Rues de Blotzheim
132 voies répertoriées — propulsé par Odonyma
Accès Piéton du Palais Beaubourg
patrimoineAllée Napoléon Empereur
patrimoineAttenschweilerweg
patrimoineAutoroute des Cigognes
patrimoineAvenue du Drucksess
patrimoineAvenue Nathan Katz
patrimoineChemin des Longues Terres
patrimoineChemin du Kellergraben
patrimoineChemin Gaston Deferre
patrimoineChemin Gaston Defferre
patrimoineChemin Rural Dit Baselerweg
patrimoineImpasse Albert Schweitzer
patrimoineImpasse de la Chapelle
patrimoineImpasse de Laurède
patrimoineImpasse de Michelbach
patrimoineImpasse des Capucins
patrimoineImpasse des Coquelicots
patrimoineImpasse des Merles
patrimoineImpasse des Sapins
patrimoineImpasse des Tulipes
patrimoineImpasse des Violettes
patrimoineImpasse du Maraîcher
patrimoineImpasse du Polygone
patrimoineImpasse du Tilleul
natureImpasse du trottrain
patrimoineL'allée du Casino
patrimoineParking Vélo du Palais Beaubourg
patrimoinePassage de l'Alma
patrimoinePassage Julius
patrimoinePlace de l'Église
patrimoineRoemerstrasse
patrimoineRoute de service
patrimoineRue Alma
patrimoineRue Amélie Zurcher
patrimoineRue Beau Village
patrimoineRue Bellevue
patrimoineRue Charles Wolf
patrimoineRue Clément Ader
patrimoineRue de la Chapelle
patrimoineRue de la Couronne
patrimoineRue de l'Aéroport
patrimoineRue de la Fontaine
patrimoineRue de la Gare
patrimoineRue de l'Ancien Stade
patrimoineRue de l'Artisanat
patrimoineRue de Laurède
patrimoineRue de l'École
patrimoineRue de l'Expansion
patrimoineRue de l'Hôpital
patrimoineRue de l'Industrie
patrimoineRue de Michelbach
patrimoineRue de Paris
patrimoineRue de Rion des Landes
natureRue de Rome
patrimoineRue des Asperges
patrimoineRue de Saverne
patrimoineRue des Bleuets
patrimoineRue des Bois Moulés
patrimoineRue des Boutons d'Or
patrimoineRue des Chalets
patrimoineRue des Cigognes
patrimoineRue de Séfrou
patrimoineRue des Étangs
natureRue des Fleurs
patrimoineRue des Frères Brehm
patrimoineRue des Frères Callinet
patrimoineRue des Kabismatten
patrimoineRue des Landes
natureRue des Malgré Nous
patrimoineRue des Muguets
patrimoineRue des Œillets
patrimoineRue des Pierres
patrimoineRue des Prés
patrimoineRue des Romains
patrimoineRue des Sources
patrimoineRue des Vergers
patrimoineRue des Vignes
natureRue de Village-Neuf
patrimoineRue dite Schutz-Gaesslen
patrimoineRue Dom Helder Camara
patrimoineRue du 19 Novembre
patrimoineRue du 6e R.I.C.
