Rues de Bénodet
198 voies répertoriées — propulsé par Odonyma
Allée ar Gall
patrimoineAllée de Kerlidou
patrimoineAllée de Kermoor
patrimoineAllée de Lichaven
patrimoineAllée des Frères Clément
patrimoineAllée des Hortensias
patrimoineAllée des Navigateurs
patrimoineAllée Frédéric Le Guyader
patrimoineAllée Guiautec
patrimoineAllée Sainte-Thérèse
patrimoineAllée Saint-Gildas
patrimoineAllée Tourigou Huella
patrimoineAvenue André Bouilloux-Lafont
patrimoineAvenue de Fouesnant
patrimoineAvenue de Kercréven
patrimoineAvenue de Kersalé
patrimoineAvenue de la Mer
patrimoineAvenue de l'Anse de Penfoul
patrimoineAvenue de la Plage
natureIl y a des mots qui portent en eux un souffle, une lumière, une promesse. « Plage » en fait partie. Cinq lettres, une syllabe, et déjà l'esprit s'échappe : le bruit des vagues, l'odeur de l'iode, le crissement du sable sous les pieds nus. Curieusement, la plage — telle que nous la concevons aujourd'hui, comme un lieu de plaisir — est une invention très jeune. Pendant des millénaires, le bord de mer fut d'abord un lieu de travail, de danger, parfois de terreur : on y guettait les pirates, on y attendait les marins qui ne reviendraient peut-être pas, on y traînait les filets, on y ramassait le varech, on y salait le poisson. Pas question d'y venir en villégiature. Se baigner dans les vagues passait même pour une folie, voire un péché. Il faut attendre la fin du XVIIIᵉ siècle et les médecins anglais pour que tout change. Ils vantent alors les vertus des « bains de mer » — froids, brefs, thérapeutiques — contre à peu près tous les maux. Les stations balnéaires naissent : Brighton, Dieppe, puis Deauville, Biarritz, Trouville. La bourgeoisie du XIXᵉ s'y presse, en robe longue et en chapeau. Il faudra encore un siècle et l'invention des congés payés en 1936 pour que la plage devienne enfin ce qu'elle est aujourd'hui : un bien commun. Aucune plage n'est jamais la même. Deux fois par jour, la mer la refait — efface les traces, redessine le sable, laisse des trésors sur la laisse de haute mer : coquillages nacrés, bois flotté poli par des mois de voyage, galets ronds comme des œufs, débris de filet, plumes d'oiseau. Le géologue y lit une histoire lente ; l'enfant y trouve un royaume. On y marche, on y court, on y dort, on y lit, on y mange des choses qu'on ne mangerait nulle part ailleurs (le sandwich au sable, spécialité universelle). On y bâtit des châteaux qui ne dureront pas jusqu'au soir, on y écrit des prénoms qu'une vague viendra effacer. On y fait la sieste, on y tombe amoureux, on y pleure parfois. Certains y viennent pour être vus, d'autres pour disparaître. Peu de lieux acceptent avec autant d'indifférence les rêveries et les insouciances. Il y a la plage de sable fin qu'on imagine sur les cartes postales, mais il y en a mille autres : la plage de galets qui crépite sous les pas, la plage de rochers où l'on cherche des crabes à marée basse, la plage sauvage qu'on atteint après une heure de marche, la plage urbaine avec ses parasols alignés, la plage du Nord battue par le vent, celle du Sud écrasée de soleil, la plage d'octobre déserte où l'on est seul au monde. Toutes sont des plages. Aucune ne se ressemble. Aujourd'hui, les plages reculent. La montée des océans, l'érosion, les tempêtes de plus en plus violentes grignotent chaque année quelques mètres. Sur certaines côtes, il faut protéger, renforcer, réensabler. Ailleurs, on laisse faire, et le trait de côte se redessine. Cette bande de sable qui nous paraissait éternelle est en réalité l'un des paysages les plus mobiles et les plus vulnérables de la Terre. Raison de plus, peut-être, pour y aller souvent.
