Rues de Beuzeville
162 voies répertoriées — propulsé par Odonyma
Aire de Beuzeville Nord
patrimoineAire Sud de Beuzeville
patrimoineAllée Albert Josse
patrimoineAllée Clos Romy
patrimoineAllée Colas
patrimoineAllée de Grasville
patrimoineAllée de la Carrellerie
patrimoineAllée de la Croix Brière
patrimoineAllée de la Cuve Destin
patrimoineAllée de la Futaie
patrimoineAllée de la Grande Campagne
patrimoineAllée de la Mora
patrimoineAllée de la Scierie
patrimoineAllée de L'Union Musicale
patrimoineAllée des Chaumières
patrimoineAllée des Coquelicots
patrimoineAllée des Drakkars
patrimoineAllée des Maraichers
patrimoineAllée des Mésanges
patrimoineAllée des Quatre Paroisses
patrimoineAllée d'Hailsham
patrimoineAllée du Fleuriste
patrimoineAllée du Hennetot
patrimoineAllée du Muselet
patrimoineAllée Erik Satie
patrimoineAllée Guy Moquet
patrimoineAllée Jean Dannet
patrimoineAllée Jean Renoir
patrimoineAllée Jean Rostand
patrimoineAllée Louis Lepargneul
patrimoineAllée Rioult
patrimoineAutoroute de Normandie
patrimoineAvenue du 46e Royal Marine
patrimoineAvenue du 46e Royal Marine Commando
patrimoineChemin de Bellelonde
patrimoineChemin de Campagne des Faulques
patrimoineChemin de la Begennerie
patrimoineChemin de la Carellerie
patrimoineChemin de la Champagne
patrimoineChemin de la Couterie
patrimoineChemin de la Fourche du Cy
patrimoineChemin de la Moderie
patrimoineChemin de la Paix
patrimoineChemin de la Roche
patrimoineChemin de Lechy
patrimoineChemin des Franches Terres
patrimoineChemin des Grattemeaux
patrimoineChemin du Bois
patrimoineChemin du Cy
patrimoineChemin du Grand Clos
patrimoineChemin du Helley
patrimoineChemin du Quesney
patrimoineChemin du Rangmare
patrimoineChemin du Renard
patrimoineChemin du Ruet
patrimoineChemin du Val aux Grains
patrimoineChemin Michel de Saint-Pierre
patrimoineCôte Saint-Hélier
patrimoineCour Danjard
patrimoineCour Letac
patrimoineCroix Brière
patrimoineHameau de la Roche
patrimoineImpasse de Blacquemare
patrimoineImpasse de la Couterie
patrimoineImpasse de la Pomme d'Or
patrimoineImpasse des Bois Rimbert
patrimoineImpasse des Faulques
patrimoineImpasse des Maraichers
patrimoineImpasse des Quatre Ormes
patrimoineImpasse du Val aux Grains
patrimoineImpasse Pelcat
patrimoineLa Begennerie
patrimoineLa Grande Campagne
patrimoineL'Epine Ridel
patrimoinePavillon Saint-Helier
patrimoinePlace du Général Leclerc
histoireLe maréchal Leclerc, de son nom complet Philippe Leclerc de Hauteclocque (1902-1947) est connu pour son rôle majeur dans la Libération pendant la Seconde Guerre mondiale. Sorti de l’école militaire de Saint-Cyr, il rejoint la France libre du général Charles de Gaulle en 1940 après la défaite française. Il mène ensuite des campagnes en Afrique, notamment la prise de Koufra en 1941, où il fait le célèbre serment de libérer Strasbourg. Leclerc commande ensuite la 2e Division Blindée (2e DB), une grande unité équipée de chars et de véhicules blindés. La 2e DB participa au débarquement de Normandie en 1944 et eut un rôle décisif dans la libération de Paris et de Strasbourg. Les succès associèrent le jeune officier aux engins mécanisés de sa division, ce qui explique le nom d'une série de chars de combat français - les chars Leclerc. Ses faits d'armes lui valurent le titre de Maréchal de France, plus haute distinction militaire française qui n’est pas un grade mais une dignité honorifique. Néanmoins, il fut consacré à titre posthume, en 1952, étant mort dans un accident d’avion en 1947 en Algérie.