patrimoineRue du Baron d'Anthès
patrimoineRue du Calvaire
patrimoineRue du Capitaine Alfred Dreyfus
patrimoineRue du Chant des Oiseaux
patrimoineRue du Château
patrimoineRue du Cimetière
patrimoineRue du Colonel Chancel
patrimoineRue du Couvent
patrimoineRue du Dalaï-Lama
patrimoineRue du Docteur Lang
patrimoineRue du Foyer
patrimoineRue du Froneck
patrimoineRue du Général de Gaulle
histoireDés son plus jeune âge dans les rues de Lille sa ville natale, Charles de Gaulle (1890-1970) rêve très tôt d'uniforme. Diplômé de l'école Saint-Cyr, blessé et fait prisonnier à Verdun en 1916, il rumine pendant deux ans de captivité ses idées sur la guerre moderne. Dans les années 1930, seul contre l'état-major, il prêche pour une armée mécanisée, mobile, offensive. On ne l'écoute pas. La défaite militaire de mai 1940 lui donnera tragiquement raison. Le 17 juin 1940, alors que le maréchal Philippe Pétain (1856-1951) demande l'armistice en temps qui chef du régime de Vichy, le général de brigade De Gaulle s'envole pour Londres. Le lendemain, à 18 heures, il s'exprime à la radio BBC. Presque personne ne l'entend en direct. Peu importe : « Quoi qu'il arrive, la flamme de la résistance française ne doit pas s'éteindre et ne s'éteindra pas. » De cette voix nue, sans troupes ni territoire, va naître la France Libre. Il s'en suit une longue quête personnelle et nationale pour fonder la France Libre, reconstituer une armée et libérer la ville de Paris le 19 août 1944. Nommé chef du gouvernement provisoire à la Libération, il descend les Champs-Élysées le 26 août 1944. Puis, en désaccord avec les partis, il claque la porte en 1946 et disparaît de la scène. Douze ans de « traversée du désert » à Colombey-les-Deux-Églises, à écrire ses Mémoires. Il revient en 1958, à la faveur de la crise algérienne, et fonde la Ve République — celle qui nous régit encore aujourd'hui. Suffrage universel direct, autorité présidentielle, indépendance nationale : sa marque est partout. Charles De Gaulle eut trois enfants, dont Anne, née trisomique en 1928. Contre l'usage de l'époque, il la garde auprès de lui, la porte sur ses genoux, chante pour l'endormir. Elle meurt à 20 ans. Sur sa tombe, il murmure à Yvonne : « Maintenant, elle est comme les autres. » Il quitta définitivement le pouvoir en 1969 après un référendum perdu, retournant à ses livres et à ses longues promenades. Il meurt un soir de novembre 1970, foudroyé par une rupture d'anévrisme devant sa table de bridge. Selon ses volontés : pas de Panthéon, pas de funérailles nationales. Une tombe simple, à Colombey, à côté de sa fille Anne.
Rue du Général Salan
patrimoineRue du Hopfet
patrimoineRue du Kalamonis
patrimoineRue du Kirchgraben
patrimoineRue du Maréchal de Lattre de Tassigny
patrimoineRue du Maréchal Ferrant
patrimoineRue du Moulin
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline — silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Rue du Muhlberg
patrimoineRue du Printemps
patrimoineRue du Renard
patrimoineRue du Rhin
patrimoineRue du Ruisseau
natureRue du Sénateur Brom
patrimoineRue du Sénateur Joseph Brom
patrimoineRue du Sénéchal
patrimoineRue du Steg
patrimoineRue du Tilleul
natureRue du Tribunal
patrimoineRue du Trottrain
patrimoineRue Ferme du Liesbach
patrimoineRue Gaspard Kempf
patrimoineRue Georges Holderith
patrimoineRue Jean Mermoz
patrimoineRue Jean Moulin
