Rues de Boigneville
39 voies répertoriées — propulsé par Odonyma
Ancien Chemin de Maisse
patrimoineChemin Communal
patrimoineChemin Communal Modifier
patrimoineChemin de Boigneville à Argerville
patrimoineChemin de Champmotteux à Courcelles
patrimoineChemin de la Fontaine
patrimoineChemin de la Rue Bland
patrimoineChemin de Nangeville
patrimoineChemin de Paillard
patrimoineChemin des Carneaux
patrimoineChemin des Fonceaux
patrimoineChemin des Granges
patrimoineChemin des Morts
patrimoineChemin de Varennes
patrimoineChemin du Bois de Boisbiphare
patrimoineChemin du Malacroupi
patrimoineChemin n°15 de Saint-Marc
patrimoineChemin n°26 de la Pente à Paillet
patrimoineChemin n°33 du Bois des Cotteries
patrimoineChemin Rural de Boigneville à Maisse
patrimoineChemin rural de Prinvaux les Bas
patrimoineChemin Rural Numéro 29 de Rouville à Touvaux
patrimoineLe Chemin des Morts
patrimoineLes Carneaux
patrimoinePlace de la Gare
patrimoinePlace de l'Église
patrimoineSur les cent mille <strong>édifices religieux</strong> disséminés à travers le pays, <strong>quarante-cinq mille</strong> sont des <strong>églises paroissiales</strong>.<br><br>Le mot vient du grec <strong><em>ekklêsia</em></strong> — <em>« l'assemblée des convoqués »</em>. Il désignait d'abord la <strong>communauté des fidèles</strong> rassemblés, avant de glisser vers le <strong>bâtiment</strong> qui les accueillait. Ce double sens n'a jamais disparu : quand on parle de <em>l'<strong>Église catholique</strong></em>, on désigne encore la communauté ; quand on parle d'<em>une <strong>église romane</strong></em>, on désigne le bâtiment. Deux mille ans après, le mot porte toujours ses deux mémoires.<br><br>Si le <strong>clocher</strong> en est l'élément le plus emblématique — souvent la première silhouette qu'on aperçoit de loin — chaque église cache un vocabulaire propre qui vaut la peine d'être connu. On franchit le <strong>portail</strong> (parfois surmonté d'un <strong>tympan</strong> sculpté qui raconte, en pierre, une scène biblique) et l'on entre dans la <strong>nef</strong>, longue salle centrale bordée d'une ou de plusieurs travées <strong>collatérales</strong>. Elle mène au <strong>chœur</strong>, réservé au clergé, souvent séparé de la nef par un <strong>transept</strong> — cette <strong>« aile » transversale</strong> qui donne à l'édifice sa forme de <strong>croix latine</strong>. Tout au fond, derrière l'<strong>autel</strong>, le <strong>chevet</strong> clôt l'édifice, tantôt plat, tantôt arrondi en <strong>abside</strong>. Les <strong>vitraux</strong> — véritables <strong>bibles de lumière</strong> pour les fidèles illettrés du Moyen Âge — colorent la pierre de rouge, de bleu, d'or. Au-dessus, les <strong>voûtes</strong> sont maintenues par des <strong>arcs</strong> de pierre scellés en leur sommet par une <strong>clé de voûte</strong> — pièce maîtresse qui, une fois posée, <strong>verrouille tout l'édifice</strong>. La grande <strong>rosace</strong> de la façade <strong>occidentale</strong>, quand elle existe, achève de faire de l'église un lieu d'harmonie et de lumière.<br><br>L'<strong>architecture</strong> raconte les siècles superposés. Le <strong>roman</strong> (<strong>XIᵉ-XIIᵉ siècle</strong>) est trapu, aux <strong>murs épais</strong>, aux ouvertures étroites, aux <strong>arcs en plein cintre</strong>. Le <strong>gothique</strong> (à partir du <strong>XIIᵉ</strong>) élance ses voûtes sur <strong>croisées d'ogives</strong> et laisse entrer la lumière à flots par de vastes verrières. Le <strong>baroque</strong> (<strong>XVIIᵉ-XVIIIᵉ</strong>) déploie les courbes, les dorures et les statues théâtrales. Le <strong>néogothique</strong> du <strong>XIXᵉ siècle</strong> revient aux <strong>flèches élancées</strong>, dans un élan de restauration romantique. La plupart des églises paroissiales sont en réalité des <strong>palimpsestes</strong> où chaque génération a laissé sa trace : un <strong>chœur reconstruit</strong>, une <strong>chapelle ajoutée</strong>, un <strong>porche refait</strong>.<br><br>Ces lieux au cœur du village abritent l'âme de la <strong>religion catholique</strong>, mais leur rôle a longtemps dépassé le seul culte. Au Moyen Âge, on y était <strong>baptisé</strong>, <strong>marié</strong>, <strong>enterré</strong> au <strong>cimetière attenant</strong> — les trois moments essentiels de la vie. On y payait la <strong>dîme</strong> — cet impôt d'origine biblique, littéralement le <em>« <strong>dixième</strong> »</em>, prélevé sur toutes les récoltes de la paroisse au profit du <strong>clergé</strong> pour son entretien et le culte. Devenue au fil des siècles l'une des grandes charges pesant sur les paysans, elle fut <strong>abolie dans la nuit du 4 août 1789</strong>, symbole de la fin de l'<strong>Ancien Régime</strong>.<br><br>Les <strong>cloches</strong>, attestées dès le <strong>XIIIᵉ siècle</strong>, rythmaient la journée : <strong>angélus</strong> du matin, du midi et du soir, <strong>tocsin</strong> d'alerte, <strong>glas</strong> des morts, <strong>volées joyeuses</strong> des mariages. Le fameux <strong>coq</strong> au sommet du clocher — symbole de <strong>vigilance</strong> et de <strong>résurrection</strong> — apparaît en France dès le <strong>IXᵉ siècle</strong> et deviendra un <strong>emblème national</strong>.
