Rues de Bessancourt
167 voies répertoriées — propulsé par Odonyma
9e Avenue
patrimoineAllée Blanche de Castille
patrimoineAllée Camille Corot
patrimoineAllée de la Grille du Parc
patrimoineAllée de la Liberté
patrimoineAllée de la Tour Sainte-Anne
patrimoineAllée des Abesses
patrimoineAllée des Genétes
patrimoineAllée des Marronniers
patrimoineAllée des Pommiers
patrimoineAllée des Vignes
natureAllée du Grand Sentier
patrimoineAllée du Verger
patrimoineAllée Isabelle Autissier
patrimoineAllée Solange Fernex
patrimoineAvenue Albert Petit
patrimoineAvenue Charles de Gaulle
histoireCharles de Gaulle (1890-1970), général et homme d'État, est le fondateur de la Ve République et chef de la France libre pendant la Seconde Guerre mondiale.
Avenue Debucourt
patrimoineAvenue de Coursales
patrimoineAvenue de la République
patrimoineAvenue de Paris
patrimoineAvenue des Brosses
patrimoineAvenue des Châtaigniers
patrimoineAvenue des Coupillers
patrimoineAvenue des Malais
patrimoineAvenue des Titous
patrimoineAvenue Dupressoir de la Chardonnière
patrimoineAvenue Jean-Baptiste Gamier
patrimoineAvenue Lamartine
histoireAlphonse de Lamartine (1790-1869) était tout autant un poète romantique qu'un politicien conservateur ambitieux. Sentant gronder la colère populaire sous la Monarchie de Juillet, il tenta de convaincre le reste de la bourgeoisie du danger imminent. Élu député en 1834, il qualifia la misère sociale du prolétariat "d'horrible volcan sur lequel l'industrie repose". Déconsidéré par l’assemblée, dont le président François Guizot (1787-1874) le disait être un "poète égaré", Lamartine prit le choix des armes. Il souleva la moyenne bourgeoisie qui militait pour accéder au droit de vote qu'avait refusé Guizot. La garde nationale, elle aussi dénué du droit de vote, ne s'opposa pas à la chute de Louis-Philippe et Guizot le 24 février 1848 (image). Lamartine tenta de mettre en place des réformes salariales (abaissement du temps de travail de 12 à 10h, nationalisation, impôts sur le revenu) qui conduisirent à la fermeture des usines (par le patronat), la création des "ateliers nationaux" (voir Louis Blanc) et déboucha sur le soulèvement des "journées de Juillet". Lamartine évincé, les conservateurs proclamèrent la Seconde République et Louis-Napoléon Bonaparte fut élu. Ainsi s’acheva la carrière du poète, à l'image du dernier couplet de son poème "L'isolement" écrit en 1820 : "Quand la feuille des bois tombe dans la prairie, Le vent du soir s'élève et l'arrache aux vallons ; Et moi, je suis semblable à la feuille flétrie : Emportez-moi comme elle, orageux aquilons !"
Avenue Maubuisson
patrimoineBarreau Taverny - Bessancourt
patrimoineBoulevard Henri Navier
patrimoineChemin de la Chasse
patrimoineChemin de la Croix à Jean Dubois
patrimoineChemin de la Croix de l'Achevé
patrimoineChemin de la Fontaine de Courgents
patrimoineChemin de la Fontaine du Moulin
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline - silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Chemin de la Station
patrimoineChemin de l’Isle
patrimoineChemin de Pierrelaye
patrimoineChemin de Pontoise
patrimoineChemin de Pontoise à Bessancourt
patrimoineChemin d'Eragny à Bessancourt
patrimoineChemin des Balicots
patrimoineChemin des Champs Blancs
patrimoineChemin des Champs Boisson
patrimoineChemin des Chatris
patrimoineChemin des Fonceaux
patrimoineChemin des Gendarmes
patrimoineChemin des Gots
patrimoineChemin des Hivets
patrimoineChemin des Meuniers
patrimoineChemin des Poquettes
patrimoineChemin des Raccordières
patrimoineChemin des Triquettes
patrimoineChemin des Troupiers
patrimoineChemin des Volorands
patrimoineChemin d'Herblay
patrimoineChemin du Moulin
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline - silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Chemin du Panier Fleuri
patrimoineChemin du Parc
patrimoineChemin Latéral
patrimoineChemin latéral des Beaux Lions
patrimoineChemin Vert et des Volorands
patrimoineClos de Bessancourt
patrimoineGrande Rue
patrimoineImpasse Debucourt
patrimoineImpasse de l'École
patrimoineImpasse des Courgents
patrimoineImpasse des Marais
patrimoineImpasse des Titous
patrimoineImpasse des Trois Cornets
patrimoineImpasse du Couvent
patrimoineLe Clos de Bessancourt
patrimoinePlace du 30 Août
patrimoinePlace Hubert Reeves