Résidence Hameau Fleuri
patrimoineRésidence Jardins d’Aurelis
patrimoineRésidence Les Charmes
patrimoineResidence les Hortensias
patrimoineRésidence Saint-Hellier
patrimoineRoute d'Amberville
patrimoineRoute de Cormeilles
patrimoineRoute de la Bulterie
patrimoineRoute de la Butte Binet
patrimoineRoute de la Campagne
patrimoineRoute de la Gohaigne
patrimoineRoute de la Vallée de Neuilly
patrimoineRoute d'Épaignes
patrimoineRoute de Saint-Maclou
patrimoineRoute de Semainville
patrimoineRoute des Ifs
patrimoineRoute des Jonquets
patrimoineRoute des Quatre Paroisses
patrimoineRoute d'Honfleur
patrimoineRoute du Lieu Guérard
patrimoineRoute du Torpt
patrimoineRoute la Campagne de Blacquemare
patrimoineRue Adrien Deshomets
patrimoineRue Albert Eudeline
patrimoineRue Albert Sorel
patrimoineRue Au Coq
patrimoineRue Auguste Gérard
patrimoineRue aux Chalots
patrimoineRue Barrette
patrimoineRue Constant Fouché
patrimoineRue de Bellelonde
patrimoineRue de Grasville
patrimoineRue de la Bertinière
patrimoineRue de la Blotière
patrimoineRue de la Briqueterie Duval
patrimoineRue de la Cour Martin
patrimoineRue de la Gare
patrimoineRue de la Grande Campagne
patrimoineRue de la Libération
histoireLa Libération (1944-1945) ne s'est pas faite en un jour, ni même en un mois. Ce que l'on appelle « la Libération » est en réalité une longue vague qui déferle sur la France **pendant près d'un an**, de juin 1944 à mai 1945, laissant derrière elle un pays exsangue, meurtri, mais debout. 6 juin 1944 : le jour le plus long. À l'aube, 156 000 soldats alliés débarquent sur cinq plages de Normandie — Utah, Omaha, Gold, Juno, Sword. C'est la plus grande opération amphibie de l'histoire. Parmi eux, 177 Français du commando Kieffer touchent le sable de Colleville-Montgomery. Ils sont les seuls Français à débarquer ce jour-là. Sur le sable d'Omaha, les pertes américaines sont effroyables. Le soir venu, la tête de pont tient. Rien n'est joué, tout est possible. Pendant que les Alliés progressent difficilement dans le bocage normand, l'intérieur du pays s'embrase. Les maquis multiplient les sabotages : le plan « Vert » vise les voies ferrées, le plan « Violet » les télécommunications, le plan « Tortue » les routes. Résultat : les divisions blindées allemandes qui montent vers la Normandie mettent trois semaines pour un trajet qui aurait dû durer trois jours. La division SS Das Reich, dans sa remontée furieuse, massacre 99 civils à Tulle et 643 à Oradour-sur-Glane le 10 juin; village figé pour l'éternité dans ses ruines. Sur le plateau du Vercors, 4 000 maquisards proclament la « République libre » et attendent les renforts alliés promis. Ils ne viendront jamais. Le 21 juillet, la Wehrmacht attaque en force, dont des planeurs qui se posent au cœur du massif. 840 maquisards et civils tombent. Ce sera l'une des grandes plaies de la mémoire résistante. Une seconde opération, souvent éclipsée par celle de Normandie, débarque en Provence le 15 août : l'armée B du général de Lattre de Tassigny, forte de 250 000 hommes dont plus de la moitié de tirailleurs algériens, marocains, sénégalais, et de goumiers. Ils remonteront la vallée du Rhône à une vitesse foudroyante, libéreront Toulon, Marseille, Lyon, feront leur jonction avec les troupes venues de Normandie en Bourgogne le 12 septembre. La France est coupée en deux, mais dans le bon sens. L'insurrection éclate à Paris le 19 août. Barricades dans le Quartier latin, drapeaux tricolores aux fenêtres, préfecture de police reprise, combats rue de Rivoli. Le 24 août au soir, un détachement de la 2e DB de Leclerc — le « détachement Dronne », composé pour partie de républicains espagnols rescapés de la guerre civile — entre dans Paris par la porte d'Italie. À 22h22, les cloches de Notre-Dame sonnent à la volée. Le lendemain, le général von Choltitz, gouverneur militaire allemand, signe la capitulation à la gare Montparnasse. Il n'aura pas exécuté l'ordre d'Hitler de brûler Paris. Le 26 août, de Gaulle descend les Champs-Élysées à pied, dans une foule immense, sous les tirs sporadiques de tireurs