Rues de Bernay
313 voies répertoriées — propulsé par Odonyma
Allée André Mare
patrimoineAllée Badin
patrimoineAllée Baudelaire
patrimoineAllée Blache
patrimoineAllée des Alexandrins
patrimoineAllée des Primevères
patrimoineAllée des Soupirs
patrimoineAllée du Belvédère
patrimoineAllée du Pont Ravet
patrimoineAllée du Relais
patrimoineAllée du Vexin
patrimoineAllée Edgar Degas
patrimoineAllée Fernand Leger
patrimoineAllée Frédéric Malbranche
patrimoineAllée Jacques Villon
patrimoineAllée Maurice Utrillo
patrimoineAllée Paul Gauguin
patrimoineAvenue de l'Europe
patrimoineAvenue du Huit Mai 1945
patrimoineAvenue du Président Kennedy
patrimoineAvenue Jean de la Varende
patrimoineAvenue Liberge de Grandchain
patrimoineAvenue Lottin de Laval
patrimoineBoulevard de Normandie
patrimoineBoulevard des Monts
patrimoineBoulevard du Bas Bouffey
patrimoineBoulevard Dubus
patrimoineBoulevard Georges Milville
patrimoineBoulevard Sylla Lefevre
patrimoineBus
patrimoineChemin de Ferrières
patrimoineChemin de Frocourt
patrimoineChemin de la Bergerie
patrimoineChemin de la Carrière
patrimoineChemin de la Cavée
patrimoineChemin de la Cour Pitache
patrimoineChemin de la Couture
patrimoineChemin de la Croix Jouas
patrimoineChemin de la Mare Close
patrimoineChemin de la Mare du Bourg Le Cte
patrimoineChemin de la Motte Féodale
patrimoineChemin de la Planquette
patrimoineChemin de la Vallée
patrimoineChemin de Lieurey
patrimoineChemin de Saint-Clair
patrimoineChemin de Saint-Pierre
patrimoineChemin des Bruyères
patrimoineChemin des Cavaliers
patrimoineChemin des Charmilles
patrimoineChemin des Genevriers
patrimoineChemin des Loges
patrimoineChemin du Bois d'Alencon
patrimoineChemin du Buisson
patrimoineChemin du Champ Corbin
patrimoineChemin du Clos Foulon
patrimoineChemin du Haut Bouffey
patrimoineChemin du Poirier Brûlé
patrimoineChemin du Pommier
patrimoineChemin du Val Guérard
patrimoineChemin du Val Monard
patrimoineCôte Aristide Briand
patrimoineCôte de Durcœur
patrimoineCôte Saint-Michel
patrimoineImpasse Alexandre
patrimoineImpasse Bernard Tillon
patrimoineImpasse de la Fontaine Claire
patrimoineImpasse de la Galopinière
patrimoineImpasse des Bruges
patrimoineImpasse des Champeaux
patrimoineImpasse du Haut des Granges
patrimoineImpasse du Mont Rose
patrimoineImpasse Mathilde
patrimoineImpasse Michel Duroy
patrimoineImpasse Saint-Michel
patrimoineImpasse Saint-Vincent de Paul
patrimoinePassage de la Cohue
patrimoinePassage du Cosnier
patrimoinePassage du Grand Bourg
patrimoinePiste Tractodrome
patrimoinePlace Anatole France
patrimoinePlace Andre Chenier
patrimoinePlace de l'Ancien Hôtel Dieu
patrimoinePlace de la République
patrimoinePlace des Hauts Penteurs
patrimoinePlace de Verdun
patrimoinePlace d'Haslemere
patrimoinePlace du Lait de Mai
patrimoinePlace Éric Escande
patrimoinePlace Galilée
patrimoinePlace Gustave Heon
patrimoinePlace Langevin
patrimoinePlace Magdeleine Hue
patrimoinePlace Malherbe
patrimoinePlace Mirabeau
patrimoinePlace Sainte-Croix
patrimoinePlace Sylla Lefèvre
patrimoinePlace Victor Hugo
histoireVéritable génie de la langue française, Victor Hugo (1802-1855), naquit le 7 ventôse de l'an X à Besançon. Dramaturge, romancier, poète, il était aussi (et c’est moins connu) dessinateur ! (image de gauche). Si son plus grand succès littéraire demeure Les Misérables, le père du romantisme français a produit tout au long du XIXe siècle un nombre colossal de chefs d’œuvre parmi lesquels nous retiendrons "Notre-Dame-de-Paris", "Quatre-vingt-treize" ou "l’Homme qui rit", sans oublier les sublimes poèmes de ses "Contemplations" et "Châtiments". Sa carrière d’homme politique est elle-aussi à souligner. Élu maire du 8e arrondissement de Paris puis député républicain en 1848, il est contraint de fuir la France à la suite du coup d’état du 2 décembre 1851 fomenté par Louis Napoléon Bonaparte. Exilé en Belgique puis sur les îles de Jersey et Guernesey, il ne retrouva son pays natal que près de 19 ans plus tard, le 5 septembre 1870. Victime d’une congestion pulmonaire, il décède à Paris le 22 mai 1885, à 83 ans. Dix jours plus tard, il reçut des obsèques nationales, avant d’être inhumé au Panthéon.
