Rues de Boën-sur-Lignon
119 voies répertoriées — propulsé par Odonyma
Allée des Prunus
patrimoineAllée des Thuyas
patrimoineAllée du Tilleul
natureAvenue de la Gare
patrimoineAvenue de la Zone Industrielle
patrimoineBoulevard Henri Dunant
patrimoineBoulevard Honoré d'Urfé
patrimoineBoulevard Louis Moizieux
patrimoineBoulevard Pasteur
sciencesLouis Pasteur (1822-1895) révèla dès l'enfance un vrai talent pour le dessin - son mentor au collège d'Arbois le surnomme « mon petit Michel-Ange » et il réalisera une quarantaine de portraits au pastel avant de se tourner vers la science. En 1863, il sera d'ailleurs nommé à la chaire de géologie, physique et chimie appliquées aux beaux-arts de l'École des Beaux-Arts de Paris. En 1865, Napoléon III lui demande de combattre les maladies qui ruinent les exportations de vin (acétification, pousse, graisse, amer). Pasteur met au point un chauffage à 60 °C pendant 20 à 30 minutes : la pasteurisation est née, faisant de Pasteur le sauveur du vin français. Le procédé sera ensuite appliqué à la bière, puis au lait. Marqué par la défaite de 1870 face aux Allemands, alors maîtres incontestés de la bière, il s'attelle à créer une bière française meilleure que la leur — un travail qui aboutira à la pasteurisation des bouteilles à 65 °C. Pourtant la célébrité de Pasteur vient du 6 juillet 1885, lorsqu'il inocula au jeune Joseph Meister, mordu 14 fois par un chien enragé, le premier vaccin antirabique de l'histoire ! L'enfant survécut et put vivre jusqu'à l'âge de 64 ans. Pasteur s'inspirait des travaux d'Edward Jenner sur la variole : il est donc le père du vaccin, mais non de la vaccination. Il fondit l'Institut Pasteur en 1888 et décéda à Marne-la-Coquette en 1895 et recevoir des funérailles nationales à Notre-Dame de Paris.
Boulevard Salvador Allende
patrimoineChemin de Giraud
patrimoineChemin de Grenaud
patrimoineChemin de la Fabrique
patrimoineChemin de la Madone
patrimoineChemin de la Moresse
patrimoineChemin de la Volame
patrimoineChemin de l’Étang
natureChemin de Mallard
patrimoineChemin du Bailly
patrimoineChemin du Bleuet de France
patrimoineChemin du Mas
patrimoineChemin du Tacot
patrimoineChemin Neuf
patrimoineChemin Roger Giraudier
patrimoineGoutte de Corbines
patrimoineHameau de L'Annet
patrimoineImpasse Alsace Lorraine
patrimoineImpasse Carnot
patrimoineImpasse de l'Annet
patrimoineImpasse de la Terraille
patrimoineImpasse des Acacias
natureEn botanique, Acacia désigne un genre d'arbres dont la plupart des espèces sont originaires d'Australie. Or dans le langage courant français, on appelle « acacia » le Robinier faux acacia - qui n'appartient justement pas au genre Acacia ! En revanche, on parle de mimosa pour des espèces odorantes qui, elles, appartiennent bel et bien au genre Acacia. Pour comprendre le sac de nœuds, il faut savoir qu'Acacia et Mimosa sont deux genres cousins, tous deux membres de la sous-famille des Mimosoideae. Résultat : ce que nous appelons acacia n'en est pas un, et ce que nous appelons mimosa en est un. Vous suivez ?
