Rues de Binic-Étables-sur-Mer
377 voies répertoriées — propulsé par Odonyma
Aire de l'Ic
patrimoineAire Rémi Collin
patrimoineAllée Anjela Duval
patrimoineAllée Constance Le Merer
patrimoineAllée de Bougainville
patrimoineAllée de la Balancine
patrimoineAllée de l'Aubépine
patrimoineAllée des Acacias
natureEn botanique, Acacia désigne un genre d'arbres dont la plupart des espèces sont originaires d'Australie. Or dans le langage courant français, on appelle « acacia » le Robinier faux acacia - qui n'appartient justement pas au genre Acacia ! En revanche, on parle de mimosa pour des espèces odorantes qui, elles, appartiennent bel et bien au genre Acacia. Pour comprendre le sac de nœuds, il faut savoir qu'Acacia et Mimosa sont deux genres cousins, tous deux membres de la sous-famille des Mimosoideae. Résultat : ce que nous appelons acacia n'en est pas un, et ce que nous appelons mimosa en est un. Vous suivez ?
Allée des Alouettes
patrimoineAllée des Bouvreuils
patrimoineAllée des Chèvrefeuilles
patrimoineAllée des Hortensias
patrimoineAllée des Magnolias
patrimoineAllée des Mimosas
patrimoineAllée des Porthenays
patrimoineAllée des Prés Verts
patrimoineAllée des Primevères
patrimoineAllée des Rosiers
patrimoineAllée des Soeurs Goadec
patrimoineAllée des Sternes
patrimoineAllée du Clos Bertrand
patrimoineAllée du Grand Champ
patrimoineAllée du Grand Large
patrimoineAllée du Lavoir
patrimoineAllée du Littoral
patrimoineAllée du Stade
patrimoineAllée du Verger
patrimoineAllée Eugène Anthiome
patrimoineAllée Florence Arthaud
patrimoineAllée Jeanne Bohec
patrimoineAllée Louise Bellec
patrimoineAllée Olivier Le Tardif
patrimoineAllée Paul Vatine
patrimoineAllée Virginie Guillou
patrimoineAvenue de la Plage du Moulin
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline — silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Avenue des Bernains
patrimoineAvenue du Général de Gaulle
patrimoineAvenue du Val Fleuri
patrimoineAvenue Foch
histoireNé à Tarbes dans une famille pyrénéenne catholique et fervente, le jeune Ferdinand Foch (1851-1929) hésite un temps entre la prêtrise et l'uniforme — son frère aîné, lui, deviendra jésuite. Ce sera finalement l'artillerie. Élève à Polytechnique, il en sort officier et se distingue vite par une intelligence militaire hors du commun, alimentée par une culture philosophique rare chez les gradés de son temps. Il lit Bergson, cite Aristote, réfléchit à la nature de la volonté et du choc. Devenu professeur à l'École de guerre, il forge une doctrine restée célèbre : « Ma droite est enfoncée, mon centre cède, impossible de manœuvrer, situation excellente, j'attaque. » La Marne, septembre 1914. À la tête de la IXe armée dans les marais de Saint-Gond, il tient bon face à l'offensive allemande dans des conditions désespérées. Ce sera l'une des batailles décisives du miracle de la Marne, qui sauve Paris. Foch entre dans la légende. Les années suivantes seront plus douloureuses — l'Artois, la Somme, des offensives sanglantes qui coûtent des centaines de milliers d'hommes pour quelques kilomètres. Il connaît aussi les traversées du désert, écarté un temps du commandement. Mars 1918 : les Allemands lancent leur ultime offensive et menacent de séparer les Français des Britanniques. Dans une réunion dramatique à Doullens, les Alliés se résolvent enfin à ce qu'ils avaient refusé pendant quatre ans : un commandement unique. Foch est nommé chef suprême des armées alliées sur le front occidental. Américains, Britanniques, Belges, Italiens, Français : tous sous ses ordres. Il a 66 ans, et devant lui l'armée allemande la plus puissante de l'histoire. En quelques mois, il retourne la situation. Le 18 juillet, il déclenche la contre-offensive de Villers-Cotterêts avec les premiers chars massés en profondeur. C'est le début de la fin. De juillet à novembre, les