Rues de Boigny-sur-Bionne
101 voies répertoriées — propulsé par Odonyma
Allée des Cornouillers
patrimoineAllée des Hêtres
natureAllée des Levrauts
patrimoineAllée des Perdreaux
patrimoineAllée des Pruniers
patrimoineAllée des Sorbiers
patrimoineAvenue de Neuville
patrimoineAvenue de Verdun
patrimoineBoulevard de la Salle
patrimoineChemin de Bouland
patrimoineChemin de la Balivière
patrimoineChemin de la Caillaudière
patrimoineChemin de la Pêcherie
patrimoineChemin de la Planche
patrimoineChemin de la Poêlerie
patrimoineChemin de l'Île
patrimoineChemin de l'Île de Bionne
patrimoineChemin de Saint-Vrain
patrimoineChemin des Cyclamens
patrimoineChemin des Écoliers
patrimoineChemin des Hauts
patrimoineChemin des Pervenches
patrimoineChemin du Chêne Brûlé
natureChemin du Cyprès Chauve
patrimoineChemin du Grand Bouland
patrimoineChemin Neuf
patrimoineImpasse Constance de Castille
patrimoineImpasse des Chaufourniers
patrimoineImpasse des Douves
patrimoineImpasse des Géraniums
patrimoineImpasse des Jacinthes
patrimoineImpasse des Peupliers
natureImpasse des Roses
patrimoineImpasse des Tulipes
patrimoineImpasse des Vergers
patrimoineImpasse des Violettes
patrimoineImpasse Louis Sept le Jeune
patrimoineMail des Chênes Rouvres
natureOn l'identifie à ses feuilles lobées et à ses fruits appelés glands, mets de choix pour les sangliers et les écureuils. Le terme scientifique pour désigner la famille des chênes est « quercus », qui inclut plus de 600 espèces à travers le monde. L'une des plus célèbres est le chêne-liège, arbre méditerranéen exigeant en lumière, chaleur et eau, dont l'écorce à la texture élastique et poreuse fait les meilleurs bouchons et d'excellents isolants. Mais le plus beau spécimen reste sans conteste le chêne pédonculé : trapu, tronc court, houppier étalé, il pousse lentement mais peut vivre entre 500 et 2000 ans. Son bois dur et imputrescible a porté les charpentes des cathédrales — celle de Notre-Dame de Paris comptait 1300 chênes millénaires avant l'incendie — les vaisseaux de la marine royale de Colbert, et aujourd'hui encore les tonneaux qui donnent au vin son goût. Pas étonnant que les Gaulois vénéraient cet arbre comme un symbole de force, de justice et de longévité.
Mail des Remparts
patrimoinePlace Chevaliers de Saint-Lazare
patrimoineplace du 19 mars 1962
patrimoinePlace du Centre Bourg
patrimoineRoute de Boigny
patrimoineRoute de Pithiviers
patrimoineRoute des Barres
patrimoineRoute des Époisses
patrimoineRue Abbé Leluc
patrimoineRue aux Loups
patrimoineRue de Chécy
patrimoineRue de Jérusalem
patrimoineRue de la Bergamote
patrimoineRue de la Clé des Champs
patrimoineRue de la Commanderie
patrimoineRue de la Métairie
patrimoineRue de la Motte aux Saulniers
patrimoineRue de la Planche
patrimoineRue de la Rochelle
patrimoineRue de la Sente aux Veneurs
patrimoineRue de la Tour
patrimoineRue de la Verniche
patrimoineRue de Ponchapt
patrimoineRue des Bas Prés
patrimoineRue des Bouvreuils
patrimoineRue des Cétoines
patrimoineRue des Châtaigniers
patrimoineRue des Écureuils
patrimoineRue des Fauvettes
patrimoineRue des Hauts Bois
patrimoineRue des Lucanes
patrimoineRue des Lycènes
patrimoineRue des Mésanges
patrimoineRue des Pinsons
patrimoineRue des Piverts
patrimoineRue des Six Arpens
patrimoineRue des Tertres
patrimoineRue des Trois Arches
patrimoineRue des Vanesses
patrimoineRue des Vignes
natureRue de Verdun
patrimoineRue du Bosquet du Parc
patrimoineRue du Canal
patrimoineRue du Château d'Eau
patrimoineRue du Coteau
patrimoineRue du Grand Bouland
patrimoineRue du Grand Paon
patrimoineRue du Jasmin
patrimoineRue du Moulin à Eau
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline — silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Rue du Moulin à Vent
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline — silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Rue du Moulin Brulé
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline — silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Rue du Parc
patrimoineRue du Poirier Bonneau
patrimoineRue du Vieux Bourg
patrimoineRue Firmin Chappellier
patrimoineRue Montesquieu
patrimoineRue Nationale
patrimoineSentier aux Loups
patrimoineSentier de la Garenne
patrimoineSentier de la Rochelle
patrimoineSentier des Hauts
patrimoineSentier des Mauves
patrimoineSentier des Ponts
patrimoine