Rues de Blois
820 voies répertoriées — propulsé par Odonyma
1er Sentier de l'Éperon
patrimoine1er Sentier des Épinettes
patrimoine1re Impasse de la Sourderie
patrimoine1re Impasse du Sanitas
patrimoine1re Impasse Guillaume Ribier
patrimoine1re Ruelle Rocheron
patrimoine2e Impasse du Sanitas
patrimoine2e Impasse Guillaume Ribier
patrimoine2e Impasse Sourderie
patrimoine2e Ruelle Rocheron
patrimoine2e Sentier de l'Éperon
patrimoine2e Sentier des Épinettes
patrimoine3e Sentier de l'Éperon
patrimoine4e Sentier de l'Éperon
patrimoine5e Sentier de l'Éperon
patrimoine6e Sentier de l'Éperon
patrimoine7e Sentier de l'Éperon
patrimoineAllée Adrien Thibault
patrimoineAllée Albert 1er
patrimoineAllée Anne Franck
patrimoineAllée Basse de l'Ouest
patrimoineAllée Catherine De Medicis
patrimoineAllée Circulaire
patrimoineAllée Clément Ader
patrimoineAllée d'Anne de Bretagne
patrimoineAllée d'Aquitaine
patrimoineAllée de Bégon
patrimoineAllée de Bourgogne
patrimoineAllée de Bury
patrimoineAllée de Coulanges
patrimoineAllée de Gaston d'Orleans
patrimoineAllée de Guyenne
patrimoineAllée de la Bonne Dame
patrimoineAllée de la Huche
patrimoineAllée de la Mitonellerie
patrimoineAllée de la Nozillette
patrimoineAllée de la Pierre Chanlie
patrimoineAllée de l'Étang
natureAllée de l'Île Saint-Lazare
patrimoineAllée de Sancerre
patrimoineAllée de Savoie
patrimoineAllée des Bleuets
patrimoineAllée des Bouleaux
patrimoineAllée des Charmes
patrimoineAllée des Chênes
natureOn l'identifie à ses feuilles lobées et à ses fruits appelés glands, mets de choix pour les sangliers et les écureuils. Le terme scientifique pour désigner la famille des chênes est « quercus », qui inclut plus de 600 espèces à travers le monde. L'une des plus célèbres est le chêne-liège, arbre méditerranéen exigeant en lumière, chaleur et eau, dont l'écorce à la texture élastique et poreuse fait les meilleurs bouchons et d'excellents isolants. Mais le plus beau spécimen reste sans conteste le chêne pédonculé : trapu, tronc court, houppier étalé, il pousse lentement mais peut vivre entre 500 et 2000 ans. Son bois dur et imputrescible a porté les charpentes des cathédrales — celle de Notre-Dame de Paris comptait 1300 chênes millénaires avant l'incendie — les vaisseaux de la marine royale de Colbert, et aujourd'hui encore les tonneaux qui donnent au vin son goût. Pas étonnant que les Gaulois vénéraient cet arbre comme un symbole de force, de justice et de longévité.
Allée des Courtes Fosses
patrimoineAllée des Érables
patrimoineAllée des Frênes
patrimoineAllée des Hêtres
natureAllée des Lauriers
patrimoineAllée des Merisiers
patrimoineAllée des Myosotis
patrimoineAllée des Noisetiers
patrimoineAllée des Pins
patrimoineAllée des Platanes
patrimoineAllée de St Lubin à La Vicomte
patrimoineAllée de Tortat
patrimoineAllée de Villejoint
patrimoineAllée Diagonale
patrimoineAllée du Maine
patrimoineAllée du Poitou
patrimoineAllée du Sauvageau
patrimoineAllée Émile Balon
patrimoineAllée François 1er
patrimoineAllée Gisèle Halimi
patrimoineAllée Jean Amrouche
patrimoineAllée Joséphine Baker
patrimoineAllée Latérale
patrimoineAllée Louis XII
patrimoineAllée Marcel Doret
patrimoineAllée Paul Dufournier
patrimoineAllée Principale
patrimoineAllée Robert Schuman
patrimoineAllée Roland Dorgeles
patrimoineAllées de Coulanges
patrimoineAllée Transversale n°1
patrimoineAllée Transversale n°2
patrimoineAllée Transversale n°3
patrimoineAllée Yvette Chassagne
patrimoineAlliés
patrimoineAncienne Rue des Hautes Granges
patrimoineAvenue Belle Jardinière
patrimoineAvenue Clemenceau
patrimoineAvenue de Châteaudun
patrimoineAvenue de France
patrimoineAvenue de la Butte
patrimoineAvenue de la Pinçonnière
patrimoineAvenue de l'Arrou
patrimoineAvenue de l'Europe
patrimoineAvenue des Déportés
patrimoineAvenue de Vendôme
patrimoineAvenue de Verdun
patrimoineAvenue du Docteur Jean Laigret
patrimoineAvenue du Maréchal Foch
histoireNé à Tarbes dans une famille pyrénéenne catholique et fervente, le jeune Ferdinand Foch (1851-1929) hésite un temps entre la prêtrise et l'uniforme — son frère aîné, lui, deviendra jésuite. Ce sera finalement l'artillerie. Élève à Polytechnique, il en sort officier et se distingue vite par une intelligence militaire hors du commun, alimentée par une culture philosophique rare chez les gradés de son temps. Il lit Bergson, cite Aristote, réfléchit à la nature de la volonté et du choc. Devenu professeur à l'École de guerre, il forge une doctrine restée célèbre : « Ma droite est enfoncée, mon centre cède, impossible de manœuvrer, situation excellente, j'attaque. » La Marne, septembre 1914. À la tête de la IXe armée dans les marais de Saint-Gond, il tient bon face à l'offensive allemande dans des conditions désespérées. Ce sera l'une des batailles décisives du miracle de la Marne, qui sauve Paris. Foch entre dans la légende. Les années suivantes seront plus douloureuses — l'Artois, la Somme, des offensives sanglantes qui coûtent des centaines de milliers d'hommes pour quelques kilomètres. Il connaît aussi les traversées du désert, écarté un temps du commandement. Mars 1918 : les Allemands lancent leur ultime offensive et menacent de séparer les Français des Britanniques. Dans une réunion dramatique à Doullens, les Alliés se résolvent enfin à ce qu'ils avaient refusé pendant quatre ans : un commandement unique. Foch est nommé chef suprême des armées alliées sur le front occidental. Américains, Britanniques, Belges, Italiens, Français : tous sous ses ordres. Il a 66 ans, et devant lui l'armée allemande la plus puissante de l'histoire. En quelques mois, il retourne la situation. Le 18 juillet, il déclenche la contre-offensive de Villers-Cotterêts avec les premiers chars massés en profondeur. C'est le début de la fin. De juillet à novembre, les armées alliées ne cessent d'avancer. Le 11 novembre 1918, à 5h15 du matin, dans son wagon-restaurant en forêt de Compiègne à Rethondes, il reçoit la délégation allemande et fait signer l'armistice. À 11 heures, les clairons sonnent le cessez-le-feu sur tout le front. Une gloire universelle. Maréchal de France, maréchal de Grande-Bretagne, maréchal de Pologne — un cas unique dans l'histoire. Membre de l'Académie française, honoré dans toutes les capitales alliées. Il aura pourtant un regret amer : les conditions du traité de Versailles, qu'il juge trop douces. Sa phrase, prononcée en 1919, deviendra tragiquement prophétique : « Ce n'est pas une paix, c'est un armistice de vingt ans. » Il mourra dix ans jour pour jour avant qu'elle ne se vérifie. Il s'éteint le 20 mars 1929, à Paris. Funérailles nationales sous une pluie glaciale, cortège immense derrière l'affût de canon. On l'inhume aux Invalides, dans un tombeau monumental à quelques pas de Napoléon et de Turenne. La statue équestre qui le représente près du Trocadéro le montre en cavalier impassible, regardant vers l'Est — comme s'il continuait, pour l'éternité, à surveiller la frontière.
