Rues de Bessèges
131 voies répertoriées — propulsé par Odonyma
Avenue Alphonse Peyric
patrimoineAvenue Docteur Prosper Delfau
patrimoineCalade de Boniol
patrimoineCalade de Foussignargues
patrimoineCalade des Combes
patrimoineChemin de Bessège
patrimoineChemin de Boissille
patrimoineChemin de Boniol
patrimoineChemin de la Calée
patrimoineChemin de la Centrale
patrimoineChemin de la Collinette
patrimoineChemin de la Dugeire
patrimoineChemin de la Fraternité
patrimoineChemin de la Lampisterie
patrimoineChemin de la Lecque
patrimoineChemin de Lalle
patrimoineChemin de l'Ancien Lavoir
patrimoineChemin de la Nouvelle
patrimoineChemin de l'Arceau
patrimoineChemin de la Rompude
patrimoineChemin de la Sauvegarde
patrimoineChemin de l'Elze
patrimoineChemin des Acacias
natureEn botanique, Acacia désigne un genre d'arbres dont la plupart des espèces sont originaires d'Australie. Or dans le langage courant français, on appelle « acacia » le Robinier faux acacia - qui n'appartient justement pas au genre Acacia ! En revanche, on parle de mimosa pour des espèces odorantes qui, elles, appartiennent bel et bien au genre Acacia. Pour comprendre le sac de nœuds, il faut savoir qu'Acacia et Mimosa sont deux genres cousins, tous deux membres de la sous-famille des Mimosoideae. Résultat : ce que nous appelons acacia n'en est pas un, et ce que nous appelons mimosa en est un. Vous suivez ?
Chemin des Anciens Bains
patrimoineChemin des Camisards
patrimoineChemin des Gueulards
patrimoineChemin des Martines
patrimoineChemin des Plantades
patrimoineChemin des Théronds
patrimoineChemin des Traverses
patrimoineChemin du Colombier
patrimoineChemin du Cros
patrimoineChemin du Deves
patrimoineChemin du Figuier
patrimoineChemin du Mas des Grottes
patrimoineChemin du Mas Serret
patrimoineChemin du Petit Villard sud
patrimoineChemin du Portail de Fer
patrimoineChemin du Relais
patrimoineChemin du Triadou
patrimoineChemin du Ventilateur
patrimoineCorniche de la Cantonade
patrimoineCours Lucien Clergue
patrimoineHLM Le Mahistre
patrimoineImpasse Ause
patrimoineImpasse de la Calade
patrimoineImpasse de la Fayette
patrimoineImpasse de la Forêt
natureImpasse de la Gendarmerie
patrimoineImpasse de la Verrerie
patrimoineImpasse des Amphis
patrimoineImpasse des Chênes
natureImpasse des Lauriers
patrimoineImpasse des Lierres
patrimoineImpasse des Pins
patrimoineImpasse du Castellas
patrimoineImpasse du Devès
patrimoineImpasse École du Petit Villard
patrimoineImpasse Thomas
patrimoineImpasse Voltaire
patrimoinePasserelle de Lalle
patrimoinePlace Alphonse Parran
patrimoinePlace de la Cèze
patrimoinePlace de la Maison de Secours
patrimoinePlace de la Révolution
histoirePlace du Général de Gaulle
patrimoinePlace Hector Malot
patrimoinePlace Jean Jaurès
histoireLa quête d'une plus grande justice sociale et de la durabilité de la paix étaient au cœur de l'engagement politique de Jean Jaurès (1859-1914) sous la Troisième République. Brillant orateur, il défendit les ouvriers, l’école publique et les droits sociaux à l'assemblé nationale avec tant de passion que ces discours attiraient même ses adversaires politiques, venus simplement l’écouter parler. Il participa à la création du parti socialiste français et devient l’un des principaux défenseurs des travailleurs. Jaurès est aussi connu pour son opposition à la guerre, tentant d’empêcher le déclenchement de la Première Guerre mondiale. Il fut assassiné par balle le 31 juillet 1914 , à l'âge de 54 ans, au Bistrot du Croissant à Paris, soit quelques jours seulement avant le début du conflit. de nombreuses rues, écoles et stations de métro portent le nom de cette grande figure républicaine française de l’idéal pacifiste.