Promenade Gaston Lenôtre
patrimoineRésidence des Monts
patrimoineRésidence du Cours
patrimoineRésidence le Mont Joli
patrimoineRésidence le Vert Coteau
patrimoineRond-Point de la Croix Gloriant
patrimoineRoute de Beaumont
patrimoineRoute de Broglie
patrimoineRoute de la Carentonne
patrimoineRoute de Malouy
patrimoineRoute de Saint-Martin-du-Tilleul
natureRoute de Saint-Quentin
patrimoineRoute des Granges
patrimoineRoute des Mares
patrimoineRoute de Thiberville
patrimoineRoute de Valailles
patrimoineRoute d'Orbec
patrimoineRue Abbé Pierre
patrimoineRue Adélaïde de Normandie
patrimoineRue Albert Glatigny
patrimoineRue Albert Parissot
patrimoineRue Albert Schweitzer
patrimoineRue Alexandre
patrimoineRue Alfred Herbert
patrimoineRue Alfred Sisley
patrimoineRue Alphonse Assegond
patrimoineRue Ampere
patrimoineRue Anne de Ticheville
patrimoineRue Aristide Briand
patrimoineRue Auguste Celos
patrimoineRue Auguste Leprevost
patrimoineRue Auguste Renoir
patrimoineRue aux Bœufs
patrimoineRue Barbey d'Aurevilly
patrimoineRue Bernard Gombert
patrimoineRue Bernard Tillon
patrimoineRue Chouquet
patrimoineRue Claude Monet
patrimoineRue d'Alsace Lorraine
patrimoineRue d'Anjou
patrimoineRue de Bretagne
patrimoineRue de Carentonne
patrimoineRue de Champagne
patrimoineRue de Champeaux
patrimoineRue de Flandres Dunkerque
patrimoineRue de Géole
patrimoineRue de l'Abbatiale
patrimoineRue de la Charentonne
patrimoineRue de la Comédie
patrimoineRue de la Concorde
patrimoineRue de la Défense
patrimoineRue de la Forêt
natureRue de la Galopinière
patrimoineRue de la Grande Malouve
patrimoineRue de la Logerie
patrimoineRue de la Madeleine
patrimoineRue de la Mare
patrimoineRue de la Marne
patrimoineRue Delamotte
patrimoineRue de la Pilette
patrimoineRue de la Planquette
patrimoineRue de la Risle
patrimoineRue de la Semaille
patrimoineRue de la Sous-Préfecture
patrimoineRue de la Touranguerie
patrimoineRue de la Victoire
patrimoineRue de Lisieux
patrimoineRue de l'Union
patrimoineRue de Menneval
patrimoineRue de Morsan
patrimoineRue de Picardie
patrimoineRue de Provence
patrimoineRue de Rouen
patrimoineRue des 3 Cheminées
patrimoineRue de Saint-Martin
patrimoineRue de Saint-Nicolas
patrimoineRue des Anciens Combattants en Indochine
patrimoineRue des Aubepines
patrimoineRue des Canadiens
patrimoineRue des Chênaies
patrimoineRue des Chesnets
patrimoineRue des Fontaines
patrimoineRue des Frères Lumière
patrimoineRue des Hetres
natureRue des Ménages
patrimoineRue des Monts
patrimoineRue des Poilus
patrimoineRue des Ruisseaux
natureRue des Sources
patrimoineRue de Stael
patrimoineRue de Vauvert
patrimoineRue de Vignancourt
patrimoineRue d'Île-de-France
patrimoineRue d'Orbec
patrimoineRue d'Ouche
patrimoineRue du 11 Novembre
patrimoineRue du 1er Bataillon de Marche