Avenue du Maréchal Juin
patrimoineAvenue du Maréchal Leclerc
histoireLe maréchal Leclerc, de son nom complet Philippe Leclerc de Hauteclocque (1902-1947) est connu pour son rôle majeur dans la Libération pendant la Seconde Guerre mondiale. Sorti de l’école militaire de Saint-Cyr, il rejoint la France libre du général Charles de Gaulle en 1940 après la défaite française. Il mène ensuite des campagnes en Afrique, notamment la prise de Koufra en 1941, où il fait le célèbre serment de libérer Strasbourg. Leclerc commande ensuite la 2e Division Blindée (2e DB), une grande unité équipée de chars et de véhicules blindés. La 2e DB participa au débarquement de Normandie en 1944 et eut un rôle décisif dans la libération de Paris et de Strasbourg. Les succès associèrent le jeune officier aux engins mécanisés de sa division, ce qui explique le nom d'une série de chars de combat français - les chars Leclerc. Ses faits d'armes lui valurent le titre de Maréchal de France, plus haute distinction militaire française qui n’est pas un grade mais une dignité honorifique. Néanmoins, il fut consacré à titre posthume, en 1952, étant mort dans un accident d’avion en 1947 en Algérie.
Avenue du Maréchal Lyautey
patrimoineAvenue du Maréchal Maunoury
patrimoineAvenue du Président Wilson
patrimoineAvenue Gambetta
histoireFils d'un épicier génois installé à Cahors, Léon Gambetta (1838-1882) n'a rien d'un enfant de la bourgeoisie parisienne. Il monte à Paris étudier le droit, perd un œil dans un accident d'enfance, mais compense ce handicap par une voix de tonnerre et un art oratoire qui va sidérer son époque. Avocat, il se fait connaître en 1868 par une plaidoirie fulgurante contre le Second Empire — un réquisitoire devenu célèbre où il énumère, un à un, les crimes du régime. Le jeune homme du Sud-Ouest est désormais un nom. Le 4 septembre 1870. La France vient d'être écrasée à Sedan, l'empereur est prisonnier des Prussiens. À l'Hôtel de Ville de Paris, Gambetta — 32 ans — proclame la République depuis un balcon, devant une foule en délire. Ministre de l'Intérieur d'un gouvernement de Défense nationale rapidement encerclé dans Paris assiégé, il prend une décision spectaculaire : le 7 octobre, il s'échappe en ballon au-dessus des lignes prussiennes pour rejoindre la province et y lever de nouvelles armées. L'image est restée : un ministre en montgolfière, écharpe au vent, allant sauver la patrie. Depuis Tours puis Bordeaux, il improvise en quelques semaines des armées entières, mobilise, réquisitionne, harangue. Rien n'y fait : la France est vaincue, l'Alsace-Moselle perdue. Gambetta démissionne, refusant de cautionner le traité. Ce qu'il fait ensuite est peut-être plus important encore. Dans une Assemblée majoritairement monarchiste, il consacre dix ans à convaincre, séduire, rallier — patiemment, ville après ville, discours après discours. Sa formule reste célèbre : « Le cléricalisme, voilà l'ennemi. » Il forge le vocabulaire, les rituels, la mystique d'une République qui doit s'ancrer dans les cœurs. Il popularise la Marseillaise, le 14 juillet, l'école laïque à venir. Sans lui, il n'est pas sûr que la République se serait installée durablement en France. Nommé enfin président du Conseil en novembre 1881, son gouvernement — le « Grand Ministère » que tout le monde attendait — tombe au bout de dix semaines. Le 27 novembre 1882, dans sa maison des Jardies à Ville-d'Avray, un coup de revolver part accidentellement, lui traversant la main. La blessure paraît bénigne mais il meurt le 31 décembre, à 44 ans, d'une appendicite mal soignée aggravée par sa convalescence. La rumeur d'un suicide, ou d'un drame passionnel avec sa compagne Léonie Léon, courra longtemps. Des funérailles nationales grandioses ont lieu le 6 janvier 1883 : un demi-million de Parisiens suivent le cortège. En 1920, pour le cinquantenaire de la République, son cœur — et son cœur seul — est transféré au Panthéon dans une urne. Le reste de son corps repose à Nice, auprès de son père. Étrange destin posthume pour celui qui, plus que tout autre, avait mis le sien au service de la République.
