Rues de Bienheureux François Jamet des Vallées
560 voies répertoriées — propulsé par Odonyma
Aire des Îles
patrimoineAllée de la Chapelle Saint-Jacques
patrimoineAllée de la Fresnaye
patrimoineAllée des Pivoines
patrimoineAllée des Rosiers
patrimoineAllée du Bois Patry
patrimoineAllée du Champ Gardon
patrimoineAllée du Marquis
patrimoineAllée du Mont Hue
patrimoineAllée Henri Porchaire
patrimoineAvenue de la Chasse
patrimoineAvenue de la Gare
patrimoineAvenue de Suède
patrimoineAvenue de Verdun
patrimoineAvenue de Vincennes
patrimoineAvenue du 8 Mai
patrimoineAvenue du Général de Gaulle
patrimoineAvenue Gustav V
patrimoineBoulevard de la Noé
patrimoineBoulevard de l'Orne
patrimoineBoulevard du 11 Novembre
patrimoineCarrefour du Plant
patrimoineChemin Charles Radulph
patrimoineChemin Clos du Rouet
patrimoineChemin de Bayeux
patrimoineChemin de Burette
patrimoineChemin de Caen
patrimoineChemin de la Bardelière
patrimoineChemin de l'Abbé Boutry
patrimoineChemin de la Bergerie
patrimoineChemin de la Bourganière
patrimoineChemin de l'Abreuvoir
patrimoineChemin de la Butte
patrimoineChemin de la Campagne
patrimoineChemin de la Chapelle
patrimoineChemin de la Chenaie
patrimoineChemin de la Cour Anteol
patrimoineChemin de la Courbe
patrimoineChemin de la Fontaine
patrimoineChemin de la Fosse au Loup
patrimoineChemin de la Grivellière
patrimoineChemin de la Grotte
patrimoineChemin de la Houssaye
patrimoineChemin de la Jeannette
patrimoineChemin de la Maisonnette
patrimoineChemin de la Mésangère
patrimoineChemin de la Montellière
patrimoineChemin de la Noé
patrimoineChemin de la Prairie
natureChemin de la Rocanne
patrimoineChemin de la Sapinière
patrimoineChemin de la Vallée de la Baize
patrimoineChemin de l'Église
patrimoineChemin de l'Église Saint-Ouen
patrimoineChemin de l'Éminence
patrimoineChemin de l'Hospitalière
patrimoineChemin de l'Hyver
patrimoineChemin de Moisy
patrimoineChemin de Montaval
patrimoineChemin de Saint-Aubin
patrimoineChemin des Bissons
patrimoineChemin des Blanchisseurs
patrimoineChemin des Carrières
patrimoineChemin des Carrons
patrimoineChemin des Champs Porchains
patrimoineChemin des Champs Soleil
patrimoineChemin des Coursières
patrimoineChemin des Crêtes
patrimoineChemin des Écoles
patrimoineChemin des Épines Bunot
patrimoineChemin des Épinettes
patrimoineChemin des Forgerons
patrimoineChemin des Fournils
patrimoineChemin des Fours à Chaux
patrimoineChemin des Hauts Champs
patrimoineChemin des Maisières
patrimoineChemin des Mézerets
patrimoineChemin des Montguains
patrimoineChemin des Oiseaux
patrimoineChemin des Oriers
patrimoineChemin des Randonneurs
patrimoineChemin des Rochers
patrimoineChemin des Rues
patrimoineChemin des Rus
patrimoineChemin des Taillis
patrimoineChemin de Surosne
patrimoineChemin des Vieilles
patrimoineChemin des Vignons
patrimoineChemin de Vieuville
patrimoineChemin d'Houssemène
patrimoineChemin du Bois
patrimoineChemin du Bosq
patrimoineChemin du Buisson Gautier
patrimoineChemin du Cantonnement
patrimoineChemin du Champ à Margot
patrimoineChemin du Champ de Foire
patrimoineChemin du Cimetière
patrimoineChemin du Clos sur le Theil
patrimoineChemin du Costil de la Chapelle
patrimoineChemin du Cotillet
patrimoineChemin du Déversoir
patrimoineChemin du Domaine
patrimoineChemin du Douet
patrimoineChemin du Four à Chaux
patrimoineChemin du Gros Hêtre
natureChemin du Hamel
patrimoineChemin du Launay
patrimoineChemin du Monceau de Cailloux
patrimoineChemin du Mont Guimet
patrimoineChemin du Mont Pitois
patrimoineChemin du Moulin à Tan
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline - silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Chemin du Moulin de la Hiaule
