Rues de Béziers
1718 voies répertoriées — propulsé par Odonyma
Aire de la gare de péage de Béziers Cabrials
patrimoineAllée Albert Gobat
patrimoineAllée Albert Mouton
patrimoineAllée Bertin Bousquet
patrimoineAllée Colonel de Gendarmerie Arnaud
patrimoineAllée des Charmes
patrimoineAllée des Cormorans
patrimoineAllée des Eclusiers
patrimoineAllée des Époux Pignol
patrimoineAllée des Érables
patrimoineAllée des Eucalyptus
patrimoineAllée des Statues
patrimoineAllée des Vignerons
natureAllée Eugène Henri Gravelote
patrimoineAllée Ferdinand Buisson
patrimoineAllée Frédéric Passy
patrimoineAllée Gabriel Lippman
patrimoineAllée Gilberto Alberto Braglia
patrimoineAllée Jacques Garrigues
patrimoineAllée John Boland
patrimoineAllée John Steinbeck
patrimoineAllée Louis de Broglie
patrimoineAllée Louis Renault
patrimoineAllée Marcel Maury
patrimoineAllée Maréchal Bugeaud
patrimoineAllée Maurice Lautier
patrimoineAllée Noël Forestier
patrimoineAllée Paul Riquet
patrimoineAllée Pierre Cros
patrimoineAllées du Chablis
patrimoineAllées Henri Deslandres
patrimoineAllées Jean Rostand
patrimoineAllées Paul Riquet
patrimoineAllées René Descartes
patrimoineAncien Chemin de Béziers à Vendres
patrimoineAncien Chemin de Cazouls
patrimoineAncien Chemin de Murviel à Béziers
patrimoineAncien Chemin de Saint-Géniès
patrimoineAncienne Route de Bédarieux
patrimoineAvenue Albert 1er
patrimoineAvenue Alphonse Mas
patrimoineAvenue Armand Vaquerin
patrimoineAvenue Auguste Albertini
patrimoineAvenue Camille Saint-Saëns
cultureEntré au Conservatoire à l'âge de treize ans, Camille Saint-Saëns (1835-1921) acquit rapidement une renommée significative auprès de grands compositeurs comme Rossini ou Berlioz. Organiste titulaire de la Madeleine à Paris pendant vingt ans, puis professeur de piano, il composa dans tous les genres : les opéras Samson et Dalila (1877) et Déjanire (1898) assirent sa notoriété, tandis que le Carnaval des animaux — qu'il refusa de publier de son vivant, le jugeant trop léger — reste aujourd'hui son œuvre la plus jouée à travers le monde. Souvent en opposition avec le wagnérisme, son style contribua au développement du poème symphonique, genre nouveau également porté par Liszt. Pris par l'élan patriotique qui succéda à la défaite française lors de la guerre franco-prussienne, Saint-Saëns fonda en 1871 la Société nationale de musique pour promouvoir les compositeurs de l'hexagone. Fait notable dans l'histoire du cinéma, il fut aussi le premier à composer spécialement une musique pour un film — celle de L'Assassinat du duc de Guise, en 1908.
Avenue Colonel d'Ornano
patrimoineAvenue d'Agde
patrimoineAvenue de Badones
patrimoineAvenue de la Dévèze
patrimoineAvenue de la Font Neuve
patrimoineAvenue de la Marne
patrimoineAvenue de la Méditerranée
patrimoineAvenue de la Méridienne
patrimoineAvenue de la Pléïade
patrimoineAvenue de la Tanne
patrimoineAvenue de la Voie Domitienne
patrimoineAvenue des Arbousiers
patrimoineAvenue de Sérignan
patrimoineAvenue des Martyrs de la Résistance
histoireLa Résistance française (1940-1944) commence par presque rien. Une poignée de tracts distribués à la sauvette, un journal ronéotypé au fond d'une cave, un mot griffonné sur un mur à la craie. Au lendemain de l'armistice du 22 juin 1940, la France est écrasée, coupée en deux, humiliée. Pétain règne à Vichy, la Wehrmacht défile à Paris. Résister paraît alors dérisoire, presque absurde. Ils seront pourtant quelques milliers, puis quelques dizaines de milliers, à choisir cette absurdité. Deux résistances coexistèrent initialement, habitées par une même flamme. Il y a d'abord celle de Londres : le 18 juin 1940, un général inconnu appelle à la BBC à ne pas déposer les armes. Autour de De Gaulle se rassemble la France Libre — militaires évadés, marins-pêcheurs bretons, tirailleurs africains, Compagnons de la Libération. Ils se battront à Bir-Hakeim, à Koufra, en Italie, jusque dans les rues de Paris avec la 2e DB de Leclerc. Et puis il y a celle de l'intérieur, plus obscure et plus périlleuse. Des mouvements naissent dans l'improvisation totale : Combat, Libération, Franc-Tireur en zone sud ; Défense de la France, Ceux de la Résistance, l'Organisation civile et militaire au nord ; les Francs-tireurs et partisans communistes après juin 1941. Des chrétiens, des socialistes, des militaires de carrière, des instituteurs, des ouvriers, des paysans, des étudiants, des juifs traqués : tous ne se parlent pas, souvent se méfient, parfois se détestent — mais tous refusent. L'unification fut l'œuvre patiente et dangereuse de Jean Moulin, envoyé par le Général De Gaulle. Le 27 mai 1943, rue du Four à Paris, il préside la première réunion du Conseil national de la Résistance, qui rassemble enfin tous les mouvements, syndicats et partis. Programme commun, autorité unique. Trois semaines plus tard, Moulin tombe à Caluire. Il ne parlera pas. Résister, c'est fabriquer de faux papiers, cacher des enfants juifs dans des fermes du Vercors ou du plateau du Chambon, faire passer des aviateurs alliés par les Pyrénées. C'est saboter une voie ferrée à trois heures du matin, imprimer un journal clandestin — Défense de la France tirera jusqu'à 450 000 exemplaires —, écouter Radio Londres l'oreille collée au poste, décrypter les « messages personnels » : « Les sanglots longs des violons de l'automne… » C'est aussi, souvent, mourir. Torturé par la Gestapo, fusillé au Mont-Valérien, déporté à Ravensbrück ou Buchenwald. À partir de 1943, quand Vichy instaure le Service du travail obligatoire, des dizaines de milliers de jeunes fuient dans les montagnes pour échapper au départ en Allemagne. Les Glières, le Vercors, le Mont-Mouchet, les Cévennes, le Limousin : les maquis se peuplent. Certains combats seront tragiques — le Vercors, en juillet 1944, verra 840 morts sous les assauts de la Wehrmacht. Longtemps invisibles dans le récit, les femmes étaient partout. Agentes de liaison à vélo, porteuses de valises, cheffes de réseaux — Marie-Madeleine Fourcade dirigeait le réseau Alliance et ses 3 000 agents. Lucie Aubrac, Berty Albrecht, Germaine Tillion, Geneviève de Gaulle-Anthonioz : elles seront des dizaines de milliers. Beaucoup finiront à Ravensbrück. Août 1944. Quand Paris se soulève le 19 août, quand les cloches de Notre-Dame sonnent à la volée le 25, quand De Gaulle descend les Champs-Élysées le 26, la France retrouve sa fierté. Une grande partie de ce moment, elle le doit à ceux qui, quatre ans plus tôt, n'étaient rien — sinon des femmes et des hommes qui avaient dit non. Le programme du CNR, adopté en mars 1944, dessinera la France d'après-guerre : Sécurité sociale, nationalisations, droit de vote des femmes, presse indépendante. Aujourd'hui, seize Compagnons de la Libération reposent au Panthéon ou aux Invalides, et les rues, écoles et places qui portent leurs noms rappellent qu'un pays n'est jamais tout à fait perdu tant qu'il reste quelques-uns pour dire non.
Avenue des Métiers d'Art
patrimoineAvenue des Olympiades
patrimoineAvenue des Tamaris
patrimoineAvenue du 22 Août 1944
patrimoineAvenue du Capiscol
patrimoineAvenue du Cimetière Vieux
patrimoineAvenue du Docteur Jean-Marie Fabre
patrimoineAvenue du Pech de Gargailhan
patrimoineAvenue du Pech de la Galinière
patrimoineAvenue du Petit Garissou
patrimoineAvenue du Pont Vieux
patrimoineAvenue du Port Notre-Dame
patrimoineAvenue du Prado
patrimoineAvenue du Préfet Claude Érignac
patrimoineAvenue du Puech de Valras
patrimoineAvenue du Viguier
patrimoineAvenue Émile Claparède
patrimoineAvenue Enseigne Albertini
patrimoineAvenue Estienne d'Orves
patrimoineAvenue Fernand Sastre
patrimoineAvenue Gambetta
histoireFils d'un épicier génois installé à Cahors, Léon Gambetta (1838-1882) n'a rien d'un enfant de la bourgeoisie parisienne. Il monte à Paris étudier le droit, perd un œil dans un accident d'enfance, mais compense ce handicap par une voix de tonnerre et un art oratoire qui va sidérer son époque. Avocat, il se fait connaître en 1868 par une plaidoirie fulgurante contre le Second Empire — un réquisitoire devenu célèbre où il énumère, un à un, les crimes du régime. Le jeune homme du Sud-Ouest est désormais un nom. Le 4 septembre 1870. La France vient d'être écrasée à Sedan, l'empereur est prisonnier des Prussiens. À l'Hôtel de Ville de Paris, Gambetta — 32 ans — proclame la République depuis un balcon, devant une foule en délire. Ministre de l'Intérieur d'un gouvernement de Défense nationale rapidement encerclé dans Paris assiégé, il prend une décision spectaculaire : le 7 octobre, il s'échappe en ballon au-dessus des lignes prussiennes pour rejoindre la province et y lever de nouvelles armées. L'image est restée : un ministre en montgolfière, écharpe au vent, allant sauver la patrie. Depuis Tours puis Bordeaux, il improvise en quelques semaines des armées entières, mobilise, réquisitionne, harangue. Rien n'y fait : la France est vaincue, l'Alsace-Moselle perdue. Gambetta démissionne, refusant de cautionner le traité. Ce qu'il fait ensuite est peut-être plus important encore. Dans une Assemblée majoritairement monarchiste, il consacre dix ans à convaincre, séduire, rallier — patiemment, ville après ville, discours après discours. Sa formule reste célèbre : « Le cléricalisme, voilà l'ennemi. » Il forge le vocabulaire, les rituels, la mystique d'une République qui doit s'ancrer dans les cœurs. Il popularise la Marseillaise, le 14 juillet, l'école laïque à venir. Sans lui, il n'est pas sûr que la République se serait installée durablement en France. Nommé enfin président du Conseil en novembre 1881, son gouvernement — le « Grand Ministère » que tout le monde attendait — tombe au bout de dix semaines. Le 27 novembre 1882, dans sa maison des Jardies à Ville-d'Avray, un coup de revolver part accidentellement, lui traversant la main. La blessure paraît bénigne mais il meurt le 31 décembre, à 44 ans, d'une appendicite mal soignée aggravée par sa convalescence. La rumeur d'un suicide, ou d'un drame passionnel avec sa compagne Léonie Léon, courra longtemps. Des funérailles nationales grandioses ont lieu le 6 janvier 1883 : un demi-million de Parisiens suivent le cortège. En 1920, pour le cinquantenaire de la République, son cœur — et son cœur seul — est transféré au Panthéon dans une urne. Le reste de son corps repose à Nice, auprès de son père. Étrange destin posthume pour celui qui, plus que tout autre, avait mis le sien au service de la République.
Avenue Georges Clemenceau
patrimoineAvenue Henri Galinier
patrimoineAvenue Henri Pech
patrimoineAvenue Jean Constans
patrimoineAvenue Jean Foucault
patrimoineAvenue Jean Moulin
histoireIssu d'une famille républicaine et laïque (son père, professeur, était un fervent dreyfusard), Jean Moulin (1899-1943) grandit dans le culte de la République et le goût du dessin, qu'il pratiquera toute sa vie sous le pseudonyme de Romanin. Caricaturiste talentueux, il expose, publie dans des journaux satiriques, fréquente les artistes de Montparnasse. Rien ne semblait le destiner à devenir une icône. Haut fonctionnaire brillant, il gravit les échelons à vitesse fulgurante et devient, à 38 ans, préfet d'Eure-et-Loir, devenant ainsi le plus jeune préfet de France. En 1939. Il n'imagine pas encore que sa fonction va faire de lui, en quelques mois, un héros. Chartres, juin 1940. Alors que la Wehrmacht déferle, les Allemands veulent lui faire signer un document accusant des tirailleurs sénégalais de crimes qu'ils n'ont pas commis. Il refuse. On le frappe, on l'enferme dans une pièce avec le cadavre d'une femme, on le menace. La nuit venue, seul, il tente de se trancher la gorge avec un tesson de verre pour ne pas céder sous la torture. Il survit — mais portera désormais une cicatrice qu'il cachera sous une écharpe. Cette écharpe deviendra, avec le feutre et le regard sombre, son image éternelle. Révoqué par le régime de Vichy en novembre 1940, il gagne Londres via l'Espagne et le Portugal. Le général De Gaulle lui confie une mission d'une audace folle : unifier les mouvements de résistance intérieure, jusqu'alors dispersés, rivaux, cloisonnés. Parachuté en Provence dans la nuit du 1er au 2 janvier 1942, sous le nom de « Rex », il sillonne la France clandestinement, convainc, arbitre, fédère. Le 27 mai 1943, à Paris, rue du Four, il préside la première réunion du Conseil national de la Résistance — moment fondateur où communistes, socialistes, syndicalistes, chrétiens et gaullistes se retrouvent enfin sous une même bannière. Trois semaines après cette réunion historique, le 21 juin 1943, il tombe dans un guet-apens à Caluire-et-Cuire, près de Lyon. Arrêté par "le boucher de Lyon" Klaus Barbie, il est torturé pendant des jours dans les locaux de la Gestapo, avenue Berthelot. Il ne parlera pas. Un mot, un seul, aurait suffi à décapiter la Résistance : il l'emporte avec lui. Il meurt dans le train qui l'emmène vers l'Allemagne, quelque part près de Metz, le 8 juillet 1943. Il avait 44 ans. Le 19 décembre 1964, ses cendres sont transférées au Panthéon. Sous la pluie battante, André Malraux prononce l'un des plus beaux discours de la langue française : « Entre ici, Jean Moulin, avec ton terrible cortège… » La voix se brise. Toute une génération pleure. Un visage — écharpe, feutre, regard — devient à jamais celui de la France qui a dit non.