Avenue Gutenberg
patrimoineAvenue Médicis
patrimoineAvenue Paul Reneaulme
patrimoineAvenue Pierre Brossolette
patrimoineAvenue Robert Schuman
patrimoineBoulevard Carnot
patrimoineBoulevard Chanzy
patrimoineBoulevard Daniel Dupuis
patrimoineBoulevard de l'Industrie
patrimoineBoulevard des Citées Unies
patrimoineBoulevard des Cités Unies
patrimoineBoulevard Eugène Riffault
patrimoineBoulevard Joseph Paul-Boncour
patrimoineBoulevard Marc et Robert Auge
patrimoineBoulevard René Gentils
patrimoineBoulevard Vauban
patrimoineChemin de Bejun
patrimoineChemin de Bellevue
patrimoineChemin de Brisebarre
patrimoineChemin de Crève-Coeur
patrimoineChemin de Frileuse
patrimoineChemin de la Bergeonnière
patrimoineChemin de la Charronnière
patrimoineChemin de la Forêt
natureChemin de la Goure
patrimoineChemin de la Loire
patrimoineChemin de la Maison Blanche
patrimoineChemin de la Mitonellerie
patrimoineChemin de la Porte Rouge
patrimoineChemin de la Poudrette
patrimoineChemin de la Rote aux Ânes
patrimoineChemin de la Vallée
patrimoineChemin de la Vicomté
patrimoineChemin de l'Hermitage
patrimoineChemin de Pomone
patrimoineChemin de Saint-Georges
patrimoineChemin de Saint-Sulpice
patrimoineChemin des Aventures
patrimoineChemin des Billarderies
patrimoineChemin des Bournas
patrimoineChemin des Capucins
patrimoineChemin des Cèdres
patrimoineChemin des Chalands
patrimoineChemin des Closeries
patrimoineChemin des Gaudinières
patrimoineChemin des Grandes Maisons
patrimoineChemin des Grands Champs
patrimoineChemin des Grands Clouseaux
patrimoineChemin des Grands Fossés
patrimoineChemin des Grands Réages
patrimoineChemin des Gros Noirs
patrimoineChemin des Landes
natureChemin des Levées
patrimoineChemin des Milletris
patrimoineChemin d'Espagne
patrimoineChemin des Petites Bergeries
patrimoineChemin des Pingres
patrimoineChemin des Ruelles
patrimoineChemin des Sablons
patrimoineChemin des Tillières
patrimoineChemin des Touches
patrimoineChemin de Verrière
patrimoineChemin de Villebout
patrimoineChemin de Villoiseau
patrimoineChemin du Cimetière
patrimoineChemin du Clos Cornu
patrimoineChemin du Dépot des Tabacs
patrimoineChemin du Filaine
patrimoineChemin du Gré du Chien
patrimoineChemin du Haut Morier
patrimoineChemin du Petit Pont
patrimoineChemin du Puy Cuisy
patrimoineChemin du Saut aux Moines
patrimoineChemin du Val
patrimoineChemin du Val d'Arrou
patrimoineChemin du Vau Jagot
patrimoineChemin Rural des Ponts Chartrains à Vineuil
patrimoinecour des matériaux
patrimoineCour des Miracles
patrimoineCour du Conservatoire
patrimoineCours des Petites Métairies
patrimoineDDS
patrimoineDegrés du Gouffre
patrimoineDegrès Guillaume Ribier
patrimoineDegrés Saint-Laumer
patrimoineDegrés Saint-Nicolas
patrimoineDigue de Vienne
patrimoineEscalier Denis Papin
patrimoineEscaliers Florimond Robertet
patrimoineGare Routière SNCF
patrimoineGare SNCF
patrimoineGrande Allée Haute de l'Est
patrimoineGrands Degrés du Château
patrimoineGrands Degrés Saint-Honoré
patrimoineGrands Degrés Saint-Louis
patrimoineImpasse Boileau
patrimoineImpasse de la Garenne
patrimoineImpasse de la Mare
patrimoineImpasse de la Poudrette
patrimoineImpasse de la Rue des Écoles
patrimoineImpasse de l'Auboissière
patrimoineImpasse de l'Avenue de Verdun
patrimoineImpasse de l'Orée du Bois
patrimoineImpasse des Hautes Granges
patrimoineImpasse des Sentes
patrimoineImpasse des Villas
patrimoineImpasse du 28 Janvier
patrimoineImpasse du Bourg Neuf
patrimoineImpasse du Pont du Gast
patrimoineImpasse Dupré
patrimoineImpasse Faidherbe
patrimoineImpasse Kellermann
patrimoineImpasse Lavallière
patrimoineImpasse Meslier
patrimoineImpasse Parmentier
patrimoineImpasse Pierre de Ronsard
patrimoineImpasse Rocheron
patrimoineImpasse Sainte-Catherine
patrimoineImpasse Saint-Jean
patrimoineImpasse Thiolat
patrimoineImpasse Villon
patrimoineLa Grand Cour
patrimoineLa Petite Rue
patrimoineL'Aquitaine
patrimoineLa Rote aux Ânes
patrimoineLe Domaine du Plessis
patrimoineLevée des Acacias
natureEn botanique, Acacia désigne un genre d'arbres dont la plupart des espèces sont originaires d'Australie. Or dans le langage courant français, on appelle « acacia » le Robinier faux acacia - qui n'appartient justement pas au genre Acacia ! En revanche, on parle de mimosa pour des espèces odorantes qui, elles, appartiennent bel et bien au genre Acacia. Pour comprendre le sac de nœuds, il faut savoir qu'Acacia et Mimosa sont deux genres cousins, tous deux membres de la sous-famille des Mimosoideae. Résultat : ce que nous appelons acacia n'en est pas un, et ce que nous appelons mimosa en est un. Vous suivez ?
Levée des Grouets
patrimoineLevée des Parcs
patrimoineLevée des Pingres
patrimoineLevée des Tillières
patrimoineLevée des Tuileries
patrimoineMail Clouseau
patrimoineMail Manfred Kirchgassner
patrimoineMail Pierre Charlot
patrimoineMail Pierre Sudreau
patrimoineMontée de la Banque
patrimoineOrfèvres
patrimoineParvis de la Cathédrale
patrimoinePassage Alain
patrimoinePassage des Corderies
patrimoinePassage des Douanes
patrimoinePassage des Sept Frères
patrimoinePasserelle de la Gare de Blois
patrimoinePetits Degrés du Château
patrimoinePetits Degrés Saint-Honoré
patrimoinePetits Degrés Saint-Louis
patrimoinePlace André Lemarios
patrimoinePlace Ave Maria
patrimoinePlace Bernard Lorjou
patrimoinePlace de Grasse
patrimoinePlace de la Grève
patrimoinePlace de la Laïcité
patrimoinePlace de la République
patrimoinePlace des Sarazines
patrimoinePlace du Château
patrimoinePlace du Colonel Henri Rol-Tanguy
patrimoinePlace du Docteur Roux
patrimoinePlace du Grenier à Sel
patrimoinePlace du Marché au Beurre
patrimoinePlace du Marché aux Veaux
patrimoinePlace Duquesne
patrimoinePlace Étienne Gaudet
patrimoinePlace Flandres-Dunkerque 1940
patrimoinePlace Guerry
patrimoinePlace Jean Jaurès
histoireLa quête d'une plus grande justice sociale et de la durabilité de la paix étaient au cœur de l'engagement politique de Jean Jaurès (1859-1914) sous la Troisième République. Brillant orateur, il défendit les ouvriers, l’école publique et les droits sociaux à l'assemblé nationale avec tant de passion que ces discours attiraient même ses adversaires politiques, venus simplement l’écouter parler. Il participa à la création du parti socialiste français et devient l’un des principaux défenseurs des travailleurs. Jaurès est aussi connu pour son opposition à la guerre, tentant d’empêcher le déclenchement de la Première Guerre mondiale. Il fut assassiné par balle le 31 juillet 1914 , à l'âge de 54 ans, au Bistrot du Croissant à Paris, soit quelques jours seulement avant le début du conflit. de nombreuses rues, écoles et stations de métro portent le nom de cette grande figure républicaine française de l’idéal pacifiste.