Avenue de l'Odet
patrimoineAvenue des Roseaux
patrimoineAvenue du Hent-Glaz
patrimoineAvenue Jean-Marie Daniel
patrimoineBoucle des Corniches
patrimoineCarn Louarn
patrimoineCarn Palud
patrimoineChemin de Greisenguer
patrimoineChemin de Kerangales
patrimoineChemin de Kerhos
patrimoineChemin de Kernilis
patrimoineChemin de Kersalé
patrimoineChemin de Menez Laë
patrimoineChemin de Ruz Conan
patrimoineChemin du Tourigou
patrimoineCircuit de Kergaouen
patrimoineCorniche de Groasguen
patrimoineCorniche de la Mer
patrimoineCorniche de la Plage
natureIl y a des mots qui portent en eux un souffle, une lumière, une promesse. « Plage » en fait partie. Cinq lettres, une syllabe, et déjà l'esprit s'échappe : le bruit des vagues, l'odeur de l'iode, le crissement du sable sous les pieds nus. Curieusement, la plage — telle que nous la concevons aujourd'hui, comme un lieu de plaisir — est une invention très jeune. Pendant des millénaires, le bord de mer fut d'abord un lieu de travail, de danger, parfois de terreur : on y guettait les pirates, on y attendait les marins qui ne reviendraient peut-être pas, on y traînait les filets, on y ramassait le varech, on y salait le poisson. Pas question d'y venir en villégiature. Se baigner dans les vagues passait même pour une folie, voire un péché. Il faut attendre la fin du XVIIIᵉ siècle et les médecins anglais pour que tout change. Ils vantent alors les vertus des « bains de mer » — froids, brefs, thérapeutiques — contre à peu près tous les maux. Les stations balnéaires naissent : Brighton, Dieppe, puis Deauville, Biarritz, Trouville. La bourgeoisie du XIXᵉ s'y presse, en robe longue et en chapeau. Il faudra encore un siècle et l'invention des congés payés en 1936 pour que la plage devienne enfin ce qu'elle est aujourd'hui : un bien commun. Aucune plage n'est jamais la même. Deux fois par jour, la mer la refait — efface les traces, redessine le sable, laisse des trésors sur la laisse de haute mer : coquillages nacrés, bois flotté poli par des mois de voyage, galets ronds comme des œufs, débris de filet, plumes d'oiseau. Le géologue y lit une histoire lente ; l'enfant y trouve un royaume. On y marche, on y court, on y dort, on y lit, on y mange des choses qu'on ne mangerait nulle part ailleurs (le sandwich au sable, spécialité universelle). On y bâtit des châteaux qui ne dureront pas jusqu'au soir, on y écrit des prénoms qu'une vague viendra effacer. On y fait la sieste, on y tombe amoureux, on y pleure parfois. Certains y viennent pour être vus, d'autres pour disparaître. Peu de lieux acceptent avec autant d'indifférence les rêveries et les insouciances. Il y a la plage de sable fin qu'on imagine sur les cartes postales, mais il y en a mille autres : la plage de galets qui crépite sous les pas, la plage de rochers où l'on cherche des crabes à marée basse, la plage sauvage qu'on atteint après une heure de marche, la plage urbaine avec ses parasols alignés, la plage du Nord battue par le vent, celle du Sud écrasée de soleil, la plage d'octobre déserte où l'on est seul au monde. Toutes sont des plages. Aucune ne se ressemble. Aujourd'hui, les plages reculent. La montée des océans, l'érosion, les tempêtes de plus en plus violentes grignotent chaque année quelques mètres. Sur certaines côtes, il faut protéger, renforcer, réensabler. Ailleurs, on laisse faire, et le trait de côte se redessine. Cette bande de sable qui nous paraissait éternelle est en réalité l'un des paysages les plus mobiles et les plus vulnérables de la Terre. Raison de plus, peut-être, pour y aller souvent.
Corniche de l'Estuaire
patrimoineCorniche du Groasguen
patrimoineEN ATTENTE
patrimoineGwaremm Vraz
patrimoineHent Beg Kroissen
patrimoineHent Kergonoën
patrimoineHent Ménez Perguet
patrimoineHent Tri Person
patrimoineHent Verget
patrimoineImpasse Alavoine
patrimoineImpasse de Bouillenou
patrimoineImpasse de Carn Palud
patrimoineImpasse de Greisenguer
patrimoineImpasse de Gwez Kignez
patrimoineImpasse de Kerangales
patrimoineImpasse de Keranguyon Vihan
patrimoineImpasse de Keranguyon-Vihan
patrimoineImpasse de Kerconan Bihan
patrimoineImpasse de Kerlidou
patrimoineImpasse de Kerliezec Vinan
patrimoineImpasse de Kerloc'h
patrimoineImpasse de Kermadec
patrimoineImpasse de Kertopa
patrimoineImpasse de l'Aubépine
patrimoineImpasse de Menez Groas
patrimoineImpasse de Menez Kernun
patrimoineImpasse de Park ar C'hastel
patrimoineImpasse de Park Lann
patrimoineImpasse de Pen ar Creac'h
patrimoineImpasse de Penfoul-Huella
patrimoineImpasse de Poul Raniket
patrimoineImpasse des Acacias
natureEn botanique, Acacia désigne un genre d'arbres dont la plupart des espèces sont originaires d'Australie. Or dans le langage courant français, on appelle « acacia » le Robinier faux acacia - qui n'appartient justement pas au genre Acacia ! En revanche, on parle de mimosa pour des espèces odorantes qui, elles, appartiennent bel et bien au genre Acacia. Pour comprendre le sac de nœuds, il faut savoir qu'Acacia et Mimosa sont deux genres cousins, tous deux membres de la sous-famille des Mimosoideae. Résultat : ce que nous appelons acacia n'en est pas un, et ce que nous appelons mimosa en est un. Vous suivez ?