patrimoineRue du Bois du Cours
patrimoineRue du Bouffey
patrimoineRue du Calvaire
patrimoineRue du Champ de Courses
patrimoineRue du Chanoine Porée
patrimoineRue du Château d'Eau
patrimoineRue du Clos des Pepinieres
patrimoineRue du Colonel Augustin Goujon
patrimoineRue du Commandant Robert Malrait
patrimoineRue du Cosnier
patrimoineRue du Docteur Lailler
patrimoineRue du Général de Gaulle
patrimoineRue du Général Leclerc
histoireLe maréchal Leclerc, de son nom complet Philippe Leclerc de Hauteclocque (1902-1947) est connu pour son rôle majeur dans la Libération pendant la Seconde Guerre mondiale. Sorti de l’école militaire de Saint-Cyr, il rejoint la France libre du général Charles de Gaulle en 1940 après la défaite française. Il mène ensuite des campagnes en Afrique, notamment la prise de Koufra en 1941, où il fait le célèbre serment de libérer Strasbourg. Leclerc commande ensuite la 2e Division Blindée (2e DB), une grande unité équipée de chars et de véhicules blindés. La 2e DB participa au débarquement de Normandie en 1944 et eut un rôle décisif dans la libération de Paris et de Strasbourg. Les succès associèrent le jeune officier aux engins mécanisés de sa division, ce qui explique le nom d'une série de chars de combat français - les chars Leclerc. Ses faits d'armes lui valurent le titre de Maréchal de France, plus haute distinction militaire française qui n’est pas un grade mais une dignité honorifique. Néanmoins, il fut consacré à titre posthume, en 1952, étant mort dans un accident d’avion en 1947 en Algérie.
Rue du Général Maurice Bourgeois
patrimoineRue du Grand Clos
patrimoineRue du Haras
patrimoineRue du Haut des Granges
patrimoineRue du Lieuvin
patrimoineRue du Malharquier
patrimoineRue du Milieu
patrimoineRue du Moulin Fouret
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline - silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Rue du Neubourg
patrimoineRue du Nord
patrimoineRue du Noyer
patrimoineRue du Petit Puits
patrimoineRue du Pont de l'Étang
natureRue du Puits Commun
patrimoineRue du Ravin
patrimoineRue du Repos
patrimoineRue du Roumois
patrimoineRue du Stade
patrimoineRue du Tilleul
natureRue du Val de Durcoeur
patrimoineRue du Val de la Couture
patrimoineRue du Val Monard
patrimoineRue Édith Piaf
patrimoineRue Ernest Trefouel
patrimoineRue Ernest Victor Veuclin
patrimoineRue Eugène Boudin
patrimoineRue Fontaine Saint-Germain
patrimoineRue Gabriel Dumoulin
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline - silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Rue Gabriel Vallée
patrimoineRue Gambetta
histoireLéon Gambetta (1838-1882) fut une figure majeure de la IIIe République. Il organisa la résistance lors de la guerre franco-prussienne de 1870.