Place John Fitzgerald Kennedy
patrimoinePlace Jules Ferry
patrimoinePlace Kennedy
patrimoinePlace Louis XII
patrimoinePlace Michel Moser
patrimoinePlace Montgolfier
patrimoinePlace Nungesser et Coli
patrimoinePlace René Coty
patrimoinePlace Saint-Honoré
patrimoinePlace Saint-Joseph
patrimoinePlace Saint-Laumer
patrimoinePlace Saint-Louis
patrimoinePlace Tien An Men
patrimoinePlace Victor Hugo
histoireVéritable génie de la langue française, Victor Hugo (1802-1855), naquit le 7 ventôse de l'an X à Besançon. Dramaturge, romancier, poète, il était aussi (et c’est moins connu) dessinateur ! (image de gauche). Si son plus grand succès littéraire demeure Les Misérables, le père du romantisme français a produit tout au long du XIXe siècle un nombre colossal de chefs d’œuvre parmi lesquels nous retiendrons "Notre-Dame-de-Paris", "Quatre-vingt-treize" ou "l’Homme qui rit", sans oublier les sublimes poèmes de ses "Contemplations" et "Châtiments". Sa carrière d’homme politique est elle-aussi à souligner. Élu maire du 8e arrondissement de Paris puis député républicain en 1848, il est contraint de fuir la France à la suite du coup d’état du 2 décembre 1851 fomenté par Louis Napoléon Bonaparte. Exilé en Belgique puis sur les îles de Jersey et Guernesey, il ne retrouva son pays natal que près de 19 ans plus tard, le 5 septembre 1870. Victime d’une congestion pulmonaire, il décède à Paris le 22 mai 1885, à 83 ans. Dix jours plus tard, il reçut des obsèques nationales, avant d’être inhumé au Panthéon.
Pont François Mitterrand
patrimoinePont Jacques Gabriel
patrimoinePourtour Saint-Louis
patrimoinePromenade Bernard Valette
patrimoinePromenade des Compagnons d'Emmaüs
patrimoinePromenade Edmond Mounin
patrimoineQuai Amédée Constant
patrimoineQuai Aristide Briand
patrimoineQuai de l'Abbé Grégoire
patrimoineQuai de La Saussaye
patrimoineQuai du Foix
patrimoineQuai Henri Chavigny
patrimoineQuai Saint-Jean
patrimoineQuai Ulysse Besnard
patrimoineQuai Villebois Mareuil
patrimoineRampe Chambourdin
patrimoineRampe de la Maladrerie
patrimoineRampe de Montigny
patrimoineRampe des 3 Volontaires
patrimoineRampe des Chevaliers
patrimoineRampe des Fossés du Château
patrimoineRampe du Grain d'Or
patrimoineRetour du Remenier
patrimoineRond-Point de la Pinçonnière
patrimoineRond-Point de l'Europe
patrimoineRond-Point des Allées
patrimoineRond-Point du Cimetière
patrimoineRond-Point du Président Wilson
patrimoineRond-Point Hubert Brucker
patrimoineRond-Point Hugh A. Harter
patrimoineRond-Point Joseph Paul-Boncour
patrimoineRond-Point Médicis
patrimoineRond-Point Robert Nau
patrimoineRond-Point Robert Schuman
patrimoineRoute de Bracieux
patrimoineRoute de Châteaurenault
patrimoineRoute de Saint-Lubin
patrimoineRoute d'Espagne
patrimoineRoute Nationale
patrimoineRue Agrippa d'Aubigné
patrimoineRue Alain Bombard
patrimoineRue Alain Colas
patrimoineRue Alain Gerbault
patrimoineRue Albert 1er
patrimoineRue Albert Camus
patrimoineRue Albert Ier
patrimoineRue Albert Thibaudet
patrimoineRue Alexander Fleming
patrimoineRue Alexandre Parodi
patrimoineRue Alexandre Vezin
patrimoineRue Alfred de Musset
patrimoineRue Alfred de Vigny
patrimoineRue Alfred Halou
patrimoineRue Ampère
patrimoineRue Anatole France
patrimoineRue André Boulle
patrimoineRue André Malraux
patrimoineRue Anne de Bretagne
patrimoineRue Antoine de Baif
patrimoineRue Antoine de Boesset
patrimoineRue Antoine de Saint-Exupéry
patrimoineRue Appell
patrimoineRue Arago
patrimoineRue Arrachart
patrimoineRue Auguste Le Bon
patrimoineRue Auguste Picard
patrimoineRue Auguste Poulain
patrimoineRue Augustin Thierry
patrimoineRue Baptiste Marcet
patrimoineRue Basse
patrimoineRue Basse des Grouëts
patrimoineRue Beaumarchais
patrimoineRue Beauvoir
patrimoineRue Becquerel
patrimoineRue Bergevin
patrimoineRue Bernard Darada
patrimoineRue Bernard Mazille
patrimoineRue Bernard Moitessier
patrimoineRue Bertheau
patrimoineRue Bertrand du Guesclin
patrimoineRue Bertrand Duguesclin
patrimoineRue Blaise Pascal
sciences« L'homme est un roseau pensant », « Le silence éternel de ces espaces infinis m'effraie »… Les Pensées de Blaise Pascal (1623-1662) sont un incontournable de la philosophie française. Le penseur y décrit la condition humaine avec une profondeur pénétrante qui laisse difficilement indifférent. Il voit en Dieu la réponse à la faiblesse de l'Homme, qui ne peut ni douter de tout ni tout savoir absolument — ce en quoi il s'oppose au rationalisme de Descartes, qu'il jugeait trop orgueilleux : pour Pascal, Dieu se sent « au cœur, non à la raison ». Toute son œuvre porte la trace d'une nuit fondatrice : le 23 novembre 1654, il vit une expérience mystique bouleversante qu'il note fébrilement sur un parchemin — le fameux « Mémorial » — cousu dans la doublure de son pourpoint et qu'il portera sur lui jusqu'à sa mort, à trente-neuf ans. Une brièveté qui n'aura empêché ni sa géniale carrière de mathématicien et de physicien, ni la révolution philosophique qu'il aura, en si peu de temps, laissée derrière lui. Inventeur à dix-neuf ans d'une machine à calculer — la fameuse Pascaline, ancêtre lointain de nos ordinateurs, voir l'image — Blaise Pascal fut aussi l'un des plus grands physiciens de son siècle. On lui doit notamment l'expérience du crève-tonneau : introduire dans un tonneau fermé un fin tuyau vertical de plusieurs mètres, puis le remplir d'eau. À partir d'une certaine hauteur, la pression exercée par la petite colonne d'eau du tuyau suffit à faire exploser le tonneau ! En 1648, il mit également son beau-frère à contribution pour gravir le puy de Dôme avec un baromètre au mercure, prouvant que la colonne baissait en altitude — preuve définitive de l'existence de la pression atmosphérique et démentant les cartésiens qui prétendaient que « la nature a horreur du vide ». C'est d'ailleurs en son honneur que l'unité internationale de pression s'appelle le pascal (1 hectopascal = 100 pascals) — celle-là même qu'affichent les baromètres et les bulletins météo. La pression correspond à une force par unité de surface. Qu'est-ce qu'une force, au fait ?
