Rues de Biot
224 voies répertoriées — propulsé par Odonyma
95 Bis
patrimoineAllée Charles-Victor Naudin
patrimoineAllée des Bougainvilliers
patrimoineAllée des Champs de Pommiers
patrimoineAllée des Colibris
patrimoineAllée des Lauriers Roses
patrimoineAllée des Lavandes
patrimoineAllée des Oliviers
patrimoineAllée du Casaou
patrimoineAllée Liliane Valsecchi
patrimoineAncien Chemin de Biot à Grasse
patrimoineAvenue de Saint-Philippe
patrimoineAvenue des Alouettes
patrimoineAvenue des Arbousiers
patrimoineAvenue des Chênes Verts
natureOn l'identifie à ses feuilles lobées et à ses fruits appelés glands, mets de choix pour les sangliers et les écureuils. Le terme scientifique pour désigner la famille des chênes est « quercus », qui inclut plus de 600 espèces à travers le monde. L'une des plus célèbres est le chêne-liège, arbre méditerranéen exigeant en lumière, chaleur et eau, dont l'écorce à la texture élastique et poreuse fait les meilleurs bouchons et d'excellents isolants. Mais le plus beau spécimen reste sans conteste le chêne pédonculé : trapu, tronc court, houppier étalé, il pousse lentement mais peut vivre entre 500 et 2000 ans. Son bois dur et imputrescible a porté les charpentes des cathédrales — celle de Notre-Dame de Paris comptait 1300 chênes millénaires avant l'incendie — les vaisseaux de la marine royale de Colbert, et aujourd'hui encore les tonneaux qui donnent au vin son goût. Pas étonnant que les Gaulois vénéraient cet arbre comme un symbole de force, de justice et de longévité.
Avenue des Cyprès
patrimoineAvenue des Eucalyptus
patrimoineAvenue des Fauvettes
patrimoineAvenue des Hirondelles
natureAvenue des Mésanges
patrimoineAvenue des Mimosas
patrimoineAvenue des Orangers
patrimoineAvenue des Pins
patrimoineAvenue des Pinsons
patrimoineAvenue des Platanes
patrimoineAvenue du Jeu de la Baume
patrimoineAvenue Roumanille
patrimoineAvenue Saint-Philippe
patrimoineBoulevard de la Source
patrimoineCalade des Migraniers
patrimoineCalade du Cimetière
patrimoineCalade du Docteur
patrimoineCalade Saint-Roch
patrimoineCarrefour Albert Caquot
patrimoineCarrefour de Funel
patrimoineCarrefour de la Jarre
patrimoineCarrefour des Amandiers
patrimoineCarrefour des Chappes
patrimoineCarrefour du Golf
patrimoineCarrefour Éganaude
patrimoineCarrefour Évariste Galois
patrimoineCarrefour Saint-Philippe
patrimoineCarrefour Sophiatech
patrimoineChemin Courbe
patrimoineChemin de la Bastide
patrimoineChemin de la Beaume
patrimoineChemin de la Brague
patrimoineChemin de la Chapelle Saint-Jean
patrimoineChemin de la Chêvre d'Or
patrimoineChemin de la Coste
patrimoineChemin de la Fontanette
patrimoineChemin de la Gorgue
patrimoineChemin de l'Amitié
patrimoineChemin de la Passerelle
patrimoineChemin de la Pierre à Four
patrimoineChemin de la Romaine
patrimoineChemin de la Valmasque
patrimoineChemin de la Vigne Communale
natureChemin de l'Horizon
patrimoineChemin de l'Olivaie
patrimoineChemin de Ronde
patrimoineChemin de Roquefort
patrimoineChemin de Saint-Julien
patrimoineChemin de Saint-Pierre
patrimoineChemin de Santa Maria
patrimoineChemin des Aspres
patrimoineChemin des Bachettes
patrimoineChemin des Cabots
patrimoineChemin des Cavaliers
patrimoineChemin des Hautes Vignasses
patrimoineChemin des Issarts
patrimoineChemin de Sophia Fournier
patrimoineChemin des Prés
patrimoineChemin des Rouges-Gorges