Pont de l'Atelier
patrimoinePont des Drouilhèdes
patrimoinePont du 8 Mai
patrimoineQuai André Chamson
patrimoineRond-Point de Foussignargues
patrimoineRoute de Bessèges
patrimoineRoute de Castillon
patrimoineRoute de Charbes
patrimoineRoute de Foussignargues
patrimoineRoute de la Cèze
patrimoineRoute de la Nouvelle
patrimoineRoute de Revety
patrimoineRoute des Combes
patrimoineRoute des Drouilhèdes
patrimoineRue Albert Chambonnet
patrimoineRue Alfred Silhol
patrimoineRue Antoine Deparcieux
patrimoineRue Antoine Déparcieux
patrimoineRue Baptiste Marcet
patrimoineRue Berthelot
patrimoineRue Blanqui
patrimoineRue Danton
patrimoineRue Davy
patrimoineRue de la Chapelle
patrimoineRue de la Gare
patrimoineRue de l'Arboussas
patrimoineRue de la République
patrimoineRue de la Verrerie
patrimoineRue de l'Église
patrimoineRue de l'Octroi
patrimoineRue des Cités de la Plaine
patrimoineRue des Fleurs
patrimoineRue des Trois Maisons
patrimoineRue Docteur Paul Vermale
patrimoineRue du 19 Mars 1962
patrimoineRue du Castellas
patrimoineRue du Chanoine Delpuech
patrimoineRue du Chanoine Larbot
patrimoineRue du Docteur Paul Vermale
patrimoineRue du Docteur Richard
patrimoineRue du Mas Buisson
patrimoineRue du Mas de Cros
patrimoineRue du Mas Soulier
patrimoineRue du Mûrier
patrimoineRue du Puits
patrimoineRue du Puits Sainte-Hortense
patrimoineRue du Vieux Moulin
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline - silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Rue Émile Zola
patrimoineRue Eugène Bracourt
patrimoineRue Ferrer
patrimoineRue Gambetta
histoireFils d'un épicier génois installé à Cahors, Léon Gambetta (1838-1882) n'a rien d'un enfant de la bourgeoisie parisienne. Il monte à Paris étudier le droit, perd un œil dans un accident d'enfance, mais compense ce handicap par une voix de tonnerre et un art oratoire qui va sidérer son époque. Avocat, il se fait connaître en 1868 par une plaidoirie fulgurante contre le Second Empire — un réquisitoire devenu célèbre où il énumère, un à un, les crimes du régime. Le jeune homme du Sud-Ouest est désormais un nom. Le 4 septembre 1870. La France vient d'être écrasée à Sedan, l'empereur est prisonnier des Prussiens. À l'Hôtel de Ville de Paris, Gambetta — 32 ans — proclame la République depuis un balcon, devant une foule en délire. Ministre de l'Intérieur d'un gouvernement de Défense nationale rapidement encerclé dans Paris assiégé, il prend une décision spectaculaire : le 7 octobre, il s'échappe en ballon au-dessus des lignes prussiennes pour rejoindre la province et y lever de nouvelles armées. L'image est restée : un ministre en montgolfière, écharpe au vent, allant sauver la patrie. Depuis Tours puis Bordeaux, il improvise en quelques semaines des armées entières, mobilise, réquisitionne, harangue. Rien n'y fait : la France est vaincue, l'Alsace-Moselle perdue. Gambetta démissionne, refusant de cautionner le traité. Ce qu'il fait ensuite est peut-être plus important encore. Dans une Assemblée majoritairement monarchiste, il consacre dix ans à convaincre, séduire, rallier — patiemment, ville après ville, discours après discours. Sa formule reste célèbre : « Le cléricalisme, voilà l'ennemi. » Il forge le vocabulaire, les rituels, la mystique d'une République qui doit s'ancrer dans les cœurs. Il popularise la Marseillaise, le 14 juillet, l'école laïque à venir. Sans lui, il n'est pas sûr que la République se serait installée durablement en France. Nommé enfin président du Conseil en novembre 1881, son gouvernement — le « Grand Ministère » que tout le monde attendait — tombe au bout de dix semaines. Le 27 novembre 1882, dans sa maison des Jardies à Ville-d'Avray, un coup de revolver part accidentellement, lui traversant la main. La blessure paraît bénigne mais il meurt le 31 décembre, à 44 ans, d'une appendicite mal soignée aggravée par sa convalescence. La rumeur d'un suicide, ou d'un drame passionnel avec sa compagne Léonie Léon, courra longtemps. Des funérailles nationales grandioses ont lieu le 6 janvier 1883 : un demi-million de Parisiens suivent le cortège. En 1920, pour le cinquantenaire de la République, son cœur — et son cœur seul — est transféré au Panthéon dans une urne. Le reste de son corps repose à Nice, auprès de son père. Étrange destin posthume pour celui qui, plus que tout autre, avait mis le sien au service de la République.