Rue Blériot
patrimoineRue Boësnier
patrimoineRue Bossuet
patrimoineRue Bougainville
patrimoineRue Bourseul
patrimoineRue Bretonnerie
patrimoineRue Buffon
patrimoineRue Chambourdin
patrimoineRue Chanute
patrimoineRue Charles d'Orléans
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patrimoineRue Charles Maurice
patrimoineRue Charles Ruche
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patrimoineRue Châteaubriand
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natureRue de Béarn
patrimoineRue de Beauséjour
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patrimoineRue de la Renardière
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histoireRue de la Saulas
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patrimoineRue de la Vallée Maillard
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patrimoineRue de l'Octroi
patrimoineRue de L'Ormeau
patrimoineRue de l'Usine à Gaz
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patrimoineRue Denis Papin
patrimoineRue de Normandie
patrimoineRue de Picardie
patrimoineRue de Prés d'Amont
patrimoineRue de Provence
patrimoineRue des Acacias
natureEn botanique, Acacia désigne un genre d'arbres dont la plupart des espèces sont originaires d'Australie. Or dans le langage courant français, on appelle « acacia » le Robinier faux acacia - qui n'appartient justement pas au genre Acacia ! En revanche, on parle de mimosa pour des espèces odorantes qui, elles, appartiennent bel et bien au genre Acacia. Pour comprendre le sac de nœuds, il faut savoir qu'Acacia et Mimosa sont deux genres cousins, tous deux membres de la sous-famille des Mimosoideae. Résultat : ce que nous appelons acacia n'en est pas un, et ce que nous appelons mimosa en est un. Vous suivez ?
Rue des Alliés
patrimoineRue des Arches
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patrimoineRue des Tilleuls
natureOn le reconnaît à ses larges feuilles en forme de cœur et à sa fleur jaune pâle qui embaume les soirs de juin d'un parfum sucré, entêtant — ce parfum qui fait partie du grand album olfactif de l'enfance française. Depuis le Moyen Âge, on plante un tilleul au centre des villages : sous ses branches, on tient conseil, on rend la justice, on marie les fiancés, on danse aux fêtes patronales. En 1792, la jeune République en fit son « arbre de la Liberté » et lança une plantation nationale — beaucoup des vieux tilleuls de nos places datent d'ailleurs de cette époque. Rien ne se perd dans un tilleul : ses fleurs séchées font la fameuse tisane qui apaise le sommeil, son miel blond et parfumé est l'un des plus recherchés d'Europe, et son bois tendre a servi aux plus grands sculpteurs allemands du XVᵉ siècle. Il pousse lentement mais peut vivre cinq siècles, atteindre trente mètres, résister à la pollution comme aux tailles sévères. Il aura vu passer les diligences, les premières automobiles, les trottinettes électriques, sans jamais changer de place — patient géant qui veille sur les places de France.
Rue d'Estreux de Beaugrenier
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patrimoineRue des Trois Marchands
patrimoineRue des Violettes
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patrimoineRue du 113ième
patrimoineRue du 18 Juin 1940
patrimoineRue du 19 Mars 1962
patrimoineRue du 1er Septembre
patrimoineRue du 28 Janvier
patrimoineRue du Bellay
patrimoineRue du Bourbonnais
patrimoineRue du Bourg Moyen
patrimoineRue du Bourg Neuf
patrimoineRue du Bourg Saint-Jean
patrimoineRue du Bout des Haies
patrimoineRue du Cavalier
patrimoineRue du Chant des Oiseaux
patrimoineRue du Chemin Vert
patrimoineRue du Colombier
patrimoineRue du Colonel Montlaur
patrimoineRue du Commandant Judes
patrimoineRue du Commerce
patrimoineRue Ducoux
patrimoineRue du Dauphin
patrimoineRue du Docteur Blanchon
patrimoineRue du Docteur Bonate
patrimoineRue du Docteur Desfray
patrimoineRue du Docteur Lesueur
patrimoineRue du Docteur Lunier
patrimoineRue du Docteur Maurice Luzuy
patrimoineRue du Docteur Olivier
patrimoineRue du Docteur Schweitzer
patrimoineRue du Docteur Vigneron
natureRue du Foix
patrimoineRue du Général de Galembert
patrimoineRue du Gouffre
patrimoineRue du Grain d'Or
patrimoineRue du Grand Filaine
patrimoineRue du Grand Remenier
patrimoineRue du Grenier à Sel
patrimoineRue Duguay-Trouin
patrimoineRue du Haut-Bourg
patrimoineRue du Languedoc
patrimoineRue du Lieutenant Godineau
patrimoineRue du Limousin
patrimoineRue du Lion Ferré
patrimoineRue du Maréchal de Lattre de Tassigny
patrimoineRue du Maréchal de Tourville
patrimoineRue Dumont d'Urville
patrimoineRue du Moulin à Battoir
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline — silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Rue du Moulin Blanc
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline — silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Rue du Mouton
patrimoineRue du Mouton Blanc
patrimoineRue du Palais
patrimoineRue du Père Brottier
patrimoineRue du Père Monsabre
patrimoineRue du Pied de Bœuf
patrimoineRue du Pied du Bœuf
patrimoineRue du Plessis
patrimoineRue du Poids du Roi
patrimoineRue du Poinçon Renversé
patrimoineRue du Point du Jour
natureL'expression « point du jour » désigne l'aube, ce moment de transition entre la fin de la nuit et le début du plein jour. Techniquement, les astronomes en distinguent trois : l'aube astronomique (les étoiles disparaissent, soleil à 18° sous l'horizon), l'aube nautique (l'horizon devient identifiable, soleil à 12°), et l'aube civile (l'activité humaine peut se passer d'éclairage, soleil à 6°). À ne pas confondre avec l'aurore, où le disque du soleil est déjà visible mais partiellement masqué par l'horizon. Lorsque l'aube commence à poindre, le ciel se teinte de couleurs rouge-orangées : la lumière du soleil traverse alors une épaisseur d'air bien plus grande qu'au zénith, si bien que le bleu est diffusé sur les côtés et que seules les longueurs d'onde chaudes parviennent jusqu'à nos yeux — c'est le fameux phénomène de diffusion de Rayleigh, celui-là même qui explique aussi la couleur du ciel diurne et des couchers de soleil. Historiquement, beaucoup de rues « du Point du Jour » désignaient à l'origine la sortie orientale d'une ville, du côté où le soleil se lève — repère précieux pour les voyageurs et les paysans qui partaient aux champs à la première clarté. Victor Hugo, lui, a immortalisé cet instant dans un vers célèbre des Contemplations : « à l'heure où blanchit la campagne ».
