Rues de Bois-le-Roi
192 voies répertoriées — propulsé par Odonyma
Allée de Barbeau
patrimoineAllée de la Belle Rive
patrimoineAllée de la Boissière
patrimoineAllée de la Plante aux Chevaux
patrimoineAllée de la Source
patrimoineAllée de la Terre des Roches
patrimoineAllée de l'Ermitage
patrimoineAllée des Buis
patrimoineAllée des Noisetiers
patrimoineAllée des Tilleuls
natureOn le reconnaît à ses larges feuilles en forme de cœur et à sa fleur jaune pâle qui embaume les soirs de juin d'un parfum sucré, entêtant — ce parfum qui fait partie du grand album olfactif de l'enfance française. Depuis le Moyen Âge, on plante un tilleul au centre des villages : sous ses branches, on tient conseil, on rend la justice, on marie les fiancés, on danse aux fêtes patronales. En 1792, la jeune République en fit son « arbre de la Liberté » et lança une plantation nationale — beaucoup des vieux tilleuls de nos places datent d'ailleurs de cette époque. Rien ne se perd dans un tilleul : ses fleurs séchées font la fameuse tisane qui apaise le sommeil, son miel blond et parfumé est l'un des plus recherchés d'Europe, et son bois tendre a servi aux plus grands sculpteurs allemands du XVᵉ siècle. Il pousse lentement mais peut vivre cinq siècles, atteindre trente mètres, résister à la pollution comme aux tailles sévères. Il aura vu passer les diligences, les premières automobiles, les trottinettes électriques, sans jamais changer de place — patient géant qui veille sur les places de France.
Allée du Parc
patrimoineAllée du Port Baquin
patrimoineAvenue Alfred Roll
patrimoineAvenue de la Forêt
natureAvenue du 23 Août
patrimoineAvenue du Maréchal Foch
histoireNé à Tarbes dans une famille pyrénéenne catholique et fervente, le jeune Ferdinand Foch (1851-1929) hésite un temps entre la prêtrise et l'uniforme — son frère aîné, lui, deviendra jésuite. Ce sera finalement l'artillerie. Élève à Polytechnique, il en sort officier et se distingue vite par une intelligence militaire hors du commun, alimentée par une culture philosophique rare chez les gradés de son temps. Il lit Bergson, cite Aristote, réfléchit à la nature de la volonté et du choc. Devenu professeur à l'École de guerre, il forge une doctrine restée célèbre : « Ma droite est enfoncée, mon centre cède, impossible de manœuvrer, situation excellente, j'attaque. » La Marne, septembre 1914. À la tête de la IXe armée dans les marais de Saint-Gond, il tient bon face à l'offensive allemande dans des conditions désespérées. Ce sera l'une des batailles décisives du miracle de la Marne, qui sauve Paris. Foch entre dans la légende. Les années suivantes seront plus douloureuses — l'Artois, la Somme, des offensives sanglantes qui coûtent des centaines de milliers d'hommes pour quelques kilomètres. Il connaît aussi les traversées du désert, écarté un temps du commandement. Mars 1918 : les Allemands lancent leur ultime offensive et menacent de séparer les Français des Britanniques. Dans une réunion dramatique à Doullens, les Alliés se résolvent enfin à ce qu'ils avaient refusé pendant quatre ans : un commandement unique. Foch est nommé chef suprême des armées alliées sur le front occidental. Américains, Britanniques, Belges, Italiens, Français : tous sous ses ordres. Il a 66 ans, et devant lui l'armée allemande la plus puissante de l'histoire. En quelques mois, il retourne la situation. Le 18 juillet, il déclenche la contre-offensive de Villers-Cotterêts avec les premiers chars massés en profondeur. C'est le début de la fin. De juillet à novembre, les armées alliées ne cessent d'avancer. Le 11 novembre 1918, à 5h15 du matin, dans son wagon-restaurant en forêt de Compiègne à Rethondes, il reçoit la délégation allemande et fait signer l'armistice. À 11 heures, les clairons sonnent le cessez-le-feu sur tout le front. Une gloire universelle. Maréchal de France, maréchal de Grande-Bretagne, maréchal de Pologne — un cas unique dans l'histoire. Membre de l'Académie française, honoré dans toutes les capitales alliées. Il aura pourtant un regret amer : les conditions du traité de Versailles, qu'il juge trop douces. Sa phrase, prononcée en 1919, deviendra tragiquement prophétique : « Ce n'est pas une paix, c'est un armistice de vingt ans. » Il mourra dix ans jour pour jour avant qu'elle ne se vérifie. Il s'éteint le 20 mars 1929, à Paris. Funérailles nationales sous une pluie glaciale, cortège immense derrière l'affût de canon. On l'inhume aux Invalides, dans un tombeau monumental à quelques pas de Napoléon et de Turenne. La statue équestre qui le représente près du Trocadéro le montre en cavalier impassible, regardant vers l'Est — comme s'il continuait, pour l'éternité, à surveiller la frontière.