Impasse des Églantines
patrimoineImpasse des Korrigans
patrimoineImpasse de Ti Traon
patrimoineImpasse du Hent-Glaz
patrimoineImpasse du Letty
patrimoineImpasse du Rond-Point du Phare
patrimoineImpasse du Sonneur
patrimoineImpasse Jaouen
patrimoineImpasse Sarah Bernhardt
patrimoineImpasse Théodore Botrel
patrimoineImpasse Ti Banal
patrimoineImpasse Ty Ven Dero
patrimoineImpasse Xavier Grall
patrimoineKeraven Bihan
patrimoinePlace Gauguin
patrimoineRésidence de la Mer Blanche
patrimoineRond-Point de la Mer
patrimoineRond-Point de Park Pella
patrimoineRond-Point de Penfoul
patrimoineRoute de Clohars-Fouesnant
patrimoineRoute de Fouesnant
patrimoineRoute de Guénodou
patrimoineRoute de Joualis
patrimoineRoute de Kerangales
patrimoineRoute de Keraven Vras
patrimoineRoute de Kerc'hen
patrimoineRoute de Kergariou
patrimoineRoute de Kerguell
patrimoineRoute de Kerhall
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patrimoineRoute de Kernéost
patrimoineRoute de Poulmic
patrimoineRoute de Poulpry
patrimoineRoute de Quimper
patrimoineRoute de Tourigou
patrimoineRoute de Trévourda
patrimoineRoute de Ty Coat
patrimoineRoute de Ty Pin
patrimoineRoute du Guerveur
patrimoineRoute du Letty
patrimoineRoute du Perguet
patrimoineRoute Gwaremm
patrimoineRue Alavoine
patrimoineRue Anatole Le Braz
patrimoineRue Anita Conti
patrimoineRue Bougainville
patrimoineRue Brizeux
patrimoineRue Coat Fao
patrimoineRue de Belle-Île
patrimoineRue de Cornouaille
patrimoineRue de Fort Cigogne
patrimoineRue de Guiriden
patrimoineRue de Kaz Koad
patrimoineRue de Kerambechennec
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patrimoineRue de Kergaouen
patrimoineRue de Kerguélen
patrimoineRue de Kerloc'h
patrimoineRue de Kersalé
patrimoineRue de l'Église
patrimoineRue de Menez Bras
patrimoineRue de Molène
patrimoineRue de Park Ar C'Hastel
patrimoineRue de Penfoul
patrimoineRue de Penfret
patrimoineRue des Acacias
natureEn botanique, Acacia désigne un genre d'arbres dont la plupart des espèces sont originaires d'Australie. Or dans le langage courant français, on appelle « acacia » le Robinier faux acacia - qui n'appartient justement pas au genre Acacia ! En revanche, on parle de mimosa pour des espèces odorantes qui, elles, appartiennent bel et bien au genre Acacia. Pour comprendre le sac de nœuds, il faut savoir qu'Acacia et Mimosa sont deux genres cousins, tous deux membres de la sous-famille des Mimosoideae. Résultat : ce que nous appelons acacia n'en est pas un, et ce que nous appelons mimosa en est un. Vous suivez ?
