Rues de Bogny-sur-Meuse
147 voies répertoriées — propulsé par Odonyma
Allée des Grands Ducs
patrimoineAllée des Grands Jardins
patrimoineAvenue Blanqui
patrimoineAvenue des Marguerites
patrimoineChemin Cuves
patrimoineChemin de Halage
patrimoineChemin de Joigny
patrimoineChemin de la Prairie
natureChemin de Meillier Fontaine
patrimoineChemin de Roma
patrimoineChemin de Saint-Vivent
patrimoineChemin des Janves
patrimoineChemin des Perrières
patrimoineChemin des Vergers
patrimoineChemin du Cimetière
patrimoineCité Vinaigrerie
patrimoineImpasse de la République
patrimoineImpasse des Plissons
patrimoineLa Hole-in
patrimoineLa Terne
patrimoineLe Camot
patrimoinePlace André Compain
patrimoinePlace Danton
patrimoinePlace de la République
patrimoinePlace de l'Église
patrimoinePlace de Levrézy
patrimoinePlace de l'Hôtel de Ville
patrimoinePlace du Cheval Bayard
patrimoinePlace Hottiaux
patrimoinePlace Victor Hugo
histoireVéritable génie de la langue française, Victor Hugo (1802-1855), naquit le 7 ventôse de l'an X à Besançon. Dramaturge, romancier, poète, il était aussi (et c’est moins connu) dessinateur ! (image de gauche). Si son plus grand succès littéraire demeure Les Misérables, le père du romantisme français a produit tout au long du XIXe siècle un nombre colossal de chefs d’œuvre parmi lesquels nous retiendrons "Notre-Dame-de-Paris", "Quatre-vingt-treize" ou "l’Homme qui rit", sans oublier les sublimes poèmes de ses "Contemplations" et "Châtiments". Sa carrière d’homme politique est elle-aussi à souligner. Élu maire du 8e arrondissement de Paris puis député républicain en 1848, il est contraint de fuir la France à la suite du coup d’état du 2 décembre 1851 fomenté par Louis Napoléon Bonaparte. Exilé en Belgique puis sur les îles de Jersey et Guernesey, il ne retrouva son pays natal que près de 19 ans plus tard, le 5 septembre 1870. Victime d’une congestion pulmonaire, il décède à Paris le 22 mai 1885, à 83 ans. Dix jours plus tard, il reçut des obsèques nationales, avant d’être inhumé au Panthéon.
Promenade Arthur Rimbaud
patrimoineRoute de l'Écluse
patrimoineRoute du Liry
patrimoineRoute Forestière de Naidimont
patrimoineRue Ambroise Croizat
patrimoineRue André Compain
patrimoineRue Balteau
patrimoineRue Baudin
patrimoineRue Bernisseaux
patrimoineRue Camille Desmoulins
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline - silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Rue Christian Tisserand
patrimoineRue de Château-Regnault
patrimoineRue de Janves
patrimoineRue de la Barrière
patrimoineRue de la Censé
patrimoineRue de la Chandellerie
patrimoineRue de la Commune de Paris
patrimoineRue de la Corvée
patrimoineRue de la Croix
patrimoineRue de la Demi Lune
patrimoineRue de la Gare
patrimoineRue de la Gillette
patrimoineRue de la Glau
patrimoineRue de la Gravière
patrimoineRue de la Légende
patrimoineRue de la Meuse
patrimoineRue de la Pierre Saint-Martin
patrimoineRue de la Plaine des Sports
patrimoineRue de la Pointe Roche
patrimoineRue de la Promenade
patrimoineRue de la Queue des Prés
patrimoineRue de la République
patrimoineRue de la Résistance
histoireLa Résistance française désigne les mouvements clandestins qui s'opposèrent à l'occupation allemande et au régime de Vichy de 1940 à 1944.