Rue Gaston Folloppe
patrimoineRue Général de Gaulle
patrimoineRue Georges Clemenceau
patrimoineRue Georges Goyau
patrimoineRue Georges Varin
patrimoineRue Guillaume de la Tremblaye
patrimoineRue Guillaume le Conquérant
patrimoineRue Gustave Flaubert
patrimoineRue Guy de Maupassant
patrimoineRue Guy Pépin
patrimoineRue Henri Bena
patrimoineRue Henry Boris
patrimoineRue Herleue
patrimoineRue Jacques Daviel
patrimoineRue Jacques Philippe Breant
patrimoineRue Jean Bouin
patrimoineRue Jean de la Fontaine
patrimoineRue Jean-François Millet
patrimoineRue Jean-Marie Salnelle
patrimoineRue Jean Mermoz
patrimoineRue Jean Racine
patrimoineRue J J Rousseau
patrimoineRue Judith de Bretagne
patrimoineRue Kleber Mercier
patrimoineRue Léon Puel
patrimoineRue Leprévost de Beaumont
patrimoineRuelle Bucaille
patrimoineRuelle de la Côte aux Cerfs
patrimoineRuelle des Closages
patrimoineRuelle des Lavandières
patrimoineRuelle des Prés
patrimoineRuelle des Trois Pierres
patrimoineRuelle du Cagnard
patrimoineRuelle du Mont Milon
patrimoineRuelle Frémont
patrimoineRuelle Hebert
patrimoineRuelle Renard
patrimoineRue Lobrot
patrimoineRue Louis Gillain
patrimoineRue Louis Pasteur
sciencesLouis Pasteur (1822-1895) révèla dès l'enfance un vrai talent pour le dessin - son mentor au collège d'Arbois le surnomme « mon petit Michel-Ange » et il réalisera une quarantaine de portraits au pastel avant de se tourner vers la science. En 1863, il sera d'ailleurs nommé à la chaire de géologie, physique et chimie appliquées aux beaux-arts de l'École des Beaux-Arts de Paris. En 1865, Napoléon III lui demande de combattre les maladies qui ruinent les exportations de vin (acétification, pousse, graisse, amer). Pasteur met au point un chauffage à 60 °C pendant 20 à 30 minutes : la pasteurisation est née, faisant de Pasteur le sauveur du vin français. Le procédé sera ensuite appliqué à la bière, puis au lait. Marqué par la défaite de 1870 face aux Allemands, alors maîtres incontestés de la bière, il s'attelle à créer une bière française meilleure que la leur — un travail qui aboutira à la pasteurisation des bouteilles à 65 °C. Pourtant la célébrité de Pasteur vient du 6 juillet 1885, lorsqu'il inocula au jeune Joseph Meister, mordu 14 fois par un chien enragé, le premier vaccin antirabique de l'histoire ! L'enfant survécut et put vivre jusqu'à l'âge de 64 ans. Pasteur s'inspirait des travaux d'Edward Jenner sur la variole : il est donc le père du vaccin, mais non de la vaccination. Il fondit l'Institut Pasteur en 1888 et décéda à Marne-la-Coquette en 1895 et recevoir des funérailles nationales à Notre-Dame de Paris.
Rue Maréchal Foch
histoireFerdinand Foch (1851-1929) fut le commandant suprême des forces alliées lors de la Première Guerre mondiale, architecte de la victoire de 1918.
Rue Masselin
patrimoineRue Mathilde
patrimoineRue Maurice de Broglie
patrimoineRue Maurice Lemoing
patrimoineRue Michel de Saint-Pierre
patrimoineRue Michel Duroy
patrimoineRue Michel-Hubert Descours
patrimoineRue Molière
patrimoineRue Montesquieu
patrimoineRue Mutel de Boucheville
patrimoineRue Orderic Vital
patrimoineRue Pierre Asse
patrimoineRue Pierre Corneille
patrimoineRue Pierre de Coubertin
patrimoineRue Pierre de Ronsard
patrimoineRue Pierre et Marie Curie
sciencesMarie Curie (1867-1934) est la première femme à avoir reçu le prix Nobel, et la seule à l'avoir reçu deux fois. Elle a découvert le polonium et le radium.
Rue Raymond Poincaré
patrimoineRue Robert Lindet
patrimoineRue Robert Masson
patrimoineRue Roger de la Fresnaye
patrimoineRue Rouget de l'Isle
patrimoineRue Saint-Exupéry
patrimoineRue Saint-Michel
patrimoineRue Taillefer
patrimoineRue Thiers
patrimoineRue Thomas Lindet
patrimoineRue Viret
patrimoineRue Winston Churchill
patrimoineSentier de Frocourt
patrimoineSentier du Moulin Cosnier
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline - silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Square Delamotte
patrimoineSquare des Combattants d'Afrique
patrimoineViaduc de la Planquette
patrimoineVieille Sente du Mascrier
patrimoineVoie Verte de la Vallée de la Charentonne
patrimoine