon ses volontés : pas de Panthéon, pas de funérailles nationales. Une tombe simple, à Colombey, à côté de sa fille Anne.
Avenue de la Carotola
patrimoineAvenue Sylver Bohn
patrimoineCatare Illu
patrimoineChemin de Bancarello
patrimoineChemin de la Carruba
patrimoineChemin de Lamatoggio
patrimoineChemin de Saint-Julien
patrimoineChemin des Rondes
patrimoineEscalier du roi d'Aragon
patrimoineFiletta
patrimoineGalerie Méditerranée
patrimoineLotissement La Colline de Monte Leone
patrimoineMarina di Santa Manza
patrimoineMontée Rastello
patrimoineMontée Saint-Jacques
patrimoineMontée Saint-Roch
patrimoinePiazza Doria
patrimoinePlace Bonaparte
patrimoinePlace Carrega
patrimoinePlace d'Armes
patrimoinePlace Docteur Montepagano
patrimoinePlace du Chanoine Maestroni
patrimoinePlace du Marché
patrimoinePlace Manichella
patrimoinePlace sous-lieutenant Hammadi Boua…az
patrimoinePont de Ventilegne
patrimoinePorte de l'Europe
patrimoineQuai Banda del Ferro
patrimoineQuai Jérome Comparetti
patrimoineQuai Noël Beretti
patrimoineQuai Sott à Portigliola
patrimoineRetour Bonifacio
patrimoineRetour Porto Vecchio
patrimoineRoute de Cala Longa
patrimoineRoute de Maora
patrimoineRoute Santa Manza
patrimoineRue Archivolto
patrimoineRue Castel Pachas
patrimoineRue de la Loggia
patrimoineRue de l'Hôpital
patrimoineRue des Bocches
patrimoineRue des Deux Empereurs
patrimoineRue des Moulins
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline — silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Rue des Remparts
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