Rues de Blonville-sur-Mer
97 voies répertoriées — propulsé par Odonyma
Allée des Albatros
patrimoineAllée des Bréoles
patrimoineAllée des Charmilles
patrimoineAllée des Cigognes
patrimoineAllée des Cormorans
patrimoineAllée des Corneilles
patrimoineAllée des Églantines
patrimoineAllée des Goëlands
patrimoineAllée des Mésanges
patrimoineAllée des Mouettes
patrimoineAllée des Noisetiers
patrimoineAllée des Peupliers
natureAllée des Pommiers
patrimoineAllée des Sarcelles
patrimoineAllée des Villas
patrimoineAllée Gustave Flaubert
patrimoineAllée Guy de Maupassant
patrimoineAvenue Beauséjour
patrimoineAvenue de la Brigade Piron
patrimoineAvenue de la Ferme
patrimoineAvenue de la Grande Ourse
patrimoineAvenue Michel d'Ornano
patrimoineBoulevard Marcel Lechanteur
patrimoineChemin au Chanteur
patrimoineChemin de la Butte Montor
patrimoineChemin de la Croix Ferey
patrimoineChemin du Droulet
patrimoineChemin du Lieu Chesnay
patrimoineChemin du Lieu Mallet
patrimoineChemin du Lieu Pieugé
patrimoineChemin du Petit Marais
patrimoineChemin du Pré le Houx
patrimoineChemin du Quievru
patrimoineImpasse de Colmar
patrimoineImpasse de la Brèche aux Cochons
patrimoineImpasse de la Comète
patrimoineImpasse de la Gare
patrimoineImpasse des Bréoles
patrimoineImpasse Jeanne d'Arc
patrimoineImpasse Vénus
patrimoineLotissement la Bergerie
patrimoinePlace du Marché
patrimoinePlace Gaston Lejumel
patrimoinePlace Jean Heroux
patrimoineRoute de Beaumont
patrimoineRoute des Forges
patrimoineRoute de Tourgéville
patrimoineRoute de Villers-sur-Mer
patrimoineRue Alphonse Allais
patrimoineRue Avézard
patrimoineRue Charles Laforge
patrimoineRue Chevalier
patrimoineRue d'Alsace
patrimoineRue de Belfort
patrimoineRue de Canisy
patrimoineRue de Colmar
patrimoineRue de la Chimère
patrimoineRue de la Corniche
patrimoineRue de la Cour Mariette
patrimoineRue de la Croix Robin
patrimoineRue de la Reine des Prés
patrimoineRue de Lassay
patrimoineRue de l'Hermitage
patrimoineRue de Lorraine
patrimoineRue de Metz
patrimoineRue de Paris
patrimoineRue des Aubépines
patrimoineRue des Charmes
patrimoineRue des Coquelicots
patrimoineRue des Ormes
patrimoineRue des Saules
patrimoineRue des Sources
patrimoineRue des Tennis
patrimoineRue de Strasbourg
patrimoineRue des Violettes
patrimoineRue de Verdun
patrimoineRue du Champ de l'Alun
patrimoineRue du Chanoine Duvieu
patrimoineRue du Général de Gaulle
histoireDés son plus jeune âge dans les rues de Lille sa ville natale, Charles de Gaulle (1890-1970) rêve très tôt d'uniforme. Diplômé de l'école Saint-Cyr, blessé et fait prisonnier à Verdun en 1916, il rumine pendant deux ans de captivité ses idées sur la guerre moderne. Dans les années 1930, seul contre l'état-major, il prêche pour une armée mécanisée, mobile, offensive. On ne l'écoute pas. La défaite militaire de mai 1940 lui donnera tragiquement raison. Le 17 juin 1940, alors que le maréchal Philippe Pétain (1856-1951) demande l'armistice en temps qui chef du régime de Vichy, le général de brigade De Gaulle s'envole pour Londres. Le lendemain, à 18 heures, il s'exprime à la radio BBC. Presque personne ne l'entend en direct. Peu importe : « Quoi qu'il arrive, la flamme de la résistance française ne doit pas s'éteindre et ne s'éteindra pas. » De cette voix nue, sans troupes ni territoire, va naître la France Libre. Il s'en suit une longue quête personnelle et nationale pour fonder la France Libre, reconstituer une armée et libérer la ville de Paris le 19 août 1944. Nommé chef du gouvernement provisoire à la Libération, il descend les Champs-Élysées le 26 août 1944. Puis, en désaccord avec les partis, il claque la porte en 1946 et disparaît de la scène. Douze ans de « traversée du désert » à Colombey-les-Deux-Églises, à écrire ses Mémoires. Il revient en 1958, à la faveur de la crise algérienne, et fonde la Ve République — celle qui nous régit encore aujourd'hui. Suffrage universel direct, autorité présidentielle, indépendance nationale : sa marque est partout. Charles De Gaulle eut trois enfants, dont Anne, née trisomique en 1928. Contre l'usage de l'époque, il la garde auprès de lui, la porte sur ses genoux, chante pour l'endormir. Elle meurt à 20 ans. Sur sa tombe, il murmure à Yvonne : « Maintenant, elle est comme les autres. » Il quitta définitivement le pouvoir en 1969 après un référendum perdu, retournant à ses livres et à ses longues promenades. Il meurt un soir de novembre 1970, foudroyé par une rupture d'anévrisme devant sa table de bridge. Selon ses volontés : pas de Panthéon, pas de funérailles nationales. Une tombe simple, à Colombey, à côté de sa fille Anne.