Avenue Joseph Lazare
patrimoineAvenue Louis Lachenal
patrimoineAvenue Maréchal Foch
histoireNé à Tarbes dans une famille pyrénéenne catholique et fervente, le jeune Ferdinand Foch (1851-1929) hésite un temps entre la prêtrise et l'uniforme — son frère aîné, lui, deviendra jésuite. Ce sera finalement l'artillerie. Élève à Polytechnique, il en sort officier et se distingue vite par une intelligence militaire hors du commun, alimentée par une culture philosophique rare chez les gradés de son temps. Il lit Bergson, cite Aristote, réfléchit à la nature de la volonté et du choc. Devenu professeur à l'École de guerre, il forge une doctrine restée célèbre : « Ma droite est enfoncée, mon centre cède, impossible de manœuvrer, situation excellente, j'attaque. » La Marne, septembre 1914. À la tête de la IXe armée dans les marais de Saint-Gond, il tient bon face à l'offensive allemande dans des conditions désespérées. Ce sera l'une des batailles décisives du miracle de la Marne, qui sauve Paris. Foch entre dans la légende. Les années suivantes seront plus douloureuses — l'Artois, la Somme, des offensives sanglantes qui coûtent des centaines de milliers d'hommes pour quelques kilomètres. Il connaît aussi les traversées du désert, écarté un temps du commandement. Mars 1918 : les Allemands lancent leur ultime offensive et menacent de séparer les Français des Britanniques. Dans une réunion dramatique à Doullens, les Alliés se résolvent enfin à ce qu'ils avaient refusé pendant quatre ans : un commandement unique. Foch est nommé chef suprême des armées alliées sur le front occidental. Américains, Britanniques, Belges, Italiens, Français : tous sous ses ordres. Il a 66 ans, et devant lui l'armée allemande la plus puissante de l'histoire. En quelques mois, il retourne la situation. Le 18 juillet, il déclenche la contre-offensive de Villers-Cotterêts avec les premiers chars massés en profondeur. C'est le début de la fin. De juillet à novembre, les armées alliées ne cessent d'avancer. Le 11 novembre 1918, à 5h15 du matin, dans son wagon-restaurant en forêt de Compiègne à Rethondes, il reçoit la délégation allemande et fait signer l'armistice. À 11 heures, les clairons sonnent le cessez-le-feu sur tout le front. Une gloire universelle. Maréchal de France, maréchal de Grande-Bretagne, maréchal de Pologne — un cas unique dans l'histoire. Membre de l'Académie française, honoré dans toutes les capitales alliées. Il aura pourtant un regret amer : les conditions du traité de Versailles, qu'il juge trop douces. Sa phrase, prononcée en 1919, deviendra tragiquement prophétique : « Ce n'est pas une paix, c'est un armistice de vingt ans. » Il mourra dix ans jour pour jour avant qu'elle ne se vérifie. Il s'éteint le 20 mars 1929, à Paris. Funérailles nationales sous une pluie glaciale, cortège immense derrière l'affût de canon. On l'inhume aux Invalides, dans un tombeau monumental à quelques pas de Napoléon et de Turenne. La statue équestre qui le représente près du Trocadéro le montre en cavalier impassible, regardant vers l'Est — comme s'il continuait, pour l'éternité, à surveiller la frontière.
Avenue Maréchal Joffre
patrimoineAvenue Michel de l'Hospital
patrimoineAvenue Monseigneur Coste
patrimoineAvenue Paul Loubet
patrimoineAvenue Pierre Bérégovoy
patrimoineAvenue Pierre Brousse
patrimoineAvenue Pierre de Coubertin
patrimoineAvenue Pierre Mendès-France
patrimoineAvenue Pierre Verdier
patrimoineAvenue Président Wilson
patrimoineAvenue Rhin et Danube
patrimoineAvenue Valentin Duc
patrimoineBarreau de la Devèze
patrimoineBarreau Nord
patrimoineBoulevard Alexandre Dumas
patrimoineBoulevard Antonin Injalbert
patrimoineBoulevard Bertrand Duguesclin
patrimoineBoulevard Colette Besson
patrimoineBoulevard d'Angleterre
patrimoineBoulevard de Bir Hakeim
patrimoineBoulevard de Garissou
patrimoineBoulevard de Genève
patrimoineBoulevard de Heilbronn
patrimoineBoulevard de la Liberté
patrimoineBoulevard de l'Europe
patrimoineBoulevard de Stockport
patrimoineBoulevard de Strasbourg
patrimoineBoulevard de Verdun
patrimoineBoulevard Docteur Mourrut
patrimoineBoulevard du Four à Chaux
patrimoineBoulevard du Général de Larminat
patrimoineBoulevard du Général Koenig
patrimoineBoulevard du Languedoc
patrimoineBoulevard du Maréchal Juin
patrimoineBoulevard du Maréchal Leclerc
histoireLe maréchal Leclerc, de son nom complet Philippe Leclerc de Hauteclocque (1902-1947) est connu pour son rôle majeur dans la Libération pendant la Seconde Guerre mondiale. Sorti de l’école militaire de Saint-Cyr, il rejoint la France libre du général Charles de Gaulle en 1940 après la défaite française. Il mène ensuite des campagnes en Afrique, notamment la prise de Koufra en 1941, où il fait le célèbre serment de libérer Strasbourg. Leclerc commande ensuite la 2e Division Blindée (2e DB), une grande unité équipée de chars et de véhicules blindés. La 2e DB participa au débarquement de Normandie en 1944 et eut un rôle décisif dans la libération de Paris et de Strasbourg. Les succès associèrent le jeune officier aux engins mécanisés de sa division, ce qui explique le nom d'une série de chars de combat français - les chars Leclerc. Ses faits d'armes lui valurent le titre de Maréchal de France, plus haute distinction militaire française qui n’est pas un grade mais une dignité honorifique. Néanmoins, il fut consacré à titre posthume, en 1952, étant mort dans un accident d’avion en 1947 en Algérie.
Boulevard du Président Kennedy
patrimoineBoulevard Édouard Herriot
patrimoineBoulevard Ernest Hemingway
patrimoineBoulevard Ernest Perréal
patrimoineBoulevard Francisque Sarcey
patrimoineBoulevard Frédéric Mistral
patrimoineBoulevard Jean Bouin
patrimoineBoulevard Jean Jaurès
histoireLa quête d'une plus grande justice sociale et de la durabilité de la paix étaient au cœur de l'engagement politique de Jean Jaurès (1859-1914) sous la Troisième République. Brillant orateur, il défendit les ouvriers, l’école publique et les droits sociaux à l'assemblé nationale avec tant de passion que ces discours attiraient même ses adversaires politiques, venus simplement l’écouter parler. Il participa à la création du parti socialiste français et devient l’un des principaux défenseurs des travailleurs. Jaurès est aussi connu pour son opposition à la guerre, tentant d’empêcher le déclenchement de la Première Guerre mondiale. Il fut assassiné par balle le 31 juillet 1914 , à l'âge de 54 ans, au Bistrot du Croissant à Paris, soit quelques jours seulement avant le début du conflit. de nombreuses rues, écoles et stations de métro portent le nom de cette grande figure républicaine française de l’idéal pacifiste.
Boulevard Jean Macé
patrimoineBoulevard Jules Cadenat
patrimoineBoulevard Maréchal de Lattre de Tassigny
patrimoineBoulevard Pierre Malafosse
patrimoineBoulevard Robert Koch
patrimoineBoulevard Roland Moreno
patrimoineBoulevard Tourventouse
patrimoineBoulevard Yves du Manoir
patrimoineBoulevard Yves Nat
patrimoineCarrefour de la Treille
patrimoineCarrefour de l'Hours
patrimoineCarrefour Pierre Lacans
patrimoineChemin de Badones
patrimoineChemin de Bagnols
patrimoineChemin de Bastit
patrimoineChemin de Bayssan
patrimoineChemin de Béziers à Carlet
patrimoineChemin de Béziers à Pech Coucut
patrimoineChemin de Béziers à Saint-Jean de Libron
patrimoineChemin de Béziers à Villeneuve
patrimoineChemin de Boujan
patrimoineChemin de Boujan à Agde
patrimoineChemin de Boujan à Clairac
patrimoineChemin de Boujan à Libouriac
patrimoineChemin de Boujan à Villeneuve
patrimoineChemin de Cabrials
patrimoineChemin de Cabrials à Saint-Bauzille
patrimoineChemin de Carlet à Boujan
patrimoineChemin de Clairac à Villeneuve
patrimoineChemin de Colignan
patrimoineChemin de Fonseranes
patrimoineChemin de Fonserannes
patrimoineChemin de Halage du Port Neuf
patrimoineChemin de la Crouzette
patrimoineChemin de la Dévèze
patrimoineChemin de la Fontaine Lèche-Frites
patrimoineChemin de la Giniesse
patrimoineChemin de la Jague au Moulin du Lirou
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline — silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Chemin de l'Étang
natureChemin de l'Hort del Gal
patrimoineChemin de Libouriac à Saint-Jean de Libron
patrimoineChemin de Lieuran
patrimoineChemin de Lirou
patrimoineChemin de l'Oasis
patrimoineChemin de Pradines
patrimoineChemin des 9 Écluses
patrimoineChemin de Saint-Geniès
patrimoineChemin des Brégines aux Moulins Neufs
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline — silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Chemin des Écoles
patrimoineChemin de Service
patrimoineChemin des Moulins de Saint-Pierre à Béziers
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline — silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Chemin des Moulins de Saint-Pierre à Boujan
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline — silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Chemin des Moulins de Saint-Pierre à Villeneuve
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline — silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Chemin des Poissonniers
patrimoineChemin du Canalet
patrimoineChemin du Cayrou
patrimoineChemin du Cayrou à Saint-Hippolite
patrimoineChemin du Champ du Pous
patrimoineChemin du Golf de Saint-Thomas
patrimoineChemin du Pech d'Oulès
patrimoineChemin du Quai du Port Notre-Dame
patrimoineChemin rural
patrimoineChemin Rural
patrimoineChemin Rural 113
patrimoineChemin Rural 118
patrimoineChemin Rural 157 de la Cartarié
patrimoineChemin Rural de Boujan à Saint-Jean de Grézan
patrimoineChemin rural de Boute Sirvain
patrimoineChemin Rural de Corneilhan à Boujan
patrimoineChemin Rural de Ginestet
patrimoineChemin Rural de Pailhès
patrimoineChemin Rural de Pailhès à Saint-Geniès
patrimoineChemin rural de Pelbery
patrimoineChemin rural des Épanchoirs
patrimoineChemin Rural du Cayrou
patrimoineChemin Rural du Payssiérou
patrimoineChemin Rural du Ruisseau
natureChemin Rurral 37 Bis
patrimoineCour de Crozals
patrimoineCour de la Font Neuve
patrimoineDrive in
patrimoineEspace Georges Brassens
patrimoineEsplanade du Doyen Nerson
patrimoineEsplanade Rosa Parks
patrimoineImpasse Albert Schweitzer
patrimoineImpasse Alfred Cornu
patrimoineImpasse Alfred Grévin
patrimoineImpasse Alfred Nobel
patrimoineImpasse Alfred Sisley
patrimoineImpasse André Castanet
patrimoineImpasse André Dauchez
patrimoineImpasse Angélique Arnaud
patrimoineImpasse Anne Frank
patrimoineImpasse Antoine Barrau
patrimoineImpasse Antoine Bourdelle
patrimoineImpasse Antoine Mauduit
patrimoineImpasse Arthur Rimbaud
patrimoineImpasse Arthur Teysseyre
patrimoineImpasse Auguste Renoir
patrimoineImpasse Auguste Rodin
patrimoineImpasse Barbès
patrimoineImpasse Barbeyrac
patrimoineImpasse Barthélémy Thimonier
patrimoineImpasse Bernard Buffet
patrimoineImpasse Bossuet
patrimoineImpasse Bruno Molinari
patrimoineImpasse Carles
patrimoineImpasse Catinat
patrimoineImpasse Cazals
patrimoineImpasse Chaïm Soutine
patrimoineImpasse Chanoine André Gautier
patrimoineImpasse Charles Brennus
patrimoineImpasse Charles Despiau
patrimoineImpasse Charles Jalabert
patrimoineImpasse Charles Lecocq
patrimoineImpasse Claude Gellée
patrimoineImpasse d'Arromanches
patrimoineImpasse de Bayeux
patrimoineImpasse de Bretagne
patrimoineImpasse de Costesèque
patrimoineImpasse de Fès
patrimoineImpasse de l'Abreuvoir
patrimoineImpasse de la Caille
patrimoineImpasse de la Commanderie
patrimoineImpasse de la Daubinelle
patrimoineImpasse de la Déjouque
patrimoineImpasse de la Distillerie
patrimoineImpasse de la Gayonne
patrimoineImpasse de la Ginieisse
patrimoineImpasse de la Juliane
patrimoineImpasse de l'Alouette
patrimoineImpasse de la Paix
patrimoineImpasse de la Pastourelle
patrimoineImpasse de la Pieule
patrimoineImpasse de la Poudrière
patrimoineImpasse de l'Archevêque
patrimoineImpasse de la Santoline
patrimoineImpasse de la Sarriette
patrimoineImpasse de la Touraine
patrimoineImpasse de la Vache
patrimoineImpasse de l'Éolienne
patrimoineImpasse de l'Espérance
patrimoineImpasse de l'Hortet
patrimoineImpasse de Lignan
patrimoineImpasse de l'Origan
patrimoineImpasse de l'Ours
patrimoineImpasse de Marsanne
patrimoineImpasse de Narvick
patrimoineImpasse Denis Diderot
patrimoineImpasse Denis Papin
patrimoineImpasse de Padern
patrimoineImpasse de Puylaurens
patrimoineImpasse de Roquefixade
patrimoineImpasse des Acacias
natureEn botanique, Acacia désigne un genre d'arbres dont la plupart des espèces sont originaires d'Australie. Or dans le langage courant français, on appelle « acacia » le Robinier faux acacia - qui n'appartient justement pas au genre Acacia ! En revanche, on parle de mimosa pour des espèces odorantes qui, elles, appartiennent bel et bien au genre Acacia. Pour comprendre le sac de nœuds, il faut savoir qu'Acacia et Mimosa sont deux genres cousins, tous deux membres de la sous-famille des Mimosoideae. Résultat : ce que nous appelons acacia n'en est pas un, et ce que nous appelons mimosa en est un. Vous suivez ?
