Rues de Bompas
241 voies répertoriées — propulsé par Odonyma
Allée Charles Baudelaire
patrimoineAllée des Platanes
patrimoineAllée des Provinces
patrimoineallée Pierre Pams
patrimoineAllée Pierre Pams
patrimoineAvenue de Lamans
patrimoineAvenue de la Martine
patrimoineAvenue de la Palmeraie
patrimoineAvenue de la Salanque
patrimoineAvenue de la Têt
patrimoineAvenue des Oliviers
patrimoineAvenue des Platanes
patrimoineAvenue des Tamaris
patrimoineAvenue du Camp d'en Barrère
patrimoineAvenue du Canigou
patrimoineAvenue du Général de Gaulle
patrimoineAvenue du Haut Vernet
patrimoineAvenue du Languedoc
patrimoineAvenue du Parc des Sports et des Loisirs
patrimoineAvenue François Arago
patrimoineAvenue François Cassagnes
patrimoineAvenue Georges Clemenceau
patrimoineAvenue Lamans
patrimoineAvenue Maréchal Joffre
patrimoineAvenue Noël Biosca
patrimoineAvenue Pasteur
sciencesLouis Pasteur (1822-1895) révèla dès l'enfance un vrai talent pour le dessin - son mentor au collège d'Arbois le surnomme « mon petit Michel-Ange » et il réalisera une quarantaine de portraits au pastel avant de se tourner vers la science. En 1863, il sera d'ailleurs nommé à la chaire de géologie, physique et chimie appliquées aux beaux-arts de l'École des Beaux-Arts de Paris. En 1865, Napoléon III lui demande de combattre les maladies qui ruinent les exportations de vin (acétification, pousse, graisse, amer). Pasteur met au point un chauffage à 60 °C pendant 20 à 30 minutes : la pasteurisation est née, faisant de Pasteur le sauveur du vin français. Le procédé sera ensuite appliqué à la bière, puis au lait. Marqué par la défaite de 1870 face aux Allemands, alors maîtres incontestés de la bière, il s'attelle à créer une bière française meilleure que la leur — un travail qui aboutira à la pasteurisation des bouteilles à 65 °C. Pourtant la célébrité de Pasteur vient du 6 juillet 1885, lorsqu'il inocula au jeune Joseph Meister, mordu 14 fois par un chien enragé, le premier vaccin antirabique de l'histoire ! L'enfant survécut et put vivre jusqu'à l'âge de 64 ans. Pasteur s'inspirait des travaux d'Edward Jenner sur la variole : il est donc le père du vaccin, mais non de la vaccination. Il fondit l'Institut Pasteur en 1888 et décéda à Marne-la-Coquette en 1895 et recevoir des funérailles nationales à Notre-Dame de Paris.
Avenue Victor Hugo
histoireVéritable génie de la langue française, Victor Hugo (1802-1855), naquit le 7 ventôse de l'an X à Besançon. Dramaturge, romancier, poète, il était aussi (et c’est moins connu) dessinateur ! (image de gauche). Si son plus grand succès littéraire demeure Les Misérables, le père du romantisme français a produit tout au long du XIXe siècle un nombre colossal de chefs d’œuvre parmi lesquels nous retiendrons "Notre-Dame-de-Paris", "Quatre-vingt-treize" ou "l’Homme qui rit", sans oublier les sublimes poèmes de ses "Contemplations" et "Châtiments". Sa carrière d’homme politique est elle-aussi à souligner. Élu maire du 8e arrondissement de Paris puis député républicain en 1848, il est contraint de fuir la France à la suite du coup d’état du 2 décembre 1851 fomenté par Louis Napoléon Bonaparte. Exilé en Belgique puis sur les îles de Jersey et Guernesey, il ne retrouva son pays natal que près de 19 ans plus tard, le 5 septembre 1870. Victime d’une congestion pulmonaire, il décède à Paris le 22 mai 1885, à 83 ans. Dix jours plus tard, il reçut des obsèques nationales, avant d’être inhumé au Panthéon.