armées alliées ne cessent d'avancer. Le 11 novembre 1918, à 5h15 du matin, dans son wagon-restaurant en forêt de Compiègne à Rethondes, il reçoit la délégation allemande et fait signer l'armistice. À 11 heures, les clairons sonnent le cessez-le-feu sur tout le front. Une gloire universelle. Maréchal de France, maréchal de Grande-Bretagne, maréchal de Pologne — un cas unique dans l'histoire. Membre de l'Académie française, honoré dans toutes les capitales alliées. Il aura pourtant un regret amer : les conditions du traité de Versailles, qu'il juge trop douces. Sa phrase, prononcée en 1919, deviendra tragiquement prophétique : « Ce n'est pas une paix, c'est un armistice de vingt ans. » Il mourra dix ans jour pour jour avant qu'elle ne se vérifie. Il s'éteint le 20 mars 1929, à Paris. Funérailles nationales sous une pluie glaciale, cortège immense derrière l'affût de canon. On l'inhume aux Invalides, dans un tombeau monumental à quelques pas de Napoléon et de Turenne. La statue équestre qui le représente près du Trocadéro le montre en cavalier impassible, regardant vers l'Est — comme s'il continuait, pour l'éternité, à surveiller la frontière.
Avenue Victoria
patrimoineBoulevard Clemenceau
patrimoineBoulevard des Islandais
patrimoineBoulevard du Général Leclerc
histoireLe maréchal Leclerc, de son nom complet Philippe Leclerc de Hauteclocque (1902-1947) est connu pour son rôle majeur dans la Libération pendant la Seconde Guerre mondiale. Sorti de l’école militaire de Saint-Cyr, il rejoint la France libre du général Charles de Gaulle en 1940 après la défaite française. Il mène ensuite des campagnes en Afrique, notamment la prise de Koufra en 1941, où il fait le célèbre serment de libérer Strasbourg. Leclerc commande ensuite la 2e Division Blindée (2e DB), une grande unité équipée de chars et de véhicules blindés. La 2e DB participa au débarquement de Normandie en 1944 et eut un rôle décisif dans la libération de Paris et de Strasbourg. Les succès associèrent le jeune officier aux engins mécanisés de sa division, ce qui explique le nom d'une série de chars de combat français - les chars Leclerc. Ses faits d'armes lui valurent le titre de Maréchal de France, plus haute distinction militaire française qui n’est pas un grade mais une dignité honorifique. Néanmoins, il fut consacré à titre posthume, en 1952, étant mort dans un accident d’avion en 1947 en Algérie.
Boulevard du Littoral
patrimoineBoulevard Général de Gaulle
patrimoineBoulevard Legris
patrimoineBoulevard Saint-Hubert
patrimoineBusstation
patrimoineCale du baleinier Le Persévérant
patrimoineChemin de Bellevue
patrimoineChemin de Caruhel
patrimoineChemin de Gacon
patrimoineChemin de la Colombière
patrimoineChemin de la Corniche
patrimoineChemin de la Gralée
patrimoineChemin de la Mauve
patrimoineChemin de la Rivière
natureChemin de la Source
patrimoineChemin de la Vallée
patrimoineChemin de la Ville Jacob
patrimoineChemin des Bancs Roux
patrimoineChemin des Belliots
patrimoineChemin des Bernains
patrimoineChemin des Bruyères
patrimoineChemin des Douaniers
patrimoineChemin des Grives
patrimoineChemin des Hautes Fosses
patrimoineChemin des Longues Raies
patrimoineChemin des Merles
patrimoineChemin des Moulins
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline — silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Chemin des Noës
patrimoineChemin des Pierres Grises
patrimoineChemin des Prêtres
patrimoineChemin du Heurtault
patrimoineChemin du Moulin Rolland
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline — silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Chemin du Ponto
patrimoineChemin du Tertre au Breton
patrimoineChemin Joret
patrimoineChemin Querré
patrimoineChemin Rural des Marionnettes
patrimoineCôte à Marie
patrimoineCôte de Trompe-Souris
patrimoineCôte Saint-Julien
patrimoineDanger!