patrimoinePlace Malala Yousafzai
patrimoinePlace Mirca Colbert Tocny
patrimoinePromenade de Zé
patrimoinePromenade du meunier
patrimoinePromenade du Zen
patrimoinePromenade Jacques Prévert
patrimoineRésidence des Beaux Lieux
patrimoineRoute de Béthemont
patrimoineRue Aimé Césaire
patrimoineRue Antoine Vollon
patrimoineRue Carnot
patrimoineRue Chanzy
patrimoineRue de la Blanche Alouette
patrimoineRue de la Colonne
patrimoineRue de la Gare
patrimoineRue de la Pointe
patrimoineRue de la Station
patrimoineRue de l'École
patrimoineRue de l'Église
patrimoineRue de l'Est
patrimoineRue de Pierrelaye
patrimoineRue de Pontoise
patrimoineRue des Clos Ribauds
patrimoineRue des Courgents
patrimoineRue des Fontenettes
patrimoineRue des Gaudelaines
patrimoineRue des Gendarmes
patrimoineRue des Genètes
patrimoineRue des Hivets
patrimoineRue des Jardins
patrimoineRue des Maladans
patrimoineRue des Meuniers
patrimoineRue des Platrières
patrimoineRue des Poquettes
patrimoineRue des Rouges Terres
patrimoineRue de Taverny
patrimoineRue de Verdun
patrimoineRue de Villiers Adam
patrimoineRue d'Herblay
patrimoineRue Dianne Fossey
patrimoineRue du Château
patrimoineRue du Haut Tertre
patrimoineRue du Prophète
patrimoineRue Georges Méliès
patrimoineRue Germain Schuster
patrimoineRue Gervais Jacquin
patrimoineRue Gilbert Petit
patrimoineRuelle Fayet
patrimoineRuelle Mercier
patrimoineRuelle Saint-Protais
patrimoineRue Lucie Aubrac
patrimoineRue Madame
patrimoineRue Marie Curie
sciencesMarie Curie (1867-1934) est la première femme à avoir reçu le prix Nobel, et la seule à l'avoir reçu deux fois. Elle a découvert le polonium et le radium.
Rue Mary Cassatt
patrimoineRue Nelson Mandela
patrimoineRue Pasteur
sciencesLouis Pasteur (1822-1895) révèla dès l'enfance un vrai talent pour le dessin - son mentor au collège d'Arbois le surnomme « mon petit Michel-Ange » et il réalisera une quarantaine de portraits au pastel avant de se tourner vers la science. En 1863, il sera d'ailleurs nommé à la chaire de géologie, physique et chimie appliquées aux beaux-arts de l'École des Beaux-Arts de Paris. En 1865, Napoléon III lui demande de combattre les maladies qui ruinent les exportations de vin (acétification, pousse, graisse, amer). Pasteur met au point un chauffage à 60 °C pendant 20 à 30 minutes : la pasteurisation est née, faisant de Pasteur le sauveur du vin français. Le procédé sera ensuite appliqué à la bière, puis au lait. Marqué par la défaite de 1870 face aux Allemands, alors maîtres incontestés de la bière, il s'attelle à créer une bière française meilleure que la leur — un travail qui aboutira à la pasteurisation des bouteilles à 65 °C. Pourtant la célébrité de Pasteur vient du 6 juillet 1885, lorsqu'il inocula au jeune Joseph Meister, mordu 14 fois par un chien enragé, le premier vaccin antirabique de l'histoire ! L'enfant survécut et put vivre jusqu'à l'âge de 64 ans. Pasteur s'inspirait des travaux d'Edward Jenner sur la variole : il est donc le père du vaccin, mais non de la vaccination. Il fondit l'Institut Pasteur en 1888 et décéda à Marne-la-Coquette en 1895 et recevoir des funérailles nationales à Notre-Dame de Paris.
Rue Patrick Modiano
patrimoineRue René Cassin
patrimoineRue Robert Bornet
patrimoineRue Ronsard
patrimoineRue Saint-Gervais
patrimoineRue Saint-Protais
patrimoineRue São João Da Pesqueira
patrimoineRue Shirin Ebadi
patrimoineRue Stéphane Hessel
patrimoineRue Vandana Shiva
patrimoineSente aux Poireaux
patrimoineSente des Buttes
patrimoineSente des Caïeuses
patrimoineSente des Carrières
patrimoineSente des Champs Boisson
patrimoineSente des Courgents
patrimoineSente des Fonceaux
patrimoineSente des Fontenettes
patrimoineSente des Gaudichets
patrimoineSente des Grosses Vaches
patrimoineSente des Menoudes
patrimoineSente des Prés Hauts
patrimoineSente des rotis
patrimoineSente des Rouge Terres
patrimoineSente de Zé
patrimoineSente du Bout du Banc
patrimoineSente du Clos
patrimoineSente du Haut des Champs Boisson
patrimoineSente du Haut des Champs Boissons
patrimoineSente du Milieu des Fontenettes
patrimoineSente du Moulin
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline - silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Sente du Mur aux Viels
patrimoineSentier de la Croix Picheleux
patrimoineSquare Bequet
patrimoineVilla Ronsard
patrimoine