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline - silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Chemin du Moulin des Vaux
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline - silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Chemin du Noyer
patrimoineChemin du Pont de la Mousse
patrimoineChemin du Presbytère
patrimoineChemin du Puits
patrimoineChemin du Ramel
patrimoineChemin du Roi
patrimoineChemin du Temple
patrimoineChemin du Val
patrimoineChemin du Val Blondel
patrimoineChemin du Val Mérienne
patrimoineChemin du Vaugoude
patrimoineChemin du Virey
patrimoineChemin la Calaisière
patrimoineChemin la Roche Mingault
patrimoineChemin Le Busq
patrimoineChemin le Maillot Sain
patrimoineChemin Octave Behier
patrimoineCircuit de Motocross de Pont d'Ouilly
patrimoineCour au Roy
patrimoineCour de la Fontaine
patrimoineCours du Puits
patrimoineGrande Rue
patrimoineImpasse Bellevue
patrimoineImpasse Canne à Lait
patrimoineImpasse Danne
patrimoineImpasse de Cerisy
patrimoineImpasse de Fréval
patrimoineImpasse de la Baloudière
patrimoineImpasse de la Baratte
patrimoineImpasse de la Belloyère
patrimoineImpasse de la Berterie
patrimoineImpasse de la Bouillière
patrimoineImpasse de la Buotière
patrimoineImpasse de la Caucesserie
patrimoineImpasse de la Cayonne
patrimoineImpasse de la Chaptière
patrimoineImpasse de la Chauvinière
patrimoineImpasse de la Clémentière
patrimoineImpasse de la Fontaine
patrimoineImpasse Delafosse
patrimoineImpasse de la Frénée
patrimoineImpasse de la Gare
patrimoineImpasse de la Gesterie
patrimoineImpasse de la Hommerie
patrimoineImpasse de l'Aître
patrimoineImpasse de la Laiterie
patrimoineImpasse de la Mancellière
patrimoineImpasse de l'Anfrière
patrimoineImpasse de l'Ardrilly
patrimoineImpasse de la Renaudière
patrimoineImpasse de la Résistance
histoireLa Résistance française désigne les mouvements clandestins qui s'opposèrent à l'occupation allemande et au régime de Vichy de 1940 à 1944.
Impasse de la Retournelle
patrimoineImpasse de la Revaudière
patrimoineImpasse de l'Artiste
patrimoineImpasse de la Saulnerie
patrimoineImpasse de la Sinardière
patrimoineImpasse de l'Asseline
patrimoineImpasse de la Varde
patrimoineImpasse de la Vieille Ferme
patrimoineImpasse de l'Étable
patrimoineImpasse de l'Etumière
patrimoineImpasse des Acacias
patrimoineImpasse de Saint-Georges
patrimoineImpasse des Campaux
patrimoineImpasse des Cerisiers
patrimoineImpasse des Champs
patrimoineImpasse des Chatelets
patrimoineImpasse des Cités
patrimoineImpasse des Courets
patrimoineImpasse des Fleurs
patrimoineImpasse des Frairies
patrimoineImpasse des Hoguettes
patrimoineImpasse des Houlettes
patrimoineImpasse des Jardins
patrimoineImpasse des Malières
patrimoineImpasse des Oiseaux
patrimoineImpasse des Poiriers
patrimoineImpasse des Sapins Douglas
patrimoineImpasse des Sources
patrimoineImpasse des Tissages
patrimoineImpasse des Vergés
patrimoineImpasse des Voyageurs
patrimoineImpasse de Vaux
patrimoineImpasse de Vosgny
patrimoineImpasse du Bâton
patrimoineImpasse du Bout de Là
patrimoineImpasse du Champ Courtil
patrimoineImpasse du Chant des Oiseaux
patrimoineImpasse du Château d'Eau
patrimoineImpasse du Cinéma
cultureImpasse du Clos Héron
patrimoineImpasse du Clos Roger
patrimoineImpasse du Grand Clos
patrimoineImpasse du Hamon
patrimoineImpasse du Mesnil Sale
patrimoineImpasse du Meunier
patrimoineImpasse du Mont Huard
patrimoineImpasse du Mont Martin
patrimoineImpasse du Moulin de Cresme
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline - silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Impasse du Moulin de Pontécoulant