patrimoineEspace Pierre de Coubertin
patrimoineEsplanade de l'Aber Wrac'h
patrimoineEsplanade des Embruns
patrimoineImpasse Adèle Babut
patrimoineImpasse Bernard Moitessier
patrimoineImpasse de Beaumont
patrimoineImpasse de Belle Île
patrimoineImpasse de la Cour
patrimoineImpasse de la Grand Mare
patrimoineImpasse de l'Amiral Ronarc'h
patrimoineImpasse de la Montagne
patrimoineImpasse de la Roche Garde
patrimoineImpasse de la Ville Louais
patrimoineImpasse de la Ville Tua
patrimoineImpasse de l'Étouble
patrimoineImpasse de l'Hermot
patrimoineImpasse de Limoron
patrimoineImpasse des Acacias
natureEn botanique, Acacia désigne un genre d'arbres dont la plupart des espèces sont originaires d'Australie. Or dans le langage courant français, on appelle « acacia » le Robinier faux acacia - qui n'appartient justement pas au genre Acacia ! En revanche, on parle de mimosa pour des espèces odorantes qui, elles, appartiennent bel et bien au genre Acacia. Pour comprendre le sac de nœuds, il faut savoir qu'Acacia et Mimosa sont deux genres cousins, tous deux membres de la sous-famille des Mimosoideae. Résultat : ce que nous appelons acacia n'en est pas un, et ce que nous appelons mimosa en est un. Vous suivez ?
Impasse des Bernaches
patrimoineImpasse des Capucines
patrimoineImpasse des Cormorans
patrimoineImpasse des Fleurs
patrimoineImpasse des Fontaines
patrimoineImpasse des Fontaines Gicquel
patrimoineImpasse des Goélands
patrimoineImpasse des Pétrels
patrimoineImpasse des Quatre Vents
patrimoineImpasse des Sternes
patrimoineImpasse des Villes Allain
patrimoineImpasse du Belem
patrimoineImpasse du Cdt Joseph Le Coniat
patrimoineImpasse du Clos Neuf
patrimoineImpasse Duguesclin
patrimoineImpasse du Petit Léjon
patrimoineImpasse du Petit Quartier
patrimoineImpasse du Rocher Brûlé
patrimoineImpasse du Tertre Grall
patrimoineImpasse du Val Organ
patrimoineImpasse Éléanor Scott
patrimoineImpasse Éric Tabarly
patrimoineImpasse Jeanne Malivel
patrimoineImpasse Jivanne
patrimoineImpasse Lapérouse
patrimoineImpasse La Vigilante
patrimoineImpasse Lise Bellec
patrimoineImpasse Marcharmoy
patrimoineImpasse Marie Angélique Duchemin
patrimoineImpasse Marie-Françoise Hofley
patrimoineImpasse Marin Marie
patrimoineImpasse Pasteur
sciencesLouis Pasteur (1822-1895) révèla dès l'enfance un vrai talent pour le dessin - son mentor au collège d'Arbois le surnomme « mon petit Michel-Ange » et il réalisera une quarantaine de portraits au pastel avant de se tourner vers la science. En 1863, il sera d'ailleurs nommé à la chaire de géologie, physique et chimie appliquées aux beaux-arts de l'École des Beaux-Arts de Paris. En 1865, Napoléon III lui demande de combattre les maladies qui ruinent les exportations de vin (acétification, pousse, graisse, amer). Pasteur met au point un chauffage à 60 °C pendant 20 à 30 minutes : la pasteurisation est née, faisant de Pasteur le sauveur du vin français. Le procédé sera ensuite appliqué à la bière, puis au lait. Marqué par la défaite de 1870 face aux Allemands, alors maîtres incontestés de la bière, il s'attelle à créer une bière française meilleure que la leur — un travail qui aboutira à la pasteurisation des bouteilles à 65 °C. Pourtant la célébrité de Pasteur vient du 6 juillet 1885, lorsqu'il inocula au jeune Joseph Meister, mordu 14 fois par un chien enragé, le premier vaccin antirabique de l'histoire ! L'enfant survécut et put vivre jusqu'à l'âge de 64 ans. Pasteur s'inspirait des travaux d'Edward Jenner sur la variole : il est donc le père du vaccin, mais non de la vaccination. Il fondit l'Institut Pasteur en 1888 et décéda à Marne-la-Coquette en 1895 et recevoir des funérailles nationales à Notre-Dame de Paris.