natureCette petite boule de plumes brunes au poitrail orange vif qui vous observe, tête penchée, pendant que vous bêchez le potager, c'est lui : Erithacus rubecula, le rouge-gorge familier. S'il vous suit à la trace, ce n'est pas par affection mais par opportunisme — à l'origine, il escortait les sangliers qui fouissaient le sol et faisaient remonter vers et insectes. Rareté chez les oiseaux, il chante presque toute l'année, y compris en plein hiver ; sa voix flûtée et un peu triste résonne dans les matins gris de novembre alors que tous les autres se sont tus. Sous ses airs mignons, c'est une petite terreur : territorial jusqu'à l'obsession, il chasse sans pitié tout intrus, y compris ses propres congénères, et il n'est pas rare qu'un rouge-gorge meure tué par un autre rouge-gorge. Le folklore chrétien raconte qu'il aurait pris cette teinte en tentant de retirer une épine de la couronne du Christ, tachant sa poitrine à jamais. Dans le monde anglo-saxon, il est indissociable de Noël — vous le verrez sur toutes les cartes de vœux britanniques. Sa vie est brève, deux ans en moyenne. Mais pendant ces quelques saisons, il aura chanté sans relâche, tenu son bout de haie contre vents et marées. Peu d'oiseaux méritent autant qu'on leur laisse une place.
Chemin des Rouvres
patrimoineChemin des Soullières
patrimoineChemin des Vignasses
patrimoineChemin de Vallauris
patrimoineChemin du Baou
patrimoineChemin du Bassin des Combes
patrimoineChemin du Grand Bois
patrimoineChemin du Mas
patrimoineChemin du Parc du Roy
patrimoineChemin du Plan
patrimoineChemin du Val de Pome
patrimoineChemin du Vallon
patrimoineChemin du Vallon de la Castagne
patrimoineChemin du Vallon de la Rine
patrimoineChemin du Vallon Funel
patrimoineChemin Fanton d'Andon
patrimoineChemin Joseph-Antoine Durbec
patrimoineChemin Muratore
patrimoineChemin Neuf
patrimoineChemin Saint-Grégoire
patrimoineDomaine de la Vigie
patrimoineEspace Beethoven
cultureFils d'un père alcoolique qui le voulait enfant prodige à la manière de Mozart, Ludwig van Beethoven (1770-1827) s'imposa à Vienne dès sa jeunesse comme un pianiste virtuose fulgurant, élève de Haydn, promis à un brillant avenir. Descendant d'une famille flamande — le nom évoque en vieux néerlandais l'idée d'un « jardin de betteraves » — il grandit dans une Europe en pleine ébullition sociale et politique, et s'enthousiasma pour la Révolution française et la naissance de la démocratie, devenant un grand admirateur de Napoléon Bonaparte. Sortant du cadre musical classique de son temps, il fit basculer la musique dans le romantisme, favorisant l'expression des sentiments et des états d'âme sur les codes de forme hérités du XVIIIᵉ siècle. Il alla jusqu'à dédier au Premier Consul français sa Symphonie n°3, l'Héroïque (1803), rêvant de transgresser les codes sociaux d'une noblesse viennoise qui le jugeait talentueux mais toujours par son sang. La proclamation du Premier Empire l'année suivante fut vécue comme une trahison : il déchira rageusement la dédicace. « [Napoléon] n'est rien de plus qu'un homme ordinaire ! Maintenant il va fouler aux pieds tous les droits humains, il n'obéira plus qu'à son ambition, il deviendra un tyran ! » C'est à la même époque que commença sa surdité progressive, apparue vers 1798 et devenue presque totale vers 1818. Le fougueux Beethoven, rongé par le silence et la solitude, écrivit dès 1802 le bouleversant Testament de Heiligenstadt, lettre à ses frères où il envisageait le suicide — puis renonça à mourir *« pour l'art »*. Après avoir mis un terme à sa carrière de pianiste, il continua de composer des œuvres qu'il ne pourrait plus jamais entendre autrement que par son audition intérieure, comme sa monumentale Symphonie n°9, chef-d'œuvre que Richard Wagner qualifiera de « dernière des symphonies » — et dont le mouvement final, l'Ode à la joie, est aujourd'hui l'hymne officiel de l'Union européenne. Ce que Beethoven avait espéré de Napoléon, l'Europe des peuples le lui aura finalement rendu, deux siècles plus tard.