Rue Germain Durand
patrimoineRue Guynemer
patrimoineRue Isidore Borne
patrimoineRue Jean-Jacques Rousseau
patrimoineRue Jean Magnin
patrimoineRue Léon Barry
patrimoineRue Louis Nicolas
patrimoineRue Pasteur
sciencesLouis Pasteur (1822-1895) révèla dès l'enfance un vrai talent pour le dessin - son mentor au collège d'Arbois le surnomme « mon petit Michel-Ange » et il réalisera une quarantaine de portraits au pastel avant de se tourner vers la science. En 1863, il sera d'ailleurs nommé à la chaire de géologie, physique et chimie appliquées aux beaux-arts de l'École des Beaux-Arts de Paris. En 1865, Napoléon III lui demande de combattre les maladies qui ruinent les exportations de vin (acétification, pousse, graisse, amer). Pasteur met au point un chauffage à 60 °C pendant 20 à 30 minutes : la pasteurisation est née, faisant de Pasteur le sauveur du vin français. Le procédé sera ensuite appliqué à la bière, puis au lait. Marqué par la défaite de 1870 face aux Allemands, alors maîtres incontestés de la bière, il s'attelle à créer une bière française meilleure que la leur — un travail qui aboutira à la pasteurisation des bouteilles à 65 °C. Pourtant la célébrité de Pasteur vient du 6 juillet 1885, lorsqu'il inocula au jeune Joseph Meister, mordu 14 fois par un chien enragé, le premier vaccin antirabique de l'histoire ! L'enfant survécut et put vivre jusqu'à l'âge de 64 ans. Pasteur s'inspirait des travaux d'Edward Jenner sur la variole : il est donc le père du vaccin, mais non de la vaccination. Il fondit l'Institut Pasteur en 1888 et décéda à Marne-la-Coquette en 1895 et recevoir des funérailles nationales à Notre-Dame de Paris.
Rue Paule Rochette
patrimoineRue Pierre et Émile Jouguet
patrimoineRue Rabelais
patrimoineRue Victor Hugo
histoireVéritable génie de la langue française, Victor Hugo (1802-1855), naquit le 7 ventôse de l'an X à Besançon. Dramaturge, romancier, poète, il était aussi (et c’est moins connu) dessinateur ! (image de gauche). Si son plus grand succès littéraire demeure Les Misérables, le père du romantisme français a produit tout au long du XIXe siècle un nombre colossal de chefs d’œuvre parmi lesquels nous retiendrons "Notre-Dame-de-Paris", "Quatre-vingt-treize" ou "l’Homme qui rit", sans oublier les sublimes poèmes de ses "Contemplations" et "Châtiments". Sa carrière d’homme politique est elle-aussi à souligner. Élu maire du 8e arrondissement de Paris puis député républicain en 1848, il est contraint de fuir la France à la suite du coup d’état du 2 décembre 1851 fomenté par Louis Napoléon Bonaparte. Exilé en Belgique puis sur les îles de Jersey et Guernesey, il ne retrouva son pays natal que près de 19 ans plus tard, le 5 septembre 1870. Victime d’une congestion pulmonaire, il décède à Paris le 22 mai 1885, à 83 ans. Dix jours plus tard, il reçut des obsèques nationales, avant d’être inhumé au Panthéon.