Impasse Paul Émile Victor
patrimoineImpasse Reykjavik
patrimoineImpasse Sainte-Anne
patrimoineImpasse Sainte-Marguerite
patrimoineLa Sente à la Minier
patrimoineLe Domaine de Margot
patrimoineMôle de Penthièvre
patrimoinePassage Marcel Luco
patrimoinePlace de Kersaint-Gilly
patrimoinePlace de la Boussole
patrimoinePlace de la Cloche
patrimoinePlace de l'Église
patrimoinePlace des Lavandières
patrimoinePlace du Marché
patrimoinePlace Jean Heurtel
patrimoinePlace Le Pomellec
patrimoineQuai de Courcy
patrimoineQuai de Pordic
patrimoineQuai des Corsaires
patrimoineQuai Jean Bart
patrimoineQuai Lopez Andouard
patrimoineQuai Surcouf
patrimoineRond-Point des Islandais
patrimoineRond-Point des Prés Calan
patrimoineRond-Point du Tertre Ruault
patrimoineRoute de Binic
patrimoineRue Alain Gerbault
patrimoineRue Albert Davignon
patrimoineRue Alexandre Le Suavé
patrimoineRue Ambroise Paré
patrimoineRue Anatole Le Braz
patrimoineRue Auguste Brizeux
patrimoineRue Charles Le Goffic
patrimoineRue Chateaubriand
patrimoineRue Clemenceau
patrimoineRue de Beaumont
patrimoineRue de Bel-Air
patrimoineRue de Bellevue
patrimoineRue de Brest
patrimoineRue de Couestineau
patrimoineRue de Gacon
patrimoineRue de Guingamp
patrimoineRue de la Banche
patrimoineRue de la Belle Époque
patrimoineRue de la Boussole
patrimoineRue de la Caille
patrimoineRue de la Censée
patrimoineRue de la Chapelle
patrimoineRue de la Corniche
patrimoineRue de la Coudraie
patrimoineRue de la Croix Rouge
patrimoineRue de la Fontaine
patrimoineRue de La Fontaine Auffray
patrimoineRue de la Griselle
patrimoineRue de la Longueraie
patrimoineRue de la Mer
patrimoineRue de la Pierre Couchée
patrimoineRue de la Quintaine
patrimoineRue de la Renommée
patrimoineRue de la République
patrimoineRue de l'Armandine
patrimoineRue de la Roche Garde
patrimoineRue de la Roche Martin
patrimoineRue de la Rognouse
patrimoineRue de la Rohein
patrimoineRue de la Ruette
patrimoineRue de l'Astrolabe
patrimoineRue de la Tour d'Auvergne
patrimoineRue de la Vallée
patrimoineRue de la Vigie
patrimoineRue de la Ville Durand
patrimoineRue de la Ville Even
patrimoineRue de la Ville Gautier
patrimoineRue de la Ville Gilbert
patrimoineRue de la Ville Gléhen
patrimoineRue de la Ville Hulin
patrimoineRue de la Ville Malo
patrimoineRue de la Ville Rouxel
patrimoineRue de l'Étang
natureRue de l'Étouble
patrimoineRue de l'Europe
patrimoineRue de l'Hermitage
patrimoineRue de l'Ic
patrimoineRue de Limoron
patrimoineRue de l'Octroi aux Grains
patrimoineRue de l'Orme
patrimoineRue de Menic
patrimoineRue de Nanterre
patrimoineRue de Pille Avoine
patrimoineRue de Quéré
patrimoineRue de Robien
patrimoineRue des Ajoncs d'Or
patrimoineRue des Albatros
patrimoineRue des Alizés
patrimoineRue des Asters
patrimoineRue des Bas Champs
patrimoineRue des Bouvreuils
patrimoineRue des Carlagots
patrimoineRue des Cerisiers
patrimoineRue des Champs d'Orange
patrimoineRue des Doudelins