Hameau des Templiers
patrimoineHameau la Romaine
patrimoineImpasse Antoine Macri
patrimoineImpasse Ariane Van Der Elst
patrimoineImpasse Azura
patrimoineImpasse Caste Biot
patrimoineImpasse Charles Baudelaire
patrimoineImpasse de la Baronne
patrimoineImpasse de la Calade
patrimoineImpasse de la Clairière
patrimoineImpasse de la Sarène
patrimoineImpasse de la Vieille Ferme
patrimoineImpasse des Agaves
patrimoineImpasse des Bastidons
patrimoineImpasse des Cigales
patrimoineImpasse des Colombes
patrimoineImpasse des Écureuils
patrimoineImpasse des Écuries
patrimoineImpasse des Figuiers
patrimoineImpasse des Geckos
patrimoineImpasse des Grillons
patrimoineImpasse des Grottes
patrimoineImpasse des Jujubiers
patrimoineImpasse des Lentisques
patrimoineImpasse des Lys
patrimoineImpasse des Maraîchers
patrimoineImpasse des Merles
patrimoineImpasse des Mésanges
patrimoineImpasse des Moulins de la Brague
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline — silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Impasse des Néfliers
patrimoineImpasse des Oeillets
patrimoineImpasse des Oléas
patrimoineImpasse des Piémontais
patrimoineImpasse des Quercus
patrimoineImpasse des Rainettes
patrimoineImpasse des Rochers
patrimoineImpasse des Roses
patrimoineImpasse des Rossignols
patrimoineImpasse des Roucas
patrimoineImpasse des Sauges
patrimoineImpasse des Tamarins
patrimoineImpasse des Violettes
patrimoineImpasse du Jardin d'Isis
patrimoineImpasse du Parc de la Chamade
patrimoineImpasse du Rondon
patrimoineImpasse du Servant
patrimoineImpasse du Val de Pome
patrimoineImpasse Jean Marc Camatte
patrimoineImpasse Milla
patrimoineImpasse Saint-Sébastien
patrimoineJardin des Soullières
patrimoineLa Provençale
patrimoineLe Cul de Sac
patrimoineLes Collines de Biot
patrimoineLes Epervières
patrimoineLes Terrases du Golf 2
patrimoineLes Villas de Biot
patrimoineLes Villas de Green Side
patrimoineLe Terme Blanc
patrimoineMas de la Chapelle
patrimoinePassage de la Bourgade
patrimoinePassage de la Troisième Porte
patrimoinePassage des Pénitents Blancs
patrimoinePassage des Templiers
patrimoinePassage du Béal Saint-Jean
patrimoinePassage Saint-Roch
patrimoinePassage Yvette Konstanzer
patrimoinePiste de la Rine
patrimoinePiste des Soulières
patrimoinePiste des Tamarins
patrimoinePiste du Chalet
patrimoinePiste du Pin Montard
patrimoinePiste du Puits
patrimoinePlace de Gaulle
histoireDés son plus jeune âge dans les rues de Lille sa ville natale, Charles de Gaulle (1890-1970) rêve très tôt d'uniforme. Diplômé de l'école Saint-Cyr, blessé et fait prisonnier à Verdun en 1916, il rumine pendant deux ans de captivité ses idées sur la guerre moderne. Dans les années 1930, seul contre l'état-major, il prêche pour une armée mécanisée, mobile, offensive. On ne l'écoute pas. La défaite militaire de mai 1940 lui donnera tragiquement raison. Le 17 juin 1940, alors que le maréchal Philippe Pétain (1856-1951) demande l'armistice en temps qui chef du régime de Vichy, le général de brigade De Gaulle s'envole pour Londres. Le lendemain, à 18 heures, il s'exprime à