Impasse des Amandiers
patrimoineImpasse des Cèdres
patrimoineImpasse des Cerisiers
patrimoineImpasse des Genêts
patrimoineImpasse des Prés
patrimoineImpasse Joseph Déchelette
patrimoineImpasse le Sordeau
patrimoineImpasse Lotissement Guet Nord
patrimoineLe Pont Terray
patrimoineMontée Docteur Schweitzer
patrimoineMontée du Guet
patrimoinePassage de la Poste
patrimoinePassage du Gamay
patrimoinePlace André Boni
patrimoinePlace Carnot
patrimoinePlace de la République
patrimoinePlace de la Victoire
patrimoinePlace de l'Hôtel de Ville
patrimoinePlace du 19 Mars 1962
patrimoinePlace Émile Mandrillon
patrimoinePlace Rolle
patrimoinePlace Saint-Vincent
patrimoinePlacette Celadon
patrimoineRoute de Boën
patrimoineRoute de Clermont
patrimoineRoute de la Garde
patrimoineRoute de la Ravie
patrimoineRoute de Montbrison
patrimoineRoute de Parafin
patrimoineRoute Départementale 1089
patrimoineRoute des Sarments
patrimoineRoute des Vignes
natureRue Aldo Moro
patrimoineRue Alexandre Arquillère
patrimoineRue Alsace-Lorraine
patrimoineRue Damon
patrimoineRue de Clermont
patrimoineRue de Corbines
patrimoineRue de Grenette
patrimoineRue de la Chaux
patrimoineRue de la Gare
patrimoineRue de la Garenne
patrimoineRue de la Marne
patrimoineRue de la Planète
patrimoineRue de l'Argentière
patrimoineRue de l'artisanat
patrimoineRue de l'Europe Unie
patrimoineRue de Lyon
patrimoineRue de Mollian
patrimoineRue de Roanne
patrimoineRue de Saint-Sixte
patrimoineRue des Bouleaux
patrimoineRue des Écoles
patrimoineRue des Jardins des Vingtains
patrimoineRue des Lauriers
patrimoineRue des Martyrs de Vingré
histoireRue des Mésanges
patrimoineRue des Noisetiers
patrimoineRue des Veloutiers
patrimoineRue des Vignerons
natureRue des Vingtains
patrimoineRue du 11 Novembre
patrimoineRue du 8 Mai 1945
patrimoineRue du Camping
patrimoineRue du Coteau
patrimoineRue du Faubourg Mollian
patrimoineRue du Gymnase
patrimoineRue du Lignon
patrimoineRue du Moulin
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline — silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Rue du Sordet
patrimoineRue Élisée David
patrimoineRue Gustave Labrosse
patrimoineRue Jean-Baptiste David
patrimoineRue Joseph Déchelette
patrimoineRue Joseph Poyet
patrimoineRue Jules Ferry
patrimoineRuelle du Vieux Pressoir
patrimoineRue Louis Gauchon
patrimoineRue Paul de Chabert
patrimoineRue Philippe Raymond
patrimoineRue Raymond Déchavanne
patrimoineRue Rivière Fay
natureRue Saint-Jean
patrimoineRue Sixte Delorme
patrimoineRue Théophile
patrimoineRue Traversière Saint-Jean
patrimoineRue Victor Hugo
histoireVéritable génie de la langue française, Victor Hugo (1802-1855), naquit le 7 ventôse de l'an X à Besançon. Dramaturge, romancier, poète, il était aussi (et c’est moins connu) dessinateur ! (image de gauche). Si son plus grand succès littéraire demeure Les Misérables, le père du romantisme français a produit tout au long du XIXe siècle un nombre colossal de chefs d’œuvre parmi lesquels nous retiendrons "Notre-Dame-de-Paris", "Quatre-vingt-treize" ou "l’Homme qui rit", sans oublier les sublimes poèmes de ses "Contemplations" et "Châtiments". Sa carrière d’homme politique est elle-aussi à souligner. Élu maire du 8e arrondissement de Paris puis député républicain en 1848, il est contraint de fuir la France à la suite du coup d’état du 2 décembre 1851 fomenté par Louis Napoléon Bonaparte. Exilé en Belgique puis sur les îles de Jersey et Guernesey, il ne retrouva son pays natal que près de 19 ans plus tard, le 5 septembre 1870. Victime d’une congestion pulmonaire, il décède à Paris le 22 mai 1885, à 83 ans. Dix jours plus tard, il reçut des obsèques nationales, avant d’être inhumé au Panthéon.
Voie du Tacot
patrimoine