patrimoineRue de Sebille
patrimoineRue des Écoles
patrimoineRue des Embruns
patrimoineRue des Étoiles
patrimoineRue des Falaises
patrimoineRue des Fauvettes
patrimoineRue des Fontaines
patrimoineRue des Frères Heurtel
patrimoineRue des Frères Mahéas
patrimoineRue des Goélands
patrimoineRue des Hauts Chemins
patrimoineRue des Houles
patrimoineRue des Îles
patrimoineRue des Islandais
patrimoineRue des Jardins de Beaumont
patrimoineRue des Lauriers
patrimoineRue des Lilas
patrimoineRue des Macareux
patrimoineRue des Marionnettes
patrimoineRue des Ménis
patrimoineRue des Mésanges
patrimoineRue des Mouettes
patrimoineRue des Moulins
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline — silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Rue des Perrières
patrimoineRue des Pins
patrimoineRue des Porthenays
patrimoineRue des Prés Calans
patrimoineRue des Préviers
patrimoineRue des Rafales
patrimoineRue des Roches Brunes
patrimoineRue des Tamaris
patrimoineRue des Terre-Neuvas
patrimoineRue des Tertres
patrimoineRue des Tourelles
patrimoineRue des Villes Robert
patrimoineRue de Verdun
patrimoineRue de Vincennes
patrimoineRue d'Herviau
patrimoineRue du 8 Mai 1945
patrimoineRue du Beau Site
patrimoineRue du Bignot
patrimoineRue du Bocage
patrimoineRue du Cap Hornier
patrimoineRue du Caruhel
patrimoineRue du Champ du Puits
patrimoineRue du Chanet
patrimoineRue du Château Croc
patrimoineRue du Château d'Eau
patrimoineRue du Chemin de Fer
patrimoineRue du Chien Noir
patrimoineRue du Clos Bertrand
patrimoineRue du Clos Carhaix
patrimoineRue du Clos Collet
patrimoineRue du Clos Pierrot
patrimoineRue du Commandant Charcot
patrimoineRue du Corps de Garde
patrimoineRue du Docteur Legendre
patrimoineRue du Doué Roc
patrimoineRue du Four
patrimoineRue du Four à Pain
patrimoineRue du Général Leclerc
histoireLe maréchal Leclerc, de son nom complet Philippe Leclerc de Hauteclocque (1902-1947) est connu pour son rôle majeur dans la Libération pendant la Seconde Guerre mondiale. Sorti de l’école militaire de Saint-Cyr, il rejoint la France libre du général Charles de Gaulle en 1940 après la défaite française. Il mène ensuite des campagnes en Afrique, notamment la prise de Koufra en 1941, où il fait le célèbre serment de libérer Strasbourg. Leclerc commande ensuite la 2e Division Blindée (2e DB), une grande unité équipée de chars et de véhicules blindés. La 2e DB participa au débarquement de Normandie en 1944 et eut un rôle décisif dans la libération de Paris et de Strasbourg. Les succès associèrent le jeune officier aux engins mécanisés de sa division, ce qui explique le nom d'une série de chars de combat français - les chars Leclerc. Ses faits d'armes lui valurent le titre de Maréchal de France, plus haute distinction militaire française qui n’est pas un grade mais une dignité honorifique. Néanmoins, il fut consacré à titre posthume, en 1952, étant mort dans un accident d’avion en 1947 en Algérie.