histoireIssu d'une famille républicaine et laïque (son père, professeur, était un fervent dreyfusard), Jean Moulin (1899-1943) grandit dans le culte de la République et le goût du dessin, qu'il pratiquera toute sa vie sous le pseudonyme de Romanin. Caricaturiste talentueux, il expose, publie dans des journaux satiriques, fréquente les artistes de Montparnasse. Rien ne semblait le destiner à devenir une icône. Haut fonctionnaire brillant, il gravit les échelons à vitesse fulgurante et devient, à 38 ans, préfet d'Eure-et-Loir, devenant ainsi le plus jeune préfet de France. En 1939. Il n'imagine pas encore que sa fonction va faire de lui, en quelques mois, un héros. Chartres, juin 1940. Alors que la Wehrmacht déferle, les Allemands veulent lui faire signer un document accusant des tirailleurs sénégalais de crimes qu'ils n'ont pas commis. Il refuse. On le frappe, on l'enferme dans une pièce avec le cadavre d'une femme, on le menace. La nuit venue, seul, il tente de se trancher la gorge avec un tesson de verre pour ne pas céder sous la torture. Il survit — mais portera désormais une cicatrice qu'il cachera sous une écharpe. Cette écharpe deviendra, avec le feutre et le regard sombre, son image éternelle. Révoqué par le régime de Vichy en novembre 1940, il gagne Londres via l'Espagne et le Portugal. Le général De Gaulle lui confie une mission d'une audace folle : unifier les mouvements de résistance intérieure, jusqu'alors dispersés, rivaux, cloisonnés. Parachuté en Provence dans la nuit du 1er au 2 janvier 1942, sous le nom de « Rex », il sillonne la France clandestinement, convainc, arbitre, fédère. Le 27 mai 1943, à Paris, rue du Four, il préside la première réunion du Conseil national de la Résistance — moment fondateur où communistes, socialistes, syndicalistes, chrétiens et gaullistes se retrouvent enfin sous une même bannière. Trois semaines après cette réunion historique, le 21 juin 1943, il tombe dans un guet-apens à Caluire-et-Cuire, près de Lyon. Arrêté par "le boucher de Lyon" Klaus Barbie, il est torturé pendant des jours dans les locaux de la Gestapo, avenue Berthelot. Il ne parlera pas. Un mot, un seul, aurait suffi à décapiter la Résistance : il l'emporte avec lui. Il meurt dans le train qui l'emmène vers l'Allemagne, quelque part près de Metz, le 8 juillet 1943. Il avait 44 ans. Le 19 décembre 1964, ses cendres sont transférées au Panthéon. Sous la pluie battante, André Malraux prononce l'un des plus beaux discours de la langue française : « Entre ici, Jean Moulin, avec ton terrible cortège… » La voix se brise. Toute une génération pleure. Un visage — écharpe, feutre, regard — devient à jamais celui de la France qui a dit non.
Rue Joseph Schmidlin
patrimoineRue Louis Blériot
patrimoineRue Monteverdi
patrimoineRue Nicolas Koechlin
patrimoineRue Notre-Dame-du-Chêne
natureRue Pasteur
sciencesLouis Pasteur (1822-1895) révèla dès l'enfance un vrai talent pour le dessin - son mentor au collège d'Arbois le surnomme « mon petit Michel-Ange » et il réalisera une quarantaine de portraits au pastel avant de se tourner vers la science. En 1863, il sera d'ailleurs nommé à la chaire de géologie, physique et chimie appliquées aux beaux-arts de l'École des Beaux-Arts de Paris. En 1865, Napoléon III lui demande de combattre les maladies qui ruinent les exportations de vin (acétification, pousse, graisse, amer). Pasteur met au point un chauffage à 60 °C pendant 20 à 30 minutes : la pasteurisation est née, faisant de Pasteur le sauveur du vin français. Le procédé sera ensuite appliqué à la bière, puis au lait. Marqué par la défaite de 1870 face aux Allemands, alors maîtres incontestés de la bière, il s'attelle à créer une bière française meilleure que la leur — un travail qui aboutira à la pasteurisation des bouteilles à 65 °C. Pourtant la célébrité de Pasteur vient du 6 juillet 1885, lorsqu'il inocula au jeune Joseph Meister, mordu 14 fois par un chien enragé, le premier vaccin antirabique de l'histoire ! L'enfant survécut et put vivre jusqu'à l'âge de 64 ans. Pasteur s'inspirait des travaux d'Edward Jenner sur la variole : il est donc le père du vaccin, mais non de la vaccination. Il fondit l'Institut Pasteur en 1888 et décéda à Marne-la-Coquette en 1895 et recevoir des funérailles nationales à Notre-Dame de Paris.
Rue Paul-Émile Victor
patrimoineRue Pierre Clostermann
patrimoineRue Raymond Kopa
patrimoineRue Roland Garros
patrimoineRue Vercingétorix Chef des Gaulois
patrimoineVita-parcours
patrimoineVoie forestiere
patrimoine