Rues de Berck
327 voies répertoriées — propulsé par Odonyma
Allée Amiral Philippe Pentier
patrimoineAllée Athéna
patrimoineAllée au Gré du Vent
patrimoineAllée de la Chaloupe
patrimoineAllée de la Rose des Vents
patrimoineAllée de l'Europe
patrimoineAllée de l'Orion
patrimoineAllée des Alouettes
patrimoineAllée des Arpereuses
patrimoineAllée des Atcheuses
patrimoineAllée des Boutons d'Or
patrimoineAllée des Harenguiers
patrimoineAllée des Jonquilles
patrimoineAllée des Mandeliers
patrimoineAllée des Peupliers
natureAllée des Ramindeuses
patrimoineAllée des Setrières
patrimoineAllée des Sternes
patrimoineAllée des Tamaris
patrimoineAllée du Hameau Picard
patrimoineAllée du Moulin Bailly
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline — silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Allée du Tortillard
patrimoineAllée Édith Piaf
patrimoineAllée Georges Brassens
patrimoineAllée Jacques Brel
patrimoineAllée Louis Montaigu
patrimoineAllée Pierre Laidet
patrimoineAllée Saint-Christophe
patrimoineAvenue Charles Roussel
patrimoineAvenue de la Plaine Randon
patrimoineAvenue de la République
patrimoineAvenue des Villes Jumelées Guy Malgouzou
patrimoineAvenue de Verdun
patrimoineAvenue du 8 Mai 1945
patrimoineAvenue du Docteur Cazin
patrimoineAvenue du Docteur Joseph Fouchet
patrimoineAvenue du Docteur Quettier
patrimoineAvenue du Général de Gaulle
histoireDés son plus jeune âge dans les rues de Lille sa ville natale, Charles de Gaulle (1890-1970) rêve très tôt d'uniforme. Diplômé de l'école Saint-Cyr, blessé et fait prisonnier à Verdun en 1916, il rumine pendant deux ans de captivité ses idées sur la guerre moderne. Dans les années 1930, seul contre l'état-major, il prêche pour une armée mécanisée, mobile, offensive. On ne l'écoute pas. La défaite militaire de mai 1940 lui donnera tragiquement raison. Le 17 juin 1940, alors que le maréchal Philippe Pétain (1856-1951) demande l'armistice en temps qui chef du régime de Vichy, le général de brigade De Gaulle s'envole pour Londres. Le lendemain, à 18 heures, il s'exprime à la radio BBC. Presque personne ne l'entend en direct. Peu importe : « Quoi qu'il arrive, la flamme de la résistance française ne doit pas s'éteindre et ne s'éteindra pas. » De cette voix nue, sans troupes ni territoire, va naître la France Libre. Il s'en suit une longue quête personnelle et nationale pour fonder la France Libre, reconstituer une armée et libérer la ville de Paris le 19 août 1944. Nommé chef du gouvernement provisoire à la Libération, il descend les Champs-Élysées le 26 août 1944. Puis, en désaccord avec les partis, il claque la porte en 1946 et disparaît de la scène. Douze ans de « traversée du désert » à Colombey-les-Deux-Églises, à écrire ses Mémoires. Il revient en 1958, à la faveur de la crise algérienne, et fonde la Ve République — celle qui nous régit encore aujourd'hui. Suffrage universel direct, autorité présidentielle, indépendance nationale : sa marque est partout. Charles De Gaulle eut trois enfants, dont Anne, née trisomique en 1928. Contre l'usage de l'époque, il la garde auprès de lui, la porte sur ses genoux, chante pour l'endormir. Elle meurt à 20 ans. Sur sa tombe, il murmure à Yvonne : « Maintenant, elle est comme les autres. » Il quitta définitivement le pouvoir en 1969 après un référendum perdu, retournant à ses livres et à ses longues promenades. Il meurt un soir de novembre 1970, foudroyé par une rupture d'anévrisme devant sa table de bridge. Selon ses volontés : pas de Panthéon, pas de funérailles nationales. Une tombe simple, à Colombey, à côté de sa fille Anne.