isolés depuis les toits. Pendant l'automne se poursuivent les libérations. Bordeaux le 28 août, Lyon le 3 septembre, Dijon le 11, Nancy le 15, Strasbourg le 23 novembre — libération symbolique celle-ci, tenue par Leclerc en réponse à un serment prêté trois ans plus tôt en Libye : « Ne déposons les armes que lorsque nos couleurs flotteront sur la cathédrale de Strasbourg. » Certaines poches allemandes tiennent pourtant sur l'Atlantique jusqu'au bout : Saint-Nazaire, La Rochelle, Royan ne se rendront que le 8 mai 1945. L'épuration commence, brutale et parfois expéditive. Des femmes tondues sur les places de village. Des exécutions sommaires. Puis les procès officiels : Pétain condamné à mort et gracié, Laval fusillé. La France retrouve la République, le droit de vote des femmes en avril 1944 (première élection en 1945), la Sécurité sociale à venir. Le pays compte ses morts : 600 000 environ, dont 350 000 civils. Ses villes détruites — Caen, Le Havre, Saint-Malo, Royan — devront être reconstruites pierre par pierre. Aujourd'hui ne reste qu'un mot, avant tout. « Libération » : c'est le nom d'un journal, d'un mouvement de résistance, d'une avenue dans presque toutes les communes de France. C'est aussi un état d'esprit — celui d'un pays qui a su, malgré la défaite, malgré l'occupation, malgré la collaboration, retrouver le chemin de lui-même. Ce chemin-là ne s'oublie pas.
Rue de la Mare Hébert
patrimoineRue de la République
patrimoineRue de l'Épine Dubos
patrimoineRue des Allobroges
patrimoineRue des Anciens d'Afrique Française du Nord
patrimoineRue des Bois Rimbert
patrimoineRue des Charpentiers
patrimoineRue des Coutances
patrimoineRue des Estingants
patrimoineRue des Franches Terres
patrimoineRue des Jardins
patrimoineRue des Martyrs de la Résistance
histoireLa Résistance française (1940-1944) commence par presque rien. Une poignée de tracts distribués à la sauvette, un journal ronéotypé au fond d'une cave, un mot griffonné sur un mur à la craie. Au lendemain de l'armistice du 22 juin 1940, la France est écrasée, coupée en deux, humiliée. Pétain règne à Vichy, la Wehrmacht défile à Paris. Résister paraît alors dérisoire, presque absurde. Ils seront pourtant quelques milliers, puis quelques dizaines de milliers, à choisir cette absurdité. Deux résistances coexistèrent initialement, habitées par une même flamme. Il y a d'abord celle de Londres : le 18 juin 1940, un général inconnu appelle à la BBC à ne pas déposer les armes. Autour de De Gaulle se rassemble la France Libre — militaires évadés, marins-pêcheurs bretons, tirailleurs africains, Compagnons de la Libération. Ils se battront à Bir-Hakeim, à Koufra, en Italie, jusque dans les rues de Paris avec la 2e DB de Leclerc. Et puis il y a celle de l'intérieur, plus obscure et plus périlleuse. Des mouvements naissent dans l'improvisation totale : Combat, Libération, Franc-Tireur en zone sud ; Défense de la France, Ceux de la Résistance, l'Organisation civile et militaire au nord ; les Francs-tireurs et partisans communistes après juin 1941. Des chrétiens, des socialistes, des militaires de carrière, des instituteurs, des ouvriers, des paysans, des étudiants, des juifs traqués : tous ne se parlent pas, souvent se méfient, parfois se détestent — mais tous refusent. L'unification fut l'œuvre patiente et dangereuse de Jean Moulin, envoyé par le Général De Gaulle. Le 27 mai 1943, rue du Four à Paris, il préside la première réunion du Conseil national de la Résistance, qui rassemble enfin tous les mouvements, syndicats et partis. Programme commun, autorité unique. Trois semaines plus tard, Moulin tombe à Caluire. Il ne parlera pas. Résister, c'est fabriquer de faux papiers, cacher des enfants juifs dans des fermes du Vercors ou du plateau du Chambon, faire passer des aviateurs alliés par les Pyrénées. C'est saboter une voie ferrée à trois heures du matin, imprimer un journal clandestin — Défense de la France tirera jusqu'à 450 000 exemplaires —, écouter Radio Londres l'oreille collée au poste, décrypter les « messages personnels » : « Les sanglots longs des