Rues de Bétaille
102 voies répertoriées — propulsé par Odonyma
Allée des Peupliers
natureChemin de Combes Saint-Georges
patrimoineChemin de Florenty
patrimoineChemin de la Force
patrimoineChemin de la Teulière
patrimoineChemin de Rouquet
patrimoineChemin des Broussiers
patrimoineChemin du Bois de Bayle
patrimoineChemin du Caminou
patrimoineChemin du Camp de Bayle
patrimoineChemin du Vieux Château
patrimoineChemin du Vieux Chêne
natureChemin Pech de Servie
patrimoineImpasse de Censol
patrimoineImpasse de Coudène
patrimoineImpasse de la Favart
patrimoineImpasse de la Providence
patrimoineImpasse des Buis
patrimoineImpasse des Combelles
patrimoineImpasse des Dames
patrimoineImpasse des Iris
patrimoineImpasse des Murets
patrimoineImpasse des Noyers
patrimoineImpasse du Barbary
patrimoineImpasse du Chemin de Fer
patrimoineImpasse du Maréchal Ferrand
patrimoineImpasse du Simonet
patrimoineImpasse Le Pech
patrimoineImpasse Les Jardins de Lacombe
patrimoineImpasse Pouch de Sauvy
patrimoineImpasse Riel Haut
patrimoineImpasse Robert Salvan 1891-1918
patrimoinePlace de la Fontaine
patrimoinePlace de l'École
patrimoinePlace de l'Église
patrimoinePlace des Hortes
patrimoinePlace du Château
patrimoinePlace du Cimetière Bas
patrimoinePlace du Cimetière Haut
patrimoinePlace du Couderc
patrimoinePlace du Sénéchal
patrimoinePlace du Vieux Pressoir
patrimoineRoute de Bellevue
patrimoineRoute de Bilhac
patrimoineRoute de Bourdarou
patrimoineRoute de Cam Redon
patrimoineRoute de Cardaillac
patrimoineRoute de Carennac
patrimoineRoute de Cuzanoux
patrimoineRoute de Labarthe
patrimoineRoute de Laborie
patrimoineRoute de Labouygue
patrimoineRoute de Labrunette
patrimoineRoute de Lacapelle
patrimoineRoute de la Chapelle aux Saints
patrimoineRoute de la Clairière
patrimoineRoute de Lacombe
patrimoineRoute de la Dordogne
patrimoineRoute de la Perrière
patrimoineRoute de la Saule
patrimoineRoute de Lavernière
patrimoineRoute de Malmartel
patrimoineRoute de Mazeyrolles
patrimoineRoute de Moutou
patrimoineRoute de Pech de Cor
patrimoineRoute de Peyratel
patrimoineRoute de Plagne
patrimoineRoute de Puybrun
patrimoineRoute de Queyssac-les-Vignes
natureRoute des Champs Pointus
patrimoineRoute des Embars
patrimoineRoute des Issartoux
patrimoineRoute des Ormeaux
patrimoineRoute des Ségalas
patrimoineRoute des Tourettes
patrimoineRoute de Vayrac
patrimoineRoute du Bridon
patrimoineRoute du Causse
patrimoineRoute du Lac del Cirey
patrimoineRoute du Moulin
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline — silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Route du Palsou
patrimoineRoute du Ségala du Milieu
patrimoineRoute du Ségala Haut
patrimoineRoute du Verdier
patrimoineRoute Nationale
patrimoineRue de la Butte
patrimoineRue de la Châtellenie
patrimoineRue de la Fontaine
patrimoineRue de la Halle aux Grains
patrimoineRue de la Vicairie
patrimoineRue des Écoles
patrimoineRue du Barry d'Estève
patrimoineRue du Calvaire
patrimoineRue du Coustalou
patrimoineRue du Fort
patrimoineRue du Point du Jour
natureL'expression « point du jour » désigne l'aube, ce moment de transition entre la fin de la nuit et le début du plein jour. Techniquement, les astronomes en distinguent trois : l'aube astronomique (les étoiles disparaissent, soleil à 18° sous l'horizon), l'aube nautique (l'horizon devient identifiable, soleil à 12°), et l'aube civile (l'activité humaine peut se passer d'éclairage, soleil à 6°). À ne pas confondre avec l'aurore, où le disque du soleil est déjà visible mais partiellement masqué par l'horizon. Lorsque l'aube commence à poindre, le ciel se teinte de couleurs rouge-orangées : la lumière du soleil traverse alors une épaisseur d'air bien plus grande qu'au zénith, si bien que le bleu est diffusé sur les côtés et que seules les longueurs d'onde chaudes parviennent jusqu'à nos yeux — c'est le fameux phénomène de diffusion de Rayleigh, celui-là même qui explique aussi la couleur du ciel diurne et des couchers de soleil. Historiquement, beaucoup de rues « du Point du Jour » désignaient à l'origine la sortie orientale d'une ville, du côté où le soleil se lève — repère précieux pour les voyageurs et les paysans qui partaient aux champs à la première clarté. Victor Hugo, lui, a immortalisé cet instant dans un vers célèbre des Contemplations : « à l'heure où blanchit la campagne ».
Ruelle des Anglais
patrimoineRuelle des Hortes
patrimoineRuelle des Mûriers
patrimoineRue Nationale
patrimoineRue Roger Cremoux
patrimoineRue Sénéchal
patrimoine