Impasse des Albères
patrimoineImpasse des Anciennes Arènes
patrimoineImpasse des Arts
patrimoineImpasse des Azéroliers
patrimoineImpasse des Cèdres
patrimoineImpasse des Cévennes
patrimoineImpasse des Chalets
patrimoineImpasse des Châtaigniers
patrimoineImpasse des Corbières
patrimoineImpasse des Criquets
patrimoineImpasse des Elfes
patrimoineImpasse des Fusains
patrimoineImpasse des Glaïeuls
patrimoineImpasse des Jardins
patrimoineImpasse des Jujubiers
patrimoineImpasse des Lauriers
patrimoineImpasse des Lucques
patrimoineImpasse des Lutins
patrimoineImpasse des Mousquetaires
patrimoineImpasse des Myrtes
patrimoineImpasse des Pins
patrimoineImpasse des Platanes
patrimoineImpasse des Portanelles
patrimoineImpasse des Réformés
patrimoineImpasse des Seringats
patrimoineImpasse des Sorbiers
patrimoineImpasse des Suisses
patrimoineImpasse des Tanneurs
patrimoineImpasse des Tilleuls
natureOn le reconnaît à ses larges feuilles en forme de cœur et à sa fleur jaune pâle qui embaume les soirs de juin d'un parfum sucré, entêtant — ce parfum qui fait partie du grand album olfactif de l'enfance française. Depuis le Moyen Âge, on plante un tilleul au centre des villages : sous ses branches, on tient conseil, on rend la justice, on marie les fiancés, on danse aux fêtes patronales. En 1792, la jeune République en fit son « arbre de la Liberté » et lança une plantation nationale — beaucoup des vieux tilleuls de nos places datent d'ailleurs de cette époque. Rien ne se perd dans un tilleul : ses fleurs séchées font la fameuse tisane qui apaise le sommeil, son miel blond et parfumé est l'un des plus recherchés d'Europe, et son bois tendre a servi aux plus grands sculpteurs allemands du XVᵉ siècle. Il pousse lentement mais peut vivre cinq siècles, atteindre trente mètres, résister à la pollution comme aux tailles sévères. Il aura vu passer les diligences, les premières automobiles, les trottinettes électriques, sans jamais changer de place — patient géant qui veille sur les places de France.
Impasse des Troenes
patrimoineImpasse Didier Daurat
patrimoineImpasse Docteur Jean Laroze
patrimoineImpasse d'Oradour Sur Glane
patrimoineImpasse du 4 Septembre
patrimoineImpasse du Bel Air
patrimoineImpasse du Bouclier
patrimoineImpasse du Cagarol
patrimoineImpasse du Canigou
patrimoineImpasse du Capcir
patrimoineImpasse du Capiscol
patrimoineImpasse du Carignan
patrimoineImpasse du Carlitte
patrimoineImpasse du Caroux
patrimoineImpasse du Cayrou
patrimoineImpasse du Chardonneret
patrimoineImpasse du Chat
patrimoineImpasse du Château de Quéribus
patrimoineImpasse du Château d'Usson
patrimoineImpasse du Chèvrefeuille
patrimoineImpasse du Chien
patrimoineImpasse du Couredou
patrimoineImpasse du Garissou
patrimoineImpasse du Général Rollet
patrimoineImpasse du Gévaudan
patrimoineImpasse du Grapillon
patrimoineImpasse du Limousin
patrimoineImpasse du Loup
patrimoineImpasse du Mauzac
patrimoineImpasse du Merlot
patrimoineImpasse du Montalet
patrimoineImpasse du Morrastel
patrimoineImpasse du Moulin à Vent
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline — silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Impasse du Muguet
patrimoineImpasse du Pech de la Galinière
patrimoineImpasse du Père Coreau
patrimoineImpasse du Picardan
patrimoineImpasse du Picpoul
patrimoineImpasse du Poitou
patrimoineImpasse du Pont Vieux
patrimoineImpasse du Rouergue
patrimoineImpasse du Serin
patrimoineImpasse du Vercors
patrimoineImpasse Édouard Vuillard
patrimoineImpasse Edward Jenner
patrimoineImpasse Élise Vigée-Lebrun
patrimoineImpasse Émile Borel
patrimoineImpasse Émile Gentil
patrimoineImpasse Ermengaud
patrimoineImpasse Eugène Christophe
patrimoineImpasse Fay
patrimoineImpasse Foujita
patrimoineImpasse Francis Jammes
patrimoineImpasse Francis Poulenc
patrimoineImpasse François Béziat
patrimoineImpasse François Mauriac
patrimoineImpasse Gaston Cugnenc
patrimoineImpasse Général Laperrine d'Hautpoul
patrimoineImpasse Georges Auric
patrimoineImpasse Georges Carpentier
patrimoineImpasse Georges de Caunes
patrimoineImpasse Germaine Richier
patrimoineImpasse Germinal
patrimoineImpasse Gras-Fay
patrimoineImpasse Grau
patrimoineImpasse Guillaume Apollinaire
patrimoineImpasse Guillaume d'Orange
patrimoineImpasse Guillaume Tell
patrimoineImpasse Gustave Caillebotte
patrimoineImpasse Gustave Loiseau
patrimoineImpasse Guy de Maupassant
patrimoineImpasse Hans Christian Andersen
patrimoineImpasse Henri Amiel
patrimoineImpasse Henri Becquerel
patrimoineImpasse Henri Bille
patrimoineImpasse Henri Clouzot
patrimoineImpasse Henri de France
patrimoineImpasse Henri Laurens
patrimoineImpasse Henri Massat
patrimoineImpasse Henry de Barrès
patrimoineImpasse Honoré Daumier
patrimoineImpasse Isidore Ducasse Lautréamont
patrimoineImpasse Jacques Babinet
patrimoineImpasse Jacques Cartier
patrimoineImpasse Jacques Delhon
patrimoineImpasse Jacques Deroux
patrimoineImpasse Jacques Villeneuve
patrimoineImpasse Jean Auguste Ingres
patrimoineImpasse Jean Baptiste Victor Baudin
patrimoineImpasse Jean Calas
patrimoineImpasse Jean Falandry
patrimoineImpasse Jean François Cros
patrimoineImpasse Jean François Millet
patrimoineImpasse Jean Gabin
patrimoineImpasse Jean Guy
patrimoineImpasse Jean Hus
patrimoineImpasse Jean Lurçat
patrimoineImpasse Jean Mallier
patrimoineImpasse Jedaiah Bedersi
patrimoineImpasse Jérémy Beier
patrimoineImpasse Joachim Murat
patrimoineImpasse Joseph Barrière
patrimoineImpasse Joseph Le Brix
patrimoineImpasse Joseph Roumanille
patrimoineImpasse Jules Marill
patrimoineImpasse Jules Supervielle
patrimoineImpasse Laux
patrimoineImpasse Lédérac
patrimoineImpasse Ledru Rollin
patrimoineImpasse Léo Délibes
patrimoineImpasse Léon Barrière
patrimoineImpasse Lo Perdigal
patrimoineImpasse Louis Braille
patrimoineImpasse Louis Lannes
patrimoineImpasse Marcel Doret
patrimoineImpasse Marie Laurencin
patrimoineImpasse Martin Luther-King
patrimoineImpasse Maurice Denis
patrimoineImpasse Meneau
patrimoineImpasse Michel Bozon
patrimoineImpasse Mike Plant
patrimoineImpasse Montesquieu
patrimoineImpasse Nègues Treilles
patrimoineImpasse Nicolas Joseph Cugnot
patrimoineImpasse Notairie
patrimoineImpasse Paul Bourget
patrimoineImpasse Paul Dukas
patrimoineImpasse Paule Tiffy
patrimoineImpasse Paul Fort
patrimoineImpasse Paul Léautaud
patrimoineImpasse Paul Paget
patrimoineImpasse Paul Paray
patrimoineImpasse Paul Signac
patrimoineImpasse Paul Verlaine
culturePaul Verlaine (1844-1896) naît à Metz un jour d'automne 1844, dans une famille bourgeoise et catholique. Rien, dans cette enfance sage, ne laisse présager la vie tumultueuse qui l'attend — sinon peut-être une hypersensibilité maladive et un goût précoce pour les vers de Baudelaire, qu'il découvre à seize ans comme une révélation. À vingt-deux ans, il publie ses Poèmes saturniens : un premier recueil déjà somptueux, tout en demi-teintes, brumes et paysages intérieurs. La musique de Verlaine est là, tout entière — cette manière si particulière de faire chanter la langue française à mi-voix, entre soupir et confidence. En 1871, il reçoit une lettre d'un adolescent inconnu, un certain Arthur Rimbaud, qui joint quelques poèmes. Verlaine est marié, jeune père, tente d'être respectable. Rimbaud a dix-sept ans, une gueule d'ange et un tempérament d'incendiaire. Verlaine paye son billet de train. À peine arrivé à Paris, le jeune provincial met le feu à sa vie : rupture avec sa femme, fuite en Belgique puis à Londres, alcool, amour tumultueux, ruptures et retrouvailles. Deux ans plus tard, le 10 juillet 1873, dans un hôtel de Bruxelles, ivre et désespéré, Verlaine tire deux coups de revolver sur Rimbaud qui s'apprêtait à le quitter. Une balle blesse le jeune homme au poignet. Prison en Belgique pendant dix-huit mois. Rimbaud, lui, disparaîtra bientôt de la littérature — pour toujours. Une conversion, une gloire. En prison, Verlaine se convertit — retour au catholicisme, extase mystique, écriture de Sagesse, l'un de ses plus beaux recueils. Libéré, il tente un temps l'enseignement en Angleterre, puis à Rethel dans les Ardennes. Rien ne tient. Les années 1880 le voient sombrer peu à peu : mort de sa mère, absinthe, hôpitaux, chambres d'hôtel misérables. Et pourtant, paradoxe absolu, c'est à ce moment-là qu'il devient célèbre. Publication des Poètes maudits, où il révèle Rimbaud, Mallarmé et Corbière au public. Reconnaissance des jeunes symbolistes qui le prennent pour maître. Il est élu, en 1894, « Prince des poètes » par ses pairs, après la mort de Leconte de Lisle. Consécration officielle pour un homme qui vit dans un hôtel meublé rue Descartes, et qu'on doit parfois porter chez lui, ivre mort. Ce que Verlaine apporte à la poésie française est difficile à cerner tant c'est un art de l'imperceptible. Une préférence pour l'impair — vers de cinq, sept, neuf syllabes, qui déstabilisent l'oreille habituée à l'alexandrin. Un flou musical revendiqué. Une capacité à peindre des états d'âme avec presque rien : trois notes, une couleur, une pluie qui tombe. Son Art poétique résume tout en une formule devenue proverbe : « De la musique avant toute chose. » Debussy, Fauré, Reynaldo Hahn mettront ses poèmes en musique — parce qu'ils étaient déjà de la musique. Il meurt le 8 janvier 1896, à cinquante et un ans, dans une chambre pauvre de la rue Descartes à Paris, veillé par sa dernière compagne, Eugénie Krantz, ancienne prostituée. Ses obsèques rassemblent pourtant une foule immense : poètes, journalistes, ministres, curieux. Il repose au cimetière des Batignolles. Un demi-siècle plus tard, sans qu'il l'ait jamais imaginé, ses vers vont sauver la France. Les premières lignes de sa Chanson d'automne — « Les sanglots longs des violons de l'automne… » — sont diffusées à la BBC les 1er et 5 juin 1944, comme messages personnels codés annonçant aux résistants l'imminence du Débarquement. Le pauvre Verlaine, qui n'aurait su se lever le matin sans un verre, veillait sans le savoir sur le destin d'un continent.