Rue du Pont du Gast
patrimoineRue Dupré
patrimoineRue du Prêche
patrimoineRue du Pré Rocheron
patrimoineRue du Pressoir Blanc
patrimoineRue du Puits Chatel
patrimoineRue du Puits Neuf
patrimoineRue du Roussillon
patrimoineRue du Sanitas
patrimoineRue du Sauvageau
patrimoineRue du Sermon
patrimoineRue Édouard Belin
patrimoineRue Édouard Blau
patrimoineRue Édouard Branly
patrimoineRue Émile Laurens
patrimoineRue Esnault Pelterie
patrimoineRue Étienne Baudet
patrimoineRue Eugène Breton
patrimoineRue Farman
patrimoineRue Félix Duban
patrimoineRue Fénelon
patrimoineRue Ferdinand Buisson
patrimoineRue Florimond de Beaune
patrimoineRue Florimond Robertet
patrimoineRue Fontaine des Élus
patrimoineRue Franciade
patrimoineRue François Billoux
patrimoineRue François Mortelette
patrimoineRue Frédéric Chopin
cultureFils d'un professeur de français lorrain et d'une pianiste polonaise qui se sont rencontrés à Varsovie, Frédéric Chopin (1810-1849) reçut très tôt une éducation musicale. Il développa rapidement son don naturel pour la musique et partit s'installer à Paris, capitale culturelle incontournable en 1831. Il y rencontra l’écrivain George Sand qui fut sa compagne durant sept ans. Atteint de mucoviscidose, maladie rare, Chopin composa jusqu'à la fin de sa vie. Outre les nombreuses œuvres dédiées au piano, qui incluent la Nocturne n°1 en si bémol mineur (1830), Fantaisie impromptu (1835) ou encore Douze Etudes Op. 25: No. 1 "Aeolian Harp" (1836), Chopin composa une Sonate pour violoncelle et piano en sol mineur (1846) ainsi qu'un recueil de mélodies en polonais. Par ailleurs, il mit au point de nouvelles techniques pianistiques : respiration grâce au rubato, multiplication des silences, mouvement souple du poignet.
Rue Galandeau
natureRue Gallieni
patrimoineRue Gallois
patrimoineRue Gaston d'Orléans
patrimoineRue George Sand
patrimoineRue Georges Gauthier
patrimoineRue Georges Hutin
patrimoineRue Georges Larcade
patrimoineRue Georges Litalien
patrimoineRue Germaine Tillion
patrimoineRue Guillaume Ribier
patrimoineRue Guynemer
patrimoineRue Hannah Arendt
patrimoineRue Haute
patrimoineRue Hélène Boucher
patrimoineRue Henri Daudin
patrimoineRue Henri Drussy
patrimoineRue Henri Morin
patrimoineRue Henri Sauvage
patrimoineRue Honoré de Balzac
patrimoineRue Hubert Fillay
patrimoineRue Jacqueline Auriol
patrimoineRue Jacques Cartier
patrimoineRue Jacques Gabriel
patrimoineRue Jacques Juteau
patrimoineRue Jean-Baptiste Charcot
patrimoineRue Jean Bart
patrimoineRue Jean Bernier
patrimoineRue Jean Chavigny
patrimoineRue Jean d'Assolant
patrimoineRue Jean de la Bruyère
patrimoineRue Jean de la Fontaine
patrimoineRue Jean Doublier
patrimoineRue Jean-Jacques Rousseau
patrimoineRue Jean Joly
patrimoineRue Jean Mermoz
patrimoineRue Jean Monnet
patrimoineRue Jean Morvilliers
patrimoineRue Jean Moulin
histoireIssu d'une famille républicaine et laïque (son père, professeur, était un fervent dreyfusard), Jean Moulin (1899-1943) grandit dans le culte de la République et le goût du dessin, qu'il pratiquera toute sa vie sous le pseudonyme de Romanin. Caricaturiste talentueux, il expose, publie dans des journaux satiriques, fréquente les artistes de Montparnasse. Rien ne semblait le destiner à devenir une icône. Haut fonctionnaire brillant, il gravit les échelons à vitesse fulgurante et devient, à 38 ans, préfet d'Eure-et-Loir, devenant ainsi le plus jeune préfet de France. En 1939. Il n'imagine pas encore que sa fonction va faire de lui, en quelques mois, un héros. Chartres, juin 1940. Alors que la Wehrmacht déferle, les Allemands veulent lui faire signer un document accusant des tirailleurs sénégalais de crimes qu'ils n'ont pas commis. Il refuse. On le frappe, on l'enferme dans une pièce avec le cadavre d'une femme, on le menace. La nuit venue, seul, il tente de se trancher la gorge avec un tesson de verre pour ne pas céder sous la torture. Il survit — mais portera désormais une cicatrice qu'il cachera sous une écharpe. Cette écharpe deviendra, avec le feutre et le regard sombre, son image éternelle. Révoqué par le régime de Vichy en novembre 1940, il gagne Londres via l'Espagne et le Portugal. Le général De Gaulle lui confie une mission d'une audace folle : unifier les mouvements de résistance intérieure, jusqu'alors dispersés, rivaux, cloisonnés. Parachuté en Provence dans la nuit du 1er au 2 janvier 1942, sous le nom de « Rex », il sillonne la France clandestinement, convainc, arbitre, fédère. Le 27 mai 1943, à Paris, rue du Four, il préside la première réunion du Conseil national de la Résistance — moment fondateur où communistes, socialistes, syndicalistes, chrétiens et gaullistes se retrouvent enfin sous une même bannière. Trois semaines après cette réunion historique, le 21 juin 1943, il tombe dans un guet-apens à Caluire-et-Cuire, près de Lyon. Arrêté par "le boucher de Lyon" Klaus Barbie, il est torturé pendant des jours dans les locaux de la Gestapo, avenue Berthelot. Il ne parlera pas. Un mot, un seul, aurait suffi à décapiter la Résistance : il l'emporte avec lui. Il meurt dans le train qui l'emmène vers l'Allemagne, quelque part près de Metz, le 8 juillet 1943. Il avait 44 ans. Le 19 décembre 1964, ses cendres sont transférées au Panthéon. Sous la pluie battante, André Malraux prononce l'un des plus beaux discours de la langue française : « Entre ici, Jean Moulin, avec ton terrible cortège… » La voix se brise. Toute une génération pleure. Un visage — écharpe, feutre, regard — devient à jamais celui de la France qui a dit non.