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline - silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Impasse du Noireau
patrimoineImpasse du Puits
patrimoineImpasse du Rocher du Lion
patrimoineImpasse du Rocray
patrimoineImpasse du Sabotier
patrimoineImpasse du Tilleul
natureImpasse du Val Hérissier
patrimoineImpasse du Vauvarin
patrimoineImpasse du Vieux Noyer
patrimoineImpasse François Lerebourg
patrimoineImpasse Gérard Tafflet
patrimoineImpasse Gutenberg
patrimoineImpasse la Bistière
patrimoineImpasse la Rebourserie
patrimoineImpasse La Sansonnière
patrimoineImpasse l'Aumondière
patrimoineImpasse Laurence de la Pierre
patrimoineImpasse le Champ Perrot
patrimoineImpasse Les Folies
patrimoineImpasse les Hommaies
patrimoineImpasse le Vaux Bert
patrimoineImpasse Orval
patrimoineImpasse Parc des Houles
patrimoineImpasse Pierre Bridet
patrimoineLotissement du Clos Saint-Germain
patrimoineLotissement Guy du Rosel
patrimoinePassage de l'Hirondelle
naturePassage des Deux Porches
patrimoinePassage des Eperelles
patrimoinePlace Centrale
patrimoinePlace Charles de Gaulle
histoireCharles de Gaulle (1890-1970), général et homme d'État, est le fondateur de la Ve République et chef de la France libre pendant la Seconde Guerre mondiale.
Place de la 11e Division Blindée Britannique
patrimoinePlace de la Commune
patrimoinePlace de la Gare
patrimoinePlace de la Mairie
patrimoinePlace de la République
patrimoinePlace de la Résistance
histoireLa Résistance française désigne les mouvements clandestins qui s'opposèrent à l'occupation allemande et au régime de Vichy de 1940 à 1944.
Place de l'Hôtel de Ville
patrimoinePlace des Halles
patrimoinePlace du Cimetière
patrimoinePlace du Docteur Roger Cornu
patrimoinePlace du Marché
patrimoinePlace Heni du Rosel de Saint-Germain
patrimoinePlace Isaïe Béranger
patrimoinePlace René Pauwels
patrimoinePromenade de l'Astrolabe
patrimoinePromenade de la Zélée
patrimoineQuai de la Druance
patrimoineQuai de la Libération
histoireQuai des Challouets
patrimoineRond-Point de la Victoire
patrimoineRoute Brisolière la Chapelle
patrimoineRoute d'Arclais
patrimoineRoute d'Aunay
patrimoineRoute de Bouilly
patrimoineRoute de Caen
patrimoineRoute de Caligny
patrimoineRoute de Condé
patrimoineRoute de Condé-sur-Noireau
patrimoineRoute de Dessus le Bois
patrimoineRoute de Falaise
patrimoineRoute de Flers
patrimoineRoute de Galerne
patrimoineRoute de Glatigny
patrimoineRoute de la Baronnerie
patrimoineRoute de la Bécotière
patrimoineRoute de la Bourgeoisie
patrimoineRoute de la Cambuse
patrimoineRoute de la Chasse
patrimoineRoute de la Courbe
patrimoineRoute de la Coursière
patrimoineRoute de la Croix Fillette
patrimoineRoute de la Fosse
patrimoineRoute de la Goubinière
patrimoineRoute de la Guérardière
patrimoineRoute de la Houlette
patrimoineRoute de la Huardière
patrimoineRoute de la Mairie
patrimoineRoute de la Martelée
patrimoineRoute de la Motterie
patrimoineRoute de Landemeure
natureRoute de la Pigace
patrimoineRoute de la Porte
patrimoineRoute de la Potiche
patrimoineRoute de la Roche Baligot
patrimoineRoute de la Valette
patrimoineRoute de la Vallée
patrimoineRoute de la Villette
patrimoineRoute de Montilly
patrimoineRoute de Pontécoulant
patrimoineRoute de Saint-Pierre-d'Entremont
patrimoineRoute de Saint-Vigor
patrimoineRoute des Bourbes
patrimoineRoute des Champs Fourmis
patrimoineRoute des Druides
patrimoineRoute des Épillons
patrimoineRoute des Grands Clos
patrimoineRoute des Grillettes
patrimoineRoute des Haies
patrimoineRoute des Ils
patrimoineRoute des Isles
patrimoineRoute des Isles d'Ouilly