la radio BBC. Presque personne ne l'entend en direct. Peu importe : « Quoi qu'il arrive, la flamme de la résistance française ne doit pas s'éteindre et ne s'éteindra pas. » De cette voix nue, sans troupes ni territoire, va naître la France Libre. Il s'en suit une longue quête personnelle et nationale pour fonder la France Libre, reconstituer une armée et libérer la ville de Paris le 19 août 1944. Nommé chef du gouvernement provisoire à la Libération, il descend les Champs-Élysées le 26 août 1944. Puis, en désaccord avec les partis, il claque la porte en 1946 et disparaît de la scène. Douze ans de « traversée du désert » à Colombey-les-Deux-Églises, à écrire ses Mémoires. Il revient en 1958, à la faveur de la crise algérienne, et fonde la Ve République — celle qui nous régit encore aujourd'hui. Suffrage universel direct, autorité présidentielle, indépendance nationale : sa marque est partout. Charles De Gaulle eut trois enfants, dont Anne, née trisomique en 1928. Contre l'usage de l'époque, il la garde auprès de lui, la porte sur ses genoux, chante pour l'endormir. Elle meurt à 20 ans. Sur sa tombe, il murmure à Yvonne : « Maintenant, elle est comme les autres. » Il quitta définitivement le pouvoir en 1969 après un référendum perdu, retournant à ses livres et à ses longues promenades. Il meurt un soir de novembre 1970, foudroyé par une rupture d'anévrisme devant sa table de bridge. Selon ses volontés : pas de Panthéon, pas de funérailles nationales. Une tombe simple, à Colombey, à côté de sa fille Anne.
Place de l'Église
patrimoinePlace des Arcades
patrimoinePlace Marius Auzias
patrimoinePlace Pierre Coldefy
patrimoinePont des Tamarins
patrimoinePromenade des Bouillides
patrimoineRésidence Colline
patrimoineRond-Point de la Source Romaine
patrimoineRoute d'Antibes
patrimoineRoute de Biot
patrimoineRoute de l’Agasse
patrimoineRoute de la Mer
patrimoineRoute des Chappes
patrimoineRoute des Clausonnes
patrimoineRoute des Colles
patrimoineRoute des Dolines
patrimoineRoute des Lucioles
patrimoineRoute de Valbonne
patrimoineRoute du Pin Montard
patrimoineRue Albert Caquot
patrimoineRue Arthur Giacosa
patrimoineRue Basse
patrimoineRue de la Calade
patrimoineRue de la Caroute
patrimoineRue de l'Airette
patrimoineRue de la Poissonnerie
patrimoineRue de la Régouaro
patrimoineRue des Amandiers
patrimoineRue des Orfèvres
patrimoineRue des Roses
patrimoineRue des Souvenirs
patrimoineRue des Tines
patrimoineRue du Barri
patrimoineRue du Mitan
patrimoineRue du Portugon
patrimoineRue Évariste Galois
patrimoineRue Fernand Léger
patrimoineRue Henri Poincaré
patrimoineRue Pierre Laffitte
patrimoineRue Plus Basse
patrimoineRue Saint-Félix
patrimoineRue Saint-Sébastien
patrimoineRue Sevoulle
patrimoineRue sous Balcon
patrimoineRue Sous Barri
patrimoineRue Vieille Boucherie
patrimoineSaint Philippe
patrimoineSentier 'Découverte' de la Brague
patrimoineSentier du Molle et Attarèque
patrimoineTerrasse de Saint-Julien
patrimoineTraverse de l'Orange Bleue
patrimoineTraverse des Écoles
patrimoineTraverse Robert le Veneur
patrimoineZI Pré Catelan
patrimoine