Impasse Philippe Noiret
patrimoineImpasse Picarel
patrimoineImpasse Pic de Tentajo
patrimoineImpasse Pierre Curie
sciencesDans l'ombre immense de Marie, on oublie souvent son mari Pierre Curie (1859-1906). C'est pourtant un physicien de premier rang, l'un des plus brillants de son temps, et sans lui l'histoire du radium n'aurait sans doute jamais été écrite. Né à Paris dans une famille de médecins libres-penseurs, Pierre Curie n'est jamais allé à l'école. Son père, jugeant l'instruction publique trop rigide pour ce fils rêveur et lent à l'écrit, se charge lui-même de son éducation, dans le jardin familial et devant les vitrines des herboristes. Il apprend en observant la nature, en dessinant les fleurs, en démontant les mécanismes. À 16 ans, il entre à la Sorbonne. À 21, il est agrégé de physique. Avec son frère Jacques, il fait sa première grande découverte à 21 ans : certains cristaux — comme le quartz — produisent un courant électrique quand on les comprime, et se déforment quand on leur applique une tension. C'est la piézoélectricité. Découverte élégante et discrète, dont personne ne mesure alors la portée : elle équipe aujourd'hui les briquets, les montres à quartz, les échographies, les capteurs de smartphones, les sonars. Un siècle et demi plus tard, notre monde vibre littéralement au rythme de sa trouvaille de jeunesse. Il consacre ensuite quinze ans à étudier le magnétisme, formule la fameuse loi de Curie — qui décrit comment les matériaux magnétiques se comportent en fonction de la température — et découvre la température de Curie, au-delà de laquelle un aimant perd ses propriétés. Ces travaux lui vaudront enfin son doctorat, à 36 ans seulement. Il est brillant, mais lent, désintéressé, absorbé par ses expériences. Il travaille dans un laboratoire misérable à l'École de physique et chimie de Paris. Il refuse la Légion d'honneur, refuse les mondanités, refuse à peu près tout ce qui ressemble à un honneur. En 1894, un ami lui présente une jeune Polonaise venue étudier à Paris : Maria Skłodowska. Elle cherche un laboratoire pour ses recherches sur le magnétisme, il en cherche une pour partager sa vie. Ils se marient en 1895 — voyage de noces à vélo à travers la France, chacun un baluchon sur le porte-bagages. Pierre a 36 ans, Marie 27. Naît alors l'un des couples scientifiques les plus féconds de l'histoire. Quand Marie décide d'explorer les mystérieux rayons de l'uranium découverts par Becquerel, Pierre abandonne ses propres recherches pour s'associer à elle. Dans un hangar délabré de la rue Lhomond, sans chauffage ni ventilation, ils traitent à la main des tonnes de pechblende venue de Bohême. En 1898, ils isolent successivement deux nouveaux éléments : le polonium (baptisé en l'honneur de la patrie de Marie) et le radium. Ils inventent le mot « radioactivité ». Prix Nobel de physique en 1903 — que Pierre exige de partager avec Marie, alors que le comité voulait n'honorer que les hommes. Les mains couvertes de brûlures, épuisé par les longues heures de laboratoire, il souffre de douleurs osseuses de plus en plus violentes — les premiers effets, ignorés à l'époque, des rayonnements. Il continue pourtant : professeur enfin à la Sorbonne en 1904, élu à l'Académie des sciences en 1905. Il commence à peine à goûter la reconnaissance. Une rue sous la pluie. Le 19 avril 1906, à Paris, il traverse la rue Dauphine sous une pluie battante, distrait, épuisé, sans doute déjà malade. Il glisse. Un lourd fardier tiré par un cheval passe à cet instant : sa roue lui écrase le crâne. Il meurt sur le coup, à 46 ans. Marie ne s'en remettra jamais tout à fait ; elle poursuivra seule leurs travaux, obtiendra un second Nobel en son honneur autant qu'au sien. En 1995, presque un siècle après sa mort, il entre au Panthéon aux côtés de Marie. Sur son cercueil, quelques mots gravés — les seuls qui lui vont : physicien, savant, humble. On disait de lui qu'il aurait suffi qu'il tende la main pour recevoir toutes les gloires. Il ne l'a jamais tendue. C'est peut-être pour cela qu'on ne les lui a jamais retirées.
Impasse Pierre Esprit Séguier
patrimoineImpasse Pierre Montezin
patrimoineImpasse Pierre Roland Laporte
patrimoineImpasse Pompon
patrimoineImpasse Quirou
patrimoineImpasse Raynaldo Hahn
patrimoineImpasse René Baire
patrimoineImpasse René Ballester
patrimoineImpasse René Truel
patrimoineImpasse Robert Rivetti
patrimoineImpasse Saint-Aphrodise
patrimoineImpasse Saint-Esprit
patrimoineImpasse Sainte-Ursule
patrimoineImpasse Saint-Martin
patrimoineImpasse Salomon Couderc
patrimoineImpasse Sébastien Riols de Fonclare
patrimoineImpasse Sicard
patrimoineImpasse Simone Signoret
patrimoineImpasse Stéphane Mallarmé
patrimoineImpasse Tayac
patrimoineImpasse Tissier
patrimoineImpasse Viala
patrimoineImpasse Vincent Scotto
patrimoineImpasse Vincent Van Gogh
patrimoineImpasse Violet
patrimoineImpasse Wilhelm Grimm
patrimoineImpasse Zirnhald
patrimoineLa Circulade des Pensées
patrimoineLa Languedocienne
patrimoineLa Méridienne
patrimoineLe pont noir
patrimoineLotissement Les Capucines
patrimoineMail de Montimaran
patrimoineMail Louis Baïsse
patrimoineParcours de Santé
patrimoineParvis Jacques Echantillon
patrimoineParvis Jules Faigt
patrimoinePassage Canterelles
patrimoinePassage de la Barthe
patrimoinePassage des Vertes Pelouses
patrimoinePassage d'Oradour Sur Glane
patrimoinePassage du Cayrou
patrimoinePassage François Clauzel
patrimoinePassage Galabrun
patrimoinePassage Jean Baptiste Malacan
patrimoinePassage Jean François Cros
patrimoinePassage Jean Magrou
patrimoinePassage Louis Maurel
patrimoinePassage Ludovic Ginouilhac
patrimoinePassage Mazagran
patrimoinePassage Notre-Dame de la Réconciliation
patrimoinePassage Trianon
patrimoinePasserelle Jack Cantoni
patrimoinePasserelle Pierre de Bonsi
patrimoinePiste avenue de la tanne
patrimoinePlace Arthur Honegger
patrimoinePlace Bellevue
patrimoinePlace Charles Fabry
patrimoinePlace Claude Debussy
patrimoinePlace David d'Angers
patrimoinePlace de la Cime
patrimoinePlace de la Clairette
patrimoinePlace de la Font Neuve
patrimoinePlace de la Madeleine
patrimoinePlace de la Renardière
patrimoinePlace de la Révolution
histoirePlace de la Serpette
patrimoinePlace de la Victoire
patrimoinePlace de la Vigne
naturePlace des Albigeois
patrimoinePlace des Alliés
patrimoinePlace des Bons Amis
patrimoinePlace des Casernes
patrimoinePlace des Chaudronniers
patrimoinePlace des Gavachs
patrimoinePlace des Grands Hommes
patrimoinePlace des Provinces
patrimoinePlace des Sternes
patrimoinePlace des Trois Six
patrimoinePlace du 11 Novembre
patrimoinePlace du 14 Juillet
patrimoinePlace du 8 Mai 1945
patrimoinePlace du Chai
patrimoinePlace du Chardonnay
patrimoinePlace du Général de Gaulle
patrimoinePlace du Souvenir Français
patrimoinePlace du Temple
patrimoinePlace Émile Ain
patrimoinePlace Gabriel Péri
patrimoinePlace Galilée
patrimoinePlace Georges Braque
patrimoinePlace Jean Gau
patrimoinePlace Louis Huc
patrimoinePlace Mère Thérésa
patrimoinePlace Montaigne
patrimoinePlace Nimeño II
patrimoinePlace Pépézuc
patrimoinePlace Pierre Lavabre
patrimoinePlace Pierre Semard
patrimoinePlace Riciotti
patrimoinePlace Saint-Aphrodise
patrimoinePlace Saint-Jacques
patrimoinePlace Suzanne Valadon
patrimoinePlace William Webb Ellis
patrimoinePlace Yvonne Le Roux
patrimoinePlan Monseigneur Blaquière
patrimoinePont Georges-Fontès
patrimoinePont Neuf
patrimoinePont Vieux
patrimoinePorte des Six Nations
patrimoinePromenade du Père Hamel
patrimoinePromenade Jacques Hamel
patrimoinePromenade Nelson Mandela
patrimoineQuai Commandant Jacques-Yves Cousteau
patrimoineQuai du Canal
patrimoineQuai du Comandant Jaques-Yves Cousteau
patrimoineQuai du Commandant Jacques-Yves Cousteau
patrimoineQuai du Port Neuf
patrimoineQuai du Port Notre-Dame
patrimoineRampe Canterellette
patrimoineRampe des Casernes
patrimoineRampe des Moulins
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline — silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Rampe des Poilus
patrimoineRampe du 96e Régiment d'Infanterie
patrimoineRésidence Alliance
patrimoineRésidence Bougainville
patrimoineRésidence les Balcons du Soleil
patrimoineRésidence les Hauts de Fonséranes
patrimoineRésidence les Jardins de l'Ancolie
patrimoineRond-Point Ambroise Paré
patrimoineRond-Point Aristide Briand
patrimoineRond-Point Bachaga Boualam
patrimoineRond-Point Christiaan Barnhard
patrimoineRond-Point de la Mer
patrimoineRond-Point des Anciens Combattants d'Afrique du Nord
patrimoineRond-Point des Centurions
patrimoineRond-Point des Docteurs Causse
patrimoineRond-Point des Entreprises
patrimoineRond-Point des Frères Montgolfier
patrimoineRond-Point des Monts de Lacaune
patrimoineRond-Point d'Occitanie
patrimoineRond-Point du 13 Novembre 2015
patrimoineRond-Point du Capitaine Alfred Dreyfus
patrimoineRond-Point du Collège
patrimoineRond-Point du Docteur Raymond Simorre
patrimoineRond-point du Géant Casino
patrimoineRond-Point du Trou de Pomarède
patrimoineRond-Point Edgar Faure
patrimoineRond-Point Éric Tabarly
patrimoineRond-Point Fernand Arcas
patrimoineRond-Point François Mitterrand
patrimoineRond-Point Général Paul Vanuxem
patrimoineRond-Point Georges Pompidou
patrimoineRond-Point Henri Laborit
patrimoineRond-Point Jacques Chaban-Delmas
patrimoineRond-Point Jean-Jacques Beucler
patrimoineRond-Point Les Cathares
patrimoineRond-Point Lieutenant Louis Caux
patrimoineRond-Point Max Rouquette
patrimoineRond-Point Mireille Bessière
patrimoineRond-Point Monseigneur Coste
patrimoineRond-Point Neil Alden Armstrong
patrimoineRond-Point Paul-Émile Victor
patrimoineRond-Point Paul Harris
patrimoineRond-Point Paul-Henri Cugnenc
patrimoineRond-Point Pierre Brousse
patrimoineRond-Point Pierre-Gilles de Gennes
patrimoineRond-Point Pierre Verdier
patrimoineRond-Point Roger Calmels
patrimoineRond-Point Simon Wiesenthal
patrimoineRond-Point Vincent Badie
patrimoineRond-Point Willy Brandt
patrimoineRond-Point Winston Churchill
patrimoineRond-Point Youri Gagarine
patrimoineRoute de Bédarieux
patrimoineRoute de Bessan
patrimoineRoute de Béziers
patrimoineRoute de Capestang
patrimoineRoute de Corneilhan
patrimoineRoute de Maraussan
patrimoineRoute de Murviel
patrimoineRoute de Narbonne
patrimoineRoute de Pézenas
patrimoineRoute de Saint-Pons
patrimoineRoute de Sérignan
patrimoineRoute d'Espagne
patrimoineRoute de Tabarka
patrimoineRoute de Vendres
patrimoineRoute Guillaume Thomas Raynal
patrimoineRue Abbé de l'Épée
patrimoineRue Abélard
patrimoineRue Abraham Mazel
patrimoineRue Adolphe Adam
patrimoineRue Alain Bashung
patrimoineRue Alain Bombard
patrimoineRue Alain Colas
patrimoineRue Alain Gerbault
patrimoineRue Alain Lesage
patrimoineRue Alba Véziers
patrimoineRue Albert Arnaud
patrimoineRue Albert Camus
patrimoineRue Albert Deport
patrimoineRue Albert Einstein
patrimoineRue Albert Gleizes
patrimoineRue Albert Marc
patrimoineRue Albert Mouton
patrimoineRue Alberto Magnelli
patrimoineRue Albert Robert
patrimoineRue Albert Roussel
patrimoineRue Albert Schweitzer
patrimoineRue Alexandre Cabanel
patrimoineRue Alfred Cortot
patrimoineRue Alfred de Musset
patrimoineRue Alfred de Vigny
patrimoineRue Alfred Manessier
patrimoineRue Alfred Nobel
patrimoineRue Alphonse Beau de Rochas
patrimoineRue Alphonse Daudet
patrimoineRue Alphonse Lavallée
patrimoineRue Amadeus Mozart
patrimoineRue A. Marquet
patrimoineRue Ambroise Thomas
patrimoineRue Amédéo Modigliani
patrimoineRue Amiral Courbet
patrimoineRue Ampère
patrimoineRue Anatole France
patrimoineRue Andoque
patrimoineRue André Blondel
patrimoineRue André Cadelard
patrimoineRue André Chamson
patrimoineRue André Chaussouy
patrimoineRue André Chénier
patrimoineRue André Combet
patrimoineRue André Derain
patrimoineRue André Gide
patrimoineRue André Le Nôtre
patrimoineRue André Lhote