Rue des Ajoncs
patrimoineRue des Azalées
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patrimoineRue des Glénans
patrimoineRue des Grèbes
patrimoineRue des Grives
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patrimoineRue des Pommiers
patrimoineRue des Rhododendrons
patrimoineRue des Sternes
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patrimoineRue Duguay Trouin
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patrimoineRue Émile Simon
patrimoineRue Émile Zola
patrimoineRue Haute-Fontaine
patrimoineRue Jacques Cartier
patrimoineRue Jean Bart
patrimoineRue Jean Charcot
patrimoineRue Jean Moulin
histoireIssu d'une famille républicaine et laïque (son père, professeur, était un fervent dreyfusard), Jean Moulin (1899-1943) grandit dans le culte de la République et le goût du dessin, qu'il pratiquera toute sa vie sous le pseudonyme de Romanin. Caricaturiste talentueux, il expose, publie dans des journaux satiriques, fréquente les artistes de Montparnasse. Rien ne semblait le destiner à devenir une icône. Haut fonctionnaire brillant, il gravit les échelons à vitesse fulgurante et devient, à 38 ans, préfet d'Eure-et-Loir, devenant ainsi le plus jeune préfet de France. En 1939. Il n'imagine pas encore que sa fonction va faire de lui, en quelques mois, un héros. Chartres, juin 1940. Alors que la Wehrmacht déferle, les Allemands veulent lui faire signer un document accusant des tirailleurs sénégalais de crimes qu'ils n'ont pas commis. Il refuse. On le frappe, on l'enferme dans une pièce avec le cadavre d'une femme, on le menace. La nuit venue, seul, il tente de se trancher la gorge avec un tesson de verre pour ne pas céder sous la torture. Il survit — mais portera désormais une cicatrice qu'il cachera sous une écharpe. Cette écharpe deviendra, avec le feutre et le regard sombre, son image éternelle. Révoqué par le régime de Vichy en novembre 1940, il gagne Londres via l'Espagne et le Portugal. Le général De Gaulle lui confie une mission d'une audace folle : unifier les mouvements de résistance intérieure, jusqu'alors dispersés, rivaux, cloisonnés. Parachuté en Provence dans la nuit du 1er au 2 janvier 1942, sous le nom de « Rex », il sillonne la France clandestinement, convainc, arbitre, fédère. Le 27 mai 1943, à Paris, rue du Four, il préside la première réunion du Conseil national de la Résistance — moment fondateur où communistes, socialistes, syndicalistes, chrétiens et gaullistes se retrouvent enfin sous une même bannière. Trois semaines après cette réunion historique, le 21 juin 1943, il tombe dans un guet-apens à Caluire-et-Cuire, près de Lyon. Arrêté par "le boucher de Lyon" Klaus Barbie, il est torturé pendant des jours dans les locaux de la Gestapo, avenue Berthelot. Il ne parlera pas. Un mot, un seul, aurait suffi à décapiter la Résistance : il l'emporte avec lui. Il meurt dans le train qui l'emmène vers l'Allemagne, quelque part près de Metz, le 8 juillet 1943. Il avait 44 ans. Le 19 décembre 1964, ses cendres sont transférées au Panthéon. Sous la pluie battante, André Malraux prononce l'un des plus beaux discours de la langue française : « Entre ici, Jean Moulin, avec ton terrible cortège… » La voix se brise. Toute une génération pleure. Un visage — écharpe, feutre, regard — devient à jamais celui de la France qui a dit non.
Rue Joachim du Bellay
patrimoineRue Jules Verne
patrimoineRue Julien Le Mordant
patrimoineRue Laënnec
patrimoineRue Marie Pasteur
sciencesLouis Pasteur (1822-1895) révèla dès l'enfance un vrai talent pour le dessin - son mentor au collège d'Arbois le surnomme « mon petit Michel-Ange » et il réalisera une quarantaine de portraits au pastel avant de se tourner vers la science. En 1863, il sera d'ailleurs nommé à la chaire de géologie, physique et chimie appliquées aux beaux-arts de l'École des Beaux-Arts de Paris. En 1865, Napoléon III lui demande de combattre les maladies qui ruinent les exportations de vin (acétification, pousse, graisse, amer). Pasteur met au point un chauffage à 60 °C pendant 20 à 30 minutes : la pasteurisation est née, faisant de Pasteur le sauveur du vin français. Le procédé sera ensuite appliqué à la bière, puis au lait. Marqué par la défaite de 1870 face aux Allemands, alors maîtres incontestés de la bière, il s'attelle à créer une bière française meilleure que la leur — un travail qui aboutira à la pasteurisation des bouteilles à 65 °C. Pourtant la célébrité de Pasteur vient du 6 juillet 1885, lorsqu'il inocula au jeune Joseph Meister, mordu 14 fois par un chien enragé, le premier vaccin antirabique de l'histoire ! L'enfant survécut et put vivre jusqu'à l'âge de 64 ans. Pasteur s'inspirait des travaux d'Edward Jenner sur la variole : il est donc le père du vaccin, mais non de la vaccination. Il fondit l'Institut Pasteur en 1888 et décéda à Marne-la-Coquette en 1895 et recevoir des funérailles nationales à Notre-Dame de Paris.
Rue Ménez Frost
patrimoineRue Park Pella
patrimoineRue Rodolphe Koechlin
patrimoineRue Simone Veil
patrimoineRue Surcouf
patrimoineRue Ven Dero
patrimoineSentier Côtier
patrimoineVenelle de Kerloc'h
patrimoineVenelle des Ormeaux
patrimoineVenelle de Ty Men
patrimoineVenelle du Ménéyer
patrimoineVenelle Notre-Dame-de-la-Mer
patrimoineVenelle Saint-Michel
patrimoineVenelle Ty-Sable
patrimoineZone artisanale de Keranguyon
patrimoine