violons de l'automne… » C'est aussi, souvent, mourir. Torturé par la Gestapo, fusillé au Mont-Valérien, déporté à Ravensbrück ou Buchenwald. À partir de 1943, quand Vichy instaure le Service du travail obligatoire, des dizaines de milliers de jeunes fuient dans les montagnes pour échapper au départ en Allemagne. Les Glières, le Vercors, le Mont-Mouchet, les Cévennes, le Limousin : les maquis se peuplent. Certains combats seront tragiques — le Vercors, en juillet 1944, verra 840 morts sous les assauts de la Wehrmacht. Longtemps invisibles dans le récit, les femmes étaient partout. Agentes de liaison à vélo, porteuses de valises, cheffes de réseaux — Marie-Madeleine Fourcade dirigeait le réseau Alliance et ses 3 000 agents. Lucie Aubrac, Berty Albrecht, Germaine Tillion, Geneviève de Gaulle-Anthonioz : elles seront des dizaines de milliers. Beaucoup finiront à Ravensbrück. Août 1944. Quand Paris se soulève le 19 août, quand les cloches de Notre-Dame sonnent à la volée le 25, quand De Gaulle descend les Champs-Élysées le 26, la France retrouve sa fierté. Une grande partie de ce moment, elle le doit à ceux qui, quatre ans plus tôt, n'étaient rien — sinon des femmes et des hommes qui avaient dit non. Le programme du CNR, adopté en mars 1944, dessinera la France d'après-guerre : Sécurité sociale, nationalisations, droit de vote des femmes, presse indépendante. Aujourd'hui, seize Compagnons de la Libération reposent au Panthéon ou aux Invalides, et les rues, écoles et places qui portent leurs noms rappellent qu'un pays n'est jamais tout à fait perdu tant qu'il reste quelques-uns pour dire non.
Rue des Prés Verts
patrimoineRue des Vikings
patrimoineRue de Verdun
patrimoineRue d'Hailsham
patrimoineRue du 8ème Bataillon Parachutiste Britannique
patrimoineRue du Calvaire
patrimoineRue du Chanoine Leprieur
patrimoineRue du Clos Romy
patrimoineRue du Commandant Le Foll
patrimoineRue du Coq
patrimoineRue du Corbuchon
patrimoineRue du Lion
patrimoineRue du Pays d'Auge
patrimoineRue Edmone Robert
patrimoineRue Eugène Fouquier
patrimoineRue François Rêver
patrimoineRue Georges Bourquin
patrimoineRue Guillaume Popeline
patrimoineRue Gustave Camut
patrimoineRue Louis Gillain
patrimoineRue Louis Pasteur
sciencesLouis Pasteur (1822-1895) révèla dès l'enfance un vrai talent pour le dessin - son mentor au collège d'Arbois le surnomme « mon petit Michel-Ange » et il réalisera une quarantaine de portraits au pastel avant de se tourner vers la science. En 1863, il sera d'ailleurs nommé à la chaire de géologie, physique et chimie appliquées aux beaux-arts de l'École des Beaux-Arts de Paris. En 1865, Napoléon III lui demande de combattre les maladies qui ruinent les exportations de vin (acétification, pousse, graisse, amer). Pasteur met au point un chauffage à 60 °C pendant 20 à 30 minutes : la pasteurisation est née, faisant de Pasteur le sauveur du vin français. Le procédé sera ensuite appliqué à la bière, puis au lait. Marqué par la défaite de 1870 face aux Allemands, alors maîtres incontestés de la bière, il s'attelle à créer une bière française meilleure que la leur — un travail qui aboutira à la pasteurisation des bouteilles à 65 °C. Pourtant la célébrité de Pasteur vient du 6 juillet 1885, lorsqu'il inocula au jeune Joseph Meister, mordu 14 fois par un chien enragé, le premier vaccin antirabique de l'histoire ! L'enfant survécut et put vivre jusqu'à l'âge de 64 ans. Pasteur s'inspirait des travaux d'Edward Jenner sur la variole : il est donc le père du vaccin, mais non de la vaccination. Il fondit l'Institut Pasteur en 1888 et décéda à Marne-la-Coquette en 1895 et recevoir des funérailles nationales à Notre-Dame de Paris.
Rue Marie Legentil
patrimoineRue Martyrs de la Resistance
histoireRue Max Pol Fouchet
patrimoineRue Pierre Campion
patrimoineRue Pierre Mendès France
patrimoineRue Rioult
patrimoineRue Robert Duquesne
patrimoineRue Traversière
patrimoineSente Charlemaine
patrimoineSente du Corbuchon
patrimoineSentier des Jonquets
patrimoineSentier du Champart
patrimoineSentier du Cy
patrimoineSentier Roselle
patrimoine