patrimoineRue André Messager
patrimoineRue André Navarro
patrimoineRue André Nougaret
patrimoineRue André Robert
patrimoineRue André Salmon
patrimoineRue André Tannières
patrimoineRue Angélique Arnaud
patrimoineRue Anne Frank
patrimoineRue Antoine Bonnefous
patrimoineRue Antoine de Baif
patrimoineRue Antoine Fabre
patrimoineRue Antoine Miquel
patrimoineRue Antoine Moulin
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline — silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Rue Antoine Palazy
patrimoineRue Antoine Picard
patrimoineRue Antonin Gros
patrimoineRue Antonin Maffre
patrimoineRue Antonin Soucaille
patrimoineRue Antonio Machado
patrimoineRue Antonio Saura
patrimoineRue Arago
patrimoineRue Archimède
patrimoineRue Argence
patrimoineRue Aristide Maillol
patrimoineRue Arnaud de Massy
patrimoineRue Arthur Honegger
patrimoineRue Arthur Ramade
patrimoineRue Aspirant Pidoux
patrimoineRue Auguste Blanqui
patrimoineRue Auguste Comte
patrimoineRue Auguste Fabrégat
patrimoineRue Auguste Renoir
patrimoineRue Auguste Rodin
patrimoineRue Augustin Jean Fresnel
patrimoineRue Azais Barthès
patrimoineRue Azalaïs de Portiragnes
patrimoineRue Bacchus
patrimoineRue Bagatelle
patrimoineRue Balthazar Balthus
patrimoineRue Barbès
patrimoineRue Barbeyrac
patrimoineRue Barthès
patrimoineRue Bayard
patrimoineRue Béatrix Marguerite
patrimoineRue Beauregard
patrimoineRue Bellevue
patrimoineRue Benjamin Constant
patrimoineRue Benjamin Fabre
patrimoineRue Benoît Malon
patrimoineRue Berlioz
patrimoineRue Bernard d'Auriac
patrimoineRue Bernard Délicieux
patrimoineRue Bernard Moitessier
patrimoineRue Bernard Palissy
sciencesArtisan autodidacte devenu l'un des plus grands céramistes de la Renaissance, Bernard Palissy (v.1510-1589) passa seize ans de sa vie obstinément penché sur son four, à chercher le secret de l'émail blanc à la vénitienne — ruinant sa famille, brûlant ses meubles pour alimenter son feu quand le bois vint à manquer. La légende, colportée jusque dans l'Encyclopédie de Diderot, veut qu'il ait sacrifié jusqu'aux planches de son plancher. Sa persévérance finit par payer : il inventa les fameuses « rustiques figulines », plats et bassins émaillés où grouillent, en relief saisissant, lézards, poissons, serpents, grenouilles et coquillages moulés d'après nature. Sa virtuosité lui valut la protection de Catherine de Médicis, pour qui il aménagea une grotte céramique aux Tuileries. Mais Palissy fut aussi un précurseur des sciences : converti au protestantisme vers 1546, il donna des conférences remarquées sur les eaux, les métaux, la formation des roches, et défendit contre l'Église l'idée révolutionnaire que les fossiles sont des restes d'animaux réels — bien avant la naissance de la paléontologie. Ses convictions religieuses lui valurent la prison sous Henri II, puis la Bastille à près de quatre-vingts ans, où il mourut en 1589. On dit qu'Henri III, venu le presser d'abjurer, s'entendit répondre : « Sire, vous ne pouvez rien contre moi, car je sais mourir. »
Rue Bernard Pourquie
patrimoineRue Berthe Morisot
patrimoineRue Bertin Bousquet
patrimoineRue Bertrand
patrimoineRue Bertrand Marty
patrimoineRue Blaise Pascal
sciences« L'homme est un roseau pensant », « Le silence éternel de ces espaces infinis m'effraie »… Les Pensées de Blaise Pascal (1623-1662) sont un incontournable de la philosophie française. Le penseur y décrit la condition humaine avec une profondeur pénétrante qui laisse difficilement indifférent. Il voit en Dieu la réponse à la faiblesse de l'Homme, qui ne peut ni douter de tout ni tout savoir absolument — ce en quoi il s'oppose au rationalisme de Descartes, qu'il jugeait trop orgueilleux : pour Pascal, Dieu se sent « au cœur, non à la raison ». Toute son œuvre porte la trace d'une nuit fondatrice : le 23 novembre 1654, il vit une expérience mystique bouleversante qu'il note fébrilement sur un parchemin — le fameux « Mémorial » — cousu dans la doublure de son pourpoint et qu'il portera sur lui jusqu'à sa mort, à trente-neuf ans. Une brièveté qui n'aura empêché ni sa géniale carrière de mathématicien et de physicien, ni la révolution philosophique qu'il aura, en si peu de temps, laissée derrière lui. Inventeur à dix-neuf ans d'une machine à calculer — la fameuse Pascaline, ancêtre lointain de nos ordinateurs, voir l'image — Blaise Pascal fut aussi l'un des plus grands physiciens de son siècle. On lui doit notamment l'expérience du crève-tonneau : introduire dans un tonneau fermé un fin tuyau vertical de plusieurs mètres, puis le remplir d'eau. À partir d'une certaine hauteur, la pression exercée par la petite colonne d'eau du tuyau suffit à faire exploser le tonneau ! En 1648, il mit également son beau-frère à contribution pour gravir le puy de Dôme avec un baromètre au mercure, prouvant que la colonne baissait en altitude — preuve définitive de l'existence de la pression atmosphérique et démentant les cartésiens qui prétendaient que « la nature a horreur du vide ». C'est d'ailleurs en son honneur que l'unité internationale de pression s'appelle le pascal (1 hectopascal = 100 pascals) — celle-là même qu'affichent les baromètres et les bulletins météo. La pression correspond à une force par unité de surface. Qu'est-ce qu'une force, au fait ?
Rue Boïeldieu
patrimoineRue Boudard
patrimoineRue Bouillet
patrimoineRue Brillat-Savarin
patrimoineRue Brocéliande
patrimoineRue Buffon
patrimoineRue Bulher
patrimoineRue Cambon
patrimoineRue Camille Desmoulins
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline — silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Rue Camille Pissaro
patrimoineRue Canterelles
patrimoineRue Capitaine de Bournazel
patrimoineRue Carles
patrimoineRue Carnot
patrimoineRue Casimir Péret
patrimoineRue Cassan
patrimoineRue Castelbon de Beauxhostes
patrimoineRue César Franck
patrimoineRue Césaria Evora
patrimoineRue Chaptal
patrimoineRue Charles Baudelaire
patrimoineRue Charles Bonnet
patrimoineRue Charles Bourseul
patrimoineRue Charles Brennus
patrimoineRue Charles Cabrolier
patrimoineRue Charles Floquet
patrimoineRue Charles Gounod
patrimoineRue Charles Labor
patrimoineRue Charles Lecocq
patrimoineRue Charles Loubens
patrimoineRue Charles Nungesser
patrimoineRue Charles Péguy
patrimoineRue Charles Perrault
patrimoineRue Charles Richet
patrimoineRue Charles Texier
patrimoineRue Charles Trénet
patrimoineRue Charles Vergennes
patrimoineRue Christophe Colomb
patrimoineRue Claude Bernard
patrimoineRue Claude Brousson
patrimoineRue Claude Chappe
patrimoineRue Claude Farrère
patrimoineRue Claude Mazet
patrimoineRue Claude Nougaro
patrimoineRue Clément Ader
patrimoineRue Colbert
patrimoineRue Colette Besson
patrimoineRue Colonel Ferracci
patrimoineRue Colonel Rozanoff
patrimoineRue Combes Antanin
patrimoineRue Commandant Édouard Baret
patrimoineRue Commandant Farret
patrimoineRue Commandant Raynal
patrimoineRue Condorcet
patrimoineRue Cordier
patrimoineRue Cornelis Van Dongen
patrimoineRue Cot
patrimoineRue Croix de Poumeyrac
patrimoineRue Cuvier
patrimoineRue d'Aguesseau
patrimoineRue d'Aguilar
patrimoineRue d'Alembert
patrimoineRue d'Alger
patrimoineRue d'Alsace
patrimoineRue Daniel Sorano
patrimoineRue Dante
patrimoineRue Danton
patrimoineRue d'Arcole
patrimoineRue Darius Milhaud
patrimoineRue d'Arques
patrimoineRue d'Arromanches
patrimoineRue d'Arsonval
patrimoineRue d'Assas
patrimoineRue d'Austerlitz
patrimoineRue de Babylone
patrimoineRue de Bastit
patrimoineRue Debés
patrimoineRue de Bône
patrimoineRue de Bonsi
patrimoineRue de Bougainville
patrimoineRue de Bretagne
patrimoineRue de Cabrespine
patrimoineRue de Ceux d'Argeliers
patrimoineRue de Chateaubriand
patrimoineRue de Châteaudun
patrimoineRue de Chiclana
patrimoineRue de Clairie
patrimoineRue de Constantine
patrimoineRue de Corneilhan
patrimoineRue de Corse
patrimoineRue de Costesèque
patrimoineRue de Durfort
patrimoineRue de Fontfroide
patrimoineRue de Gargailhan
patrimoineRue de Jussieu
patrimoineRue de la Brasserie
patrimoineRue de l'Abreuvoir
patrimoineRue de la Bruyère
patrimoineRue de la Capelière
patrimoineRue de la Cardabelle
patrimoineRue de la Cime
patrimoineRue de la Citadelle
patrimoineRue de la Clairette
patrimoineRue de la Colline
patrimoineRue de la Comporte
patrimoineRue de la Coopérative
patrimoineRue de la Coquille
patrimoineRue de la Courondelle
patrimoineRue Delacroix
patrimoineRue de la Croix de la Reille
patrimoineRue de la Crouzette
patrimoineRue de la Cuve
patrimoineRue de la Daubinelle
patrimoineRue de la Dévèze
patrimoineRue de la Faïence
patrimoineRue de la Farigoule
patrimoineRue de la Font Maury
patrimoineRue de la Gascogne
patrimoineRue de la Gayonne
patrimoineRue de la Ginieisse
patrimoineRue de la Glacière
patrimoineRue de la Grangette
patrimoineRue de la Grappe
patrimoineRue de la Guyenne
patrimoineRue de la Hotte
patrimoineRue de l'Aigoual
patrimoineRue de l'Airette
patrimoineRue de la Juliane
patrimoineRue de la Lavande
patrimoineRue de l'Alma
patrimoineRue de la Loge
patrimoineRue de la Margeride
patrimoineRue de l'Ancienne Comédie
patrimoineRue de l'Angel
patrimoineRue de l'Anjou
patrimoineRue de la Paix
patrimoineRue de la Pastourelle
patrimoineRue de la Perle
patrimoineRue de la Petite Jérusalem
patrimoineRue de la Pomme
patrimoineRue de la Poudrière
patrimoineRue de l'Aramon
patrimoineRue de la Renardière
patrimoineRue de la République
patrimoineRue de l'Argenterie
patrimoineRue de l'Armée d'Afrique
patrimoineRue de la Rose des Sables
patrimoineRue de la Rôtisserie
patrimoineRue de la Rotonde
patrimoineRue de l'Artois
patrimoineRue de la Salpetrière
patrimoineRue de Lastours
patrimoineRue de la Syrah
patrimoineRue de la Tible
patrimoineRue de la Tour
patrimoineRue de la Treille
patrimoineRue de la Trivalle
patrimoineRue de l'Aubun
patrimoineRue de l'Auvergne
patrimoineRue de la Vallone
patrimoineRue de la Verrerie
patrimoineRue de la Vieille Citadelle
patrimoineRue de la Vielle
patrimoineRue de la Vierge
patrimoineRue de la Vigne
natureRue de l'École des Andélys
patrimoineRue de l'Église
patrimoineRue de l'Ermite
patrimoineRue de l'Espinouse
patrimoineRue de l'Évêque
patrimoineRue de l'Hirondelle
natureRue de l'Hort de Monseigneur
patrimoineRue de l'Hortet
patrimoineRue de l'Île-de-France
patrimoineRue de l'Industrie
patrimoineRue de l'Occident
patrimoineRue de l'Oeillade
patrimoineRue de l'Olivette
patrimoineRue de l'Oppidum
patrimoineRue de l'Oranger
patrimoineRue de l'Orb
patrimoineRue de l'Orient
patrimoineRue de Lorraine
patrimoineRue de Louvois
patrimoineRue de l'Ugni
patrimoineRue de Malpas
patrimoineRue de Metz
patrimoineRue de Minerve
patrimoineRue de Miramont
patrimoineRue de Mirepoix
patrimoineRue de Montaillou
patrimoineRue de Monte Cassino
patrimoineRue de Montségur
patrimoineRue de Murano
patrimoineRue de Narvick
patrimoineRue Denfert Rochereau
patrimoineRue Denis Diderot
patrimoineRue de Nissan
patrimoineRue de Normandie
patrimoineRue de Noyon
patrimoineRue d'Envedel
patrimoineRue de Peyrepertuse
patrimoineRue de Provence
patrimoineRue de Puivert
patrimoineRue de Rocagel
patrimoineRue des 2 Frères
patrimoineRue des Abeilles
natureLes abeilles sont des insectes volants que l'on reconnaît au pelage (contrairement aux guêpes) qui recouvre leur abdomen zébré de jaune de et noir. Il y existe plus de 20 000 espèces différentes dans le monde, mais c'est l'abeille mellifère qui est la plus présente sur le sol européen. Elles butinent pour collecter du nectar, un liquide sucré qui dont elles se nourrissent et qu'elles utilisent pour faire des réserves sous forme de miel (d'où "mellifère"). En prélevant ce précieux nectar, leur corps se couvrent de poussière de pollen qu'elles transportent inconsciemment vers d'autres fleurs, contribuant au cycle de reproduction des plantes. Les abeilles sont précieuses : protégeons-les !