patrimoineRoute des Landes
natureRoute des Minières
patrimoineRoute de Soliers
patrimoineRoute des Petits Camps
patrimoineRoute des Rivières
natureRoute des Rocs
patrimoineRoute des Vallées
patrimoineRoute des Varets
patrimoineRoute de Tinchebray
patrimoineRoute de Vassy
patrimoineRoute de Vaupaix
patrimoineRoute de Vaux
patrimoineRoute d'Harcourt
patrimoineRoute du Bateau
patrimoineRoute du Buisson
patrimoineRoute du Costil Roset
patrimoineRoute du Fouc
patrimoineRoute du Fresne
patrimoineRoute du Hameau Hue
patrimoineRoute du Hamelet
patrimoineRoute du Haut d'Ouilly
patrimoineRoute du Lavoir
patrimoineRoute du Logis
patrimoineRoute du Manoir
patrimoineRoute du Mont-Saint-Michel
patrimoineRoute du Moulin à Huile
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline - silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Route du Moulin Danet
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline - silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Route du Moulin du Boeuf
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline - silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Route du Pont des Vers
patrimoineRoute du Rocher du Lion
patrimoineRoute du Tunnel des Gouttes
patrimoineRoute du Val au Boesne
patrimoineRoute du Vaucelles
patrimoineRoute du Viaduc
patrimoineRue Albert Camus
patrimoineRue Alphonse Allais
patrimoineRue Alphonse Daudet
patrimoineRue Ampère
patrimoineRue André Vaubaillon
patrimoineRue Antoine de Saint-Exupéry
patrimoineRue Bosny
patrimoineRue Charles Tellier
patrimoineRue Clos l'Abbaye
patrimoineRue de Belle Étoile
patrimoineRue de Bertheloge
patrimoineRue de Bretagne
patrimoineRue de Cauville
patrimoineRue de Crapouville
patrimoineRue de Falaise
patrimoineRue de la Baignade
patrimoineRue de la Barge
patrimoineRue de la Bataille
patrimoineRue de l'Abbé Auger
patrimoineRue de l'Abbé Sébire
patrimoineRue de la Berterie
patrimoineRue de la Bignetière
patrimoineRue de la Blare
patrimoineRue de la Bonneterie
patrimoineRue de la Buissonnerie
patrimoineRue de la Cavée
patrimoineRue de la Chapelle Normande
patrimoineRue de la Conterie
patrimoineRue de la Garenne
patrimoineRue de la Haute Bruyère
patrimoineRue de la Haute Devise
patrimoineRue de la Landelle
natureRue de la Libération
histoireRue de la Maissonnière
patrimoineRue de la Manigance
patrimoineRue de la Morinière
patrimoineRue de la Petite Vitesse
patrimoineRue de la Pommeraie
patrimoineRue de la Porte Gallon
patrimoineRue de la Quartrée
patrimoineRue de la Rivière
natureRue de la Royauté
patrimoineRue de la Suisse Normande
patrimoineRue de la Teinture
patrimoineRue de la Valette
patrimoineRue de la Ve République
patrimoineRue de la Vieille Ville
patrimoineRue de l'École
patrimoineRue de l'Église
patrimoineRue d'Elsenfeld
patrimoineRue de Marsangle
patrimoineRue de Méré
patrimoineRue de Montbray
patrimoineRue de Prépetit
patrimoineRue de Proussy
patrimoineRue de Rousseville
patrimoineRue des Abeilles
natureLes abeilles sont des insectes volants que l'on reconnaît au pelage (contrairement aux guêpes) qui recouvre leur abdomen zébré de jaune de et noir. Il y existe plus de 20 000 espèces différentes dans le monde, mais c'est l'abeille mellifère qui est la plus présente sur le sol européen. Elles butinent pour collecter du nectar, un liquide sucré qui dont elles se nourrissent et qu'elles utilisent pour faire des réserves sous forme de miel (d'où "mellifère"). En prélevant ce précieux nectar, leur corps se couvrent de poussière de pollen qu'elles transportent inconsciemment vers d'autres fleurs, contribuant au cycle de reproduction des plantes. Les abeilles sont précieuses : protégeons-les !