Route d'Argeville
patrimoineRoute de Malesherbes
patrimoineRoute de Paris
patrimoineRue de Courcelles
patrimoineRue de l'Église
patrimoineSur les cent mille <strong>édifices religieux</strong> disséminés à travers le pays, <strong>quarante-cinq mille</strong> sont des <strong>églises paroissiales</strong>.<br><br>Le mot vient du grec <strong><em>ekklêsia</em></strong> — <em>« l'assemblée des convoqués »</em>. Il désignait d'abord la <strong>communauté des fidèles</strong> rassemblés, avant de glisser vers le <strong>bâtiment</strong> qui les accueillait. Ce double sens n'a jamais disparu : quand on parle de <em>l'<strong>Église catholique</strong></em>, on désigne encore la communauté ; quand on parle d'<em>une <strong>église romane</strong></em>, on désigne le bâtiment. Deux mille ans après, le mot porte toujours ses deux mémoires.<br><br>Si le <strong>clocher</strong> en est l'élément le plus emblématique — souvent la première silhouette qu'on aperçoit de loin — chaque église cache un vocabulaire propre qui vaut la peine d'être connu. On franchit le <strong>portail</strong> (parfois surmonté d'un <strong>tympan</strong> sculpté qui raconte, en pierre, une scène biblique) et l'on entre dans la <strong>nef</strong>, longue salle centrale bordée d'une ou de plusieurs travées <strong>collatérales</strong>. Elle mène au <strong>chœur</strong>, réservé au clergé, souvent séparé de la nef par un <strong>transept</strong> — cette <strong>« aile » transversale</strong> qui donne à l'édifice sa forme de <strong>croix latine</strong>. Tout au fond, derrière l'<strong>autel</strong>, le <strong>chevet</strong> clôt l'édifice, tantôt plat, tantôt arrondi en <strong>abside</strong>. Les <strong>vitraux</strong> — véritables <strong>bibles de lumière</strong> pour les fidèles illettrés du Moyen Âge — colorent la pierre de rouge, de bleu, d'or. Au-dessus, les <strong>voûtes</strong> sont maintenues par des <strong>arcs</strong> de pierre scellés en leur sommet par une <strong>clé de voûte</strong> — pièce maîtresse qui, une fois posée, <strong>verrouille tout l'édifice</strong>. La grande <strong>rosace</strong> de la façade <strong>occidentale</strong>, quand elle existe, achève de faire de l'église un lieu d'harmonie et de lumière.<br><br>L'<strong>architecture</strong> raconte les siècles superposés. Le <strong>roman</strong> (<strong>XIᵉ-XIIᵉ siècle</strong>) est trapu, aux <strong>murs épais</strong>, aux ouvertures étroites, aux <strong>arcs en plein cintre</strong>. Le <strong>gothique</strong> (à partir du <strong>XIIᵉ</strong>) élance ses voûtes sur <strong>croisées d'ogives</strong> et laisse entrer la lumière à flots par de vastes verrières. Le <strong>baroque</strong> (<strong>XVIIᵉ-XVIIIᵉ</strong>) déploie les courbes, les dorures et les statues théâtrales. Le <strong>néogothique</strong> du <strong>XIXᵉ siècle</strong> revient aux <strong>flèches élancées</strong>, dans un élan de restauration romantique. La plupart des églises paroissiales sont en réalité des <strong>palimpsestes</strong> où chaque génération a laissé sa trace : un <strong>chœur reconstruit</strong>, une <strong>chapelle ajoutée</strong>, un <strong>porche refait</strong>.<br><br>Ces lieux au cœur du village abritent l'âme de la <strong>religion catholique</strong>, mais leur rôle a longtemps dépassé le seul culte. Au Moyen Âge, on y était <strong>baptisé</strong>, <strong>marié</strong>, <strong>enterré</strong> au <strong>cimetière attenant</strong> — les trois moments essentiels de la vie. On y payait la <strong>dîme</strong> — cet impôt d'origine biblique, littéralement le <em>« <strong>dixième</strong> »</em>, prélevé sur toutes les récoltes de la paroisse au profit du <strong>clergé</strong> pour son entretien et le culte. Devenue au fil des siècles l'une des grandes charges pesant sur les paysans, elle fut <strong>abolie dans la nuit du 4 août 1789</strong>, symbole de la fin de l'<strong>Ancien Régime</strong>.<br><br>Les <strong>cloches</strong>, attestées dès le <strong>XIIIᵉ siècle</strong>, rythmaient la journée : <strong>angélus</strong> du matin, du midi et du soir, <strong>tocsin</strong> d'alerte, <strong>glas</strong> des morts, <strong>volées joyeuses</strong> des mariages. Le fameux <strong>coq</strong> au sommet du clocher — symbole de <strong>vigilance</strong> et de <strong>résurrection</strong> — apparaît en France dès le <strong>IXᵉ siècle</strong> et deviendra un <strong>emblème national</strong>.
Rue de Maluzat
patrimoineRue de Saint-Val
patrimoineRue du Haut Pavé
patrimoineRue Prinvaux
patrimoineRue Saint-Gervais
patrimoineSentier Communal
patrimoineSentier des Carneaux
patrimoineVoie de Touvaux
patrimoine