Rues de Bignoux
48 voies répertoriées — propulsé par Odonyma
Chemin de Croix Gente
patrimoineChemin de la Fosse Blanche
patrimoineChemin de la Gacheterie
patrimoineChemin de la Tuilerie
patrimoineChemin de Mervant
patrimoineChemin des Chausses
patrimoineChemin du Vaujallais
patrimoineChemin du Vieux Chêne
natureImpasse de la Vallée
patrimoineImpasse des Bergeronnettes
patrimoineImpasse des Noisetiers
patrimoinePlace de la Moulière
patrimoinePlace des Merisiers
patrimoineRoute de Bignoux
patrimoineRoute de Champot
patrimoineRoute de Château Fromage
patrimoineRoute de Jappeloup
patrimoineRoute de la Forêt
natureRoute de la Foye
patrimoineRoute de Tronc
patrimoineRoute du Vieux Logis
patrimoineRue de Bignolas
patrimoineRue de Bignoux
patrimoineRue de la Forêt
natureRue de la Garenne
patrimoineRue de la Grande Caborgne
patrimoineRue de la Petite Caborgne
patrimoineRue des Acacias
natureEn botanique, Acacia désigne un vaste genre de plus de 1 300 espèces, principalement australiennes, dont les rameaux odorants fleurissent en pompons dorés à la fin de l'hiver. Or ces arbres-là, en France, tout le monde les appelle… mimosas. Et l'arbre que nous nommons couramment « acacia » — ce grand arbre à écorce fissurée, à épines vives et à grappes blanches parfumées qui borde tant de routes de campagne — n'appartient en réalité pas au genre Acacia. C'est un robinier faux-acacia (Robinia pseudoacacia), originaire des Appalaches en Amérique du Nord. À l'origine de cette valse d'identités : un homme. Jean Robin (1550-1629), botaniste du roi Henri IV, reçut en 1601 des graines envoyées d'Amérique par son ami anglais John Tradescant. Il les planta dans son jardin parisien, place Dauphine. Le premier arbre a disparu, mais deux rejets replantés par son fils Vespasien sont encore vivants aujourd'hui : l'un au square René-Viviani face à Notre-Dame — c'est le plus vieil arbre de Paris, il a même survécu à l'incendie de 2019 —, l'autre au Jardin des Plantes. Linné, en 1753, dédia à Jean Robin le nom du genre Robinia, en gardant le souvenir de la confusion dans l'épithète pseudoacacia, littéralement « faux acacia ». Le robinier a très vite conquis les campagnes françaises. Ses grappes blanches sont très mellifères — le fameux miel d'acacia, cristal et léger, en est issu (l'appellation, bien qu'incorrecte botaniquement, est tolérée par l'usage). Ses fleurs se dégustent en beignets ou en sirop. Son bois, l'un des plus durables d'Europe, résiste à l'humidité et aux insectes, ce qui en fait un matériau de choix pour les piquets de clôture, les terrasses et les tuteurs de vigne. Attention en revanche : l'arbre est toxique dans presque toutes ses parties sauf les fleurs, et il est aujourd'hui considéré comme une espèce invasive en France, capable de coloniser les sols à une vitesse impressionnante grâce à ses racines drageonnantes. Reste que dans le langage courant, l'acacia gardera longtemps le nom du vrai — même s'il n'en est pas un. C'est peut-être ainsi que naissent, entre les langues et les livres de botanique, les plus jolies erreurs.
Rue des Alisiers
patrimoineRue des Bouleaux
patrimoineRue des Cerisiers
patrimoineRue des Chardonnerets
patrimoineRue des Charmilles
patrimoineRue des Châtaigniers
patrimoineRue des Chaudrons
patrimoineRue des Chaumes
patrimoineRue des Chênes
natureOn l'identifie à ses feuilles lobées et à ses fruits appelés glands, mets de choix pour les sangliers et les écureuils. Le terme scientifique pour désigner la famille des chênes est « quercus », qui inclut plus de 600 espèces à travers le monde. L'une des plus célèbres est le chêne-liège, arbre méditerranéen exigeant en lumière, chaleur et eau, dont l'écorce à la texture élastique et poreuse fait les meilleurs bouchons et d'excellents isolants. Mais le plus beau spécimen reste sans conteste le chêne pédonculé : trapu, tronc court, houppier étalé, il pousse lentement mais peut vivre entre 500 et 2000 ans. Son bois dur et imputrescible a porté les charpentes des cathédrales — celle de Notre-Dame de Paris comptait 1300 chênes millénaires avant l'incendie — les vaisseaux de la marine royale de Colbert, et aujourd'hui encore les tonneaux qui donnent au vin son goût. Pas étonnant que les Gaulois vénéraient cet arbre comme un symbole de force, de justice et de longévité.
Rue des Érables
patrimoineRue des Forges
patrimoineRue des Frênes
patrimoineRue des Mésanges
patrimoineRue des Rouges Gorges
patrimoineRue des Vignes
natureRue du Grand Champ
patrimoineRue du Grand Saint-Hubert
patrimoineRue du Vieux Bourg
patrimoineRue la Croix aux Geards
patrimoineRue ses Chaudrons
patrimoine