Rues de Béru
63 voies répertoriées — propulsé par Odonyma
Ancien Chemin de Béru à Tonnerre
patrimoineAncien Chemin de Béru à Viviers
patrimoineAncien Chemin de Vaux Bardon
patrimoineAncienne Voie Communale de Béru à Auxerre
patrimoineAvenue Sébastien Rigout
patrimoineChemin Côtat Grand Claude
patrimoineChemin de Béru à Collan
patrimoineChemin de Béru à Poilly sur Serein
patrimoineChemin de Béru à Serrigny
patrimoineChemin de Chichée à Béru
patrimoineChemin de Dérrière les Murs
patrimoineChemin de Fleys
patrimoineChemin de Fleys à Béru
patrimoineChemin de Fleys à Viviers
patrimoineChemin de Foulignot
patrimoineChemin de la Bouvotte
patrimoineChemin de la Fontaine
patrimoineChemin de la Plante Tassin
patrimoineChemin de l'Arche
patrimoineChemin de la Vallée de Foulignot
patrimoineChemin de la Vallée de l'Arche
patrimoineChemin de la Vallée des Goulottes
patrimoineChemin de Poilly sur Serein à Béru
patrimoineChemin des Ardillers
patrimoineChemin des Carrières
patrimoineChemin des Envers des Goulottes
patrimoineChemin des Hâtes
patrimoineChemin des Mergers
patrimoineChemin de Sous le Parc
patrimoineChemin des Terres Rousses
patrimoineChemin de Sur Bougniot
patrimoineChemin de Sur la Fontaine
patrimoineChemin de Sur les Mergers
patrimoineChemin de Sur les Vaux Gelés
patrimoineChemin des Vaux Gelés
patrimoineChemin des Vaux Méchins
patrimoineChemin des Vrillottes
patrimoineChemin des Vriottes
patrimoineChemin de Vaux Bounot
patrimoineChemin de Vaux Laumère
patrimoineChemin de Vaux Rougeot
patrimoineChemin d'Exploitation
patrimoineChemin du Bois de Vaux Gelés
patrimoineChemin du Château
patrimoineCV 3 - Voie de Viviers à Béru
patrimoineCV 5 - Voie de Béru à Auxerre
patrimoineGrande Rue
patrimoinePetite Rue Haute
patrimoineRoute d'Auxerre
patrimoineRue de l'Église
patrimoineSur les cent mille édifices religieux disséminés à travers le pays, quarante-cinq mille sont des églises paroissiales.
Le mot vient du grec ekklêsia — « l'assemblée des convoqués ». Il désignait d'abord la communauté des fidèles rassemblés, avant de glisser vers le bâtiment qui les accueillait. Ce double sens n'a jamais disparu : quand on parle de l'Église catholique, on désigne encore la communauté ; quand on parle d'une église romane, on désigne le bâtiment. Deux mille ans après, le mot porte toujours ses deux mémoires.
Si le clocher en est l'élément le plus emblématique — souvent la première silhouette qu'on aperçoit de loin — chaque église cache un vocabulaire propre qui vaut la peine d'être connu. On franchit le portail (parfois surmonté d'un tympan sculpté qui raconte, en pierre, une scène biblique) et l'on entre dans la nef, longue salle centrale bordée d'une ou de plusieurs travées collatérales. Elle mène au chœur, réservé au clergé, souvent séparé de la nef par un transept — cette « aile » transversale qui donne à l'édifice sa forme de croix latine. Tout au fond, derrière l'autel, le chevet clôt l'édifice, tantôt plat, tantôt arrondi en abside. Les vitraux — véritables bibles de lumière pour les fidèles illettrés du Moyen Âge — colorent la pierre de rouge, de bleu, d'or. Au-dessus, les voûtes sont maintenues par des arcs de pierre scellés en leur sommet par une clé de voûte — pièce maîtresse qui, une fois posée, verrouille tout l'édifice. La grande rosace de la façade occidentale, quand elle existe, achève de faire de l'église un lieu d'harmonie et de lumière.
L'architecture raconte les siècles superposés. Le roman (XIᵉ-XIIᵉ siècle) est trapu, aux murs épais, aux ouvertures étroites, aux arcs en plein cintre. Le gothique (à partir du XIIᵉ) élance ses voûtes sur croisées d'ogives et laisse entrer la lumière à flots par de vastes verrières. Le baroque (XVIIᵉ-XVIIIᵉ) déploie les courbes, les dorures et les statues théâtrales. Le néogothique du XIXᵉ siècle revient aux flèches élancées, dans un élan de restauration romantique. La plupart des églises paroissiales sont en réalité des palimpsestes où chaque génération a laissé sa trace : un chœur reconstruit, une chapelle ajoutée, un porche refait.
Ces lieux au cœur du village abritent l'âme de la religion catholique, mais leur rôle a longtemps dépassé le seul culte. Au Moyen Âge, on y était baptisé, marié, enterré au cimetière attenant — les trois moments essentiels de la vie. On y payait la dîme — cet impôt d'origine biblique, littéralement le « dixième », prélevé sur toutes les récoltes de la paroisse au profit du clergé pour son entretien et le culte. Devenue au fil des siècles l'une des grandes charges pesant sur les paysans, elle fut abolie dans la nuit du 4 août 1789, symbole de la fin de l'Ancien Régime.
Les cloches, attestées dès le XIIIᵉ siècle, rythmaient la journée : angélus du matin, du midi et du soir, tocsin d'alerte, glas des morts, volées joyeuses des mariages. Le fameux coq au sommet du clocher — symbole de vigilance et de résurrection — apparaît en France dès le IXᵉ siècle et deviendra un emblème national.Rue des Carons
patrimoineRue de Vaubonnot
patrimoineRue de Viviers
patrimoineRue du Presbytère
patrimoineRue Haute
patrimoineRue Neuve
patrimoineSentier Communal
patrimoineSentier Déblayer
patrimoineSentier de la Comme
patrimoineSentier des Ardilliers
patrimoineVieux Chemin
patrimoineVoie de Béru à Tissey
patrimoineVoie de Collan à Béru
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