Rue Jeanne d'Arc
patrimoineRue Jean Perrin
patrimoineRue Jean-Pierre Copois
patrimoineRue Jehan de Saveuse
patrimoineRue Jules Berthonneau
patrimoineRue Jules Brisson
patrimoineRue Jules Ferry
patrimoineRue Julien Coudray
patrimoineRue Lamartine
histoireAlphonse de Lamartine (1790-1869) était tout autant un poète romantique qu'un politicien conservateur ambitieux. Sentant gronder la colère populaire sous la Monarchie de Juillet, il tenta de convaincre le reste de la bourgeoisie du danger imminent. Élu député en 1834, il qualifia la misère sociale du prolétariat "d'horrible volcan sur lequel l'industrie repose". Déconsidéré par l’assemblée, dont le président François Guizot (1787-1874) le disait être un "poète égaré", Lamartine prit le choix des armes. Il souleva la moyenne bourgeoisie qui militait pour accéder au droit de vote qu'avait refusé Guizot. La garde nationale, elle aussi dénué du droit de vote, ne s'opposa pas à la chute de Louis-Philippe et Guizot le 24 février 1848 (image). Lamartine tenta de mettre en place des réformes salariales (abaissement du temps de travail de 12 à 10h, nationalisation, impôts sur le revenu) qui conduisirent à la fermeture des usines (par le patronat), la création des "ateliers nationaux" (voir Louis Blanc) et déboucha sur le soulèvement des "journées de Juillet". Lamartine évincé, les conservateurs proclamèrent la Seconde République et Louis-Napoléon Bonaparte fut élu. Ainsi s’acheva la carrière du poète, à l'image du dernier couplet de son poème "L'isolement" écrit en 1820 : "Quand la feuille des bois tombe dans la prairie, Le vent du soir s'élève et l'arrache aux vallons ; Et moi, je suis semblable à la feuille flétrie : Emportez-moi comme elle, orageux aquilons !"
Rue Langevin
patrimoineRue La Pérouse
patrimoineRue Laplace
patrimoineRue Latham
patrimoineRue Lavoisier
patrimoineRue Lenôtre
patrimoineRue Léon Fournier
patrimoineRue Le Verrier
patrimoineRue Lilienthal
patrimoineRuelle Beauséjour
patrimoineRuelle Court Gain Saint-Jean
patrimoineRuelle de la Grève
patrimoineRuelle de la Ronceraie
patrimoineRuelle de l'Éperon
patrimoineRuelle des Chalands
patrimoineRuelle des Épinettes
patrimoineRuelle du Point du Jour
natureL'expression « point du jour » désigne l'aube, ce moment de transition entre la fin de la nuit et le début du plein jour. Techniquement, les astronomes en distinguent trois : l'aube astronomique (les étoiles disparaissent, soleil à 18° sous l'horizon), l'aube nautique (l'horizon devient identifiable, soleil à 12°), et l'aube civile (l'activité humaine peut se passer d'éclairage, soleil à 6°). À ne pas confondre avec l'aurore, où le disque du soleil est déjà visible mais partiellement masqué par l'horizon. Lorsque l'aube commence à poindre, le ciel se teinte de couleurs rouge-orangées : la lumière du soleil traverse alors une épaisseur d'air bien plus grande qu'au zénith, si bien que le bleu est diffusé sur les côtés et que seules les longueurs d'onde chaudes parviennent jusqu'à nos yeux — c'est le fameux phénomène de diffusion de Rayleigh, celui-là même qui explique aussi la couleur du ciel diurne et des couchers de soleil. Historiquement, beaucoup de rues « du Point du Jour » désignaient à l'origine la sortie orientale d'une ville, du côté où le soleil se lève — repère précieux pour les voyageurs et les paysans qui partaient aux champs à la première clarté. Victor Hugo, lui, a immortalisé cet instant dans un vers célèbre des Contemplations : « à l'heure où blanchit la campagne ».
Ruelle du Puits Neuf
patrimoineRuelle Saint Jean
patrimoineRue Loïc Caradec
patrimoineRue Louis Armand
patrimoineRue Louis Bernicot
patrimoineRue Louis Bodin
patrimoineRue Louis Bréguet
patrimoineRue Louis et Auguste Lumière
patrimoineRue Louis Joseph Philippe
patrimoineRue Louis Le Pallec
patrimoineRue Louis Pétré
patrimoineRue Lucie Aubrac
patrimoineRue Lucien Jardel
patrimoineRue Lucien Joubert
patrimoineRue Madame de Sévigné
natureRue Marc Bridel
patrimoineRue Marc Dequoy
patrimoineRue Marcel Doret
patrimoineRue Marcel Paul
patrimoineRue Marguerite Yourcenar
patrimoineRue Marie Virginie Vaslin
patrimoineRue Marivaux
patrimoineRue Maryse Bastié
patrimoineRue Maryse Hilsz
patrimoineRue Maurice de Saxe
patrimoineRue Michel-Ange
patrimoineRue Michel Bégon
patrimoineRue Michel Detroyat
patrimoineRue Mirabeau
patrimoineRue Molière
patrimoineRue Monge
patrimoineRue Monin
patrimoineRue Montaigne
patrimoineRue Montesquieu
patrimoineRue Montgolfier
patrimoineRue Moriou
patrimoineRue Munier
patrimoineRue Neuve des Ponts Chartrains
patrimoineRue Pardessus
patrimoineRue Parmentier
patrimoineRue Paul Berthereau
patrimoineRue Paul Coursaget
patrimoineRue Paul Foulet
patrimoineRue Paul Gatelier
patrimoineRue Paul Mahoudeau
patrimoineRue Paul Renouard
patrimoineRue Pegoud
patrimoineRue Pelletier d'Oisy
patrimoineRue Pierre Boudisseau
patrimoineRue Pierre Busnel
patrimoineRue Pierre de Blois
patrimoineRue Pierre de Ronsard
patrimoineRue Pierre et Marie Curie
sciencesMaria Skłodowska (1867-1934) est originaire de Varsovie, dans une Pologne alors sous domination russe. Elle grandit dans une famille d'enseignants patriotes, cultivés et pauvres. Interdite d'université parce que femme et polonaise, elle suit les cours clandestins de « l'Université volante » avant de travailler comme gouvernante pour payer les études de sa sœur à Paris. Puis, à 24 ans, ce sera son tour : train pour Paris, chambre glaciale au Quartier latin, études à la Sorbonne dans une langue qu'elle apprend en marchant. Elle sort major de sa promotion en physique. En 1894, elle rencontre Pierre Curie, physicien discret et brillant. Ils se marient l'année suivante — voyage de noces à vélo à travers la France — et forment l'un des couples scientifiques les plus célèbres de l'histoire. Dans un hangar délabré de la rue Lhomond, sans chauffage, sans hotte, ils traitent à la main des tonnes de pechblende venue de Bohême pour en extraire, à la petite cuillère, quelques décigrammes d'un élément nouveau. Ils le nomment polonium en hommage à la patrie de Marie. Puis, quelques