Rue du Général Leclerc
histoireLe maréchal Leclerc, de son nom complet Philippe Leclerc de Hauteclocque (1902-1947) est connu pour son rôle majeur dans la Libération pendant la Seconde Guerre mondiale. Sorti de l’école militaire de Saint-Cyr, il rejoint la France libre du général Charles de Gaulle en 1940 après la défaite française. Il mène ensuite des campagnes en Afrique, notamment la prise de Koufra en 1941, où il fait le célèbre serment de libérer Strasbourg. Leclerc commande ensuite la 2e Division Blindée (2e DB), une grande unité équipée de chars et de véhicules blindés. La 2e DB participa au débarquement de Normandie en 1944 et eut un rôle décisif dans la libération de Paris et de Strasbourg. Les succès associèrent le jeune officier aux engins mécanisés de sa division, ce qui explique le nom d'une série de chars de combat français - les chars Leclerc. Ses faits d'armes lui valurent le titre de Maréchal de France, plus haute distinction militaire française qui n’est pas un grade mais une dignité honorifique. Néanmoins, il fut consacré à titre posthume, en 1952, étant mort dans un accident d’avion en 1947 en Algérie.
Rue du Parc
patrimoineRue Gustave Flaubert
patrimoineRue Guy de Maupassant
patrimoineRue Henry Millet
patrimoineRue Hoinville
patrimoineRue Jacquot
patrimoineRue Jean de la Varende
patrimoineRue Jean Duchemin
patrimoineRuelle Goyon
patrimoineRue Louise
patrimoineRue Marcelle Haricot
patrimoineRue Maurice Allaire
patrimoineRue Maurice Desnoix
patrimoineRue Pasteur
sciencesLouis Pasteur (1822-1895) révèla dès l'enfance un vrai talent pour le dessin - son mentor au collège d'Arbois le surnomme « mon petit Michel-Ange » et il réalisera une quarantaine de portraits au pastel avant de se tourner vers la science. En 1863, il sera d'ailleurs nommé à la chaire de géologie, physique et chimie appliquées aux beaux-arts de l'École des Beaux-Arts de Paris. En 1865, Napoléon III lui demande de combattre les maladies qui ruinent les exportations de vin (acétification, pousse, graisse, amer). Pasteur met au point un chauffage à 60 °C pendant 20 à 30 minutes : la pasteurisation est née, faisant de Pasteur le sauveur du vin français. Le procédé sera ensuite appliqué à la bière, puis au lait. Marqué par la défaite de 1870 face aux Allemands, alors maîtres incontestés de la bière, il s'attelle à créer une bière française meilleure que la leur — un travail qui aboutira à la pasteurisation des bouteilles à 65 °C. Pourtant la célébrité de Pasteur vient du 6 juillet 1885, lorsqu'il inocula au jeune Joseph Meister, mordu 14 fois par un chien enragé, le premier vaccin antirabique de l'histoire ! L'enfant survécut et put vivre jusqu'à l'âge de 64 ans. Pasteur s'inspirait des travaux d'Edward Jenner sur la variole : il est donc le père du vaccin, mais non de la vaccination. Il fondit l'Institut Pasteur en 1888 et décéda à Marne-la-Coquette en 1895 et recevoir des funérailles nationales à Notre-Dame de Paris.
Rue Sainte-Adèle
patrimoineRue Saint-Jean
patrimoineSentier de Bellevue
patrimoine