Rues de Blaincourt-lès-Précy
44 voies répertoriées — propulsé par Odonyma
Chemin Blaincourt à Bonqueval
patrimoineChemin de la Sablonnière
patrimoineChemin de l'Église
patrimoineChemin de Murge
patrimoineChemin des Alouettes
patrimoineChemin des Derrière les Jardins
patrimoineChemin des Eyrolles
patrimoineChemin des Mésanges
patrimoineChemin des Roches
patrimoineChemin du Longchamp
patrimoineChemin du Maret
patrimoineChemin du Rocron
patrimoineChemin du Souage
patrimoineChemin du Vignoux
patrimoineClos de la Rue de Beauvais
patrimoineGrande Rue
patrimoineImpasse de la Croix
patrimoineImpasse des Acacias
natureEn botanique, Acacia désigne un vaste genre de plus de 1 300 espèces, principalement australiennes, dont les rameaux odorants fleurissent en pompons dorés à la fin de l'hiver. Or ces arbres-là, en France, tout le monde les appelle… mimosas. Et l'arbre que nous nommons couramment « acacia » — ce grand arbre à écorce fissurée, à épines vives et à grappes blanches parfumées qui borde tant de routes de campagne — n'appartient en réalité pas au genre Acacia. C'est un robinier faux-acacia (Robinia pseudoacacia), originaire des Appalaches en Amérique du Nord. À l'origine de cette valse d'identités : un homme. Jean Robin (1550-1629), botaniste du roi Henri IV, reçut en 1601 des graines envoyées d'Amérique par son ami anglais John Tradescant. Il les planta dans son jardin parisien, place Dauphine. Le premier arbre a disparu, mais deux rejets replantés par son fils Vespasien sont encore vivants aujourd'hui : l'un au square René-Viviani face à Notre-Dame — c'est le plus vieil arbre de Paris, il a même survécu à l'incendie de 2019 —, l'autre au Jardin des Plantes. Linné, en 1753, dédia à Jean Robin le nom du genre Robinia, en gardant le souvenir de la confusion dans l'épithète pseudoacacia, littéralement « faux acacia ». Le robinier a très vite conquis les campagnes françaises. Ses grappes blanches sont très mellifères — le fameux miel d'acacia, cristal et léger, en est issu (l'appellation, bien qu'incorrecte botaniquement, est tolérée par l'usage). Ses fleurs se dégustent en beignets ou en sirop. Son bois, l'un des plus durables d'Europe, résiste à l'humidité et aux insectes, ce qui en fait un matériau de choix pour les piquets de clôture, les terrasses et les tuteurs de vigne. Attention en revanche : l'arbre est toxique dans presque toutes ses parties sauf les fleurs, et il est aujourd'hui considéré comme une espèce invasive en France, capable de coloniser les sols à une vitesse impressionnante grâce à ses racines drageonnantes. Reste que dans le langage courant, l'acacia gardera longtemps le nom du vrai — même s'il n'en est pas un. C'est peut-être ainsi que naissent, entre les langues et les livres de botanique, les plus jolies erreurs.
Impasse des Édelweiss
patrimoineImpasse des Genêts
patrimoineImpasse des Mimosas
patrimoineImpasse des Myosotis
patrimoineImpasse des Peupliers
naturePlace Charles Starnini
patrimoineRésidence du Souage
patrimoineRésidence les Pointes
patrimoineRésidence les Sablons
patrimoineRésidence le Village
patrimoineRoute de Crouy en Thelle
patrimoineRue de Beauvais
patrimoineRue de Bonqueval
patrimoineRue de la Mairie
patrimoineRue des Érables
patrimoineRue des Orchidées
patrimoineRue des Sablons
patrimoineRue des Sapins
patrimoineRue du Bois
patrimoineRue du Carrouge
patrimoineRue du Desous le Bois de Curlus
patrimoineRue du Pavé
patrimoineRue Leleu Robert
patrimoineRuelle du Caillouet
patrimoineRue Madeleine Hobigand
patrimoineSentier du Caillouet
patrimoine