Rue Duglesclin
patrimoineRue du Grand Clos
patrimoineRue du Grand Léjon
patrimoineRue Duguay-Trouin
patrimoineRue du Haut du Clos
patrimoineRue du Joyeux
patrimoineRue du Maréchal Foch
histoireNé à Tarbes dans une famille pyrénéenne catholique et fervente, le jeune Ferdinand Foch (1851-1929) hésite un temps entre la prêtrise et l'uniforme — son frère aîné, lui, deviendra jésuite. Ce sera finalement l'artillerie. Élève à Polytechnique, il en sort officier et se distingue vite par une intelligence militaire hors du commun, alimentée par une culture philosophique rare chez les gradés de son temps. Il lit Bergson, cite Aristote, réfléchit à la nature de la volonté et du choc. Devenu professeur à l'École de guerre, il forge une doctrine restée célèbre : « Ma droite est enfoncée, mon centre cède, impossible de manœuvrer, situation excellente, j'attaque. » La Marne, septembre 1914. À la tête de la IXe armée dans les marais de Saint-Gond, il tient bon face à l'offensive allemande dans des conditions désespérées. Ce sera l'une des batailles décisives du miracle de la Marne, qui sauve Paris. Foch entre dans la légende. Les années suivantes seront plus douloureuses — l'Artois, la Somme, des offensives sanglantes qui coûtent des centaines de milliers d'hommes pour quelques kilomètres. Il connaît aussi les traversées du désert, écarté un temps du commandement. Mars 1918 : les Allemands lancent leur ultime offensive et menacent de séparer les Français des Britanniques. Dans une réunion dramatique à Doullens, les Alliés se résolvent enfin à ce qu'ils avaient refusé pendant quatre ans : un commandement unique. Foch est nommé chef suprême des armées alliées sur le front occidental. Américains, Britanniques, Belges, Italiens, Français : tous sous ses ordres. Il a 66 ans, et devant lui l'armée allemande la plus puissante de l'histoire. En quelques mois, il retourne la situation. Le 18 juillet, il déclenche la contre-offensive de Villers-Cotterêts avec les premiers chars massés en profondeur. C'est le début de la fin. De juillet à novembre, les armées alliées ne cessent d'avancer. Le 11 novembre 1918, à 5h15 du matin, dans son wagon-restaurant en forêt de Compiègne à Rethondes, il reçoit la délégation allemande et fait signer l'armistice. À 11 heures, les clairons sonnent le cessez-le-feu sur tout le front. Une gloire universelle. Maréchal de France, maréchal de Grande-Bretagne, maréchal de Pologne — un cas unique dans l'histoire. Membre de l'Académie française, honoré dans toutes les capitales alliées. Il aura pourtant un regret amer : les conditions du traité de Versailles, qu'il juge trop douces. Sa phrase, prononcée en 1919, deviendra tragiquement prophétique : « Ce n'est pas une paix, c'est un armistice de vingt ans. » Il mourra dix ans jour pour jour avant qu'elle ne se vérifie. Il s'éteint le 20 mars 1929, à Paris. Funérailles nationales sous une pluie glaciale, cortège immense derrière l'affût de canon. On l'inhume aux Invalides, dans un tombeau monumental à quelques pas de Napoléon et de Turenne. La statue équestre qui le représente près du Trocadéro le montre en cavalier impassible, regardant vers l'Est — comme s'il continuait, pour l'éternité, à surveiller la frontière.