Rue de Saint-Andrews
patrimoineRue de Saint-Bitou
patrimoineRue de Saint-Geniès
patrimoineRue de Saissac
patrimoineRue des Albigeois
patrimoineRue des Alpes
patrimoineRue des Anciennes Arènes
patrimoineRue des Anciens Combattants
patrimoineRue des Anciens d'Algérie
patrimoineRue des Anciens d'Indochine
patrimoineRue des Ardennes
patrimoineRue des Artisans
patrimoineRue des Arts
patrimoineRue des Bains
patrimoineRue des Balances
patrimoineRue des Bonshommes
patrimoineRue des Bouleaux
patrimoineRue des Camélias
patrimoineRue des Capucins
patrimoineRue des Caroubiers
patrimoineRue des Casernes
patrimoineRue des Castors
patrimoineRue des Cerisiers
patrimoineRue des Cévennes
patrimoineRue des Chasselas
patrimoineRue des Châtaigniers
patrimoineRue des Chaudronniers
patrimoineRue des Christols
patrimoineRue des Cigales
patrimoineRue des Cistes
patrimoineRue des Coquelicots
patrimoineRue des Corbières
patrimoineRue des Cyprès
patrimoineRue des Dahlias
patrimoineRue des Docteurs Bourguet
patrimoineRue des Dunes
patrimoineRue des Écluses
patrimoineRue des Écureuils
patrimoineRue des Époux Pignol
patrimoineRue de Sétif
patrimoineRue des Fauvettes
patrimoineRue des Félibres
patrimoineRue des Figuiers
patrimoineRue des Flandres
patrimoineRue des Fossés
patrimoineRue des Frères Faget
patrimoineRue des Frères Lumière
patrimoineRue des Genêts
patrimoineRue des Génévriers
patrimoineRue des Géraniums
patrimoineRue des Glycines
patrimoineRue des Gorges d'Héric
patrimoineRue des Grenadiers
patrimoineRue des Grillons
patrimoineRue des Hortensias
patrimoineRue des Jardins
patrimoineRue des Lilas
patrimoineRue des Liserons
patrimoineRue des Lois
patrimoineRue des Lucioles
patrimoineRue des Lutins
patrimoineRue des Marronniers
patrimoineRue des Mésanges
patrimoineRue des Micocouliers
patrimoineRue des Minimes
patrimoineRue des Mûriers
patrimoineRue des Myosotis
patrimoineRue des Néfliers
patrimoineRue des Nouvelles Arènes
patrimoineRue des Paradisiers
patrimoineRue des Péniches
patrimoineRue des Pénitents Noirs
patrimoineRue des Petits Champs
patrimoineRue des Peupliers
natureRue des Plaqueminiers
patrimoineRue des Platanes
patrimoineRue des Poètes
patrimoineRue des Poiriers
patrimoineRue des Pyrénées
patrimoineRue des Raisins
patrimoineRue des Ramiers
patrimoineRue des Réformes
patrimoineRue des Saint-Simoniens
patrimoineRue Dessalles
patrimoineRue des Saules
patrimoineRue des Sœurs Grises
patrimoineRue des Spahis
patrimoineRue des Sycomores
patrimoineRue des Tanneurs
patrimoineRue de Stavropol
patrimoineRue des Terries
patrimoineRue des Têtes
patrimoineRue des Tilleuls
natureOn le reconnaît à ses larges feuilles en forme de cœur et à sa fleur jaune pâle qui embaume les soirs de juin d'un parfum sucré, entêtant — ce parfum qui fait partie du grand album olfactif de l'enfance française. Depuis le Moyen Âge, on plante un tilleul au centre des villages : sous ses branches, on tient conseil, on rend la justice, on marie les fiancés, on danse aux fêtes patronales. En 1792, la jeune République en fit son « arbre de la Liberté » et lança une plantation nationale — beaucoup des vieux tilleuls de nos places datent d'ailleurs de cette époque. Rien ne se perd dans un tilleul : ses fleurs séchées font la fameuse tisane qui apaise le sommeil, son miel blond et parfumé est l'un des plus recherchés d'Europe, et son bois tendre a servi aux plus grands sculpteurs allemands du XVᵉ siècle. Il pousse lentement mais peut vivre cinq siècles, atteindre trente mètres, résister à la pollution comme aux tailles sévères. Il aura vu passer les diligences, les premières automobiles, les trottinettes électriques, sans jamais changer de place — patient géant qui veille sur les places de France.
Rue des Tisserands
patrimoineRue des Treize Vents
patrimoineRue des Trembles
patrimoineRue des Trois Mulets
patrimoineRue des Trois Portes
patrimoineRue des Troubadours
patrimoineRue des Tuileries
patrimoineRue des Vendanges
patrimoineRue des Vieilles Prisons
patrimoineRue des Violettes
patrimoineRue des Vosges
patrimoineRue des Zouaves
patrimoineRue de Talleyrand de Périgord
patrimoineRue de Tautavel
patrimoineRue de Termes
patrimoineRue de Tobrouk
patrimoineRue de Trémolis
patrimoineRue de Villerouge-Termenès
patrimoineRue d'Holbach
patrimoineRue d'Iéna
patrimoineRue Docteur Charcot
patrimoineRue Docteur Roux
patrimoineRue Docteur Senty
patrimoineRue Docteur Vernhes
patrimoineRue d'Omaha Beach
patrimoineRue d'Oran
patrimoineRue Dragonneau
patrimoineRue du 22 Septembre
patrimoineRue du 4 Septembre
patrimoineRue du 6 Juin 1944
patrimoineRue du Bananier
patrimoineRue du Béarn
patrimoineRue du Bel Air
patrimoineRue du Berry
patrimoineRue du Bon Pasteur
sciencesLouis Pasteur (1822-1895) révèla dès l'enfance un vrai talent pour le dessin - son mentor au collège d'Arbois le surnomme « mon petit Michel-Ange » et il réalisera une quarantaine de portraits au pastel avant de se tourner vers la science. En 1863, il sera d'ailleurs nommé à la chaire de géologie, physique et chimie appliquées aux beaux-arts de l'École des Beaux-Arts de Paris. En 1865, Napoléon III lui demande de combattre les maladies qui ruinent les exportations de vin (acétification, pousse, graisse, amer). Pasteur met au point un chauffage à 60 °C pendant 20 à 30 minutes : la pasteurisation est née, faisant de Pasteur le sauveur du vin français. Le procédé sera ensuite appliqué à la bière, puis au lait. Marqué par la défaite de 1870 face aux Allemands, alors maîtres incontestés de la bière, il s'attelle à créer une bière française meilleure que la leur — un travail qui aboutira à la pasteurisation des bouteilles à 65 °C. Pourtant la célébrité de Pasteur vient du 6 juillet 1885, lorsqu'il inocula au jeune Joseph Meister, mordu 14 fois par un chien enragé, le premier vaccin antirabique de l'histoire ! L'enfant survécut et put vivre jusqu'à l'âge de 64 ans. Pasteur s'inspirait des travaux d'Edward Jenner sur la variole : il est donc le père du vaccin, mais non de la vaccination. Il fondit l'Institut Pasteur en 1888 et décéda à Marne-la-Coquette en 1895 et recevoir des funérailles nationales à Notre-Dame de Paris.
Rue du Cabaretou
patrimoineRue du Cabernet
patrimoineRue du Calitor
patrimoineRue du Calvaire
patrimoineRue du Canal
patrimoineRue du Canalet
patrimoineRue du Canal Royal
patrimoineRue du Capnau
patrimoineRue du Capus
patrimoineRue du Cardinal
patrimoineRue du Carignan
patrimoineRue du Cayrou
patrimoineRue du Cefi
patrimoineRue du Chanoine Bessède
patrimoineRue du Chapeau Rouge
patrimoineRue du Chardonneret
patrimoineRue Duchartre
patrimoineRue du Château de la Dévèze
patrimoineRue du Chemin de l'Évêque
patrimoineRue du Cinsault
patrimoineRue du Cirque
patrimoineRue du Collège
patrimoineRue du Commandant Denoix de Saint-Marc
patrimoineRue du Commandant Kieffer
patrimoineRue du Commerce
patrimoineRue du Comtat Venaissin
patrimoineRue du Comté de Foix
patrimoineRue du Comté de Nice
patrimoineRue du Coq
patrimoineRue du Coteau
patrimoineRue du Cristal
patrimoineRue du Cygne
patrimoineRue du Dauphiné
patrimoineRue du Docteur Céleste Bringer
patrimoineRue du Docteur Fleming
patrimoineRue du Docteur Paul Daudé
patrimoineRue du Floura
patrimoineRue du Fouloir
patrimoineRue du Garigliano
patrimoineRue du Garissou
patrimoineRue du Général Catroux
patrimoineRue du Général de Linarès
patrimoineRue du Général de Monsabert
patrimoineRue du Général Faidherbe
patrimoineRue du Général Fonde
patrimoineRue du Gévaudan
patrimoineRue du Grand Erg
patrimoineRue du Grand Mestre Lédérac
patrimoineRue du Grenache
patrimoineRue du Jeroboam
patrimoineRue Dujol
patrimoineRue du Lieutenant-Colonel Dimitri Amilakvari
patrimoineRue du Lieutenant Pasquet
patrimoineRue du Listan
patrimoineRue du Major Laurent Soler
patrimoineRue du Malvoisié
patrimoineRue du Maréchal Bugeaud
patrimoineRue du Médecin Général Paul Grauwin
patrimoineRue du Midi
patrimoineRue du Mont des Trois Terres
patrimoineRue Dumont d'Urville
patrimoineRue du Mont Fontjun
patrimoineRue du Mont Peyroux
patrimoineRue du Moulin à Huile
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline — silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Rue du Mourvaison
patrimoineRue du Mourvèdre
patrimoineRue du Mouton
patrimoineRue du Muscat
patrimoineRue du Nivernais
patrimoineRue du Palmier-Dattier
patrimoineRue du Pech
patrimoineRue du Pech des Moulins
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline — silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Rue du Père Charles de Foucauld
patrimoineRue du Père Pierre
patrimoineRue du Picardan
patrimoineRue du Pinot
patrimoineRue du Plantier
patrimoineRue du Plateau
patrimoineRue du Pressoir
patrimoineRue du Puits de la Courte
patrimoineRue du Puits des Arènes
patrimoineRue du Raisiné
patrimoineRue du Rec d'Arièges
patrimoineRue du Réveillon
patrimoineRue du Roitelet
patrimoineRue du Rossignol
patrimoineRue du Rouat
patrimoineRue du Rouge-Gorge
patrimoineRue du Roussillon
patrimoineRue du Servant
patrimoineRue du Soleil
patrimoineRue du Somail
patrimoineRue d'Utah Beach
patrimoineRue du Taste-Vin
patrimoineRue du Temple
patrimoineRue du Terret
patrimoineRue du Tertre
patrimoineRue du Thym
patrimoineRue du Tibouren
patrimoineRue du Touat
patrimoineRue du Tourbat
patrimoineRue du Tunnel
patrimoineRue Dyonisos
patrimoineRue Edgar Degas
patrimoineRue Edgar Quinet
patrimoineRue Édith Piaf
patrimoineRue Edmond About
patrimoineRue Edmond Audran
patrimoineRue Edmond Frémy
patrimoineRue Edmond Michelet
patrimoineRue Édouard Belin
patrimoineRue Édouard Branly
patrimoineRue Édouard Lalo
patrimoineRue Édouard Leroy
patrimoineRue Édouard Manet
patrimoineRue Edward Jenner
patrimoineRue Élie Guiraud
patrimoineRue Émile Augier
patrimoineRue Émile Barthe
patrimoineRue Émile Chatrier dit Alain
patrimoineRue Émile Cohl
patrimoineRue Émile Combes
patrimoineRue Émile Duployé
patrimoineRue Émile Péreire
patrimoineRue Émile Suchon
patrimoineRue Émilien Carou
patrimoineRue Emmanuel Chabrier
patrimoineRue Emmanuel Gambardella
patrimoineRue Emmanuel Séra
patrimoineRue Erik Satie
patrimoineRue Ermengaud
patrimoineRue Ernest Renan
patrimoineRue Esclarmonde de Foix
patrimoineRue Espic de Lirou
patrimoineRue Esprit Auber
patrimoineRue Étienne Dolet
patrimoineRue Étienne Forcadel
patrimoineRue Étienne Jodelle
patrimoineRue Étienne Marcel
patrimoineRue Étienne Sabatier
patrimoineRue Eugène Coulon
patrimoineRue Eugène Cros
patrimoineRue Eugène Gilbert
patrimoineRue Eugène Jamot
patrimoineRue Eugène Sue
patrimoineRue Évariste Galois
patrimoineRue Fabre d'Églantine
patrimoineRue Federico Garcia Lorca
patrimoineRue Félix Cambon
patrimoineRue Félix Nadar
patrimoineRue Fénelon
patrimoineRue Ferdinand de Lesseps
patrimoineRue Ferdinand Fabre
patrimoineRue Ferdinand Hérold
patrimoineRue Fernand Arvieu
patrimoineRue Fernand Fourreau
patrimoineRue Fernand Magellan
patrimoineRue Fernand Taillefer
patrimoineRue Flandres-Dunkerque 1940
patrimoineRue Floréal
patrimoineRue Fortuné Puel
patrimoineRue Fourrier
patrimoineRue Française
patrimoineRue Francis Bacon
patrimoineRue Francis Crick
patrimoineRue Francis Garnier
patrimoineRue François Bazin
patrimoineRue François Béziat
patrimoineRue François Coli
patrimoineRue François Coppée
patrimoineRue François Feynes
patrimoineRue François Gaubert
patrimoineRue François Truffaut
patrimoineRue François Vivent
patrimoineRue Franklin
patrimoineRue Frédéric Bazille
patrimoineRue Frédéric Bérard
patrimoineRue Frédéric Chopin
cultureFils d'un professeur de français lorrain et d'une pianiste polonaise qui se sont rencontrés à Varsovie, Frédéric Chopin (1810-1849) reçut très tôt une éducation musicale. Il développa rapidement son don naturel pour la musique et partit s'installer à Paris, capitale culturelle incontournable en 1831. Il y rencontra l’écrivain George Sand qui fut sa compagne durant sept ans. Atteint de mucoviscidose, maladie rare, Chopin composa jusqu'à la fin de sa vie. Outre les nombreuses œuvres dédiées au piano, qui incluent la Nocturne n°1 en si bémol mineur (1830), Fantaisie impromptu (1835) ou encore Douze Etudes Op. 25: No. 1 "Aeolian Harp" (1836), Chopin composa une Sonate pour violoncelle et piano en sol mineur (1846) ainsi qu'un recueil de mélodies en polonais. Par ailleurs, il mit au point de nouvelles techniques pianistiques : respiration grâce au rubato, multiplication des silences, mouvement souple du poignet.