Cami de Bompas
patrimoineChemin Cami Fondou
patrimoineChemin de Charlemagne
patrimoineChemin de la Bexanne
patrimoineChemin de la Doulsoye
patrimoineChemin de la Garrigue
patrimoineChemin de la Grange
patrimoineChemin de la Pradelle
patrimoineChemin des Jardins
patrimoineChemin des Martres
patrimoineChemin du Formigos
patrimoineChemin du Mas de la Grange
patrimoineChemin du Mas Taillant
patrimoineChemin du Vivier
patrimoineChemin Jacques Fresne
patrimoineChemin Pierre Gaffard
patrimoineGiratoire d'Al "Corn"
patrimoineGiratoire de la Catalanité
patrimoineGiratoire du Platanium
patrimoineImpasse André Canal
patrimoineImpasse Charles Gounod
patrimoineImpasse Choisy le Job
patrimoineImpasse de Cabrens
patrimoineImpasse de la Rotja
patrimoineImpasse de Madeloc
patrimoineImpasse des Bouvreuils
patrimoineImpasse des Écoles
patrimoineImpasse des Madres
patrimoineImpasse des Moulins
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline - silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Impasse des Paquerettes
patrimoineImpasse des Platanes
patrimoineImpasse du Château d'Eau
patrimoineImpasse Lamartine
histoireAlphonse de Lamartine (1790-1869) était tout autant un poète romantique qu'un politicien conservateur ambitieux. Sentant gronder la colère populaire sous la Monarchie de Juillet, il tenta de convaincre le reste de la bourgeoisie du danger imminent. Élu député en 1834, il qualifia la misère sociale du prolétariat "d'horrible volcan sur lequel l'industrie repose". Déconsidéré par l’assemblée, dont le président François Guizot (1787-1874) le disait être un "poète égaré", Lamartine prit le choix des armes. Il souleva la moyenne bourgeoisie qui militait pour accéder au droit de vote qu'avait refusé Guizot. La garde nationale, elle aussi dénué du droit de vote, ne s'opposa pas à la chute de Louis-Philippe et Guizot le 24 février 1848 (image). Lamartine tenta de mettre en place des réformes salariales (abaissement du temps de travail de 12 à 10h, nationalisation, impôts sur le revenu) qui conduisirent à la fermeture des usines (par le patronat), la création des "ateliers nationaux" (voir Louis Blanc) et déboucha sur le soulèvement des "journées de Juillet". Lamartine évincé, les conservateurs proclamèrent la Seconde République et Louis-Napoléon Bonaparte fut élu. Ainsi s’acheva la carrière du poète, à l'image du dernier couplet de son poème "L'isolement" écrit en 1820 : "Quand la feuille des bois tombe dans la prairie, Le vent du soir s'élève et l'arrache aux vallons ; Et moi, je suis semblable à la feuille flétrie : Emportez-moi comme elle, orageux aquilons !"
Impasse Maurice Ravel
patrimoineImpasse Molière
patrimoineImpasse Racine
patrimoinePassage Arago
patrimoinePassage Lebrun
patrimoinePetite Rue
patrimoinePlace David Vidal
patrimoinePlace du 14 Juillet 1789
patrimoinePlace du Bail
patrimoinePlace du Pardal
patrimoinePlace du souvenir français
patrimoinePlace Jean Bart
patrimoinePlace Jean Polit
patrimoinePlace Laperouse
patrimoineRambla Via Domitia
patrimoineRond-Point Arnaud Beltrame
patrimoinerond point de la marre aux canards
patrimoineRond-Point de la Sportive
patrimoineRond-Point des Droits et des Devoirs
patrimoineRond-Point des Moissons
patrimoineRond-Point du Canigou
patrimoineRond-Point du Haut-Vernet
patrimoineRond-Point du Mas Taillant
patrimoineRond-Point du Millénaire
patrimoineRond-Point du Planétarium
patrimoineRond-Point du Pont de la Basse
patrimoineRond-Point du Vigneron
natureRoute de Foix
patrimoineRoute de Perpignan
patrimoineRoute des Corniches
patrimoineRoute de Torreilles
patrimoineRoute de Villelongue
patrimoineRue Alain Fournier
patrimoineRue Albert Camus
patrimoineRue Alphonse Daudet
patrimoineRue Antoine de Saint-Exupéry
patrimoineRue Aristide Briand
patrimoineRue Aristide Maillol
patrimoineRue Augustin Coronat
patrimoineRue Bardou-Job
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patrimoineRue de Bourgogne
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patrimoineRue de Catalogne
patrimoineRue de Cerdagne
patrimoineRue de la Barratina
patrimoineRue de la Carança
patrimoineRue de la Côte Vermeille
patrimoineRue de la Doulsoye
patrimoineRue de la Fontaine
patrimoineRue de la Fontaine aux Canards
patrimoineRue de la Grange
patrimoineRue de la Mairie
patrimoineRue de la Marinade
patrimoineRue de la Massane
patrimoineRue de la Méditerranée
patrimoineRue de la Palanque
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patrimoineRue de la Provence
patrimoineRue de la Salle des Fetes
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patrimoineRue de la Tramontane