Rue de Saint-Lambert
patrimoineRue des Camps Jacques
patrimoineRue des Challouets
patrimoineRue des Chênes
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patrimoineRue du Moulin Biot
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline - silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Rue du Noireau
patrimoineRue du Pont Cel
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patrimoineRue Jean Moulin
histoireJean Moulin (1899-1943) fut le principal chef de la Résistance française. Il unifia les mouvements de résistance avant d'être arrêté par la Gestapo.
Rue Jules Germain
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patrimoineRue Maximilien Vox
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patrimoineRue Notre-Dame
patrimoineRue Pasteur
sciencesLouis Pasteur (1822-1895) révèla dès l'enfance un vrai talent pour le dessin - son mentor au collège d'Arbois le surnomme « mon petit Michel-Ange » et il réalisera une quarantaine de portraits au pastel avant de se tourner vers la science. En 1863, il sera d'ailleurs nommé à la chaire de géologie, physique et chimie appliquées aux beaux-arts de l'École des Beaux-Arts de Paris. En 1865, Napoléon III lui demande de combattre les maladies qui ruinent les exportations de vin (acétification, pousse, graisse, amer). Pasteur met au point un chauffage à 60 °C pendant 20 à 30 minutes : la pasteurisation est née, faisant de Pasteur le sauveur du vin français. Le procédé sera ensuite appliqué à la bière, puis au lait. Marqué par la défaite de 1870 face aux Allemands, alors maîtres incontestés de la bière, il s'attelle à créer une bière française meilleure que la leur — un travail qui aboutira à la pasteurisation des bouteilles à 65 °C. Pourtant la célébrité de Pasteur vient du 6 juillet 1885, lorsqu'il inocula au jeune Joseph Meister, mordu 14 fois par un chien enragé, le premier vaccin antirabique de l'histoire ! L'enfant survécut et put vivre jusqu'à l'âge de 64 ans. Pasteur s'inspirait des travaux d'Edward Jenner sur la variole : il est donc le père du vaccin, mais non de la vaccination. Il fondit l'Institut Pasteur en 1888 et décéda à Marne-la-Coquette en 1895 et recevoir des funérailles nationales à Notre-Dame de Paris.
Rue Paul Bourillon
patrimoineRue Paul Harel
patrimoineRue Pierre Corneille
patrimoineRue Pierre de Ronsard
patrimoineRue Pierre et Marie Curie
sciencesMarie Curie (1867-1934) est la première femme à avoir reçu le prix Nobel, et la seule à l'avoir reçu deux fois. Elle a découvert le polonium et le radium.
Rue Poggio Rusco
patrimoineRue Prébourg
patrimoineRue René Lenormand
patrimoineRue Roger Bazin
patrimoineRue Ross-on-Wye
patrimoineRue Saint-Clair
patrimoineRue Sainte-Marie-Madeleine
patrimoineRue Saint-Gilles
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patrimoineRue Saint-Louis
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patrimoineRue Saint-Martin
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patrimoineRue Saint-Sauveur
patrimoineRue Samuel Frémont
patrimoineRue Soeur Claude
patrimoineRue Sous le Mont
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patrimoineRue Traversière
patrimoineRue Vaullegeard
patrimoineRue Yves Leguen
patrimoineSente des Ânes
patrimoineSentier du Bois de la Justice
patrimoineSentier du Bois du Tir
patrimoineSquare Jean Mermoz
patrimoineVenelle aux Moines
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natureVenelle du Marinier
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