Rues de Bésayes
109 voies répertoriées — propulsé par Odonyma
Allée du Petit Bois
patrimoineAvenue des Monts du Matin
patrimoineChemin Bellevue
patrimoineChemin Courlieu
patrimoineChemin Couronnelle
patrimoineChemin de Champmarie
patrimoineChemin de Chanouillet
patrimoineChemin de la Barberolle
patrimoineChemin de la Forge
patrimoineChemin de la Panetiére
patrimoineChemin de la Passerelle
patrimoineChemin de la Tarentelle
patrimoineChemin de l'Egalar
patrimoineChemin de l'Évêque
patrimoineChemin de Perpéca
patrimoineChemin de Saint-Flour
patrimoineChemin de Saint-Jean
patrimoineChemin des Berges
patrimoineChemin des Blachons
patrimoineChemin des Bosquets
patrimoineChemin des Bourbourès
patrimoineChemin des Charbonniers
patrimoineChemin des Chaux
patrimoineChemin des Coulemelles
patrimoineChemin des Frênes
patrimoineChemin des Garennes
patrimoineChemin des Graines
patrimoineChemin des Holmes
patrimoineChemin des Massetides
patrimoineChemin des Noyers
patrimoineChemin des Pierres
patrimoineChemin des Thèvenins
patrimoineChemin des Tilleuls
natureChemin des Verdiers
patrimoineChemin des Viorzes
patrimoineChemin des Voupes
patrimoineChemin du Canal
patrimoineChemin du Lac
patrimoineChemin du Laitier
patrimoineChemin du Meunier
patrimoineChemin du Saule
patrimoineChemin du Verger
patrimoineChemin Fond Bérard
patrimoineChemin Font du Pibou
patrimoineChemin Pré du Drix
patrimoineImpasse Ancienne Station
patrimoineImpasse de Berlhe
patrimoineImpasse de la Bise
patrimoineImpasse de la Fontaine
patrimoineImpasse de l'Amandier
patrimoineImpasse de Ramas
patrimoineImpasse des Abélias
patrimoineImpasse de Savoye
patrimoineImpasse des Bergerons
patrimoineImpasse des Bouleaux
patrimoineImpasse des Buis
patrimoineImpasse des Cheminots
patrimoineImpasse des Chênes
natureImpasse des Estivants
patrimoineImpasse des Guinets
patrimoineImpasse des Lavandins
patrimoineImpasse des Magnans
patrimoineImpasse des Pariétaires
patrimoineImpasse des Petits Champs
patrimoineImpasse des Presles
patrimoineImpasse des Sorbiers
patrimoineImpasse des Turins
patrimoineImpasse des Vignards
patrimoineImpasse du Courtier
patrimoineImpasse du Levain
patrimoineImpasse du Puisatier
patrimoineImpasse du Puits Communal
patrimoineImpasse du Serre
patrimoineImpasse du Soleil Levant
patrimoineImpasse du Tram
patrimoineImpasse du Vey
patrimoineImpasse Fontaine de la Caille
patrimoineImpasse Font Bérard
patrimoineImpasse Varlope
patrimoinePassage de l'Étang
naturePassage du Four Banal
patrimoinePlace du 19 Mars 1962
patrimoineRoute de Baigne Renard
patrimoineRoute de Besayes
patrimoineRoute de l'Hermitage
patrimoineRoute des 4 Vents
patrimoineRoute des Bernards
patrimoineRoute des Croisées
patrimoineRoute des Marais
patrimoineRoute des Quatre Vents
patrimoineRoute de Tourniol
patrimoineRoute du Moulin
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline - silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Route du Royans
patrimoineRoute du Train
patrimoineRoute Marie Curie
sciencesMaria Skłodowska (1867-1934) est originaire de Varsovie, dans une Pologne alors sous domination russe. Elle grandit dans une famille d'enseignants patriotes, cultivés et pauvres. Interdite d'université parce que femme et polonaise, elle suit les cours clandestins de « l'Université volante » avant de travailler comme gouvernante pour payer les études de sa sœur à Paris. Puis, à 24 ans, ce sera son tour : train pour Paris, chambre glaciale au Quartier latin, études à la Sorbonne dans une langue qu'elle apprend en marchant. Elle sort major de sa promotion en physique. En 1894, elle rencontre Pierre Curie, physicien discret et brillant. Ils se marient l'année suivante — voyage de noces à vélo à travers la France — et forment l'un des couples scientifiques les plus célèbres de l'histoire. Dans un hangar délabré de la rue Lhomond, sans chauffage, sans hotte, ils traitent à la main des tonnes de pechblende venue de Bohême pour en extraire, à la petite cuillère, quelques décigrammes d'un élément nouveau. Ils le nomment polonium en hommage à la patrie de Marie. Puis, quelques mois plus tard, en 1898, ils isolent le radium. Le monde entre dans l'ère de la radioactivité — un mot qu'elle a inventé. En 1903, le prix Nobel de physique récompense les Curie et Henri Becquerel. Le comité voulait n'honorer que les hommes ; Pierre exige que Marie soit associée. Elle devient la première femme lauréate d'un prix Nobel. La gloire, mais aussi la fatigue, la santé qui s'altère — leurs mains sont couvertes de brûlures qu'ils ne comprennent pas encore. Le 19 avril 1906, Pierre traverse la rue Dauphine sous la pluie, glisse, tombe sous les roues d'un camion à cheval. Il meurt sur le coup. Marie a 38 ans, deux petites filles, et un chagrin qui ne la quittera plus. Elle reprend pourtant la chaire de son mari à la Sorbonne — première femme professeur de l'histoire de l'université — et poursuit seule les recherches. En 1911, elle reçoit un second Nobel, de chimie cette fois, pour l'isolement du radium métallique. Elle est à ce jour la seule personne à avoir obtenu deux Nobel dans deux disciplines scientifiques distinctes. La même année, elle est écartée de l'Académie des sciences française : trop femme, trop étrangère, trop indépendante. Elle n'y entrera jamais. Pendant la Grande Guerre, elle équipe à ses frais une vingtaine de voitures radiologiques mobiles pour le front — les fameuses « petites Curie ». Elle apprend à conduire, forme des manipulatrices, se rend elle-même sous les obus. Un million de blessés seront radiographiés grâce à ces véhicules. Elle refuse toute médaille. Elle meurt le 4 juillet 1934, dans un sanatorium des Alpes, d'une anémie aplasique provoquée par des décennies d'exposition aux rayonnements. Ses carnets de laboratoire sont encore aujourd'hui si radioactifs qu'ils sont conservés dans des coffres plombés, à consulter en combinaison. En 1995, elle entre au Panthéon aux côtés de Pierre — première femme à y être admise pour ses propres mérites. Sa fille Irène recevra à son tour, avec son mari Frédéric Joliot-Curie, le Nobel de chimie en 1935. La science, chez les Curie, était affaire de famille — et de siècle.
Route Pont de Barberolle
patrimoineRue de la Follatiere
patrimoineRue de la Folle Avoine
patrimoineRue de la Gare
patrimoineRue de la Liberté
patrimoineRue des Bonnettes
patrimoineRue des Sorghos
patrimoineRue du Baraban
patrimoineRue du Four Banal
patrimoineRue du Lavoir
patrimoineRue du Prieuré
patrimoineRue du Stade
patrimoineRuelle des Frimas
patrimoineTraverse du Moulin de Beaulieu
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline - silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...