Avenue du Maquis du Vercors
histoireAvenue du Phare
patrimoineAvenue Francis Tattegrain
patrimoineAvenue Lucie
patrimoineAvenue Marianne Toute Seule
patrimoineAvenue Michel Malingre
patrimoineAvenue René Gressier
patrimoineAvenue Saint-Exupéry
patrimoineBoulevard de Boulogne
patrimoineBoulevard de la Manche
patrimoineBoulevard de Paris
patrimoineChemin aux Raisins
patrimoineChemin Barbier
patrimoineChemin de la Grosse Pointe
patrimoineChemin de la Petite Rampée
patrimoineChemin de la Rampée
patrimoineChemin de l'Arche
patrimoineChemin de la Tringue
patrimoineChemin de l'Oise
patrimoineChemin des Affutiers
patrimoineChemin des Anglais
patrimoineChemin des Correzes
patrimoineChemin des Patis
patrimoineChemin des Pourrières
patrimoineChemin des Sureaux
patrimoineChemin des Verotiers
patrimoineChemin du Paragon
patrimoineChemin Genty
patrimoineChemin Parmentier
patrimoineCité des Vanneaux
patrimoineCité Parmentier
patrimoineCour Abbé Dupuich
patrimoineCour du Moulin Saint-Jean
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline — silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Cour Pierre Mendès France
patrimoineEsplanade Maritime
patrimoineEsplanade Parmentier
patrimoineHameau California
patrimoineImpasse Babel
patrimoineImpasse Baillet
patrimoineImpasse Beauchêne
natureImpasse Bouville
patrimoineImpasse Cazin
patrimoineImpasse Cornu
patrimoineImpasse de la Bassurelle
patrimoineImpasse de la Flaque Grise
patrimoineImpasse de la Vigne
natureImpasse des Hirondelles
natureImpasse des Voltigeurs
patrimoineImpasse du Moulin Saint-Jean
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline — silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Impasse du Pont de l'Arche
patrimoineImpasse Fournier
patrimoineImpasse Gressier
patrimoineImpasse Jacqueline
patrimoineImpasse Lebegue
patrimoineImpasse Malinot
patrimoineImpasse Navale
patrimoineImpasse Pasteur
sciencesLouis Pasteur (1822-1895) révèla dès l'enfance un vrai talent pour le dessin - son mentor au collège d'Arbois le surnomme « mon petit Michel-Ange » et il réalisera une quarantaine de portraits au pastel avant de se tourner vers la science. En 1863, il sera d'ailleurs nommé à la chaire de géologie, physique et chimie appliquées aux beaux-arts de l'École des Beaux-Arts de Paris. En 1865, Napoléon III lui demande de combattre les maladies qui ruinent les exportations de vin (acétification, pousse, graisse, amer). Pasteur met au point un chauffage à 60 °C pendant 20 à 30 minutes : la pasteurisation est née, faisant de Pasteur le sauveur du vin français. Le procédé sera ensuite appliqué à la bière, puis au lait. Marqué par la défaite de 1870 face aux Allemands, alors maîtres incontestés de la bière, il s'attelle à créer une bière française meilleure que la leur — un travail qui aboutira à la pasteurisation des bouteilles à 65 °C. Pourtant la célébrité de Pasteur vient du 6 juillet 1885, lorsqu'il inocula au jeune Joseph Meister, mordu 14 fois par un chien enragé, le premier vaccin antirabique de l'histoire ! L'enfant survécut et put vivre jusqu'à l'âge de 64 ans. Pasteur s'inspirait des travaux d'Edward Jenner sur la variole : il est donc le père du vaccin, mais non de la vaccination. Il fondit l'Institut Pasteur en 1888 et décéda à Marne-la-Coquette en 1895 et recevoir des funérailles nationales à Notre-Dame de Paris.