Avenue du Maréchal Joffre
patrimoineAvenue Gallieni
patrimoineAvenue Maréchal Leclerc
histoireLe maréchal Leclerc, de son nom complet Philippe Leclerc de Hauteclocque (1902-1947) est connu pour son rôle majeur dans la Libération pendant la Seconde Guerre mondiale. Sorti de l’école militaire de Saint-Cyr, il rejoint la France libre du général Charles de Gaulle en 1940 après la défaite française. Il mène ensuite des campagnes en Afrique, notamment la prise de Koufra en 1941, où il fait le célèbre serment de libérer Strasbourg. Leclerc commande ensuite la 2e Division Blindée (2e DB), une grande unité équipée de chars et de véhicules blindés. La 2e DB participa au débarquement de Normandie en 1944 et eut un rôle décisif dans la libération de Paris et de Strasbourg. Les succès associèrent le jeune officier aux engins mécanisés de sa division, ce qui explique le nom d'une série de chars de combat français - les chars Leclerc. Ses faits d'armes lui valurent le titre de Maréchal de France, plus haute distinction militaire française qui n’est pas un grade mais une dignité honorifique. Néanmoins, il fut consacré à titre posthume, en 1952, étant mort dans un accident d’avion en 1947 en Algérie.
Avenue Paul Doumer
patrimoineChemin de Barbeau
patrimoineChemin de Chailly
patrimoineChemin de Faÿ
patrimoineChemin de la Crapinette
patrimoineChemin de la Forêt
natureChemin de la Lizonnière
patrimoineChemin de Samois
patrimoineChemin des Clarins
patrimoineChemin des Coureurs
patrimoineChemin des Foucherolles
patrimoineChemin des Hautbois
patrimoineChemin des Hauts-Bois
patrimoineChemin des Ministres
patrimoineChemin des Moulinards
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline — silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Chemin des Panerettes
patrimoineChemin des Signaux
patrimoineChemin des Vaches
patrimoineChemin des Vignes
natureChemin du Bois du Closeau
patrimoineChemin du Dessous des Pourris
patrimoineChemin du Poirier Noir
patrimoineChemin Vert
patrimoineClos Cadot
patrimoineClos de la Mulatière
patrimoineClos de la Reine
patrimoineClos des Longuives
patrimoineClos Émile Julliot
patrimoineCôte à Bertaux
patrimoineCôte du Torchon
patrimoineGrande Rue
patrimoineImpasse de la Venellerie
patrimoineImpasse des Cerfs
patrimoineImpasse des Genêts
patrimoineImpasse des Mariniers
patrimoineImpasse du Chemin du Poirier Noir
patrimoineImpasse du Torchon
patrimoineImpasse M. Paillard
patrimoineImpasse Musidora
patrimoineImpasse Paul Armand
patrimoinePassage de la Croix Tapereau
patrimoinePassage de la Scierie
patrimoinePassage du Chemin de Fer
patrimoinePasserelle du Barrage - Écluse de la Cave
patrimoinePlace de l'Abbé Vincent
patrimoinePlace de la Cité
patrimoinePlace de la Gare
patrimoinePlace de la République
patrimoinePlace des Tilleuls
natureOn le reconnaît à ses larges feuilles en forme de cœur et à sa fleur jaune pâle qui embaume les soirs de juin d'un parfum sucré, entêtant — ce parfum qui fait partie du grand album olfactif de l'enfance française. Depuis le Moyen Âge, on plante un tilleul au centre des villages : sous ses branches, on tient conseil, on rend la justice, on marie les fiancés, on danse aux fêtes patronales. En 1792, la jeune République en fit son « arbre de la Liberté » et lança une plantation nationale — beaucoup des vieux tilleuls de nos places datent d'ailleurs de cette époque. Rien ne se perd dans un tilleul : ses fleurs séchées font la fameuse tisane qui apaise le sommeil, son miel blond et parfumé est l'un des plus recherchés d'Europe, et son bois tendre a servi aux plus grands sculpteurs allemands du XVᵉ siècle. Il pousse lentement mais peut vivre cinq siècles, atteindre trente mètres, résister à la pollution comme aux tailles sévères. Il aura vu passer les diligences, les premières automobiles, les trottinettes électriques, sans jamais changer de place — patient géant qui veille sur les places de France.