mois plus tard, en 1898, ils isolent le radium. Le monde entre dans l'ère de la radioactivité — un mot qu'elle a inventé. En 1903, le prix Nobel de physique récompense les Curie et Henri Becquerel. Le comité voulait n'honorer que les hommes ; Pierre exige que Marie soit associée. Elle devient la première femme lauréate d'un prix Nobel. La gloire, mais aussi la fatigue, la santé qui s'altère — leurs mains sont couvertes de brûlures qu'ils ne comprennent pas encore. Le 19 avril 1906, Pierre traverse la rue Dauphine sous la pluie, glisse, tombe sous les roues d'un camion à cheval. Il meurt sur le coup. Marie a 38 ans, deux petites filles, et un chagrin qui ne la quittera plus. Elle reprend pourtant la chaire de son mari à la Sorbonne — première femme professeur de l'histoire de l'université — et poursuit seule les recherches. En 1911, elle reçoit un second Nobel, de chimie cette fois, pour l'isolement du radium métallique. Elle est à ce jour la seule personne à avoir obtenu deux Nobel dans deux disciplines scientifiques distinctes. La même année, elle est écartée de l'Académie des sciences française : trop femme, trop étrangère, trop indépendante. Elle n'y entrera jamais. Pendant la Grande Guerre, elle équipe à ses frais une vingtaine de voitures radiologiques mobiles pour le front — les fameuses « petites Curie ». Elle apprend à conduire, forme des manipulatrices, se rend elle-même sous les obus. Un million de blessés seront radiographiés grâce à ces véhicules. Elle refuse toute médaille. Elle meurt le 4 juillet 1934, dans un sanatorium des Alpes, d'une anémie aplasique provoquée par des décennies d'exposition aux rayonnements. Ses carnets de laboratoire sont encore aujourd'hui si radioactifs qu'ils sont conservés dans des coffres plombés, à consulter en combinaison. En 1995, elle entre au Panthéon aux côtés de Pierre — première femme à y être admise pour ses propres mérites. Sa fille Irène recevra à son tour, avec son mari Frédéric Joliot-Curie, le Nobel de chimie en 1935. La science, chez les Curie, était affaire de famille — et de siècle.
Rue Pierre Mosnier
patrimoineRue Pierre Perry
patrimoineRue Pierre Trinqueau
patrimoineRue Pigelée
patrimoineRue Poincaré
patrimoineRue Porte Bastille
patrimoineRue Porte Chartraine
patrimoineRue Porte Clos-Haut
patrimoineRue Porte Côté
patrimoineRue Rabelais
patrimoineRue Racine
patrimoineRue Raphaël Périé
patrimoineRue Raymond Mengelle
patrimoineRue Rebrousse-Penil
patrimoineRue René Calenge
patrimoineRue René Fonck
patrimoineRue René Guénon
patrimoineRue René Lefevre
patrimoineRue René Mouchotte
patrimoineRue Richelieu
patrimoineRue Robert Cartier
patrimoineRue Robert Debré
patrimoineRue Robert Houdin
patrimoineRue Robert Morane
patrimoineRue Robert Nau
patrimoineRue Rochefort
patrimoineRue Roger Dion
patrimoineRue Roger Leclerc
histoireLe maréchal Leclerc, de son nom complet Philippe Leclerc de Hauteclocque (1902-1947) est connu pour son rôle majeur dans la Libération pendant la Seconde Guerre mondiale. Sorti de l’école militaire de Saint-Cyr, il rejoint la France libre du général Charles de Gaulle en 1940 après la défaite française. Il mène ensuite des campagnes en Afrique, notamment la prise de Koufra en 1941, où il fait le célèbre serment de libérer Strasbourg. Leclerc commande ensuite la 2e Division Blindée (2e DB), une grande unité équipée de chars et de véhicules blindés. La 2e DB participa au débarquement de Normandie en 1944 et eut un rôle décisif dans la libération de Paris et de Strasbourg. Les succès associèrent le jeune officier aux engins mécanisés de sa division, ce qui explique le nom d'une série de chars de combat français - les chars Leclerc. Ses faits d'armes lui valurent le titre de Maréchal de France, plus haute distinction militaire française qui n’est pas un grade mais une dignité honorifique. Néanmoins, il fut consacré à titre posthume, en 1952, étant mort dans un accident d’avion en 1947 en Algérie.
Rue Roland Dorgeles
patrimoineRue Roland Garros
patrimoineRue Roland Moreno
patrimoineRue Ronceraie
patrimoineRue Sadi Lecointe
patrimoineRue Sainte-Anne
patrimoineRue Sainte Catherine
patrimoineRue Saint-Honoré
patrimoineRue Saint-Laumer
patrimoineRue Saint-Lazare
patrimoineRue Saint-Lubin
patrimoineRue Saint-Martin
patrimoineRue Salviati
patrimoineRue Samuel de Champlain
patrimoineRue Santos Dumont
patrimoineRue Séraphin Médéric Mieusemen
patrimoineRue Simone et Cino Del Duca
patrimoineRue Sourderie
patrimoineRue Stéphane Hessel
patrimoineRue Sully
patrimoineRue Triboulet
patrimoineRue Trouessard
patrimoineRue Vasco de Gama
patrimoineRue Vauvert
patrimoineRue Vedrines
patrimoineRue Victor Dillard
patrimoineRue Voltaire
patrimoineRue Yves Genet
patrimoineSentier Aristide Briand
patrimoineSentier de Frileuse
patrimoineSentier de Gaindoue
patrimoineSentier de la Bonne
patrimoineSentier de la Chapelonnière
patrimoineSentier de la Chèvre
patrimoineSentier de la Motte
patrimoineSentier de la Renardière
patrimoineSentier de l'Arrou
patrimoineSentier de la Sourderie
patrimoineSentier de la Villeneuve
patrimoineSentier des Acacias
natureEn botanique, Acacia désigne un genre d'arbres dont la plupart des espèces sont originaires d'Australie. Or dans le langage courant français, on appelle « acacia » le Robinier faux acacia - qui n'appartient justement pas au genre Acacia ! En revanche, on parle de mimosa pour des espèces odorantes qui, elles, appartiennent bel et bien au genre Acacia. Pour comprendre le sac de nœuds, il faut savoir qu'Acacia et Mimosa sont deux genres cousins, tous deux membres de la sous-famille des Mimosoideae. Résultat : ce que nous appelons acacia n'en est pas un, et ce que nous appelons mimosa en est un. Vous suivez ?
Sentier des Fourneaux
patrimoineSentier des Grands Jardins
patrimoineSentier du Climat Sage
patrimoineSentier du Gennetain
patrimoineSentier du Lapin
patrimoineSentier du Presbytère
patrimoineSquare Valin de la Vaissière
patrimoineVoie des Métairies
patrimoineVoie latérale au chemin de fer d'Orléans
patrimoineVoie Privée Kellerman
patrimoine