Impasse Romain
patrimoineImpasse Rosey
patrimoineImpasse Tapier
patrimoineImpasse Tatave
patrimoineLe Clos Fleuri
patrimoineLe Grand Prix
patrimoineLes Argousiers
patrimoineLes Jardins de Lucie
patrimoineOpale Karting
patrimoinePassage de la Foene
patrimoinePassage de l'Oasis
patrimoinePassage du Marché
patrimoinePassage du Renouveau
patrimoinePénétrante E de Berck
patrimoinePlace Claude Wilquin
patrimoinePlace de la Chaloupe
patrimoinePlace des Équipages
patrimoinePlace du 18 Juin
patrimoinePlace du Cabestan
patrimoinePlace du Professeur Sorrel
patrimoinePlace Verte
patrimoinePromenade du Professeur Jean Debeyre
patrimoineRésidence Beaugency
patrimoineRésidence du Parc de la Frenaie
patrimoineRésidence du Pont de l'Arche
patrimoineRésidence du Randon
patrimoineRésidence le Chemin des Anglais
patrimoineRésidence les Chardons
patrimoineRésidence Les Oyats
patrimoineRésidence les Tellines
patrimoineRésidence Maryse
patrimoineRésidence Nord Sud Soubitez
patrimoineRésidence Villa Sylvia
patrimoineRond-Point de Picardie
patrimoineRond-Point du Cottage des Dunes
patrimoineRond-Point du Marquenterre
patrimoineRound-Point de l'Europe
patrimoineRoute de Merlimont
patrimoineRoute Départementale 303
patrimoineRue Alfred Lambert
patrimoineRue Américaine
patrimoineRue André
patrimoineRue André Ansart
patrimoineRue Andre Fatoux
patrimoineRue Armand
patrimoineRue Arthur Becquart
patrimoineRue Auguste Fromentin
patrimoineRue aux Raisins
patrimoineRue Baillet
patrimoineRue Baptiste Michel
patrimoineRue Beauchêne
natureRue Boucher
patrimoineRue Bouville
patrimoineRue Cachelou
patrimoineRue Carnot
sciencesFils du grand Lazare Carnot (1753-1823) — mathématicien, ministre de la Guerre et « Organisateur de la Victoire » sous la Révolution française —, Sadi Carnot (1796-1832) fut, comme son père, formé à Polytechnique. Il n'a laissé qu'un seul livre, mais quel livre : les Réflexions sur la puissance motrice du feu, publiées à ses frais en 1824, à vingt-huit ans. Cet ouvrage passé quasi inaperçu à sa parution deviendra, quelques décennies plus tard, l'un des textes fondateurs de la science moderne. Carnot y étudie le fonctionnement des machines thermiques, ces systèmes qui convertissent la chaleur en énergie mécanique — celle qui met en mouvement une roue, une turbine, un piston. Il montre qu'une machine idéale décrit un cycle entre deux sources de chaleur, une chaude et une froide, et que son rendement maximum ne dépend que de la différence de température entre ces deux sources, jamais de la nature du fluide utilisé. Ce résultat fulgurant jetait les bases du deuxième principe de la thermodynamique, que formalisera plus tard l'Allemand Rudolph Clausius (1822-1888) en 1850. Du fameux cycle de Carnot sont issues d'innombrables applications de la vie quotidienne : les moteurs des voitures (cycle Diesel pour le gazole, cycle Beau de Rochas pour l'essence), les réfrigérateurs, les climatiseurs, les pompes à chaleur. Chose bouleversante : Carnot mourut du choléra à 36 ans, lors de l'épidémie parisienne de 1832. Selon les usages sanitaires de l'époque, ses carnets scientifiques furent brûlés pour éviter la contagion — des années de recherches disparurent en fumée. Les fragments retrouvés ont montré qu'il avait aussi entrevu, bien avant les autres, la loi de conservation de l'énergie. Avez-vous déjà entendu parler de son neveu et homonyme Sadi Carnot ? On lui attribue généralement les rues Sadi Carnot.