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patrimoineRue de Paris
patrimoineRue de Picardie
patrimoineRue de Provence
patrimoineRue des Albères
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patrimoineRue des Chardonnerets
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patrimoineRue du Château d'Eau
patrimoineRue du Conflent
patrimoineRue du Couvent
patrimoineRue du Dauphiné
patrimoineRue du Fort
patrimoineRue du Gargal
patrimoineRue du Maréchal-Ferrant
patrimoineRue Dumont d'Urville
patrimoineRue du Moulin
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline - silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Rue du Paradis
patrimoineRue du Poitou
patrimoineRue du Ribéral
patrimoineRue du Roussillon
patrimoineRue du Stade
patrimoineRue du Vallespir
patrimoineRue du Vigné
natureRue François Arago
patrimoineRue François Lavail
patrimoineRue Frédéric Mistral
patrimoineRue Frédéric Saisset
patrimoineRue Georges Guynemer
patrimoineRue Gustave Flaubert
patrimoineRue Henri Arres
patrimoineRue Henri Desgrange
patrimoineRue Henri Salvador
patrimoineRue Honoré de Balzac
patrimoineRue Hyacinthe Rigaud
patrimoineRue Jean Amade
patrimoineRue Jean Jaurès
histoireLa quête d'une plus grande justice sociale et de la durabilité de la paix étaient au cœur de l'engagement politique de Jean Jaurès (1859-1914) sous la Troisième République. Brillant orateur, il défendit les ouvriers, l’école publique et les droits sociaux à l'assemblé nationale avec tant de passion que ces discours attiraient même ses adversaires politiques, venus simplement l’écouter parler. Il participa à la création du parti socialiste français et devient l’un des principaux défenseurs des travailleurs. Jaurès est aussi connu pour son opposition à la guerre, tentant d’empêcher le déclenchement de la Première Guerre mondiale. Il fut assassiné par balle le 31 juillet 1914 , à l'âge de 54 ans, au Bistrot du Croissant à Paris, soit quelques jours seulement avant le début du conflit. de nombreuses rues, écoles et stations de métro portent le nom de cette grande figure républicaine française de l’idéal pacifiste.
Rue Jean Mermoz
patrimoineRue Jean Moulin
histoireJean Moulin (1899-1943) fut le principal chef de la Résistance française. Il unifia les mouvements de résistance avant d'être arrêté par la Gestapo.
Rue Jeanne d'Arc
patrimoineRue Joan Cayrol
patrimoineRue Joan Claramunt
patrimoineRue Joliot Curie
patrimoineRue Jules Verne
patrimoineRue Lafayette
patrimoineRue Louis Blériot
patrimoineRue Louis Codet
patrimoineRue Louis Just
patrimoineRue Louis Torcatis
patrimoineRue Lucien Vidal
patrimoineRue Ludovic Massé
patrimoineRue Marcelin Albert
patrimoineRue Marcel Pagnol
patrimoineRue Maréchal de Lattre de Tassigny
patrimoineRue Maréchal Foch
histoireFerdinand Foch (1851-1929) fut le commandant suprême des forces alliées lors de la Première Guerre mondiale, architecte de la victoire de 1918.
Rue Maréchal Leclerc
histoireLe maréchal Leclerc, de son nom complet Philippe Leclerc de Hauteclocque (1902-1947) est connu pour son rôle majeur dans la Libération pendant la Seconde Guerre mondiale. Sorti de l’école militaire de Saint-Cyr, il rejoint la France libre du général Charles de Gaulle en 1940 après la défaite française. Il mène ensuite des campagnes en Afrique, notamment la prise de Koufra en 1941, où il fait le célèbre serment de libérer Strasbourg. Leclerc commande ensuite la 2e Division Blindée (2e DB), une grande unité équipée de chars et de véhicules blindés. La 2e DB participa au débarquement de Normandie en 1944 et eut un rôle décisif dans la libération de Paris et de Strasbourg. Les succès associèrent le jeune officier aux engins mécanisés de sa division, ce qui explique le nom d'une série de chars de combat français - les chars Leclerc. Ses faits d'armes lui valurent le titre de Maréchal de France, plus haute distinction militaire française qui n’est pas un grade mais une dignité honorifique. Néanmoins, il fut consacré à titre posthume, en 1952, étant mort dans un accident d’avion en 1947 en Algérie.
Rue Maréchal Lyautey
patrimoineRue Marie Laurencin
patrimoineRue Maymil
patrimoineRue Nicolas Poussin
patrimoineRue Olivier de Serres
patrimoineRue Ophelie
patrimoineRue Pablo Casals
patrimoineRue Pablo Picasso
patrimoineRue Pierre Curie
patrimoineRue Pierre de Coubertin
patrimoineRue place du souvenir français
patrimoineRue Saint-Antoine
patrimoineRue Saint-Étienne
patrimoineRue Salvador Dali
patrimoineRue Surcouf
patrimoineVoie communale Mas Joffre Can d'en Barrera
patrimoineVoie du Mas Joffre
patrimoine