Place Jeanne Platet
patrimoineQuai de la Ruelle
patrimoineQuai Olivier Metra
patrimoineRoute de Barbeau
patrimoineRoute de la Battue
patrimoineRoute de l'Inspecteur
patrimoineRoute de Magenta
patrimoineRoute de Roseux
patrimoineRoute de Sermaise à Samois
patrimoineRoute d'Ezy
patrimoineRoute du Bineur
patrimoineRoute du Bois du Coulant
patrimoineRoute du Poste
patrimoineRoute Marrier
patrimoineRoute Napoléon
patrimoineRue Aimé Perret
patrimoineRue Alexandre Gonin
patrimoineRue Auguste Frot
patrimoineRue aux Loups
patrimoineRue Blin
patrimoineRue Carnot
sciencesFils du grand Lazare Carnot (1753-1823) — mathématicien, ministre de la Guerre et « Organisateur de la Victoire » sous la Révolution française —, Sadi Carnot (1796-1832) fut, comme son père, formé à Polytechnique. Il n'a laissé qu'un seul livre, mais quel livre : les Réflexions sur la puissance motrice du feu, publiées à ses frais en 1824, à vingt-huit ans. Cet ouvrage passé quasi inaperçu à sa parution deviendra, quelques décennies plus tard, l'un des textes fondateurs de la science moderne. Carnot y étudie le fonctionnement des machines thermiques, ces systèmes qui convertissent la chaleur en énergie mécanique — celle qui met en mouvement une roue, une turbine, un piston. Il montre qu'une machine idéale décrit un cycle entre deux sources de chaleur, une chaude et une froide, et que son rendement maximum ne dépend que de la différence de température entre ces deux sources, jamais de la nature du fluide utilisé. Ce résultat fulgurant jetait les bases du deuxième principe de la thermodynamique, que formalisera plus tard l'Allemand Rudolph Clausius (1822-1888) en 1850. Du fameux cycle de Carnot sont issues d'innombrables applications de la vie quotidienne : les moteurs des voitures (cycle Diesel pour le gazole, cycle Beau de Rochas pour l'essence), les réfrigérateurs, les climatiseurs, les pompes à chaleur. Chose bouleversante : Carnot mourut du choléra à 36 ans, lors de l'épidémie parisienne de 1832. Selon les usages sanitaires de l'époque, ses carnets scientifiques furent brûlés pour éviter la contagion — des années de recherches disparurent en fumée. Les fragments retrouvés ont montré qu'il avait aussi entrevu, bien avant les autres, la loi de conservation de l'énergie. Avez-vous déjà entendu parler de son neveu et homonyme Sadi Carnot ? On lui attribue généralement les rues Sadi Carnot.