Rue Casimir Périer
patrimoineRue Christiane
patrimoineRue Clovis
patrimoineRue Conti
patrimoineRue d'Aboukir
patrimoineRue d'Arsonval
patrimoineRue d'Artois
patrimoineRue d'Avesnes
patrimoineRue de Berck
patrimoineRue de Constantine
patrimoineRue de l'Abbé Vandewalle
patrimoineRue de la Belle Lune
patrimoineRue de la Bise
patrimoineRue de la Brise
patrimoineRue de la Division Leclerc
histoireLe maréchal Leclerc, de son nom complet Philippe Leclerc de Hauteclocque (1902-1947) est connu pour son rôle majeur dans la Libération pendant la Seconde Guerre mondiale. Sorti de l’école militaire de Saint-Cyr, il rejoint la France libre du général Charles de Gaulle en 1940 après la défaite française. Il mène ensuite des campagnes en Afrique, notamment la prise de Koufra en 1941, où il fait le célèbre serment de libérer Strasbourg. Leclerc commande ensuite la 2e Division Blindée (2e DB), une grande unité équipée de chars et de véhicules blindés. La 2e DB participa au débarquement de Normandie en 1944 et eut un rôle décisif dans la libération de Paris et de Strasbourg. Les succès associèrent le jeune officier aux engins mécanisés de sa division, ce qui explique le nom d'une série de chars de combat français - les chars Leclerc. Ses faits d'armes lui valurent le titre de Maréchal de France, plus haute distinction militaire française qui n’est pas un grade mais une dignité honorifique. Néanmoins, il fut consacré à titre posthume, en 1952, étant mort dans un accident d’avion en 1947 en Algérie.
Rue de la Gare
patrimoineRue de la Garenne
patrimoineRue de la Marine
patrimoineRue de la Mer
patrimoineRue de l'Amiral Courbet
patrimoineRue de l'Ancien Calvaire
patrimoineRue de l'Ancien Moulin Beaussaut
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline — silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Rue de la Paix Itzhak Rabin
patrimoineRue de la Place de l'Église
patrimoineRue de la Plage
natureLongtemps, la plage ne fut pas ce lieu de plaisir que nous connaissons : on y travaillait, on y guettait les pirates, on y salait le poisson, et se baigner passait pour une folie. Il a fallu attendre la fin du XVIIIᵉ siècle et les médecins anglais, prescrivant les bienfaits des « bains de mer », pour que Deauville, Biarritz ou Trouville deviennent les rendez-vous de la bourgeoisie balnéaire. Puis les congés payés de 1936 pour que la plage devienne enfin un bien commun. Deux fois par jour, la mer la refait — efface les traces, redessine le sable, laisse des trésors sur la laisse de haute mer. On y bâtit des châteaux qui ne dureront pas jusqu'au soir, on y écrit des prénoms qu'une vague viendra effacer. Aujourd'hui, l'érosion et la montée des océans grignotent chaque année ce ruban fragile — l'un des paysages les plus mobiles de la Terre. Raison de plus, peut-être, pour y aller souvent. Il en reste toujours quelque chose : un peu de sable dans les poches, une lumière blanche gardée quelque part au fond de l'œil.