Rue Frédéric de Klerk
patrimoineRue Frédéric Donnadieu
patrimoineRue Frederik de Klerk
patrimoineRue Fr. Samson
patrimoineRue Gabriel Bonvalot
patrimoineRue Gabriel Fauré
patrimoineRue Gaston Baissette
patrimoineRue Gaston Planté
patrimoineRue Gaveau
patrimoineRue Gayon
patrimoineRue Général Brosset
patrimoineRue Général Chanzy
patrimoineRue Général Crouzat
patrimoineRue Général Duval
patrimoineRue Général Marguerite
patrimoineRue Général Miquel
patrimoineRue Général Pailhès
patrimoineRue Général Thomières
patrimoineRue George Sand
patrimoineRue Georges Auric
patrimoineRue Georges Bayrou
patrimoineRue Georges Bizet
patrimoineRue Georges Braque
patrimoineRue Georges Guynemer
patrimoineRue Georges Mandel
patrimoineRue Georges Méliès
patrimoineRue Georges Picot
patrimoineRue Georges Rouault
patrimoineRue Georges Seurat
patrimoineRue Georges Van Parys
patrimoineRue Gérard Philipe
patrimoineRue Gerry du Roufs
patrimoineRue Gibaudan
patrimoineRue Gilbert Bécaud
patrimoineRue Gilbert Coscoll
patrimoineRue Giulio Matteoti
patrimoineRue Giuseppe Verdi
patrimoineRue G. Moreau
patrimoineRue Gratiolet
patrimoineRue Guibal
patrimoineRue Guilhemon
patrimoineRue Guillaume Augier
patrimoineRue Guillaume Belibaste
patrimoineRue Guillaume Dupuytren
patrimoineRue Guiraut Riquier
patrimoineRue Gustave Charpentier
patrimoineRue Gustave Eiffel
patrimoineRue Guy Boniface
patrimoineRue Guy Galibert
patrimoineRue Halévy
patrimoineRue Harry Mitchell
patrimoineRue Hélène Boucher
patrimoineRue Henri Barbusse
patrimoineRue Henri Becquerel
patrimoineRue Henri Bergson
patrimoineRue Henri Brisson
patrimoineRue Henri Combet
patrimoineRue Henri de France
patrimoineRue Henri Deslandres
patrimoineRue Henri de Toulouse-Lautrec
patrimoineRue Henri Dunant
patrimoineRue Henri Farman
patrimoineRue Henri Guillaumet
patrimoineRue Henri Martin
patrimoineRue Henri Massat
patrimoineRue Henri Matisse
patrimoineRue Henri Mestre
patrimoineRue Henri Moissan
patrimoineRue Henri Pégoud
patrimoineRue Henry Bordeaux
patrimoineRue Honoré Daumier
patrimoineRue Honoré de Balzac
patrimoineRue Ignace Brunel
patrimoineRue Isaac Singer
patrimoineRue Jacques Balmat
patrimoineRue Jacques Brel
patrimoineRue Jacques Copeau
patrimoineRue Jacques Esprit
patrimoineRue Jacques et Gabriel Azaïs
patrimoineRue Jacques Ferréol Mazas
patrimoineRue Jacques Garrigues
patrimoineRue Jacques Lazerne
patrimoineRue Jacques Offenbach
patrimoineRue Jacques Prévert
patrimoineRue Jacques Renouvin
patrimoineRue Jacques Thibaud
patrimoineRue Jean Aicard
patrimoineRue Jean Alicot
patrimoineRue Jean-Baptiste Blattes
patrimoineRue Jean Baptiste Carpeaux
patrimoineRue Jean Baptiste Lebas
patrimoineRue Jean Baptiste Lulli
patrimoineRue Jean-Baptiste Perdraut
patrimoineRue Jean Baptiste Perrin
patrimoineRue Jean Bart
patrimoineRue Jean Bonicel
patrimoineRue Jean Boudou
patrimoineRue Jean Bruller dit Vercors
patrimoineRue Jean Cés
patrimoineRue Jean de Label
patrimoineRue Jean Despeaux
patrimoineRue Jean Dorat
patrimoineRue Jean Estève
patrimoineRue Jean Falandry
patrimoineRue Jean Fautrier
patrimoineRue Jean Franco
patrimoineRue Jean François Cros
patrimoineRue Jean François Millet
patrimoineRue Jean-François Remesy
patrimoineRue Jean Gabriel Domergue
patrimoineRue Jean Gassiat
patrimoineRue Jean Giraudoux
patrimoineRue Jean-Jacques Franco
patrimoineRue Jean-Jacques Rousseau
patrimoineRue Jean Ladoux
patrimoineRue Jean Laurès
patrimoineRue Jean-Louis Forain
patrimoineRue Jean Marie Vinas
patrimoineRue Jean Melet
patrimoineRue Jean Mermoz
patrimoineRue Jean-Michel Capendeguy
patrimoineRue Jeanne Jugan
patrimoineRue Jean Nussy
patrimoineRue Jean Prévost
patrimoineRue Jean Richepin
patrimoineRue Jean Rostand
patrimoineRue Jean Saucet
patrimoineRue Jean Sébastien Bach
patrimoineRue Jean Soulairol
patrimoineRue Jean Valette
patrimoineRue Jean Victor Poncelet
patrimoineRue Joachim du Bellay
patrimoineRue Joseph Agricol Viala
patrimoineRue Joseph Bara
patrimoineRue Joseph Delteil
patrimoineRue Joseph Fabre
patrimoineRue Joseph Gondard
patrimoineRue Joséphine Baker
patrimoineRue Joseph Marie Jacquard
patrimoineRue Joseph Roumanille
patrimoineRue Joseph Salvat
patrimoineRue Joseph Vallot
patrimoineRue Jules Dalou
patrimoineRue Jules Ferry
patrimoineRue Jules Guesde
patrimoineRue Jules Latreille
patrimoineRue Jules Michelet
patrimoineRue Jules Pelouze
patrimoineRue Jules Raimu
patrimoineRue Jules Védrines
patrimoineRue Jules Verne
patrimoineRue Julien Imbert
patrimoineRue Juliette Cauquil
patrimoineRue Junior Sans
patrimoineRue Kléber
patrimoineRue Konrad Adenauer
patrimoineRue Lafontaine
patrimoineRue Lamarck
patrimoineRue Lamartine
histoireAlphonse de Lamartine (1790-1869) était tout autant un poète romantique qu'un politicien conservateur ambitieux. Sentant gronder la colère populaire sous la Monarchie de Juillet, il tenta de convaincre le reste de la bourgeoisie du danger imminent. Élu député en 1834, il qualifia la misère sociale du prolétariat "d'horrible volcan sur lequel l'industrie repose". Déconsidéré par l’assemblée, dont le président François Guizot (1787-1874) le disait être un "poète égaré", Lamartine prit le choix des armes. Il souleva la moyenne bourgeoisie qui militait pour accéder au droit de vote qu'avait refusé Guizot. La garde nationale, elle aussi dénué du droit de vote, ne s'opposa pas à la chute de Louis-Philippe et Guizot le 24 février 1848 (image). Lamartine tenta de mettre en place des réformes salariales (abaissement du temps de travail de 12 à 10h, nationalisation, impôts sur le revenu) qui conduisirent à la fermeture des usines (par le patronat), la création des "ateliers nationaux" (voir Louis Blanc) et déboucha sur le soulèvement des "journées de Juillet". Lamartine évincé, les conservateurs proclamèrent la Seconde République et Louis-Napoléon Bonaparte fut élu. Ainsi s’acheva la carrière du poète, à l'image du dernier couplet de son poème "L'isolement" écrit en 1820 : "Quand la feuille des bois tombe dans la prairie, Le vent du soir s'élève et l'arrache aux vallons ; Et moi, je suis semblable à la feuille flétrie : Emportez-moi comme elle, orageux aquilons !"
Rue Laure Moulin
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline — silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Rue Laurens Ravanel
patrimoineRue Lavoisier
patrimoineRue Lazare Hoche
patrimoineRue Leconte de L'Isle
patrimoineRue Ledru Rollin
patrimoineRue Léo Délibes
patrimoineRue Léon Baylet
patrimoineRue Léon Bourgeois
patrimoineRue Léopold Dauphin
patrimoineRue Léopold Vabre
patrimoineRue Léo Valentin
patrimoineRue Lieutenant de Montcabrier
patrimoineRue Lignon
patrimoineRue Linné
patrimoineRue Lino Ventura
patrimoineRue Loïc Caradec
patrimoineRue Longuelannes
patrimoineRue Lo Perdigal
patrimoineRue Louis Armand
patrimoineRue Louis Baïsse
patrimoineRue Louis Bausset
patrimoineRue Louis Bertillon
patrimoineRue Louis Blanc
patrimoineRue Louis Blériot
patrimoineRue Louis Bouchet
patrimoineRue Louis Bréguet
patrimoineRue Louis Carayon
patrimoineRue Louis Caux
patrimoineRue Louis Chevalier
patrimoineRue Louis Daguerre
patrimoineRue Louis de Sarret
patrimoineRue Louis Domairon
patrimoineRue Louis Fonoll
patrimoineRue Louis Joseph Gay Lussac
patrimoineRue Louis Jouvet
patrimoineRue Louis Laffère
patrimoineRue Louis-Lazare Zamenhof
patrimoineRue Louis Malbosc
patrimoineRue Louis Pasteur
sciencesLouis Pasteur (1822-1895) révèla dès l'enfance un vrai talent pour le dessin - son mentor au collège d'Arbois le surnomme « mon petit Michel-Ange » et il réalisera une quarantaine de portraits au pastel avant de se tourner vers la science. En 1863, il sera d'ailleurs nommé à la chaire de géologie, physique et chimie appliquées aux beaux-arts de l'École des Beaux-Arts de Paris. En 1865, Napoléon III lui demande de combattre les maladies qui ruinent les exportations de vin (acétification, pousse, graisse, amer). Pasteur met au point un chauffage à 60 °C pendant 20 à 30 minutes : la pasteurisation est née, faisant de Pasteur le sauveur du vin français. Le procédé sera ensuite appliqué à la bière, puis au lait. Marqué par la défaite de 1870 face aux Allemands, alors maîtres incontestés de la bière, il s'attelle à créer une bière française meilleure que la leur — un travail qui aboutira à la pasteurisation des bouteilles à 65 °C. Pourtant la célébrité de Pasteur vient du 6 juillet 1885, lorsqu'il inocula au jeune Joseph Meister, mordu 14 fois par un chien enragé, le premier vaccin antirabique de l'histoire ! L'enfant survécut et put vivre jusqu'à l'âge de 64 ans. Pasteur s'inspirait des travaux d'Edward Jenner sur la variole : il est donc le père du vaccin, mais non de la vaccination. Il fondit l'Institut Pasteur en 1888 et décéda à Marne-la-Coquette en 1895 et recevoir des funérailles nationales à Notre-Dame de Paris.