Rue Castellani
patrimoineRue Colinet
patrimoineRue de Bellevue
patrimoineRue de Boiteau
patrimoineRue de Chantemerle
patrimoineRue de France
patrimoineRue de la Butte Saint-Louis
patrimoineRue de la Chapelle
patrimoineRue de la Croix de Toulouse
patrimoineRue de la Croix de Vitry
patrimoineRue de la Croix Tapereau
patrimoineRue de la Forge
patrimoineRue de la Fosse
patrimoineRue de la Harpe
patrimoineRue de la Mairie
patrimoineRue de la Messe
patrimoineRue de la Paix
patrimoineRue de la Presche
patrimoineRue de la République
patrimoineRue de la Seine
patrimoineRue de la Terre des Roches
patrimoineRue de la Venellerie
patrimoineRue de l'Étang
natureRue de l'Île Saint-Pierre
patrimoineRue Demeufve
patrimoineRue Denecourt
patrimoineRue des Bruyères
patrimoineRue des Cerisiers
patrimoineRue des Charbonniers
patrimoineRue des Chèzes
patrimoineRue des Clarines
patrimoineRue des Dîmes
patrimoineRue des Écoles
patrimoineRue des Fondsgueux
patrimoineRue des Fossés Rouges
patrimoineRue des Foucherolles
patrimoineRue des Georgerier
patrimoineRue des Grands Champs
patrimoineRue des Grands Pignons
patrimoineRue des Grès
patrimoineRue des Hautes Loges
patrimoineRue Désiré Bourgoin
patrimoineRue des Luthiers
patrimoineRue des Maisons Brûlées
patrimoineRue des Marchais
patrimoineRue des Mariniers
patrimoineRue des Peigneux
patrimoineRue des Petits Prés
patrimoineRue des Peupliers
natureRue des Sesçois
patrimoineRue des Trois Croix
patrimoineRue de Tournezy
patrimoineRue de Verdun
patrimoineRue du 22 Août 1944
patrimoineRue du Bois Brule
patrimoineRue du Buisson Cheydeau
patrimoineRue du Clos de la Cure
patrimoineRue du Closeau
patrimoineRue du Cormier
patrimoineRue du Coulant
patrimoineRue du Gros Hêtre
natureRue du Mossu
patrimoineRue du Moulin
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline — silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Rue du Petit Bois le Roy
patrimoineRue du Petit Rocher
patrimoineRue du Vignoble
patrimoineRue du Vivier
patrimoineRueelle Guillemin
patrimoineRue François Aussavis
patrimoineRue Gringoche
patrimoineRue Guido Sigriste
patrimoineRue Gustave Baudoin
patrimoineRue Gustave Mathieu
patrimoineRue Henri Mokel
patrimoineRue Jeanne Blanchot
patrimoineRue Joseph Bail
patrimoineRue Julien Coquement
patrimoineRue Louis Létang
natureRue Louis Noir
patrimoineRue Louis Périn
patrimoineRue Mallarmé
patrimoineRue Marceau
patrimoineRue Marin
patrimoineRue Michelet
patrimoineRue Moreau de Tours
patrimoineRue Pasteur
sciencesLouis Pasteur (1822-1895) révèla dès l'enfance un vrai talent pour le dessin - son mentor au collège d'Arbois le surnomme « mon petit Michel-Ange » et il réalisera une quarantaine de portraits au pastel avant de se tourner vers la science. En 1863, il sera d'ailleurs nommé à la chaire de géologie, physique et chimie appliquées aux beaux-arts de l'École des Beaux-Arts de Paris. En 1865, Napoléon III lui demande de combattre les maladies qui ruinent les exportations de vin (acétification, pousse, graisse, amer). Pasteur met au point un chauffage à 60 °C pendant 20 à 30 minutes : la pasteurisation est née, faisant de Pasteur le sauveur du vin français. Le procédé sera ensuite appliqué à la bière, puis au lait. Marqué par la défaite de 1870 face aux Allemands, alors maîtres incontestés de la bière, il s'attelle à créer une bière française meilleure que la leur — un travail qui aboutira à la pasteurisation des bouteilles à 65 °C. Pourtant la célébrité de Pasteur vient du 6 juillet 1885, lorsqu'il inocula au jeune Joseph Meister, mordu 14 fois par un chien enragé, le premier vaccin antirabique de l'histoire ! L'enfant survécut et put vivre jusqu'à l'âge de 64 ans. Pasteur s'inspirait des travaux d'Edward Jenner sur la variole : il est donc le père du vaccin, mais non de la vaccination. Il fondit l'Institut Pasteur en 1888 et décéda à Marne-la-Coquette en 1895 et recevoir des funérailles nationales à Notre-Dame de Paris.
Rue Poupart d'Avyl
patrimoineSentier Alexandres Gonin
patrimoineSentier de la Crapinette
patrimoineSentier de la Fontaine
patrimoineSentier des Grés
patrimoineSentier des Pannerettes
patrimoineSentier des Petits Prés
patrimoineSentier des Plantes
patrimoineSentier du Bas du Paton
patrimoineSentier du Bois du Closeau
patrimoineSentier du Collège
patrimoineSentier du Mossu
patrimoineSentier Grin-Noir
patrimoineSentier Gui-Messé
patrimoineSentier Jacques Rocques
patrimoineSentier Jacques Roques
patrimoineStade Langenargen
patrimoine