Rue du Moulin à Vent
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline — silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Rue du Patronage
patrimoineRue du Plassi
patrimoineRue du Point du Jour
patrimoineRue du Pont Gato
patrimoineRue du Ponto
patrimoineRue du Port es Leu
patrimoineRue du Pourquoi Pas
patrimoineRue du Prieur Robert
patrimoineRue du Stade
patrimoineRue du Tertre
patrimoineRue du Tertre Cadoret
patrimoineRue du Tertre Grall
patrimoineRue du Tertre Ruault
patrimoineRue du Tertre Vert
patrimoineRue du Val Organ
patrimoineRue du Vau Burel
patrimoineRue du Vau Chaperon
patrimoineRue du Vau Durand
patrimoineRue du Vau Madec
patrimoineRue Éole
patrimoineRue Éric Tabarly
patrimoineRue Favigo
patrimoineRue Francis Kerautret
patrimoineRue François Le Saulnier de Saint-Jouan
patrimoineRue Fulgence Bienvenue
patrimoineRue Gasselin
patrimoineRue Georges Brassens
patrimoineRue Guy Ropartz
patrimoineRue Harel de la Noë
patrimoineRue Henri Matisse
patrimoineRue Jacques Cartier
patrimoineRue Jacques Guillou de Mezillis
patrimoineRue Jean-Louis Heurtel
patrimoineRue Jeanne d'Arc
patrimoineRue Jérôme Camard
patrimoineRue Joffre
patrimoineRue Jolie Brise
patrimoineRue Karantez
patrimoineRue La Pérouse
patrimoineRue Louais
patrimoineRue Louis Blanc
patrimoineRue Louis Even
patrimoineRue Louis Guilloux
patrimoineRue Marcel Berthelot
patrimoineRue Mathurin Méheust
patrimoineRue Métairie
patrimoineRue Pasteur
sciencesLouis Pasteur (1822-1895) révèla dès l'enfance un vrai talent pour le dessin - son mentor au collège d'Arbois le surnomme « mon petit Michel-Ange » et il réalisera une quarantaine de portraits au pastel avant de se tourner vers la science. En 1863, il sera d'ailleurs nommé à la chaire de géologie, physique et chimie appliquées aux beaux-arts de l'École des Beaux-Arts de Paris. En 1865, Napoléon III lui demande de combattre les maladies qui ruinent les exportations de vin (acétification, pousse, graisse, amer). Pasteur met au point un chauffage à 60 °C pendant 20 à 30 minutes : la pasteurisation est née, faisant de Pasteur le sauveur du vin français. Le procédé sera ensuite appliqué à la bière, puis au lait. Marqué par la défaite de 1870 face aux Allemands, alors maîtres incontestés de la bière, il s'attelle à créer une bière française meilleure que la leur — un travail qui aboutira à la pasteurisation des bouteilles à 65 °C. Pourtant la célébrité de Pasteur vient du 6 juillet 1885, lorsqu'il inocula au jeune Joseph Meister, mordu 14 fois par un chien enragé, le premier vaccin antirabique de l'histoire ! L'enfant survécut et put vivre jusqu'à l'âge de 64 ans. Pasteur s'inspirait des travaux d'Edward Jenner sur la variole : il est donc le père du vaccin, mais non de la vaccination. Il fondit l'Institut Pasteur en 1888 et décéda à Marne-la-Coquette en 1895 et recevoir des funérailles nationales à Notre-Dame de Paris.
Rue Paul de Foucaud
patrimoineRue Paul Le Blanc
patrimoineRue Pierre de Coubertin
patrimoineRue Pierre Le Cornec
patrimoineRue Pierre Loti
patrimoineRue Raymond Poincaré
patrimoineRue Roger Vercel
patrimoineRue Sainte-Marguerite
patrimoineRue Saint-Halory
patrimoineRue Saint-Pol
patrimoineRue Saint-Roch
patrimoineRue Surcouf
patrimoineRue Théodore Botrel
patrimoineRue Touroux
patrimoineRue Vauban
patrimoineRue Wilson
patrimoineSentier des Merles
patrimoineSquare de la Ville Cadio
patrimoineSquare Victor Gleyo
patrimoineVenelle du Clos Loret
patrimoineVenelle du Clos Perret
patrimoineVenelle du Tertre
patrimoineVenelle Sainte-Marguerite
patrimoineViaduc des Pourrhis
patrimoineVieux Chemin Querré
patrimoineVoie de l'Échaussée
patrimoine