Rue Louis Paul
patrimoineRue Louis Paulhan
patrimoineRue Louis Rouquier
patrimoineRue Louis Serre
patrimoineRue L. Pergaud
patrimoineRue Ludwig Van Beethoven
patrimoineRue Madeleine Roch
patrimoineRue Mairan
patrimoineRue Maître Gervais
patrimoineRue Malapague
patrimoineRue Malbec
patrimoineRue Marc Chagall
patrimoineRue Marceau
patrimoineRue Marcel Bardiaux
patrimoineRue Marcel Bernard
patrimoineRue Marcel Biscaye
patrimoineRue Marcel Carné
patrimoineRue Marcel Doret
patrimoineRue Marcelin Albert
patrimoineRue Marcel Jalade
patrimoineRue Marcellin Berthelot
patrimoineRue Marcel Pagnol
patrimoineRue Marcel Prévost
patrimoineRue Marcel Proust
patrimoineRue Marcel Sembat
patrimoineRue Marc Tressol
patrimoineRue Maréchal Gallieni
patrimoineRue Marguerite Long
patrimoineRue Marie-Agnès Péron
patrimoineRue Marie Durand
patrimoineRue Martin Luther-King
patrimoineRue Maryse Bastié
patrimoineRue Massenet
patrimoineRue Massol
patrimoineRue Mathilde Bellaud Dessalles
patrimoineRue Maurice Béjart
patrimoineRue Maurice Bellonte
patrimoineRue Maurice de Vlaminck
patrimoineRue Maurice Lautier
patrimoineRue Maurice Noguès
patrimoineRue Maurice Ravel
patrimoineRue Maurice Rossi
patrimoineRue Maurice Utrillo
patrimoineRue Maximilien Sully
patrimoineRue Max Jacob
patrimoineRue Mazagran
patrimoineRue Mercoran
patrimoineRue Meyerbeer
patrimoineRue Michaël Faraday
patrimoineRue Michel Colucci
patrimoineRue Michel de Lambert
patrimoineRue Micheline Ostermeyer
patrimoineRue Milne Edward
patrimoineRue Mirabeau
patrimoineRue Mohandas Karamchand Gandhi
patrimoineRue Molière
patrimoineRue Monge
patrimoineRue Montibel
patrimoineRue Montmorency
patrimoineRue Muratel
patrimoineRue Nicéphore Niepce
patrimoineRue Nicolas Copernic
patrimoineRue Nicolas Joseph Cugnot
patrimoineRue Nicolas Poussin
patrimoineRue Nigel Burgess
patrimoineRue Noël Sylvestre
patrimoineRue Octave Mirbeau
patrimoineRue Olivier Vatinet
patrimoineRue Orane Demazis
patrimoineRue Pablo Casals
patrimoineRue Pablo Picasso
patrimoineRue Parmentier
patrimoineRue PAsteur Niemoller
patrimoineRue Paul Alary
patrimoineRue Paul Bert
patrimoineRue Paul Bourget
patrimoineRue Paul Cézanne
patrimoineRue Paul Chalon
patrimoineRue Paul Chavez
patrimoineRue Paul Codos
patrimoineRue Paul Dardé
patrimoineRue Paul Éluard
patrimoineRue Paule Tiffy
patrimoineRue Paul Fougassier
patrimoineRue Paul Gauguin
patrimoineRue Paul Héroult
patrimoineRue Paul Langevin
patrimoineRue Paul Noguier
patrimoineRue Paul Painlevé
patrimoineRue Paul Paray
patrimoineRue Paul Pélisson
patrimoineRue Paul Riquet
patrimoineRue Paul Roca
patrimoineRue Paul Sabatier
patrimoineRue Paul Séjourné
patrimoineRue Paul Signac
patrimoineRue Paul Valéry
patrimoineRue Paul Vatine
patrimoineRue Pentecôte
patrimoineRue Pépézut
patrimoineRue Père Gabriel Bouys
patrimoineRue Philippe Graber
patrimoineRue Philippe Lebon
patrimoineRue Pierre Astrie
patrimoineRue Pierre Augustin Caron de Beaumarchais
patrimoineRue Pierre Bertin
patrimoineRue Pierre Bonnard
patrimoineRue Pierre Brossolette
patrimoineRue Pierre Claris
patrimoineRue Pierre Corneille
patrimoineRue Pierre Curie
sciencesDans l'ombre immense de Marie, on oublie souvent son mari Pierre Curie (1859-1906). C'est pourtant un physicien de premier rang, l'un des plus brillants de son temps, et sans lui l'histoire du radium n'aurait sans doute jamais été écrite. Né à Paris dans une famille de médecins libres-penseurs, Pierre Curie n'est jamais allé à l'école. Son père, jugeant l'instruction publique trop rigide pour ce fils rêveur et lent à l'écrit, se charge lui-même de son éducation, dans le jardin familial et devant les vitrines des herboristes. Il apprend en observant la nature, en dessinant les fleurs, en démontant les mécanismes. À 16 ans, il entre à la Sorbonne. À 21, il est agrégé de physique. Avec son frère Jacques, il fait sa première grande découverte à 21 ans : certains cristaux — comme le quartz — produisent un courant électrique quand on les comprime, et se déforment quand on leur applique une tension. C'est la piézoélectricité. Découverte élégante et discrète, dont personne ne mesure alors la portée : elle équipe aujourd'hui les briquets, les montres à quartz, les échographies, les capteurs de smartphones, les sonars. Un siècle et demi plus tard, notre monde vibre littéralement au rythme de sa trouvaille de jeunesse. Il consacre ensuite quinze ans à étudier le magnétisme, formule la fameuse loi de Curie — qui décrit comment les matériaux magnétiques se comportent en fonction de la température — et découvre la température de Curie, au-delà de laquelle un aimant perd ses propriétés. Ces travaux lui vaudront enfin son doctorat, à 36 ans seulement. Il est brillant, mais lent, désintéressé, absorbé par ses expériences. Il travaille dans un laboratoire misérable à l'École de physique et chimie de Paris. Il refuse la Légion d'honneur, refuse les mondanités, refuse à peu près tout ce qui ressemble à un honneur. En 1894, un ami lui présente une jeune Polonaise venue étudier à Paris : Maria Skłodowska. Elle cherche un laboratoire pour ses recherches sur le magnétisme, il en cherche une pour partager sa vie. Ils se marient en 1895 — voyage de noces à vélo à travers la France, chacun un baluchon sur le porte-bagages. Pierre a 36 ans, Marie 27. Naît alors l'un des couples scientifiques les plus féconds de l'histoire. Quand Marie décide d'explorer les mystérieux rayons de l'uranium découverts par Becquerel, Pierre abandonne ses propres recherches pour s'associer à elle. Dans un hangar délabré de la rue Lhomond, sans chauffage ni ventilation, ils traitent à la main des tonnes de pechblende venue de Bohême. En 1898, ils isolent successivement deux nouveaux éléments : le polonium (baptisé en l'honneur de la patrie de Marie) et le radium. Ils inventent le mot « radioactivité ». Prix Nobel de physique en 1903 — que Pierre exige de partager avec Marie, alors que le comité voulait n'honorer que les hommes. Les mains couvertes de brûlures, épuisé par les longues heures de laboratoire, il souffre de douleurs osseuses de plus en plus violentes — les premiers effets, ignorés à l'époque, des rayonnements. Il continue pourtant : professeur enfin à la Sorbonne en 1904, élu à l'Académie des sciences en 1905. Il commence à peine à goûter la reconnaissance. Une rue sous la pluie. Le 19 avril 1906, à Paris, il traverse la rue Dauphine sous une pluie battante, distrait, épuisé, sans doute déjà malade. Il glisse. Un lourd fardier tiré par un cheval passe à cet instant : sa roue lui écrase le crâne. Il meurt sur le coup, à 46 ans. Marie ne s'en remettra jamais tout à fait ; elle poursuivra seule leurs travaux, obtiendra un second Nobel en son honneur autant qu'au sien. En 1995, presque un siècle après sa mort, il entre au Panthéon aux côtés de Marie. Sur son cercueil, quelques mots gravés — les seuls qui lui vont : physicien, savant, humble. On disait de lui qu'il aurait suffi qu'il tende la main pour recevoir toutes les gloires. Il ne l'a jamais tendue. C'est peut-être pour cela qu'on ne les lui a jamais retirées.
Rue Pierre Durand
patrimoineRue Pierre Flourens
patrimoineRue Pierre Fresnay
patrimoineRue Pierre Jalabert
patrimoineRue Pierre Jean Bédard
patrimoineRue Pierre Jean de Béranger
patrimoineRue Pierre Loti
patrimoineRue Pierre Marivaux
patrimoineRue Pierre Puget
patrimoineRue Pierre Renaudel
patrimoineRue Pierre Séguier
patrimoineRue Pierre Simon de Laplace
patrimoineRue Pierre Villon
patrimoineRue Planchon
patrimoineRue Pontus de Thiard
patrimoineRue Porte Olivier
patrimoineRue Professeur Calmettes
patrimoineRue Quentin de Latour
patrimoineRue Quérigut
patrimoineRue Racine
patrimoineRue Raoul Bayou
patrimoineRue Raoul Calas
patrimoineRue Raoul Dautry
patrimoineRue Raoul Dufy
patrimoineRue Raoul Follereau
patrimoineRue Raoul Guiraud
patrimoineRue Raspail
patrimoineRue Raymond Albaladejo
patrimoineRue Raymond de Péreille
patrimoineRue Raymond Gausselin
patrimoineRue Raymond Ros
patrimoineRue Raymond Viala
patrimoineRue Raynaldo Hahn
patrimoineRue Réaumur
patrimoineRue Relin
patrimoineRue Rémy Belleau
patrimoineRue René Anglade
patrimoineRue René Boyer
patrimoineRue René Caillié
patrimoineRue René Cassin
patrimoineRue René Descartes
patrimoineRue René Fonck
patrimoineRue René Fournier
patrimoineRue René Lalique
patrimoineRue René Magritte
patrimoineRue Riccioti
patrimoineRue Richard Bessière
patrimoineRue Robert Fronval
patrimoineRue Robert Guinot
patrimoineRue Robert Keller
patrimoineRue Robert Planquette
patrimoineRue Robert Rivetti
patrimoineRue Robert Schuman
patrimoineRue Robert Surcouf
patrimoineRue Roger Gazel
patrimoineRue Roger Mathieu
patrimoineRue Roger Rouan
patrimoineRue Roland Garros
patrimoineRue Romain Rolland
patrimoineRue Ronsard
patrimoineRue Rouget de L'Isle
patrimoineRue Rozier
patrimoineRue Sacha Guitry
patrimoineRue Saint-Andiu de la Galinière
patrimoineRue Saint-Bernard
patrimoineRue Saint-Cyr
patrimoineRue Sainte-Claire
patrimoineRue Saint-Esprit
patrimoineRue Saint-Exupéry
patrimoineRue Saint-Jacques
patrimoineRue Saint-Vincent de Paul
patrimoineRue Salomon Couderc
patrimoineRue Salvador Allende
patrimoineRue Salvador Montagné
patrimoineRue Samuel Morse
patrimoineRue Sarah Bernhardt
patrimoineRue Savorgnan de Brazza
patrimoineRue Scribe
patrimoineRue Sébastopol
patrimoineRue Serge Gousseault
patrimoineRue Sergent Blandan
patrimoineRue Sergent Bobillot
patrimoineRue Simone Weil
patrimoineRue Sir Isaac Newton
patrimoineRue Sir Peter Blake
patrimoineRue Solférino
patrimoineRue Suchon
patrimoineRue Suzanne Lenglen
patrimoineRue Suzanne Noël
patrimoineRue Sylva Sicard
patrimoineRue Théodore Aubanel
patrimoineRue Théodule Ribot
patrimoineRue Théophile Gautier
patrimoineRue Tiquetonne
patrimoineRue Tolbiac
patrimoineRue Tournefort
patrimoineRue Tourventouse
patrimoineRue Traversière
patrimoineRue Trencavel
patrimoineRue Valentin Haüy
patrimoineRue Valmy
patrimoineRue Vannière
patrimoineRue Vasco de Gama
patrimoineRue Vauban
patrimoineRue Vercingétorix
patrimoineRue Victor Grignard
patrimoineRue Victor Hugo
histoireVéritable génie de la langue française, Victor Hugo (1802-1855), naquit le 7 ventôse de l'an X à Besançon. Dramaturge, romancier, poète, il était aussi (et c’est moins connu) dessinateur ! (image de gauche). Si son plus grand succès littéraire demeure Les Misérables, le père du romantisme français a produit tout au long du XIXe siècle un nombre colossal de chefs d’œuvre parmi lesquels nous retiendrons "Notre-Dame-de-Paris", "Quatre-vingt-treize" ou "l’Homme qui rit", sans oublier les sublimes poèmes de ses "Contemplations" et "Châtiments". Sa carrière d’homme politique est elle-aussi à souligner. Élu maire du 8e arrondissement de Paris puis député républicain en 1848, il est contraint de fuir la France à la suite du coup d’état du 2 décembre 1851 fomenté par Louis Napoléon Bonaparte. Exilé en Belgique puis sur les îles de Jersey et Guernesey, il ne retrouva son pays natal que près de 19 ans plus tard, le 5 septembre 1870. Victime d’une congestion pulmonaire, il décède à Paris le 22 mai 1885, à 83 ans. Dix jours plus tard, il reçut des obsèques nationales, avant d’être inhumé au Panthéon.
Rue Victor Schoelcher
patrimoineRue Viennet
patrimoineRue Vincent d'Indy
patrimoineRue Vincent Van Gogh
patrimoineRue Voltaire
patrimoineRue William et Catherine Booth
patrimoineRue Yan Pallach
patrimoineRue Yves Montand
patrimoineRue Zénobe Gramme
patrimoineSentier de Bagnols
patrimoineSentier de Belbézet
patrimoineSentier de la Faïence
patrimoineSquare Alfred Nobel
patrimoineSquare Croix de Poumeyrac
patrimoineSquare de la Brasucade
patrimoineSquare de l'Ensouleillade
patrimoineSquare des Albatros
patrimoineSquare des Coccinelles
patrimoineSquare des Goëlands
patrimoineSquare des Libellules
patrimoineSquare des Mouettes
patrimoineSquare des Papillons
patrimoineSquare des Volontaires Biterrois
patrimoineSquare du Rouat
patrimoineSquare Edouard Barthe
patrimoineSquare Georges Vallerey
patrimoineSquare Laurens Ravanel
patrimoineSquare Louis Armand
patrimoineSquare Marcel Biscaye
patrimoineSquare Saint-Aubin
patrimoineSquare Théodore Aubanel
patrimoineSquare Vincent Scotto
patrimoineTraverse de Colombiers
patrimoineTraverse de la Présidente
patrimoineTraverse du Lirou
patrimoineVoie communale de Colombiers à Béziers
patrimoineVoie Communale de la Carrière Vieille au Chemin de la Capelière
patrimoineVoie Communale No13 des Brégines à Maraussan
patrimoineVoie verte Canal du Midi
patrimoine