Rue de la Rochette
patrimoineRue de la Vallée
patrimoineRue de l'Avenir
patrimoineRue de la Villette
patrimoineRue de la Vinaigrerie
patrimoineRue de la Wêbette
patrimoineRue de l'Ecaillère
patrimoineRue de l'Échelle
patrimoineRue de l'Égalité
patrimoineRue de l'Église
patrimoineRue de l'Étang
natureRue de Levrézy
patrimoineRue de l'Hermitage
patrimoineRue de l'Industrie
patrimoineRue de Madagascar
patrimoineRue de Mespres
patrimoineRue des 4 Groupes
patrimoineRue des Aulnes
patrimoineRue des Boulangers
patrimoineRue des Cerisiers
patrimoineRue des Eparus
patrimoineRue des Euvies
patrimoineRue des Forrières
patrimoineRue des Francs Bois
patrimoineRue des Grands Jardins
patrimoineRue des Grives
patrimoineRue des Hutins
patrimoineRue des Juifs
patrimoineRue des Petites Rues
patrimoineRue des Pinsons
patrimoineRue des Pyramides
patrimoineRue des Tilleuls
natureRue des Triots
patrimoineRue des Vanelles
patrimoineRue des Vergers
patrimoineRue des Vieilles Fontaines
patrimoineRue Diderot
patrimoineRue du Bois Saint-Laurent
patrimoineRue du Château
patrimoineRue du Chevalier Renaut
patrimoineRue du Cimetière
patrimoineRue du Docteur de Fisson
patrimoineRue du Faubourg
patrimoineRue du Jard
patrimoineRue du Lavoir
patrimoineRue du Pont Volant
patrimoineRue du Port
patrimoineRue du Pré de la Pile
patrimoineRue du Sugnon
patrimoineRue du Vieux Moulin
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline - silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Rue Émile Zola
patrimoineRue Étienne Dolet
patrimoineRue Fontaine Saint-Laurent
patrimoineRue Haute
patrimoineRue Jean Baptiste Clément
patrimoineRue Jean Bivoit
patrimoineRue Jean Brasseur
patrimoineRue Jean Jaurès
histoireLa quête d'une plus grande justice sociale et de la durabilité de la paix étaient au cœur de l'engagement politique de Jean Jaurès (1859-1914) sous la Troisième République. Brillant orateur, il défendit les ouvriers, l’école publique et les droits sociaux à l'assemblé nationale avec tant de passion que ces discours attiraient même ses adversaires politiques, venus simplement l’écouter parler. Il participa à la création du parti socialiste français et devient l’un des principaux défenseurs des travailleurs. Jaurès est aussi connu pour son opposition à la guerre, tentant d’empêcher le déclenchement de la Première Guerre mondiale. Il fut assassiné par balle le 31 juillet 1914 , à l'âge de 54 ans, au Bistrot du Croissant à Paris, soit quelques jours seulement avant le début du conflit. de nombreuses rues, écoles et stations de métro portent le nom de cette grande figure républicaine française de l’idéal pacifiste.
Rue Jean Macé
patrimoineRue Jourde
patrimoineRue Laurent Helmuth
patrimoineRue Léon Bosquet
patrimoineRue le Pierroy
patrimoineRuelle de la Chaîne
patrimoineRuelle de Mespres
patrimoineRuelle du 11 Novembre
patrimoineRuelle du 14 Juillet
patrimoineRuelle du 3 Septembre 1944
patrimoineRuelle du Gouverneur
patrimoineRuelle Jolly Cœur
patrimoineRuelle Maugis
patrimoineRuelle Saint-Pierre
patrimoineRuelle Titis
patrimoineRue Louise Michel
patrimoineRue Maurice Louis
patrimoineRue Maurice Payon
patrimoineRue Pierre du Meunier
patrimoineRue Roger Salengro
patrimoineRue Sainte-Reine
patrimoineRue Simone Veil
patrimoineRue Victor Hugo
histoireVéritable génie de la langue française, Victor Hugo (1802-1855), naquit le 7 ventôse de l'an X à Besançon. Dramaturge, romancier, poète, il était aussi (et c’est moins connu) dessinateur ! (image de gauche). Si son plus grand succès littéraire demeure Les Misérables, le père du romantisme français a produit tout au long du XIXe siècle un nombre colossal de chefs d’œuvre parmi lesquels nous retiendrons "Notre-Dame-de-Paris", "Quatre-vingt-treize" ou "l’Homme qui rit", sans oublier les sublimes poèmes de ses "Contemplations" et "Châtiments". Sa carrière d’homme politique est elle-aussi à souligner. Élu maire du 8e arrondissement de Paris puis député républicain en 1848, il est contraint de fuir la France à la suite du coup d’état du 2 décembre 1851 fomenté par Louis Napoléon Bonaparte. Exilé en Belgique puis sur les îles de Jersey et Guernesey, il ne retrouva son pays natal que près de 19 ans plus tard, le 5 septembre 1870. Victime d’une congestion pulmonaire, il décède à Paris le 22 mai 1885, à 83 ans. Dix jours plus tard, il reçut des obsèques nationales, avant d’être inhumé au Panthéon.
Rue Voltaire
patrimoineSentier "Les quatres Fils Aymond"
patrimoineVoie Verte Trans Ardennes
patrimoine