Rue de la Plaine de l'Église
patrimoineRue de la Salle d'Asile
patrimoineRue de la Station des Dunes
patrimoineRue de la Vierge
patrimoineRue de l'Église
patrimoineRue de l'Entrepôt
patrimoineRue de Lhomel
patrimoineRue de l'Impératrice
patrimoineRue de l'Oise
patrimoineRue de l'Usine
patrimoineRue de Montreuil
patrimoineRue des Argousiers
patrimoineRue des Blancs Moutons
patrimoineRue des Bonnes Gens
patrimoineRue des Bons Berckois
patrimoineRue des Bouleaux
patrimoineRue des Casernes
patrimoineRue des Coucous
patrimoineRue des Courlis
patrimoineRue des Diablotins
patrimoineRue des Fermes
patrimoineRue des Flobarines
patrimoineRue des Frères Mozer
patrimoineRue des Grandes Garennes
patrimoineRue des Grognards
patrimoineRue des Halles
patrimoineRue des Jardins
patrimoineRue des Lyons
patrimoineRue des Mines d'Or
patrimoineRue des Miracles
patrimoineRue des Moines
patrimoineRue des Mouettes
patrimoineRue des Ondines
patrimoineRue des Oyats
patrimoineRue des Passepierres
patrimoineRue des Pâtres
patrimoineRue des Patrons
patrimoineRue des Pâtures
patrimoineRue des Sables
patrimoineRue des Tempêtes
patrimoineRue des Terrasses de l'Authie
patrimoineRue des Vagues
patrimoineRue des Vanneaux
patrimoineRue des Verotières
patrimoineRue des Vieilles Folies
patrimoineRue des Vieux Berckois
patrimoineRue de Tanlay
patrimoineRue de Tours
patrimoineRue de Verton
patrimoineRue du 11 Novembre
patrimoineRue du Bois
patrimoineRue du Calvaire
patrimoineRue du Célibat
patrimoineRue du Corps de Garde
patrimoineRue du Docteur Albecq
patrimoineRue du Docteur Calot
patrimoineRue du Docteur Calvé
patrimoineRue du Docteur Cayre
patrimoineRue du Docteur Danvin
patrimoineRue du Docteur Gabriel Tersen
patrimoineRue du Docteur Grosjean
patrimoineRue du Docteur Rene Weber
patrimoineRue du Docteur Victor Ménard
patrimoineRue du Foïer
patrimoineRue du Francis Pauchet
patrimoineRue du Grand Hôtel
patrimoineRue du Haut Banc
patrimoineRue du Maréchal de Lattre de Tassigny
patrimoineRue du Maréchal Juin
patrimoineRue du Mont Saint-Bernard
patrimoineRue du Mont Thabor
patrimoineRue du Moulin Saint-Jean
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline — silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Rue du Paiement
patrimoineRue Dupont
patrimoineRue du Pont de l'Arche
patrimoineRue du Presbytère
patrimoineRue du Prince Impérial
patrimoineRue du Progrès
patrimoineRue du Quartier Russe
patrimoineRue du Sacré-Coeur
patrimoineRue du Silence
patrimoineRue du Syndicat
patrimoineRue du Temple
patrimoineRue du Tir aux Pigeons
patrimoineRue du Transvaal
patrimoineRue du Trou au Loup
patrimoineRue Edward Wenz
patrimoineRue Émile Lavezzari
patrimoineRue Estienne d'Orves
patrimoineRue Eugène Trigoulet
patrimoineRue Eustache
patrimoineRue Flippé Compère
patrimoineRue Gabriel Péri
patrimoineRue Gabriel Voisin
patrimoineRue Henri
patrimoineRue Henri Alquier
patrimoineRue Henri Elby
patrimoineRue Henri Wattel
patrimoineRue Jean Moulin
histoireIssu d'une famille républicaine et laïque (son père, professeur, était un fervent dreyfusard), Jean Moulin (1899-1943) grandit dans le culte de la République et le goût du dessin, qu'il pratiquera toute sa vie sous le pseudonyme de Romanin. Caricaturiste talentueux, il expose, publie dans des journaux satiriques, fréquente les artistes de Montparnasse. Rien ne semblait le destiner à devenir une icône. Haut fonctionnaire brillant, il gravit les échelons à vitesse fulgurante et devient, à 38 ans, préfet d'Eure-et-Loir, devenant ainsi le plus jeune préfet de France. En 1939. Il n'imagine pas encore que sa fonction va faire de lui, en quelques mois, un héros. Chartres, juin 1940. Alors que la Wehrmacht déferle, les Allemands veulent lui faire signer un document accusant des tirailleurs sénégalais de crimes qu'ils n'ont pas commis. Il refuse. On le frappe, on l'enferme dans une pièce avec le cadavre d'une femme, on le menace. La nuit venue, seul, il tente de se trancher la gorge avec un tesson de verre pour ne pas céder sous la torture. Il survit — mais portera désormais une cicatrice qu'il cachera sous une écharpe. Cette écharpe deviendra, avec le feutre et le regard sombre, son image éternelle. Révoqué par le régime de Vichy en novembre 1940, il gagne Londres via l'Espagne et le Portugal. Le général De Gaulle lui confie une mission d'une audace folle : unifier les mouvements de résistance intérieure, jusqu'alors dispersés, rivaux, cloisonnés. Parachuté en Provence dans la nuit du 1er au 2 janvier 1942, sous le nom de « Rex », il sillonne la France clandestinement, convainc, arbitre, fédère. Le 27 mai 1943, à Paris, rue du Four, il préside la première réunion du Conseil national de la Résistance — moment fondateur où communistes, socialistes, syndicalistes, chrétiens et gaullistes se retrouvent enfin sous une même bannière. Trois semaines après cette réunion historique, le 21 juin 1943, il tombe dans un guet-apens à Caluire-et-Cuire, près de Lyon. Arrêté par "le boucher de Lyon" Klaus Barbie, il est torturé pendant des jours dans les locaux de la Gestapo, avenue Berthelot. Il ne parlera pas. Un mot, un seul, aurait suffi à décapiter la Résistance : il l'emporte avec lui. Il meurt dans le train qui l'emmène vers l'Allemagne, quelque part près de Metz, le 8 juillet 1943. Il avait 44 ans. Le 19 décembre 1964, ses cendres sont transférées au Panthéon. Sous la pluie battante, André Malraux prononce l'un des plus beaux discours de la langue française : « Entre ici, Jean Moulin, avec ton terrible cortège… » La voix se brise. Toute une génération pleure. Un visage — écharpe, feutre, regard — devient à jamais celui de la France qui a dit non.
Rue Jeanne
patrimoineRue Jeanne d'Arc
patrimoineRue Joseph Macquet Michedez
patrimoineRue Jules Frère
patrimoineRue Lavoisier
patrimoineRue Léonie Duplaix
patrimoineRuelle Baillet
patrimoineRuelle Beaussaut
patrimoineRuelle Drapier
patrimoineRuelle Ramon
patrimoineRuelle Têtart
patrimoineRue Louis Leroy
patrimoineRue Mandéle
patrimoineRue Marius Chambon
patrimoineRue Maurice Barrès
patrimoineRue Michaud
patrimoineRue Michel
patrimoineRue Monseigneur
patrimoineRue Napoléon
patrimoineRue Nicole
patrimoineRue Notre-Dame-des-Sables
patrimoineRue Nouret
patrimoineRue Orange
patrimoineRue Ovide Veniel
patrimoineRue Perrochaud
patrimoineRue Pierre Balavoine
patrimoineRue Pierre Brossolette
patrimoineRue Pierre Cornu
patrimoineRue Pierre Guilbert
patrimoineRue Pierre Rivet
patrimoineRue Rothschild
patrimoineRue Saint-Charles
patrimoineRue Sainte-Agathe
patrimoineRue Saint-Éloi
patrimoineRue Sainte-Marie
patrimoineRue Saint-Georges
patrimoineRue Saint-Josse
patrimoineRue Saint-Louis
patrimoineRue Saint-Paul
patrimoineRue Saint-Pierre
patrimoineRue Saint-Roch
patrimoineRue Saint-Simon
patrimoineRue Salzinnes Namur
patrimoineRue Samaritaine
patrimoineRue Simon Dubois
patrimoineRue Singer
patrimoineRue Soubitez
patrimoineRue Suzanne
patrimoineRue Thellier
patrimoineRue Tranquille
patrimoineRue Traversière
patrimoineRue Trianon
patrimoineSentier de Découverte
patrimoine